Le monde du private equity s’enrichit d’un nouvel acteur. Baptisée Momentum Invest, la société agréée il y a neuf mois, a annoncé hier avoir levé son premier FCPI pour un montant total de 101,2 millions d’euros. Elle est née de l’association de l’entrepreneur Pierre le Tanneur (ancien dirigeant d’Eau Ecarlate-Spotless ayant réussi 5 LBOs) et de trois professionnels du capital-investissement Alain Cochenet (ex-Pechel), Tristan Parisot (ex-European Capital, 3i) et Arthur Bureau. Le closing final devrait atteindre un montant proche de 110 millions d’euros dès l’été 2018, légèrement au-dessus de l’objectif initial de 100 millions d’euros. Momentum Invest investira dans des PME françaises rentables à fort potentiel, opérant dans les secteurs les plus attractifs du marché des services et réalisant entre 10 et 100 millions d’euros de CA. Le fonds interviendra dans le cadre d‘opérations de capital-développement et transmission en tant qu’actionnaire majoritaire ou minoritaire avec des tickets d’investissement compris entre 3 et 12 millions d’euros. Près de 30% des fonds proviennent d’investisseurs privés et 70% d’une dizaine d’investisseurs institutionnels dont des mutuelles, des caisses de retraites, une banque française et des acteurs de référence du private equity comme le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Bpifrance.Un premier investissement a déjà été réalisé dans le groupe de fitness « Moving / Fitness Park », leader français du segment low cost avec près de 500.000 membres et 170 salles. Le groupe prévoit de doubler son chiffre d’affaires et ses profits entre 2016 et 2018, rappelle le communiqué.
Neuberger Berman a obtenu « d’excellents scores » lors du dernier rapport d’évaluation des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies sur les efforts d’intégration des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) sur l’année 2017, annonce un communiqué. La société de gestion a amélioré son classement annuel sur l’ensemble des catégories et a obtenu la note la plus élevée, A+, pour son approche globale en termes de stratégie ESG et de gouvernance. De plus, la société est notée A+ pour son intégration ESG sur les classes d’actifs actions obligataire et private equity. Neuberger Berman est notée au-dessus de la moyenne de référence dans toutes les catégories. Neuberger Berman est signataire des PRI depuis 2012.
Diego Franzin, le responsable de la plateforme mondiale actions chez Amundi, va quitter la société de gestion au début du mois d’août, a appris InvestmentEurope. Diego Franzin, qui souhaite poursuivre de nouvelles opportunités, avait rejoint Amundi à la suite de l’acquisition de Pioneer Investments en juin 2017. Il était devenu le responsable mondial des actions après le départ de Romain Boscher pour Fidelity International. Basé à Dublin, Diego Franzin souhaite désormais retourner à Milan en Italie. Son successeur sera nommé le moment venu, a indiqué Amundi à InvestmentEurope.
Navnoor Kang, responsable du fixed income du New York State Common Retirement Fund jusqu’à début 2016, accusé d’avoir accepté des faveurs de la part de commerciaux de sociétés de Wall Street, a été condamné à 21 mois de prison jeudi, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé avait plaidé coupable de fraude en novembre. Les procureurs affirmaient que des commerciaux avaient gratifié Navnoor Kang de prostituées, de cocaïne, de weekends et d’une montre de luxe en échange de l’obtention de davantage d’affaires pour leurs sociétés de courtage. Navnoor Kang s’est excusé pour ses erreurs.
