Société Générale propose trois nouveaux placements qui offrent une exposition à des entreprises européennes durables et socialement responsables (SG Formule Essentielle N° 7), ainsi qu’une exposition aux marchés actions de la zone euro (SG Formule Evolution N°7 et SG Formule Evolution PEA N°7). Ces nouveaux produits sont commercialisés jusqu’au 29 septembre, la commercialisation de ces produits pouvant cesser à tout moment sans préavis avant cette date, précisent les brochures dédiées à ces différentes stratégies.SG Formule Evolution PEA N°7 •Placement présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l’échéance, •Lié à l'évolution des marchés actions de la zone Euro, mais présentant un mécanisme de plafonnement des gains, •Durée de placement recommandée : 6 ans en l’absence d’activation du mécanisme annuel automatique de remboursement anticipé, •Fonds destiné aux investisseurs recherchant une alternative à des placements dynamiques risqués de type « actions », •Éligible au PEA et au compte titres ordinaire. SG Formule Evolution n°7•Placement présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l’échéance, •Lié à l’évolution des marchés actions de la zone euro, •Durée de placement recommandée : 10 ans en l’absence d’activation du mécanisme annuel automatique de remboursement anticipé, •Placement destiné aux investisseurs recherchant une alternative à des placements dynamiques risqués de type « actions »; •Produit soumis au risque de défaut de paiement, de faillite ainsi que de mise en résolution de l’émetteur Société Générale, •Éligible aux contrats d’assurance vie ou de capitalisation et au compte titres ordinaire. SG Formule Essentielle N°7•Placement offrant le remboursement d’au moins 80 % du capital net investi* à l’échéance (risque de perte en capital non mesurable en cas de sortie avant la date de remboursement effective), •Lié à l'évolution des marchés actions européens, •Durée de placement recommandée : 5 ans en l’absence d’activation du mécanisme automatique de remboursement anticipé à 2 et 4 ans, •Produit soumis au risque de défaut de paiement, de faillite ainsi que de mise en résolution de l’émetteur Société Générale, •Éligible aux contrats d’assurance vie ou de capitalisation et au compte titres ordinaire.
La société d’investissement et de gestion d’actifs Tikehau Capital est sur le point de recruter un nouvel associé, à savoir Marwan Lahoud, ancien directeur de l’international et de la stratégie d’Airbus, rapporte La Lettre de l’Expansion. Grande figure du secteur aéronautique, Marwan Lahoud était l’un des dirigeants historiques d’Airbus qu’il a quitté en février 2017 après avoir contribué à la création de l’ex-EADS en 2000. Le groupe Tikehau Capital, dirigé par Antoine Flamarion et Mathieu Chabran n’en est pas à son coup d’essai en termes de recrutement de personnalités. En août 2017, la société avait en effet recruté François Fillon, ancien Premier Ministre et candidat à l’élection présidentielle. Contacté par La Lettre de l’Expansion, un porte-parole de Tikehau Capital a refusé de commenter cette information.
Jonathan Steinberg, le fondateur de WisdomTree, s’est fixé comme objectif un encours de 100 milliards de dollars, contre 60,4 milliards actuellement, rapporte le Financial Times fund management. « Les ETF sont un jeu de taille. Nous devons être agressifs pour réussir. Nous devons jouer tous nos jetons pour concurrencer BlackRock et Vanguard. C’est le problème que de nombreuses sociétés de fonds traditionnelles ont. Elles ne jouent pas tous leurs jetons », indique Jonathan Steinberg. Pour accélérer sa croissance, WisdomTree a acheté l’activité européenne d’ETF Securities. Un gros lancement de fonds est prévu pour l’Europe, avec des ETF qui associent des expositions aux matières premières et des techniques de smart beta, de l’obligataire et des alternatives liquides. Les investisseurs toutefois restent de marbre. Le cours de l’action WisdomTree a chuté de 17 % depuis l’annonce de l’opération en novembre. Dans ce contexte, des rumeurs concernant une vente de la société vont bon train. « Une vente n’est pas notre souhait, mais WisdomTree est une société cotée. De nombreuses sociétés de services financiers réalisent qu’elles auront besoin d’une plate-forme ETF solide. La plupart ont raté l’occasion d’en bâtir une en interne ».
