DZ Privatbank, qui loge les activités de banque privée des banques populaires allemandes, change de tête. Stefan Schwab, l’actuel président du directoire, quittera ses fonctions à la fin de l’année et sera remplacé par Peter Schirmbeck, rapporte Privatze Bank Magazin. Le conseil de surveillance a par ailleurs prolongé le mandat de Ralf Bringmann, membre du directoire, jusqu’en juillet 2022. A compter du 1er janvier 2019, le directoire comptera donc trois membres, Peter Schirmbeck, président, et Ralf Bringmann et Frank Müller.Peter Schirmbeck a rejoint DZ Privatbank en 1999 et dirige depuis 2007 la division marchés des capitaux pour le compte de la clientèle privée.
L’ex-patron pour l’Allemagne de Morningstar, Werner Hedrich, rejoint la société de gestion Globalance Invest, créée en 2017 par la banque privée allemande Donner & Reuschel et la banque privée suisse Globalance Bank. Depuis 2011 à la tête de Morningstar pour l’Allemagne et l’Autriche, Werner Hedrich a quitté ses fonctions fin septembre. Dans ses nouvelles fonctions, Werner Hedrich prend la direction de Globalance Invest, spécialisée dans l’investissement durable. Il a pour mission de renforcer et développer les activités de la société en Allemagne.
Montségur Finance a annoncé l’arrivée de Constance Poidatz et de Charles Herman au sein de la direction du développement.Constance Poidatz est diplômée de l’EM Lyon et a passé plusieurs années chez Generali Patrimoine en tant que responsable de développement grands comptes.Charles Herman est diplômé d’un Master Gestion à l’université Paris Panthéon Sorbonne et d’un MBA en Finance et Contrôle des Risques à l’Ecole Supérieure de Gestion. Il a développé, pendant 3 ans, les médias financiers Instit Invest et Distrib Invest (groupe Agefi depuis janvier 2018).
Portzamparc Gestion rouvre son fonds Portzamparc PME à compter du 5 novembre 2018. « La réouverture de Portzamparc PME s’opère dans un contexte de baisse mécanique de l’encours global du fonds (126 millions d’euros au 11 octobre 2018) associée à la tendance baissière des marchés depuis quelques mois. Ces éléments offrent de nouvelles capacités de gestion et permettent à Portzamparc Gestion de répondre à une demande réelle des investisseurs », explique un communiqué. Sa performance est négative d’un peu plus de 7,7% depuis le début de l’année. Les souscriptions avaient été suspendues le 13 janvier 2017 (hard close). « Avec un encours de près de 130 millions d’euros, le fonds a retrouvé une plus grande agilité dans sa gestion et nous permet de répondre à l’intérêt des épargnants pour un investissement sur des PME-ETI de toute l’Europe ». Cette décision s’accompagne d’une ouverture du fonds à l’Europe. « Le changement de siège social opéré par certaines sociétés françaises nous a en effet obligé à augmenter la part de sociétés européennes dans notre portefeuille. Nous profitons de notre savoir-faire développé par la gestion du fonds Portzamparc Europe PME pour intégrer de nouvelles sociétés innovantes au sein de Portzamparc PME ».