A l’image des marchés financiers, Carmignac a connu un début d’année 2018 particulièrement chahuté. A l’issue du premier semestre, la société de gestion a en effet subi une décollecte nette de près de 900 millions d’euros (896 millions d’euros précisément), a-t-elle indiqué à NewsManagers. Sur le seul deuxième trimestre, « nous avons connu une légère décollecte nette de 100 millions d’euros », a précisé hier Didier Saint-Georges, « managing director » et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Pour autant, « nos actifs sous gestion sont restés stables à 55 milliards d’euros à fin juin, au même niveau qu’il y a trois mois », a-t-il ajouté. Si les fonds actions globaux ont connu un beau parcours en termes de performances, notamment le fonds thématique sur les matières premières, a expliqué Didier Saint-Georges, à l’inverse, la gamme dédiée aux marchés émergents « n’a pu éviter le contexte de tensions commerciales au niveau international ni l’accident de parcours de l’Argentine ». « Le premier semestre a été extrêmement contrasté par rapport à 2017, avec une volatilité qui est remontée et des marchés actions qui ont clairement changé de tendances, a résumé Didier Saint-Georges. De même, sur les marchés obligataires, nous ne sommes pas du tout dans le même environnement. Nous assistons à un vrai changement de régime des marchés. »Pour Frédéric Leroux, responsable de l’équipe « Cross Asset » de Carmignac, « la thématique de ce trimestre, c’est la collision ou du moins la rencontre entre trois cycles : le cycle politique, le cycle de liquidité et le cycle économique ». D’un point de vue politique, « nous sommes dans une ambiance un tout petit peu délétère » sous l’impulsion principalement de Donald Trump, a-t-il estimé, tout en soulignant les nouveaux questionnements actuels sur la construction de l’Union européenne sur fond de montée en puissance des candidats anti-systèmes. « L’Europe est très affaiblie face à une Amérique très conquérante », a jugé Frédéric Leroux.Sur le terrain des liquidités, Frédéric Leroux a évoqué un « changement de régime majeur », caractérisé par une raréfaction de la liquidité « qui affecte déjà les maillons faibles de l’économie mondiale », selon lui. A cela s’ajoute, sur le plan économique « une sorte de convergence vers un ralentissement généralisé de la croissance économique », a avancé Frédéric Leroux. Pour l’instant, toutefois, « les mesures prises par Donald Trump semblent avoir repoussé ce ralentissement économique aux Etats-Unis, a-t-il noté. Mais la consommation américaine pourrait décevoir à l’avenir alors que le pouvoir des ménages est déjà érodé par la hausse des cours du pétrole. » A en croire le dirigeant, « le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide », a résumé Frédéric Leroux. Dans un tel contexte, Carmignac cible, côté actions, des investissements sur des valeurs de qualité, indépendantes du cycle, à l’image des valeurs technologiques. Pourtant, la société a récemment procédé à « une réduction tactique de notre surpondération à la technologie via des prises de bénéfices », n’a-t-elle pas caché. A titre d’exemple, Carmignac a ainsi réduit ses positions ou vendus des titres comme Netflix ou Amazon pour acheter de nouvelles valeurs de qualité au profil rendement/risque plus attractif comme Booking.com ou Spotify. A l’inverse, « toutes les valeurs cycliques et endettées, on n’en veut pas », a affirmé sans ambages Frédéric Leroux. A ce titre, la société de gestion a pris des positions vendeuses sur un panier de valeurs cycliques et/ou endettées. Par ailleurs, l’équipe de gestion actions, dirigée par David Older, reste optimiste sur le secteur pétrolier et a donc maintenu son exposition sur les valeurs pétrolières. « Nous nous concentrons surtout les valeurs intervenant dans le domaine du gaz de schiste aux Etats-Unis », a précisé David Older. « La gestion active est importante actuellement car le marché est étroit, a jugé Frédéric Leroux. La hausse du marché actions dépend d’un nombre restreint de valeurs, de secteurs et de pays. Dans ce contexte, ce sont les stratégies long/short qui permettent de s’en sortir. »Sur le segment obligataire, Carmignac est actuellement acheteur de dette d’Etat américaine mais se montre beaucoup plus prudent sur les titres d’Etats européens. « Le différentiel de taux entre Etats-Unis et Allemagne a atteint un point historique, ce qui constitue de bons