VanEck vient de nommer Martijn Rozemuller responsable pour l’Europe. La société de gestion américaine renforce ainsi son activité ETF en Europe. En effet, Martijn Rozemuller était auparavant administrateur du fournisseur néerlandais d’ETF Think ETFs, acquis en début d’année par VanEck. Avec son collègue Gijs Koning, co-fondateur de Think ETFs, Martijn Rozemuller fera partie du « Board of Operations » européen, et il sera rattaché directement au CEO Jan van Eck.L’acquisition de Think ETFs permet a VanEck de se renforcer à la fois en Europe et dans le domaine des ETF. Avant l’opération, Van Eck disposait d’une filiale européenne à Francfort et d’une autre à Pfäffikon en Suisse. Désormais, la société peut compter sur une autre filiale à Amsterdam. Parallèlement, les encours des fonds Ucits de la société américaine ressortent à 2,6 milliards de dollars. Dans son ensemble, VanEck gère environ 45 milliards de dollars.
Plusieurs gros fonds obligataires ont été massacrés dans la déroute des marchés émergents, rapporte le Financial Times fund management. Ainsi, le fonds Global Emerging Debt de Pictet, d’un encours de 5,6 milliards de dollars, a subi des rachats de 809 millions de dollars sur le seul mois de mai, tandis que le GIS Emerging Local Bond de Pimco (2,5 milliards de dollars) a perdu 596 millions de dollars, selon Morningstar. Le fonds Emerging Markets Bond d’AllianzGI (311 millions d’euros) a vu sortir 148 millions de dollars en mai, soit près d’un tiers de ses actifs. Les fonds de dette émergente ont souffert 10 semaines consécutives de rachats nets, avec plus de 14 milliards de dollars qui sont sorties de la classe d’actifs depuis avril, selon Jefferies, qui se base sur les données d’EPFR.
GAM Investments renforce son équipe en charge des crédits pour les marchés émergents avec le recrutement de Markus Heider à compter de ce 2 juillet. Basé à Londres, le spécialiste a travaillé dans la «City» en tant que responsable de la recherche en matière d’inflation pour le compte de Deutsche Bank, établissement dans lequel il a entamé sa carrière en 2000, précise un communiqué. A fin mars 2018, l'équipe en charge des crédits émergents gérait quelque 11 milliards de dollars.
La banque privée suisse Lombard Odier vient de recruter Ghislain Wallier en qualité de directeur de l’architecture ouverte, rapporte Citywire Selector. L’intéressé a pris ses fonctions dans le courant du mois de juin. Il arrive en provenance de ResFamiliaris, une boutique de conseil en gestion de fortune basée à Londres, où il a officié pendant quatre ans en tant que conseiller en investissement. Avant cela, il a été directeur des investissements de la société Alternative Leaders France à Paris et il a également été gérant de hedge funds au sein de Société Générale Asset Management, désormais Amundi. Contacté par Citywire, Lombard Odier a refusé de communiquer.
Le groupe agroalimentaire Nestlé peut mieux faire pour récompenser ses actionnaires, à en croire le fonds d’investissement Third Point. L’actionnaire activiste américain, entré au capital du groupe suisse en juin 2017, déplore dans un courrier l’"approche stratégique confuse» de Nestlé et exige la fixation d’objectifs clairs en matière de rentabilité, rapporte l’agence AWP. La cible de marge de Nestlé devrait se situer entre 18% et 20% d’ici 2020, précise le fonds d’investissements.Les critiques concernant l’organisation «insulaire, complaisante et bureaucratique» sont particulièrement vives. Celle-ci serait trop «complexe» et «léthargique» et passerait au travers d’un nombre trop élevé de tendances générales, précise Dan Loeb, fondateur de Third Point, dans une lettre aux dirigeants de Nestlé. Le groupe suisse n’a pas su anticiper ces dernières années ce qui a permis à des concurrents plus affûtés de grignoter des parts de marché, déplore le fonds d’investissement, estimant qu’il est urgent de prendre des mesures pour rattraper le temps perdu.Les critiques visent aussi la classification des marques et des produits, notamment le groupe «autres catégories» qui ne ferait que détourner le groupe de son cœur de métier et instillerait la confusion dans l’esprit des actionnaires. Third Point exige ainsi des désinvestissements à hauteur de 15% du chiffre d’affaires, afin de se concentrer sur les activité stratégiques. Les recettes de Nestlé ont atteint 89,8 milliards de francs en 2017.
