Amundi a publié ce matin 2 août une collecte nette de 2,6 milliards d’euros au deuxième trimestre 2018, partagée entre une décollecte de 5,7 milliards d’euros en produits de trésorerie et une collecte positive de 8,4 milliards sur les actifs de long terme. L’an dernier, pour la même période, le groupe avait décollecté 2,9 milliards d’euros. La société de gestion qui a racheté l’italien Pioneer l’an dernier indique que l’activité du semestre est marquée par une collecte nette « élevée » (+42 milliards d’euros, pour un objectif de 50 milliards d’euros en moyenne par an), tirée par les actifs de moyen long terme, par le Retail, et par l’international. L’Asie, où le groupe a trois coentreprises en Chine, en Inde et en Corée du Sud, est en tête de pont puisque la collecte nette est de 30 milliards sur cette zone au premier semestre pour un total groupe de 42 milliards. Les encours gérés par Amundi atteignent 1.466 milliards d’euros au 30 juin 2018 malgré un effet de marché légèrement négatif (-2,1 milliards d’euros).« Au premier semestre 2018, Amundi est en avance sur sa feuille de route stratégique à la fois en activité et en profitabilité, assure Yves Perrier, le directeur général du groupe. L’intégration de Pioneer est réussie et porte ses fruits. Ces excellents résultats, dans un environnement moins favorable, confirment la solidité et la résilience du business model du groupe qui repose sur la diversité de ses lignes métiers (clientèles, expertises et géographies). Amundi dispose d’un potentiel de croissance élevé, fondé sur des expertises renforcées et sur un dispositif puissant à l’international.»Sur le semestre, la clientèle retail a été largement dominante avec une collecte de 34,6 milliards d’euros et de 7,8 milliards pour les institutionnels. Les réseaux en France ont collecté 3,2 milliards net grâce à la vente d’UC et l’Italie collecte 4,4 milliards notamment dans le réseau Unicredit, « portée par la gestion sous mandat et les UC ». Sur la clientèle institutionnelle, Amundi a décollecté 10,3 milliards au deuxième trimestre car la clientèle corporate a racheté les fonds monétaires pour le paiement des dividendes. Les encours du groupe en ETF s’établissent à 40,5 milliards après une collecte de 2,9 milliards au premier semestre.Pour les six premiers mois de l’année, le résultat net ajusté, qui tient notamment compte des charges de restructuration liées au rachat de Pioneer, est en hausse de 13,6% à 492 millions d’euros. Sur la période, le coefficient d’exploitation a baissé de 2,4 points à 50,5%.Pour son plan 2020 établi en février dernier, Amundi avait a dit viser une collecte nette d’au moins 150 milliards d’euros entre 2018 et 2020 contre 120 milliards pour le plan précédent. La filiale à 70% du Crédit Agricole s’est aussi fixée pour objectif un bénéfice net ajusté supérieur ou égal à 1,05 milliard d’euros en 2020. Toujours très soucieuse de l'évolution de ses coûts, la société vise un coefficient d’exploitation inférieur à 53% (vs 55% lors du plan précédent).
Hedios a annoncé le lancement de H Rendement 41, une solution de placement disposant d’un «full airbag» c’est-à-dire du paiement de la totalité des rémunérations annuelles à l'échéance (jusqu'à 30 % de baisse de l’Indice de référence, le S&P 50 Equal Weight Synthetic 5% Price). H Rendement 41 vise un objectif de rémunération de 8 % par année écoulée, avec un remboursement anticipé possible tous les ans dès lors que l'évolution de l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5% Price est positive ou nulle par rapport à son niveau initial.S’il n’y a pas eu de remboursement anticipé à l'échéance d’une durée maximale de 12 ans, le capital est remboursé avec la totalité des rémunérations jusqu'à 30 % de baisse de l’indice de référence, soit 96 % de gain (12 années x 8 %).Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au jeudi 27 septembre 2018 (Les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis). La souscription minimum est fixée à 1.000 euros. H Rendement 41 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life (Suravenir).Hedios précise que depuis la création des Gammes H en 2009, 43 supports sur 63 ont déjà été remboursés au 31 juillet 2018, avec une moyenne de rémunération nette de tous frais de 8,17 % par an (avant prélèvements sociaux et fiscalité de l’assurance-vie, source Hedios). Les 63 supports ont permis une collecte de 190 millions d’euros.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, Artisan Partners Asset Management (Artisan Partners) a vu ses actifs sous gestion s’inscrire à 114,2 milliards de dollars, en repli de 0,5% par rapport à fin mars 2018 mais en progression de 4,4% par rapport au deuxième trimestre. La légère baisse des encours d’un trimestre sur l’autre est liée à la fois à une décollecte nette de 339 millions de dollars et un effet de marché négatif de 287 millions de dollars, a précisé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Depuis le début de l’année, la décollecte nette atteint 942 millions de dollars.Au cours du deuxième trimestre 2018, Artisan Partners a réalisé 212,3 millions de revenus, en hausse de 8% par rapport au deuxième trimestre 2017. Son bénéfice net ressort à 42 millions de dollars contre 26,6 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond de près de 58%.