points d’entrée », a ainsi estimé Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire chez Carmignac. Elle a également mis en avant l’attrait des obligations indexées sur l’inflation aux Etats-Unis, avançant que « dans une fin de cycle, l’inflation atteint toujours son pic après la croissance ». Sur le marché européen, la prudence est de rigueur alors « que les marchés ont réintroduit le risque de sortie d’un pays de la zone euro », en premier lieu l’Italie. Carmignac entend donc rester à l’écart de la dette italienne qui devrait rester volatile jusqu’à la présentation du budget 2019. En outre, « plus la Banque centrale européenne va se retirer du marché, plus l’évolution des taux d’intérêt va dépendre des fondamentaux des pays, a expliqué Rose Ouahba. La volatilité sur les obligations de certains pays comme l’Italie pourrait donc augmenter. »
Dans le cadre de son opération de réorganisation de l’ensemble du groupe Société Générale, la banque française est actuellement en réflexion sur la manière de renforcer les synergies entre ses expertises de gestion privée, et notamment entre les équipes de la Société Générale Private Banking (SGPB) et Lyxor AM, rapporte Distrib Invest. Une réflexion, annoncée en interne il y a quelques jours, et qui pourrait prendre une forme plus concrète dans les semaines à venir..."Nous voulons une organisation plus horizontale et tournée vers les clients avec un axe régional renforcé», avait affirmé la Société Générale dans le cadre de son plan de réorganisation d’avril 2017. Ce plan s’appuyait notamment sur la création de 17 « business units » et 10 « service units », directement rattachées à la direction générale. C’est précisément au sein d’une de ces business unit, la business unit «Asset and Wealth Management» que les équipes de la SGPB et de Lyxor AM ont été réunies sous la direction de Jean-François Mazaud, qui avait alors été nommé, en plus de sa casquette de directeur de SGPB, président du conseil de surveillance de Lyxor AM.Pour le moment, la Société Générale réfléchit à des moyens de mettre en commun les expertises des différentes équipes de gestion pour renforcer l’offre au niveau de la gestion privée notamment. «Nous sommes en train de regarder les synergies possibles dans les gestions au sein de la business unit «Asset and Wealth Management», précise une porte parole de Lyxor AM. Nous voulons mutualiser nos expertises de gestion dans un cadre d’architecture ouverte qui est commun aux deux entités». Or, le groupe compte dans ses rangs la société de gestion SG 29 Haussmann adossée à SGPB et spécialisée dans la gestion privée en architecture ouverte.Interrogée sur la forme précise que prendra cette mutualisation, la porte parole n’a pas souhaitée rentrer dans les détails... pour l’instant !
Les exportations chinoises ont augmenté de 11,3% sur un an le mois dernier, une progression nettement supérieure aux attentes, et le surplus commercial chinois avec les Etats-Unis a atteint un record, montrent les données publiées ce vendredi par les douanes chinoises. Les importations chinoises ont augmenté de 14,1% sur la même période, en ralentissement par rapport à mai. La balance commerciale chinoise affiche ainsi un excédent de 41,61 milliards de dollars (36,04 milliards d’euros) en juin, après 24,92 milliards en mai.
Le hedge fund suisse GAM a chuté ce matin et perdait encore 8,7% à 12h30 à la Bourse de Zurich, après l’annonce d’un avertissement sur résultat. Le groupe a annoncé qu’il devrait inscrire dans ses comptes une dépréciation de 59 millions de francs suisses (50,5 millions d’euros) liée à des fonds de Cantab Capital Partners rachetés en 2016. Il devrait également réduire de 30 millions de francs le complément de prix prévu au moment de l’acquisition.
Après un premier semestre «extrêmement contrasté» par rapport aux six premiers mois de l’an dernier, Carmignac se prépare désormais à une phase de ralentissement de la croissance économique. «Le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide», a déclaré hier Frédéric Leroux, responsable de l'équipe «Cross Asset» de Carmignac, lors d’une présentation à la presse. Côté actions, la société de gestion mise avant tout sur des valeurs conjuguant une forte rentabilité sur capitaux investis, une faible volatilité et un endettement bas. Un profil qui reste répandu notamment dans le secteur des hautes technologies, sur lequel Carmignac reste surpondéré.