Société Générale Securities Services et la fintech Addventa ont annoncé, ce 17 octobre, la signature d’un partenariat pour le lancement d’un service de rédaction automatique de commentaires de gestion se basant sur les solutions d’intelligence artificielle de la fintech. Grâce à cette alliance, « les sociétés de gestion, clientes de SGSS, pourront bénéficier d’un service de rédaction automatique et instantané de commentaires de performance sur leurs portefeuilles d’investissements financiers », expliquent les deux partenaires dans un communiqué. Les commentaires de gestion seront produits sur une période de temps donnée, choisie par le client, en plusieurs langues, dans un style clair et homogène, promettent SGSS et Addventa.Concrètement, ce service s’appuie sur les données chiffrées issues d’Analytics & Reporting by SGSS, l’outil de reporting d’analyse de la performance et du risque de SGSS, ainsi que sur les solutions d’intelligence artificielle d’Addventa. « Il répond aux besoins des sociétés de gestion et des directions des investissements qui doivent fournir régulièrement des informations relatives à la performance de leurs portefeuilles, soulignent SGSS et Addventa. Cette prestation permet aussi de libérer du temps aux équipes de gestion pour des tâches à plus forte valeur ajoutée. »
Trois ans après son lancement, Yomoni vient de dépasser les 100 millions d’euros d’encours et les 10.000 clients, a annoncé Sébastien d’Ornano, son président exécutif, lors d’une conférence de presse. C’est plus du double par rapport à fin 2017, où la société de gestion 100 % en ligne revendiquait 40 millions d’euros d’actifs et 6.000 clients. Le dirigeant s’est aussi déclaré satisfait de la performance annualisée sur trois ans des mandats indiciels que propose Yomoni, composés d’ETF, et qui se situe entre 2,1 % et 8,4 %. Pour lui, « les mandats indiciels sont les dignes successeurs des fonds patrimoniaux qui ont eu leur heure de gloire ». Pour continuer à se développer - et espérer atteindre l’objectif du milliard d’euros d’encours d’ici à 2020 qu’elle s’est fixé, Yomoni a parallèlement lancé hier son offre d’épargne salariale. Digitale, elle a été spécialement conçue pour les TPE et les PME, avec un double objectif : « simplifier les démarches pour les dirigeants et améliorer l’accompagnement pour les salariés », selon Sébastien d’Ornano. Côté entreprises, Yomoni a mis en place un parcours d’accompagnement 100 % en ligne qui permet de mettre en place l’épargne salariale « en moins de 10 minutes », selon Sébastien d’Ornano. Côté salariés, la société propose un « robo-advisor » avec la gestion indicielle qui représente le cœur de son offre depuis trois ans et des experts patrimoniaux.Yomoni a créé un plan d’épargne salariale interentreprise adapté à la situation des TPE et PME et a décidé de supprimer intégralement les frais d’entrée dans son offre. Pour les entreprises, la société a fait le choix d’une tarification entreprise « tout compris » par salarié de 30 euros pour les petites entreprises et 20 euros pour les autres. Enfin, Yomoni s’est associé à Arkéa Investment Services, filiale du groupe Arkéa, l’un de ses actionnaires, qui conservera les avoirs des salariés. Pour lancer cette nouvelle offre, Yomoni a aussi fait appel à ses actionnaires d’un point de vue financier, et levé 4 millions d’euros avant l’été. Outre Crédit Mutuel Arkéa, la société compte parmi ses actionnaires le holding de Cristian Gueugnier et Didier Le Menestrel, les deux co-fondateurs de La Financière de l’Echiquier.
Franklin Templeton Investments a annoncé, le 16 octobre, la nomination de Christophe Van de Walle en qualité de directeur des ventes « retail » pour le Benelux. Basé à Bruxelles, il sera rattaché à Bérengère Blaszczyk, responsable de la distribution pour la France et le Benelux.Christophe Van de Walle a rejoint Franklin Templeton en 2011 en tant que membre de l’équipe commerciale pour le Benelux avant d’être délocalisé à Singapour en 2016 pour prendre le poste de vice-président associé en charge des institutions financières. Avant d’intégrer Franklin Templeton, Christophe Van de Walle avait officié chez BNP Paribas Investment Partners (aujourd’hui BNP Paribas Asset Management) et Euroclear.
Bill Gates, milliardaire et cofondateur de Microsoft, ouvre un fonds d’investissement vert européen de 116 millions de dollars (100 millions d’euros), via son fonds Breakthrough Energy Ventures - fonds doté d'1 milliard de dollars qu’il a créé en 2016, rapporte L’Agefi. «Nous avons besoin des nouvelles technologies pour éviter les pires impacts du changement climatique», a-t-il dit hier à Bruxelles, où il rencontrait Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne. Breakthrough Energy a pris des participations dans des entreprises opérant dans l'énergie de fusion et les biotechnologies. Le fonds européen devrait être lancé l’an prochain.