Les encours sous gestion du pôle « Gestion d’Actifs » de La Banque Postale, qui se composent de ceux de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et de Tocqueville Finance, ont atteint 224,3 milliards d’euros à fin juin 2018 (en incluant les fonds Kames distribués), en progression de 15% sur le premier semestre, a dévoilé, hier, le groupe lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, les encours de LBPAM ont augmenté de 15,1% sur la période pour s’élever à 222,5 milliards d’euros, « tirés par les mandats CNP, lesquels sont en hausse de 18,4% au 30 juin pour atteindre 139,8 milliards d’euros », a précisé La Banque Postale. En parallèle, les encours de Tocqueville Finance (hors délégation de gestion LBPAM) ont enregistré une hausse de 8,6% sur la période pour atteindre 1,8 milliard d’euros. Le groupe bancaire ne donne aucune information sur sa collecte nette.A l’issue du premier semestre 2018, le produit net bancaire du pôle « Gestion d’Actifs » s’établit à 74 millions d’euros, en hausse de 4,9% sur un an. Les frais de gestion ont progressé de 8,3% sur un an et s’élèvent à 46 millions d’euros à fin juin 2018. Enfin, son résultat d’exploitation est demeuré stable à 29 millions d’euros.
Au cours des six premiers mois de l’année 2018, les activités de gestion d’actifs du groupe Axa ont enregistré une collecte nette de 4 milliards d’euros, a annoncé ce matin l’assureur français lors de la publication de ses résultats semestriels. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de ce pôle – qui comprend Axa Investment Managers (Axa IM) et AllianceBernstein (AB) – ressortent à 1.228 milliards d’euros contre 1.214 milliards d’euros à fin 2017, soit une progression de 1,15%. Outre l’effet collecte nette, le groupe Axa a bénéficié d’un effet de change positif de 16 milliards d’euros qui a largement compensé un effet de marché négatif de 6 milliards d’euros, a précisé la compagnie d’assurances.Au cours du premier semestre, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a réalisé un chiffre d’affaires de 1,95 milliard d’euros, en hausse de 9% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 288 millions d’euros, en croissance de 30% sur un an.Dans le détail, Axa IM a enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros au premier semestre 2018, « provenant principalement de la collecte temporaire en fonds monétaire liée au financement de l’acquisition du Groupe XL, ainsi que de la collecte nette pour le compte de clients tiers, soit +4 milliards d’euros », indique Axa. Grâce à cette performance, les encours d’Axa IM atteignent 759 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 746 milliards d’euros à fin 2017, en hausse de 1,7%.A la fin du premier semestre, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 631 millions d’euros, en hausse de 4% en données publiées et en croissance de 5% en données comparables. Cette progression du chiffre d’affaires s’explique principalement « en raison d’une hausse des commissions de gestion, de commissions de performances plus élevées ainsi que de commissions de transactions accrues provenant d’opérations immobilières », détaille Axa dans un communiqué. Son résultat opérationnel s’élève à 139 millions d’euros, en hausse de 10% sur un an.Pour sa part, AllianceBernstein (AB) a subi une décollecte nette de 8 milliards d’euros au cours du premier semestre. « La collecte auprès de la clientèle privée est plus que compensée par la décollecte provenant de la clientèle institutionnelle sur des produits de retraite moins rentables », précise Axa. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 469 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 468 milliards d’euros à fin décembre 2017. Malgré cette décollecte nette, AB a pu compter sur un effet de change positif de 13 milliards d’euros qui a compensé un effet de marché négatif de 4 milliards d’euros, détaille Axa.A l’issue du premier semestre, le chiffre d’affaires d’AB s’élève à 1,3 milliard d’euros, en baisse de 1% en données publiées mais en progression de 11% en données comparables. Cette croissance résulte « d’une hausse des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion reflétant un mix d’activités plus favorable », indique le groupe français. Son résultat opérationnel s’établit à 148 millions d’euros, en hausse de 54% sur un an.