Afin d'accompagner son développement dans la gestion privée, la société de gestion Amplegest a annoncé, ce 13 juillet, le recrutement de Jean-François Dulcire (photo) en tant que gérant privé. Il sera rattaché à Alexandre Neuvy, associé directeur de la gestion privée.
SGG Group, société spécialisée dans les services aux investisseurs, vient de réaliser l'acquisition d'Augentius, fournisseur mondial de solutions d'investissement alternatif pour les communautés du capital-investissement et de l'immobilier. Avec cette acquisition, les actifs sous gestion de SGG Group dépassent les 400 milliards de dollars.
Après un premier semestre «extrêmement contrasté» par rapport aux six premiers mois de l’an dernier, Carmignac se prépare désormais à une phase de ralentissement de la croissance économique. «Le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide», a déclaré ce matin Frédéric Leroux, responsable de l'équipe «Cross Asset» de Carmignac, lors d’une présentation à la presse.
Les bilans des 30 plus grandes entreprises suisses ont continué de s’améliorer au regard du degré de couverture de leurs caisses de pension l’an dernier, rapporte L’Agefi suisse. La Suisse est ainsi bien classée en comparaison internationale. Le taux de couverture moyen – c’est-à-dire le rapport entre les actifs de fonds de pension et les engagements de retraite – des 30 plus grandes entreprises de la Bourse suisse (SLI) s’est amélioré en 2017, passant de 80% à 85%, a indiqué mercredi la société de conseil Willis Towers Watson. En faisant abstraction des engagements non couverts, le taux de couverture a progressé de 86% à 91%.Ces valeurs élevés s’expliquent par le fait que presque toutes les entreprises du SLI établissent leur bilan selon les normes comptables internationales IFRS et US-GAAP. Les régimes de prévoyance à prestations définies dans et hors de Suisse doivent ainsi être pris en compte pour calculer la situation en terme de couverture. L’amélioration constatée se base sur un recul des engagements de prévoyance de 3,6 milliards de francs ou 1,7%, alors que les actifs gérés ont dans le même temps augmenté de 0,9 milliard ou 0,4% grâce au développement dynamique des marchés financiers, selon Stephan Wildner, responsable du secteur des retraites chez Willis Towers Watson. Les entreprises helvétiques se situent ainsi bien placées en comparaison internationale. Elles se trouvent au niveau des entreprises américaines, dont le taux de couverture est passé de 82% à 87%, selon le Willis Towers Watson Pension 100 Index 2017. Les entreprises du DAX allemand ont pour leur part enregistré une hausse de 63% à 68%. Le taux de couverture ont globalement connu en 2017 une courbe ascendante dans le monde.
BlackRock Real Assets, an affiliate of the BlackRock group dedicated to real assets, on 11 July announced that it has raised USD1.5bn in capital at first closing of its Global Energy & Power Infrastructure Fund III (GEPIF III). The vehicle will concentrate on investment in the energy and power infrastructure sectors, mainly in developed countries. GEPIF III has attracted top institutional investors from North America, the Middle East, Europe and Asia. “This first closing represents a major step for the fund and for BlackRock Alternative Investors, which offers clients complete alternative investment expertise, ranging from real assets to private credit, private equity and hedge fund solutions,” the US asset management firm says in a statement.BlackRock hopes to become much larger. The asset management firm is planning to raise USD3.5bn to invest in energy infrastructure, which is expected to represent its largest hedge fund, a director of the largest asset management firm in the world has told Reuters. Mark Florian, global head of the Global Energy & Power Infrastructure team, explains that demand for new infrastructure is increasing as countries in the world transition from coal and nuclear to natural gas and renewable energies. He says the largest utility companies and global energy companies are outsourcing management and development of infrastructure, which creates opportunities for investment companies like his, which want to provide capital. “The needs are only growing,” Florian tells Reuters.