Dans son rapport annuel, l’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) souhaite donner une image plus précise de la performance sociale, environnementale et financière de son activité en 2017. Le Régime additionnel poursuit sa montée en charge, avec une augmentation des prestations servies de 32 % en 2017 (368 millions d’euros). Si les bénéficiaires percevant leur prestation en capital restent majoritaires, le nombre de bénéficiaires d’une rente devient significatif (plus de 100 000). Soucieux de préserver le pouvoir d’achat des prestations servies à ses bénéficiaires, le conseil d’administration de l’ERAFP a décidé d’augmenter la valeur de service du point à hauteur de l’inflation (+1 %).Cela a été rendu possible par la bonne santé économique du Régime, qui affiche une performance financière de 6,6 % sur les cinq dernières années (taux de rendement interne annualisé en valeur boursière – il a été de 5,5 % en 2017). Cette mesure conforte la conviction de l’ERAFP qu’il existe une corrélation positive entre investissement socialement responsable (ISR) et performance financière pour un investisseur de long terme. Fort du statut règlementaire que le gouvernement a donné en 2017 à sa politique ISR, l’ERAFP s’attache à mieux en évaluer les effets concrets, notamment en termes de productivité sociale et environnementale des investissements. Capable d’apporter chaque année à l’économie 2,5 milliards d’euros de capital patient, l’ERAFP finance ainsi le développement des PME cotées ou non cotées, riche en emplois et levier de diffusion de l’innovation à l’appareil productif, de même que le logement, les infrastructures de réseaux et de transition énergétique. Sur la durée du quinquennat, l’ERAFP aura donc investi 12,5 milliards d’euros. Pour la transition climat, conformément aux objectifs fixés par l’accord de Paris, l’ERAFP s’attache à renforcer la contribution de ses investissements au respect de la trajectoire 2°C en 2050, complétant l’analyse climat de ses portefeuilles d’actifs (intensité carbone, part verte dans les mixes énergétiques, intensité de contribution à la transition climat, émissions évitées). Le portefeuille d’actions apparaît notamment en ligne avec les réductions d’intensité carbone prévues dans les trajectoires 2°C d’ici à 2050. Par ailleurs, les parts d’énergies fossiles des portefeuilles d’obligations d’entreprises et d’actions sont déjà alignées avec ce que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) envisage pour 2030.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) innove dans l’analyse des fonds pseudo-actifs. Afin de faciliter l’identification de ces fonds dits «closet trackers», qui se contentent de répliquer un indice de référence tout en facturant des frais similaires à ceux de la gestion active, le gendarme des marchés financiers français a proposé mardi une approche alternative à celle de «l’active share » utilisée, entre autres, par l’Esma, l’Autorité européenne des marchés financiers.
Les exportations d’armement français ont reculé de moitié en 2017, après deux années fastes en 2015 et 2016, selon le rapport annuel du ministère des Armées dont l’AFP s’est procuré copie hier. «Le bilan de l’année 2017, avec 6,9 milliards d’euros, indique des prises de commandes dans la moyenne des années antérieures aux contrats export Rafale», souligne ce rapport. Les ventes françaises d’armement avaient grimpé en 2015 à un record de 17 milliards d’euros avant de s'établir à 14 milliards en 2016. Le Proche et Moyen-Orient ont représenté en 2017 un peu plus de 60% de ces exportations et la zone Asie-Pacifique 17%.
La société de gestion indépendante Otea Capital vient d’annoncer l’arrivée de Sandrine Cauvin (photo) au poste de gérante-analyste senior. Elle a rejoint les équipes depuis le 2 juillet 2018.
Le gestionnaire d'actifs britannique Schroders a annoncé la nomination de Peter Hall (photo), ancien directeur général de Tilney, au poste de responsable mondial de la gestion de fortune. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 janvier 2019.
L’Union Financière de France (UFF) vient d'annoncer le recrutement de deux nouvelles personnes et une nouvelle nomination au sein de son pôle commercial. Stéphanie Allory rejoint la société en tant que directrice de l’offre financière, Patrick Butteau est recruté en tant que directeur stratégie et développement de la distribution et José Fernandez est nommé directeur commercial.