Les revenus des métiers de Gestion d’Actifs et Banque Privée de la Société Générale se sont inscrits à 257 millions d’euros au deuxième trimestre 2018, en recul de -5,2% par rapport à la même période 2017. Au premier semestre, ils sont de 500 millions d’euros, en recul de -4,4% par rapport au premier semestre 2017. La Banque privée et Lyxor affichent le même niveau d’actifs à fin juin à 119 milliards d’euros chacun, qui progressent d’ailleurs de la même façon avec une croissance de 1,6% par rapport à mars 2018. Ce total de 119 milliards d’encours pour Lyxor «constitue un nouveau plus haut pour le métier», assure la banque. Le groupe précise que dans la Banque Privée, «malgré une bonne activité transactionnelle et une collecte soutenue en France», les revenus restent affectés par des activités internationales qui demeurent en retrait. La banque privée en France enregistre une collecte nette de 1,3 milliard d’euros et une hausse des encours de +2,6 % au deuxième trimestre 2018 à 63 milliards d’euros (y compris encours de Crédit du Nord). Le produit net bancaire s’établit à 205 millions d’euros sur le trimestre, en recul de -6,0% par rapport à la même période de 2017, tandis que la marge ressort à 104 points de base par rapport à 110 points de base. Sur le semestre, les revenus s’établissent à 390 millions d’euros, en recul de -6,7% par rapport au premier semestre 2017. Concernant Lyxor , les actifs sous gestion ont progressé grâce à un effet change et à un effet marché favorables, compensant une collecte plus mesurée après un premier trimestre très actif. Le groupe ne précise pas les chiffres de collecte. Au deuxième trimestre 2018, les revenus de Lyxor s’élèvent à 47 millions d’euros, en recul de -4,1% par rapport au deuxième trimestre 2017, reflet d’une légère baisse des revenus sur le segment ETF et d’une moindre génération de commissions de performance ce trimestre. Sur le semestre, les revenus s’établissent à +4,2% par rapport à fin juin 2017 à 99 millions d’euros. Le groupe précise par ailleurs qu’au sein des réseaux de détail en France, la bancassurance affiche une collecte nette de 621 millions d’euros et des encours en progression de 1,7% à 93,5milliards d’euros, avec un taux d’unités de compte à 25%.
BNP Paribas Asset Management (BNP PAM) a décidé de reprendre en interne la gestion de son fonds Parvest Australia Equity, rapporte le site InvestmentEurope. Ce véhicule, dont la gestion était jusque-là déléguée à la boutique australienne Arnhem Investment Management, sera géré à compter d’août 2018 par BNP Paribas Asset Management Asia. Ce changement fait suite à la décision d’Arnhem Investment Management de réduire ses activités dans le domaine des actions australiennes et internationales, précise InvestmentEurope. BNP PAM détenait 40% du capital de la société et était responsable de l’administration et la distribution des stratégies de la boutique. Or, en juillet 2018, Arnhem est devenue une société détenue à 100% par son équipe d’investissement.
Henrik Husted Knudsen, ancien gérant de Danske Bank, vient de rejoindre le multi family office danois Secure Fondsmaeglerselskab en qualité de gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Danske Bank en novembre 2017. Secure Fondsmaeglerselskab est un multi family office qui gère environ 400 millions d’euros d’actifs.