The Fonds vert de la Ville de Paris, which will finance companies which contribute to the environmental transition from the end of this year, has raised EUR100m, the mayor of the capital city, Anne Hidalgo, announced on Tuesday, 10 July, AFP reports. “EUR100m have been raised, we will go up to EUR200m, and of course the fund will manage the investment completely independently,” Hidalgo told the press alongside Stéphane Villecroze, CEO of Demeter, the investment fund responsible for the project.The first investments, which will probably arrive by the end of the year” will finance innovative companies in areas such as “building, mobility, energy, air quality, and circular economies,” Villecroze says. He explains that private investors, who represent the majority of the fund, include “Aviva and Pro BTP, who are the largest in size, but also institutional investors, industrials, and family offices.” The City of Paris and “the Caisse des Dépôts-BPI France group” are minority stakeholders in the fund, which is sworn to finance 20 primarily French companies, says Villecroze, with “EUR5m to EUR15m” each.The Paris green fund was founded in July 2017, when a partnership was signed between the city of Paris and the Caisse des Dépôts. Demeter was selected by the mayor in January this year.
Natixis Investment Managers (Natixis) announced it has signed an agreement to acquire a minority stake in WCM Investment Management (WCM) and become their exclusive third-party distributor, subject to limited exclusions. The agreement establishes a long-term partnership that will allow Natixis to distribute WCM’s investment strategies globally, which in turn enhances WCM’s ability to grow and create opportunity for its clients and employees while upholding its focus on its culture and investment process. With $29 billion of assets under management (as of May 31, 2018), employee-owned WCM is best known for managing low-turnover, alpha-generating equity portfolios with a focused, global growth approach. WCM’s strategies are differentiated by first, an emphasis on the dynamics of competitive advantage and second, the critical role of a healthy culture aligned with that advantage. The addition of WCM to Natixis’ global multi-affiliate platform will give Natixis clients access to another high-conviction, high-active share investment manager with a distinctive investment culture and process. Under the terms of the agreement, Natixis Investment Managers will acquire a 24.9% stake in WCM and enter into a long-term exclusive distribution agreement, subject to limited exclusions. WCM will retain its independence and autonomy over the management of its business, its investment philosophy and process, and its culture, while benefitting from a strong global partner. Paul Black and Kurt Winrich will remain as co-CEOs, and there will be no changes to management or investment teams. The impact of the transaction on Natixis’ CET1 ratio is estimated to be approximately -15 basis points (bps).
Meeting on Wednesday, 11 July under the chairmanship of Philippe Brassac, the Board of Directors of Crédit Agricole CIB, the Corporate and Investment Bank of Crédit Agricole Group, accepted Jean-Yves Hocher’s request to retire at the end of the year. Crédit Agricole CIB’s Board of Directors appointed Jacques Ripoll as his successor. He will become Chief Executive Officer of Crédit Agricole CIB and Deputy Managing Director of Crédit Agricole S.A. in charge of the Major Clients division, formed by the Corporate and Investment bank, Wealth Management (Indosuez Wealth Group) and Services to institutional investors and corporates (CACEIS). Jacques Ripoll will join Credit Agricole S.A. on3 September and will take up his new responsibilities when Jean-Yves Hocher leaves by the end of the year.Jacques Ripoll spent a large part of his career at Société Générale, before heading up Santander’s CIB during the last few years. His mission will be to follow the track defined by his predecessor which is prudent development that serves the financing of the economy.The Board of Directors also approved the appointment of two Deputy Managing Directors: Jean-François Balaÿ, currently Head of Risks and Permanent Control and Isabelle Girolami, currently Head of Fixed Income.Read more at https://pressroom.credit-agricole.com/news/reorganisation-of-credit-agr…