As the end of June approached, investors adjusted their portfolios, including equity exposure, to take account for gradual tightening of monetary policy by the Federal Reserve, rising oil prices, continuing commercial tensions and political and social turbulence in Europe and elsewhere in the world, particularly in Latin America. The result was a lot of backwash in equity markets. In the week to 27 June, equity funds in all geographical regions combined posted net outflows of EUR29.7bn, the second-largest net outflows ever recorded in one week, according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. In detail, US equity funds saw outflows of slightly over USD24bn, the third-highest amount ever recorded. European equity funds continued their positive momentum of previous weeks, with net outflows of USD3.9bn, for a sixteenth consecutive week of negative net outflows. Redemptions were more pronounced in the past week for French and German funds. The same trend can be seen for emerging market equities, which have seen net outflows of USD3.1bn. Japanese equity funds, however, benefited from significant net subscriptions of USd2.6bn. The situation is more mixed for bonds, with a week that ended with modest inflows of USD0.7bn. Investment grade bond funds, which appeared as a safe refuge, attracted nearly USD3bn. However, emerging market debt funds saw net outflows of USD3.2bn, the largest since the middle of fourth quarter 2016. High yield bond funds have seen their eighth consecutive week of net outflows, totalling USD2bn.
The German asset management firm Shareholder Value Management, based in Frankfurt, has announced that it has obtained a distribution license in Switzerland. This precious Sesame seed will make it possible to distribute its equity funds for foundations to qualified and unqualified investors in Switzerland. The fund, launched in January 2018, is managed by Frank Fischer. “This new distribution license will also allow us to make our flagship fund more available to Swiss investors,” says Philipp Prömm, director of distribution at Shareholder Value Management.
Credit Suisse has completed its second period of subscriptions to the horizon fund Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond 2022 S-III, for which it has raised USD300m so far. Clients can still invest until 31 July. The fund will then be closed to subscriptions.The fund invests in a diversified portfolio of bonds (investment grade or otherwise) issued primarily by Asian issuers. The managers are Adrian Chee and Lei Zhu. The fund is registered in France.
At the opening of the Amundi World Investment Forum, Yves Perrier, CEO of the asset management firm, emphasized the importance of ESG, which “is also fundamental now than traditional financial analysis.” EUR250bn are now managed with ESG evaluation at the group, which as of 31 March had managed EUR1.452trn.In the coming years, Amundi is planning to scale up its ESG approach, to generate ESG for retail funds when that is possible, by developing advising capacities to assist clients, Perrier added, speaking at an event which brought together 500 clients from 50 countries.Amundi is also betting on Asia. The firm currently has USD200bn in assets under management in Asia, and the firm has set an objective of managing USD300bn in the next three years, says Perrier.
The Rothschild & Co and Edmond de Rothschild groups on 29 June announced that they have reached an agreement for the use of their respective brands “to pursue the development of their professions and their clients,” they said in a joint statement. The two groups had been in legal action since 2015, when the Paris Orléans group decided to rename itself as Rothschild & Co. At the time, the Edmond de Rothschild group regretted the decision, which, it found, ran the risk of “damaging the name of the Rothschild family through use without distinctive element, and would lead to confusion between the two groups.” Edmond de Rothschild then filed suit “for the family rules to be respected and for each Rothschild, in respect of the family unit, be able to exercise their activities as part of healthy and loyal competition,” according to a statement at the time.Under the agreement signed 29 June, the Edmond de Rothschild group will now continue to develop its business under the Edmond de Rothschild brand. The Rothschild & Co group will still be allowed to use this brand name. However, the brand Rothschild Martin Maurel will now be used for all activities of the private bank and asset management for Rothschild & Co in France, Belgium and Monaco. “Neither of the two groups may in the future use the name Rothschild alone in any form in future,” they say.The two groups have also reached an understanding to work together to protect the family name in the banking sector. “They thus bring a final end to the legal conflict that had opposed them before the high court in Paris,” they add.The two groups have decided to unravel their cross-investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Anima SGR has completed its acquisition of outsourced asset management mandates from Banca Aletti, arising from insurance activities representing assets of about EUR9.4bn. The price paid to Banca Aletti by Anima is EUR138.6m. Anima will begin managing these assets from 1 July.
Le gestionnaire d’actifs britannique Quilter, anciennement Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 29 juin, avoir finalisé la cession de son activité de gestion « Single Strategy » à son équipe dirigeante, menée par Richard Buxton, et à des fonds gérés par la société de capital-investissement TA Associates. L’opération avait été annoncée le 19 décembre 2017. Le montant total de la transaction s’élève à 583 millions de livres. A l’issue de cette transaction, Quilter et le pôle « Single Strategy » continueront, pour une période pouvant aller jusqu’à trois ans, de se fournir des services commerciaux réciproques dans le cadre d’accord de services de transition.
Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital vient de recruter Peter Leane en qualité de responsable des pays nordiques, rapporte le site IPE.com. L’intéressé arrive après avoir pris un congé sabbatique de 2 ans. Auparavant, il a travaillé pendant 24 ans chez BlackRock, contribuant notamment au développement des activités de la société dans les pays nordiques.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Värde Partners a annoncé, le 28 juin, le recrutement de Shannon Gallagher au poste de responsable du développement commercial et des relations avec les investisseurs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basée à Londres, elle dirigera l’équipe en charge du développement des relations avec les investisseurs dans cette vaste région.Shannon Gallagher, qui compte plus de 15 ans d’expérience auprès des investisseurs institutionnels, arrive en provenance de Magnetar Capital où elle dirigeait l’équipe en charge du développement de la clientèle pour la zone EMEA. Auparavant, elle était « Principal » au sein de Park Hill Group à Londres, société fournissant des services de conseil sur les actifs alternatifs et des services de levées de fonds aux gestionnaires d’actifs alternatifs internationaux. Elle a débuté sa carrière chez FORT Investment Management.
China Merchants Group s’est associé avec une société basée à Londres, Centricus, pour lancer un nouveau fonds d’investissement dans les technologies de 100 milliards de renminbi (15 milliards de dollars) avec comme objectif de devenir la réponse de la Chine au fonds Vision créé par le japonais SoftBank, rapporte le Financial Times. Le conglomérat détenu par l’Etat, aux côtés d’autres groupes chinois, s’est engagé à investir jusqu’à 40 milliards de renminbi dans le fonds. Le véhicule ciblera principalement des investissements dans des sociétés technologiques chinoises. Le « China New Era Technology Fund » s’intéressera aussi à des opérations à l’échelle mondiale.
La société de gestion allemande Shareholder Value Management, basée à Francfort, a annoncé avoir obtenu une licence de distribution en Suisse. Ce précieux sésame lui permettra notamment de distribuer son fonds d’actions pour les fondations à des investisseurs qualifiés et non qualifiés en Suisse. Lancé en janvier 2018, ce fonds est géré par Frank Fischer. « Cette nouvelle licence de distribution nous permettra également de rendre nos fonds phare plus accessibles aux investisseurs suisses », a déclaré Philipp Prömm, directeur de la distribution de Shareholder Value Management.
Credit Suisse a bouclé la deuxième période de souscriptions du fonds à échéance Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond 2022 S-III, pour lequel il a levé jusqu’à présent 300 millions de dollars. Les clients peuvent encore investir jusqu’au 31 juillet. Ensuite, le fonds sera fermé aux souscriptions. Le fonds est investi dans un portefeuille diversifié d’obligations (investment grade ou non) émises principalement par des émetteurs asiatiques. Les gérants sont Adrian Chee et Lei Zhu. Le fonds est enregistré en France.
Anima SGR a bouclé l’acquisition à Banca Aletti des mandats pour la gestion par délégation des actifs dérivant des activités d’assurance représentant un encours de 9,4 milliards d’euros environ. Le prix payé par Anima à Banca Aletti est égal à 138,6 millions d’euros. Anima commencera donc à gérer ces actifs à partir du 1er juillet.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale de Prudential Financial, a annoncé la nomination d’Eric Adler, actuel directeur général de sa filiale immobilière PGIM Real Estate, comme tout premier président (« chairman ») de ses activités immobilières. Cette nomination « renforce l’alignement de PGIM Real Estate et PGIM Real Estate Finance », indique la société de gestion dans un communiqué. L’intéressé conserve son poste de directeur général de PGIM Real Estate, le pôle d’investissement immobilier en action de PGIM, et reste donc rattaché à David Hunt, PDG de PGIM. Toutefois, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera également PGIM Real Estate Finance, l’activité d’investissement immobilier en dette et d’immobilier commercial. Ces deux unités totalisent plus de 160 milliards de dollars d’actifs sous gestion et sous administration à fin mars 2018. Eric Adler sera également chargé de renforcer les relations avec les clients, le marketing et l’ensemble des fonctions opérationnelles de ces deux activités.Par ailleurs, David Durning, directeur général de PGIM Real Estate Finance, conserve son poste et est désormais rattaché à Eric Adler. En plus de ses fonctions actuelles, il se voit confier la supervision de toutes les plateformes de dettes immobilières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique.Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er juillet 2018.