Le groupe Axa a annoncé, ce 1er août, avoir reçu une offre irrévocable de la part de la société de capital-investissement Cinven portant sur la cession potentielle d’Axa Life Europe (« ALE »), sa plateforme spécialisée dans la conception, la production et la distribution des produits « Variable Annuities » d’AXA en Europe.Le montant total perçu en numéraire par le groupe Axa s’élèverait à 1,165 milliard d’euros d’euros, ce qui inclut 925 millions d’euros (soit un multiple implicite de 1,0x la valeur des fonds propres) provenant du règlement en numéraire de la cession potentielle des actions ALE, ainsi qu’une remontée de capital en amont de la transaction, en juin 2018, de ALE à Axa S.A. pour un montant de 240 millions d’euros, a détaillé l’assureur français dans un communiqué.«Cette transaction est une nouvelle étape importante dans notre stratégie visant à obtenir un meilleur équilibre entre risques assurantiels et financiers», a déclaré Gérald Harlin, directeur général adjoint et directeur financier d’Axa. Basée à Dublin et comptant 60 salariés, ALE gère un portefeuille de près de 248.000 contrats d’assurance et dispose de réserves d’environ 5 milliards d’euros. La plateforme ne génère plus d’affaires nouvelles depuis 2017. Elle distribuait auparavant ses produits en Europe à travers le réseau d’entités Axa (notamment en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie et au Portugal) et les canaux de distributions externes, et dispose d’un accord de réassurance avec Axa Japon. Les contrats d’assurance allemands représentent plus de 70% du portefeuille de ALE, et les services de gestion administrative des polices d’assurance actuelles continueront d’être gérés par Axa Allemagne. « La transaction devrait avoir un impact positif sur le ratio de solvabilité II du groupe Axa d’environ 2 points », souligne la compagnie. Le résultat opérationnel enregistré par les activités du périmètre en question s’élevait à 19 millions d’euros en 2017.L’opération devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018 ou le début de l’année 2019.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) frappe fort dans les actifs réels. L’un des plus grands fonds de pension canadien a en effet annoncé, ce 31 août, deux investissements dans le secteur de l’immobilier en Australie et de la logistique aux Etats-Unis. Tout d’abord, l’OIRCP a annoncé que sa filiale CPPIB Credit Investments a accepté de participer à un prêt de 500 millions de dollars australiens pour soutenir la création d’un nouveau fonds, en partenariat avec l’australien Challenger Investment Partners, lequel investira dans des prêts immobiliers du marché intermédiaire en Australie et en Nouvelle-Zélande. Challenger Investment Partners assurera le sourcing et la gestion des investissements pour le compte de ce nouveau fonds. Ce véhicule d’investissement cherche à fournir du financement alternatif aux propriétaires de biens immobiliers localisés dans les principales villes d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Challenger Investment Partners ciblera des prêts seniors et des prêts subordonnés adossés à des actifs stabilisés, transitoires et en développement.En parallèle, l’OIRPC, en partenariat avec WPT Industrial Real Estate Investment Trust (la FPI) et Alberta Investment Management Corporation (AIMCo), a annoncé la création d’une coentreprise afin de réunir un portefeuille de propriétés industrielles dans des marchés américains stratégiques de logistique. Cette coentreprise ciblera des investissements d’un montant combiné pouvant aller jusqu’à 1 milliard de dollars américains. L’OIRPC et AIMCo détiendront chacun une participation de 45% dans la coentreprise tandis que la FPI détiendra la participation restante de 10%.Cette nouvelle structure investira dans un ensemble diversifié de marchés américains stratégiques de logistique affichant des données fondamentales favorables, principalement des plaques tournantes comme Atlanta, Chicago et Dallas, ainsi que des marchés constituant des portes d’entrée mondiales comme le New Jersey, Los Angeles et Seattle. La FPI assurera la gestion des propriétés acquises par la coentreprise, a précisé l’OIRPC dans un communiqué.