And then there were three: IM Global Partner, an investment company co-founded by Philippe Couvrecelle and previously known as IM Square, has acquired a 15.5% stake in Sirios Capital Management, after investing in Polen Capital and Dolan McEniry Capital Management. As planned (see NewsManagers of 16 March), Eurazeo has contributed capital to IM Global Partner for the occasion, to increase their stake from 42.5% previously to 53%, to help to finance the operation. The stake held by Amundi has been diluted from 42.5% to 26%, as the group is now seeking to concentrate more on the integration of Pioneer. La Maison Dassault, however, has subscribed to the capital increase, and now controls 15% of capital.For this third acquisition, IM Global Partner has selected another US asset management firm, “as the selection is larger in the United States, and their expectations correspond more to ours,” says Couvrecelle.The name of the firm, which has USD2.3bn in assets under management, is not entirely unknown in Europe, since its long/short fund has been presence on the Gaia platform from Schroders. The asset management firm is consequently interested in the new US distribution platform from IM Global Partner, more than its European operations.Sirios, based in Boston, has no sales team. The US platform from IM Global Partners will assist to list its three strategies (long/short, long only and alternative liquid) on wholesale platforms for high net worth clients. The US team has been constructed since March, with the recruitment of Jeffrey Seeley. It has since been licensed as an advisor and is planning to become a broker-dealer. THe team, based in Philadelphia, now includes three professionals (Paul Eisenmann, VP sales director, and Katharine Edmunds, US administration, in addition to Seeley), who will soon be joined by two more.With this new operation, IM Global Partner moves ahead in its construction of a portfolio of at least five to seven asset management firms. Couvrecelle is planning to add one or two more acquisitions before the end of the year, and one to three next year. In answer to the question of whether a European company will be chosen, Couvrecelle responds that he is not totally disinterested in the European continent, but that he sees fewer opportunities. “In Europe, partners at asset mangement firms are not interested in selling a minority stake in order to grow. In general, they want to sell the majority and step back,” he explains. “We have talks with European companies, but none of them is expected to bring a result in the short term,” he says.Meanwhile, IM Global Partner has pro rata assets in stakes of about USD7bn. The total assets managed by the three companies comes to about USD30bn.
The German Allianz group on 9 July announced the acquisition from KaiLong Group and Goldman Sachs of Zlink, a Grade A office property with 31,426 square metres located in Zhongguancun, Beijing. The operation has been financed in cash, the insurer says, without revealing the sale price. The transaction was led by Allianz Real Estate, the real estate asset management firm of the Allianz group. At the conclusion of the operation, Allianz will control 98% of Zlink, while the remainder will continue to be controlled by KaiLong Group.Zlink, located at the heart of Zhongguancun Software Park, in the Haidan district of Beijing, is wholly occupied and leased by Chinese technology entrepreneurs, including Baidu. Zhongguancun Software Park is a scientific and technological hub which “includes the largest local and international technology conpanies, such as Microsoft, IBM, Lenovo, Baidu and Didi, and which hosts the most prestigious universities in the country, including Beijing University and Tsinghua University,” a statement says.The acquisition of Zlink comes in addition to operations conducted recently by Allianz Real Estate in Shanghai, including an investment in Trinity Tower, located in Hongkou district, and in Sky Soho, in the district of Hongqiao.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }UBPhas launched a new bond fund, Citywire Selector has learned. The UBAM– High Grade Euro Income fund is exposed to the investment grademarket denominated in euros. It is managed by the absolute returnbond fund from the Swiss group, led by Christel Rendu de Lint andPhilippe Gräub.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Sincethe beginning of July, Caceis has been responsible for theadministration of nearly 40 funds from the Oddo BHF Asset MangementLux AG fund. The services contracted include calculation of net assetvalue, monitoring of compliance with investment restrictions, andproduction of periodical reports. In 2016, Oddo BHF selected Caceisfor depository banking functions for the three funds.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The financial services fintech company FNZ is acquiring Ebase (European Bank for Financial Services), the fund distribution platform from Comdirect Bank, located near Munich. The sale price is about EUR151m, a statement says. The transaction is expected to be completed in the coming months, but must first receive the approval of regulatory authorities.With its new owner, based in London, Ebase is expected to maintain its current strategy, and will continue to be led by Rudolf Geyer and Lars Müller-Lambrecht. Ebase has over 270 partners (banks, insurers, asset management firms and independent financial intermediaries), and over 1 million clients in Germany.