The investment company Ardian yesterday announced that it is acquiring a majority sake in Opteven, an insurance company specialised in mechanical breakdown insurance, maintenance and assistance policies from Capzanine. For this operation, Capzanine is reinvesting in the company alongside the management. More than 150 employees will also reinvest or enter capital. “This operation will allow the firm to continue its organic growth, and to strengthen its external growth policy,” Ardian says in a statement. Opteven, founded in 1985 and based in London, now earns more than EUR150m and has more than 450 employees. It operates in seven countries of Europe, and has opened affiliates in Italy, the United Kingdom and Spain. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
T. Rowe Price has appointed David Giroux, currently chief investment officer of U.S. Equity and Multi-Asset and portfolio manager of T. Rowe Price Capital Appreciation Fund, to the additional position of head of investment strategy, a new role at the firm.In this new capacity, David Giroux will lead investment research projects aimed at providing insight to benefit T. Rowe Price’s security selection process across asset classes. He will join the firm’s Equity Research Advisory Committee as co-chair. David Giroux joined T. Rowe Price in 1998, with analytical responsibility for the firm’s investments in the industrials, building products, and automotive sectors. He became portfolio manager of Capital Appreciation Fund and related portfolios in 2006. (The fund is closed to new investors, though current investors may continue to add to their accounts.) He manages approximately USD47 billion for individual and institutional investors (as of June 30, 2018).
Montségur Finance has announced the arrival of Constance Poidatz and Charles Herman as directors of development. Poidatz is a graduate of EM Lyon, and has spent several years at Generali Patrimoine as head of development for key clients. Herman holds a Master’s degree in management from the Université Paris Panthéon Sorbonne, and an MBA in finance and risk controlling from the Ecole Supérieure de Gestion. He developed the financial publications Instit Invest and Distrib Invest (Agefi group since January 2018) for three years. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Three years after its launch, Yomoni has topped EUR100m in assets, and 10,000 clients, Sébastien d’Ornano, executive chairman, has announced at a press conference. This is double the level at the end of 2017, when the 100% online firm had EUR40m in assets and 6,000 clients. The director has announced that he is satisfied with the annual performance over three years of the index-based mandates offered by Yomoni, which range from 2.1% to 8.4%. He feels that “index-based mandates are worthy successors to wealth funds, which have had their time to shine.”To help this development, and in the hopes of achieving a target which has been set of EUR1bn in assets by 2020, Yomoni yesterday launched its parallel employee savings range. The offerings are digital, and have been designed especially for SMEs and mid-sized businesses, with two objectives: to “simplify procedures for directors and to approve assistance to employees,” says d’Ornano.For companies, Yomoni has set up a 100% online assistance programme, which makes it possible to set up employee savings “in less than 10 minutes,” says d’Ornano. For employees, the firm offers a robo-advisor, with index-based management which has represented the core of its offerings for three years, with wealth management experts.Yomoni has created an inter-business employee savings plan adapted to the situation for SMEs and mid-sized busniesses, which completely cancels front-end fees for its product range. For companies, the firm has chosen an “all-in-one” corporate pricing of EUR30 per employee, for smaller companies, and EUR20 per employee for larger ones. Yomoni has also teamed up with Arkéa Investment Services, an affiliate of the Arkéa group, one of its sharehiolders, which will retain the assets of employees.To launch the new product range, Yomoni has also called on shareholders financially, and raised EUR4m before summer. In addition to Crédit Mutuel Arkéa, the firm counts Christian Gueugnier and Didier Le Menestrel, the co-founders of La Financière de l’Echiquier, among the shareholders in the holding company.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a recruté Ron Gillies en qualité de directeur en charge des conseils financiers indépendants à Londres dans le cadre du renforcement de son équipe commerciale, rapporte le site Investment Week. L’intéressé, qui a pris ses fonctions début octobre, était précédemment responsable des ventes chez Alliance Trust Savings, société qu’il a quittée en mai 2018 dans le cadre d’une réorganisation interne. Ron Gillies avait intégré Alliance Trust Savings en juin 2016 en tant que « business development manager » avant d’être promu responsable des ventes en mai 2017.
Russell Investments a nommé Chris Davies en tant que responsable de la distribution au Royaume-Uni pour le retail et le wholesale, rapporte Investment Week. A ce poste, il va diriger la stratégie de la société et approfondir les relations avec les conseillers et les intermédiaires financiers. Il est rattaché à Joe Linhares, responsable Europe Moyen-Orient et Afrique. Chris Davies vient de Candriam Investors Group où il a dirigé l’équipe commerciale Royaume-Uni et Irlande ces trois dernières années. Avant cela, il travaillait pour Fidelity.
Amundi a nommé Philip Philippides responsable de la distribution externe pour le Royaume-Uni, rapporte Investment Europe. Il sera basé à Londres. Philip Philippides a rejoint Amundi en janvier 2014 en tant que responsable commercial ETF et gestion indicielle pour le Royaume-Uni et l’Irlande.