L’assureur italien Generali a annoncé le départ de son directeur financier, Luigi Lubelli, qui souhaite «entreprendre d’autres défis professionnels». Il sera remplacé au 1er septembre par Cristiano Borean, l’actuel directeur financier de Generali France.Deux nouvelles fonctions ont par ailleurs été créées par le directeur général pour renforcer la gouvernance du groupe face au plan stratégique 2019-2021, lequel sera annoncé cet automne. Le poste de “general manager” sera occupé par Frédéric de Courtois, tandis que Jaime Anchùstegui Melgarejo devient “PDG International”. A l’occasion de la publication de ses résultats ce mercredi, le groupe dresse un bilan positif du programme portant sur les années 2016-2018. Le résultat opérationnel a progressé de 2,7% pour s’établir à 2,5 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net gagne +8,8% à 1,3 milliard d’euros. “Nous avons réalisé un de nos plus importants résultats de premier semestre”, estime le directeur général, Philippe Donnet. En volume, la branche vie a crû de 8,6% et les unités de compte de 4,3%, “surtout portées par la France”. Les primes atteignent 35,1 milliards d’euros (+6,5%), grâce à la croissance constatée sur l’ensemble des branches d’activité et la collecte nette se stabilise à 5,7 milliards d’euros. Les provisions techniques Vie ont augmenté de 1,8% sur les 6 premiers mois. Elles s’établissent à 341,97 milliards d’euros. Enfin, le total des actifs sous gestion du groupe a enregistré une hausse de 0,8%, pour s’établir à 490,4 milliards d’euros. Dans le détail, le portefeuille de l’assureur s’élève à 419,6 milliards d’euros, tandis que les actifs sous gestion pour compte de tiers atteignent 70,8 milliards d’euros. Le groupe, qui vient de se défaire de sa filiale allemande Generali Leben pour “réduire significativement [son] exposition aux taux d’intérêt”, escompte désormais des produits de cession de plus de 1,5 milliard d’euros, contre une cible initiale d’un milliard d’euros.
Le gestionnaire d’actifs AllianceBernstein vient d’ouvrir un bureau en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par Miguel Luzarraga, nommé à compter du 1er août en qualité de responsable pour l’Espagne et le Portugal. L’intéressé arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il travaillait depuis 12 ans dont, dernièrement, en tant que directeur des ventes « retail ». Avant d’intégrer J.P. Morgan Asset Management en juin 2006, il avait officié chez Crédit Agricole Asset Management et Invesco Asset Management.
Le hedge fund britannique Odey Asset Management (Odey AM), dirigé par Crispin Odey, a reçu le feu vert du régulateur espagnol, la CNMV, pour distribuer sa gamme LF Odey Funds, domiciliée au Royaume-Uni, en Espagne, a appris InvestmentEurope. Cette gamme abrite le fonds « long/short » Ucits LF Odey Absolute Return, co-géré par James Hanbury et Jamie Grimston. Il s’agit du troisième fonds enregistré en Espagne par Odey AM après le fonds « long-only » Ucits Odey Pan-European et le fonds Odey European Focus.
La société londonienne en investissements immobiliers Avignon Capital a annoncé, ce 31 juillet, la signature d’un partenariat exclusif avec la société iYield, une plateforme de liquidité pour le secteur immobilier. Cet accord permettra à Avignon Capital de sourcer, de structurer et de gérer l’ensemble des investissements immobiliers commerciaux européens pour iYield.La société iYield construit actuellement une plateforme de liquidité qui se veut innovante pour l’immobilier commercial et résidentiel. Elle combine un portail de cotation avec une plateforme d’échange qui permet aux actifs illiquides de devenir négociables en ligne. La technologie de la plateforme permet d’intégrer une nouvelle catégorie de produits de financements et de liquidité flexibles dans les processus d’achat, d’investissement et de vente de biens immobiliers, facilitant ainsi les transactions de bout-en-bout en devises traditionnelles et en monnaies numériques, explique Avignon Capital dans un communiqué. iYield a d’ailleurs lancé YieldCoin, une crypto-monnaie adossée à des actifs immobiliers. Il s’agit du premier produit lancé à utiliser la plateforme iYield.YieldCoin agira comme un canal évolutif permettant au capital de fournir de la liquidité sur les principaux marchés immobiliers, tout en constituant une réserve de valeur stable pour les investisseurs dès qu’il sera disponible en septembre 2018, ajoutent les deux partenaires.Dans le cadre de ce partenariat, Avignon Capital recherchera des opportunités d’investissements commerciaux sur les principaux marchés européens. La société ciblera des actifs ayant un bon rendement locatif ou une valeur de revente.La plateforme iYield vise un lancement au début du quatrième trimestre 2018.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers allemand Commerz Real vient d’annoncer le lancement, via sa filiale luxembourgeoise CR Fund Management, d’un nouveau fonds dédié aux infrastructures. Baptisé CR Institutional Infrastructure Multi-Asset Fund II, ce véhicule d’une durée de vie d’environ 15 ans, a vocation à investir dans six à huit projets d’infrastructures. Pour ce faire, Commerz Real a l’intention de lever environ 500 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Ce nouveau fonds se concentrera plus particulièrement sur les secteurs de la production et des réseaux d’énergie. Le gestionnaire d’actifs entend en effet y consacrer environ 60% de son capital. Le fonds pourra toutefois investir jusqu’à 20% de ses encours dans le secteur des transports et de la mobilité et jusqu’à 20% également dans d’autres projets infrastructures. L’Europe constituera la principale zone géographique d’investissement, même si le fonds pourra consacrer jusqu’à 40% de ses actifs en dehors de l’espace économique européen.