J.P. Morgan Asset Management is reportedly about to sell its fund management activity in India to the venture capital company Apollo Global Management (Apollo), Asia Asset Management reports, on the basis of information which appeared in PERE, an online publication specialised in alternative assets. Apollo takes control of JPMorgan India Property Fund and JPMorgan India Property Fund II, with a total of USD360bn ans USD155bn in assets, respectively. The funds are targeting institutional and ultra-high net worth retail investors. “The operation may officially be completed this summer,” anonymous sources cited by PERE say.
Frédéric Lavenir, CNP Assurances’ Chief Executive Officer, wished to leave his position for personal reasons, announced CNP Assurance in a short press release last night. His resignation will be effective 31 August 2018. The Board of Directors will proceed as soon as possible to the appointment of his successor.The French insurer has been at the centre of recent merger speculation. The country’s state-owned La Poste postal service, which owns a bank with a balance sheet of 230 billion euros, could merge with CNP to diversify its range of businesses. La Poste had said in February that it was in talks with the government and public sector lender the Caisse des Depots (CDC) over possible changes in CNP’s share ownership.
Fineco vient de recruter deux conseillers financiers, Cristiano Vietti et Sabino Galante, rapporte Bluerating. Cristiano Vietti est un ancien d’Intesa San Paolo qui rejoint l’équipe lombarde de Marco Rossi. Sabino Galante, d’IW Bank, renforce l’équipe de Roberto Baldassar Vignassa dans le Piémont. Fineco aligne 2.600 conseillers dans toute l’Italie. La collecte nette du réseau a dépassé depuis le début de l’année les 3,2 milliards d’euros.
Les investisseurs ont retiré environ 580 millions de dollars du fonds Janus Henderson Global Unconstrained Bond, le fonds obligataire géré par Bill Gross, au cours du premier semestre de cette année, rapporte Bloomberg. Au cours du mois de juin, le fonds a même enregistré un quatrième mois consécutif de décollecte nette. Ces sorties nettes ont fait chuter les encours du fonds à 1,48 milliard de dollars, selon les estimations de Bloomberg. Depuis le début de l’année, le fonds a perdu 6,3%.
Le Conseil d’administration de Crédit Agricole CIB a annoncé que Jean-Yves Hocher, directeur général de Crédit Agricole CIB et directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A, avait fait valoir ses droits à la retraite d’ici la fin de l’année. Son successeur a été nommé, il s’agit de Jacques Ripoll qui rejoindra Crédit Agricole S.A. le 3 septembre et prendra ses nouvelles responsabilités lors du départ de Jean-Yves Hocher d’ici la fin de l’année. Il aura en charge le pôle Grandes Clientèles, constitué de la banque de financement et d’investissement, de la gestion de fortune (Indosuez Wealth Group) et des services aux institutionnels et aux entreprises (Caceis).Jacques Ripoll qui, après une grande partie de sa carrière à la Société Générale, a dirigé ces dernières années la BFI de Santander, a pour mission de poursuivre dans la voie tracée par son prédécesseur, celle d’un développement prudent au service du financement de l’économie, explique un communiqué.Le Conseil d’administration a également validé la nomination de deux nouveaux directeurs généraux adjoints : Jean-François Balaÿ, actuellement responsable des risques et du contrôle permanent et Isabelle Girolami, actuellement responsable des marchés de capitaux.