T. Rowe Price vient de nommer David Giroux responsable de la stratégie d’investissement, un poste nouvellement créé. L’intéressé est actuellement directeur des investissements des actions et du multi-asset américains et gérant du T. Rowe Price Capital Appreciation Fund, des fonctions qu’il conserve.Il rejoindra aussi le comité de conseil sur la recherche actions en tant que co-président. David Giroux a rejoint T. Rowe Price en 1998. Il est devenu gérant du fonds Capital Appreciation (fermé aux nouveaux investisseurs) et des portefeuilles associés en 2006. Il gère environ 47 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs individuels et institutionnels (au 30 juin 2018).
Fidelity a annoncé ce 16 octobre le lancement de Wealthscape Integration Xchange, un magasin digital en architecture ouvert à destination des sociétés de gestion de fortune. Avec cette nouvelle structure, les gestionnaires de fortune peuvent sélectionner différentes options (interfaces d’application, données, traitement des transactions...) pour mettre en place des plateformes technologiques sur mesure susceptibles de répondre aux besoins spécifiques de leurs clients et de leurs conseillers.Les clients intéressés peuvent utiliser soit des solutions mises en place par Fidelity soit des technologies externes parmi une panoplie de plus d’une centaine de solutions.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, hier, le lancement de la stratégie Positive Impact Equity, centrée sur des sociétés ayant un impact social et environnemental positif. L’objectif de l’UBP est de « répondre à une demande croissante de la clientèle pour des solutions alliant la performance à l’éthique », explique la banque privée suisse dans un communiqué.La stratégie Positive Impact Equity a pour objectif de générer des performances supérieures sur le long terme, en investissant dans des sociétés qui, au travers de leurs produits et/ou solutions, contribuent à relever les grands enjeux sociétaux et environnementaux. « Elle suit donc une approche de long terme et a la particularité d’accorder autant d’importance à la mesure de la performance non financière des sociétés qu’à celle de leur rendement financier », précise l’UBP. Axé sur des thématiques globales, le portefeuille est composé de 25 à 35 sociétés qui veillent à respecter des critères d’impact mesurables. Dans ce cadre, l’UBP a mis en place un dispositif de mesure en collaboration avec le Cambridge Institute for Sustainabiliy Leadership (CISL) de l’Université de Cambridge.Cette nouvelle stratégie sera gérée conjointement par Victoria Leggett et Rupert Welchman, gérants au sein de l’équipe actions européennes basée à Londres. Victoria Leggett est également en charge de l’investissement responsable pour l’asset management à l’UBP.
Amplegest a annoncé jeudi avoir pris une participation de 65% dans le capital d’Octo Asset Management, un spécialiste du marché obligataire et de la dette corporate. Cette opération permettra à Amplegest d’afficher 800 millions d’euros en gestion d’actifs, en plus du 1,2 milliard déjà détenus en gestion privée. Matthieu Bailly, fondateur et directeur général d’Octo AM, ainsi que Groupe Octo (intermédiation obligataire, analyse crédit, conseil corporate) conserveront 35% du capital d’Octo AM.
« Patisserie Valerie », voilà un nom bien français pour une spécialité qui fait fureur ces derniers temps au Royaume-Uni : la fraude comptable, une pratique que les Anglais traduisent par une métaphore culinaire très appropriée, « to cook the books ». La chaîne britannique, dont la holding est cotée en Bourse, a découvert un trou de plus de 20 millions de livres dans ses comptes, sans oublier quelques arriérés d’impôt que le fisc de Sa Majesté lui réclame. Cette fois, c’est le cabinet Grant Thornton qui est montré du doigt. De Tesco à Carillion, la liste des scandales comptables n’en finit donc pas de s’allonger outre-Manche, imposant une réforme rapide de la tutelle du secteur et des Big Four de l’audit. Il faut dire que la crème anglaise commence à se révéler indigeste pour les investisseurs.
Deux fois l’an, le Trésor américain publie son rapport sur les politiques de changes des partenaires commerciaux des Etats-Unis. Ces six derniers mois, le yuan s’est déprécié de 9 %, annulant une bonne partie des effets des hausses de taxes sur les importations chinoises décidées par Donald Trump. Cette fois encore, le Trésor n’accuserait pas la Chine de manipulation de sa devise. Mais le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin (photo), serait prêt, dit-on, à passer outre l’avis de ses services. La dernière labellisation « manipulateur » remonte à 1994 et concernait… la Chine.