The German real estate asset management firm Commerz Real has announced the launch, through its affiliate CR Fund Management based in Luxembourg, a new fund dedicated to infrastructure. CR Institutional Infrastructure Multi-Asset Fund II, with a duration of about 15 years, will invest in six to eight infrastructure projects. To do this, Commerz Real is planning to raise about EUR500m from institutional investors.The new fund will concentrate particularly on the energy production and networks sector. The asset management firm is planning to dedicate about 60% of its capital to this. The fund may invest up to about 20% of its assets in the transportation and mobility sector, however, and also up to 20% in other infrastructure projects. Europe will represent the main geographical region for investment, although the fund may place up to 40% of its assets outside the European Economic Area.
Amundi Deutschland, the German affiliate of the Amundi group, yesterday announced the appointment of Andreas Steinert as head of third-party distribution. Steinert will also be chairman of the management board. He replaces Nils Hemmer, who left Amundi in April to join Carmignac as chief development officer for Germany and Austria (see NewsManagers of 30 April 2018).Steinert began his career in the insurance sector at Allianz in Munich in 2001. In the 12 years he spent at the German insurer, he served in various senior roles in Germany, as well as internationally. In 2013, he joined the Generali group to work at Europ Assistance in Germany. He has served as a member of the executive board, responsible for sales, marketing and communication, product management, customer service, legal affairs and compliance. From February 2017, he was appointed as a member of the group sales board at the Europ Assistance group in Paris. Since 2016, he has also been head of product sales management and marketing at Generali Deutschland.
The asset management firm AllianceBernstein has opened an office in Spain, the specialist website Funds People reports. The new structure will be led by Miguel Luzarraga, who is appointed as head for Spain and Portugal from 1 August. Luzarraga joins from J.P. Morgan Asset Management, where he had worked for 12 years, most recently as director of retail sales. Before joining J.P. Morgan Asset Management in June 2006, Luzarraga worked at Crédit Agricole Asset Management and Invesco Asset Management.
American International Group (AIG) and The Carlyle Group announced a strategic partnership to build DSA Re into a standalone provider of reinsurance, claims handling, and run-off management solutions for long-dated, complex risks to the global insurance industry.DSA Re currently reinsures $36 billion of AIG’s Legacy Life and Annuity and General Insurance liabilities. DSA Re’s diversified risk portfolio, strong claims operation, and efficient administration capabilities provide the foundation for a platform that can be scaled over time. Utilizing Carlyle’s expertise in separating and standing up companies, AIG and Carlyle plan to build DSA Re into a platform that complements DSA Re’s financial strength with its strategically differentiated capabilities.As part of the transaction, Carlyle will acquire a 19.9% stake in DSA Re and enter into a strategic asset management relationship whereby DSA Re and AIG will, in aggregate, allocate $6 billion of assets into various Carlyle managed strategies across corporate private equity, real assets, and private credit.Brian Duperreault, AIG’s President and Chief Executive Officer, said, “AIG launched DSA Re to help us efficiently manage our legacy liabilities, honor our policy obligations and maximize financial flexibility. This partnership with Carlyle meets these objectives while allowing AIG to free up capital and participate in the build-out and growth of the business. We look forward to working closely with Carlyle to position DSA Re for long-term success.”Kewsong Lee, Carlyle’s Co-Chief Executive Officer, stated, “This strategic partnership extends Carlyle’s investment capabilities into the $15 trillion global insurance industry. Carlyle is excited to deliver our global investment platform across a variety of asset classes to DSA Re, and will work to generate attractive returns for the DSA Re portfolio for many years to come. We have a terrific partner in AIG, and will work closely together to help DSA Re become independent and positioned for growth over time.”James Bracken, Chief Executive Officer of AIG Legacy and DSA Re, added, “DSA Re’s experienced team, capabilities, diversified risk portfolio and strong capital position, along with Carlyle’s investment expertise and success in building strong franchises, provide a foundation to build a competitive provider of tailored run-off solutions.”Brian Schreiber, Managing Director and Co-Head of Carlyle Global Financial Services Partners, further noted, “We see tremendous opportunities for Carlyle and DSA Re as insurers look to improve investment yields and drive higher returns on capital. Our partnership will help DSA Re effectively serve this growing market by offering reinsurance solutions to the insurance industry globally across all lines of business.”The transaction is expected to close in approximately 60 days, subject to required regulatory approvals and other customary closing conditions.AIG established DSA Re in February 2018 as a Bermuda-based, composite reinsurer of its Legacy insurance portfolio, consolidating its non-core insurance lines under a specialized team with expertise in run-off, while continuing to ensure it meets its obligations to policyholders.
At a publication of its half year results, the British wealth management firm St. James’s Place has reported net inflows of GBP5.21bn, compared with GBP4.3bn in same period of 2017, for growth of 21%. Due to this solid performance, assets under management totalled GBP96.6bn as of the end of June 2018, up 6.5% compared with December 2017, and up 16% year over year.In the first six months of the year, St. James’s Place earned IFRS net profits of GBP69m, compared wth GBP61.9m one year earlier. Underlying pre-tax profits total GBP115.4m, compared with GBP106.3m one year previously.At an presentation of its results, St. James’s Place has announced the departure of David Lamb, currently managing director responsible for investments. Lamb, who has served for 27 years at the firm, has “decided to retire as a member of the board of directors at the firm at the start of 2019,” according to a statement. Lamb will, however, continue to serve part-time as chairman of the investment committee at St. James’s Place.Robert Gardner will replace him on the board of the firm as director of investment management, from 7 January 2019. Gardner joins from the investment consulting firm Redington, which provides St. James’s Place with a wide range of investment consulting services. Gardner is co-founder of Redington, where he retains a non-executive role.
Affiliated Managers Group (AMG) is expanding its horizons. The US asset management firm on 31 July announced the creation of an office in Tokyo, Japan, as an addition to its presence in Asia. AMG has appointed Masato Degawa as senior advisor in Japan. In this role, Degawa will be responsible for providing consulting services to the global institutional distribution team at AMG, as well as advising on future distribution and strategy at the business. Degawa will report to Hugh Cutler, executive vice-chairman and head of global distribution at AMG.Degawa has over 30 years of experience in the asset management sector, and has worked for several investment companies in Japan and the United Kingdom. In particular, he was president and representative director at BlackRock Japan, and deputy chairman and chief investment officer at Amundi Japan. Earlier in his career, he was a senior portfolio manager at J.P. Morgan Fleming Asset Management, and an equity analyst at Morgan Stanley Japan. He is currently senior adviser to Yarra Capital Management, an Australian asset management firm.
Raiffeisen Switzerland has recruited Daniel Brüesch to direct its new division dedicated to investment products and solutions, from 1 October 2018, the website Finews.com reports. A spokesperson for the Swiss bank has confirmed the recruitment. Brüesch joins from the Vontobel group, where over the past eight years he has served as head investment advisory and head of the investment office at Vontobel Wealth Management.To replace him, Vontobel has appointed Andrea Caldelari. Caldelari has been a member of the investment advising team at Vontobel Wealth Management for eight years. Meanwhile, Antoine Diserent, currently head of research at the private bank Notenstein La Roche, becomes deputy to Caldelari. Vontobel has recently acquired Notenstein La Roche.
GAM Investments announced that all subscriptions and redemptions in its unconstrained/absolute return bond funds (ARBF) have been suspended as of 31 July 2018 by the relevant fund boards of directors following high level of redemptions. The fund boards are considering all future steps, including fund liquidations, to maximise value and liquidity for clients. The impacted funds represented CHF 7.3 billion in assets under management as at 31 July 2018.Following the suspension of Tim Haywood, the ARBF funds have experienced a high level of redemption requests. Although the funds have the necessary liquidity to serve these requests, such actions would lead to a disproportional shift in their portfolio composition, which could compromise the interests of remaining investors.GAM is committed to ensuring equal treatment of all investors and protection of their interests. The company is actively engaging with clients and is focused on resolving the situation as quickly as possible for investors. The company will cease charging any management fees to these funds while they remain suspended or if they go into liquidation.No other part of GAM’s CHF 163.8 billion business is affected. The company’s other investment teams and its third-party managers are continuing to manage client funds as normal. The Group’s investment processes and risk management across the firm remain robust.Group CEO Alexander S. Friedman said: «We are fully committed to safeguarding the interests of our clients. We are working with the relevant fund boards to ensure that we maximise value and liquidity for ARBF investors, and are looking at establishing alternative structures for clients who want to remain invested with the ARBF team. I am confident that this strong and broad team can continue to deliver the differentiated active management solutions that our clients need."Chairman Hugh Scott-Barrett said: «The Board of Directors acknowledges that recent events have been a setback for the company. However, we have absolute confidence in the strength of GAM as a diversified asset manager and the ability of its investment teams to deliver returns for clients. We have a clear strategy and management will continue to execute against it. The Board of Directors and the management team are committed to considering all avenues to optimise shareholder value as we continue to build on the many achievements to date.»
Le résultat net du gérant progresse de 14,3% au deuxième trimestre. Le groupe reste en avance sur son plan 2020. L'action prenait plus de 9% jeudi matin
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 219.000 emplois en juillet, davantage que ne le prévoyaient les économistes, montre l’enquête mensuelle publiée mercredi par ADP, un spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à 185.000 créations d’emplois. Le chiffre du mois de juin a par ailleurs été révisé en hausse à 181.000 au lieu de 177.000 annoncé il y a un mois, a ajouté ADP. La statistique officielle des créations d’emplois de juillet aux Etats-Unis sera publiée vendredi par le département du Travail et porte à la fois sur les secteurs privé et public.
Selon les enquêtes IHS Markit, publiées hier, l’activité dans le secteur manufacturier a connu des fortunes diverses en Europe en juillet. En Allemagne, elle a vu sa croissance s’accélérer à la faveur d’une hausse de la production et de solides nouvelles commandes. L’indice est remonté à 56,9 contre 55,9 en juin, qui avait constitué un creux de 18 mois. En France, la croissance de l’activité est également repartie après son ralentissement de juin. L’indice s’est établi à 53,3 contre 52,5 en juin. Il se maintient pour le 22e mois consécutif au-dessus du seuil de 50. Au Royaume-Uni, la croissance du secteur s’est légèrement accélérée en juillet (55,1 contre 54,9) après avoir reculé six mois de suite, mais elle reste limitée en raison des inquiétudes concernant les tensions commerciales mondiales et la hausse des prix. En Italie, l’indice a baissé à 51,1, un creux depuis octobre 2016, contre 53,3 le mois dernier. En Espagne, il a atteint 52,9 contre 53,4 en juin. Il se maintient néanmoins au-dessus de la barre des 50 depuis novembre 2013. Enfin, la croissance de l’activité est tombée à son rythme le plus lent en 14 mois aux Pays-Bas (à 58 contre 60,1 en juin), en raison d’un ralentissement de la hausse de la production et des nouvelles commandes, ainsi que de l’augmentation des prix décidée par les entreprises en réaction à la hausse des matières premières.
Après l’annonce d’une plus grande flexibilité autour de son objectif de 0, la BoJ a laissé hier le taux 10 ans dépasser le seuil de 0,1% sans intervenir.