La boutique de gestion espagnole Buy & Hold a nommé Christian Parrado comme nouveau directeur des opérations, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience, a précédemment travaillé chez Allfunds Bank, Accelerando Associates ou encore Amundi.
Flossbach von Storch Invest, filiale luxembourgeoise de la société de gestion allemande Flossbach von Storch (36 milliards d’euros d’encours), a ouvert une succursale en Espagne, rapporte le site Expansion.com. Cette nouvelle structure se concentrera sur le développement des canaux de distribution locaux, en ciblant en particulier les distributeurs institutionnels et principalement les entités bancaires. Son objectif est d’offrir un service complet à ses clients. Cette succursale sera dirigée par Javier Ruiz Villabrille, qui a rejoint Flossbach von Storch en 2016 en qualité de directeur commercial pour l’Espagne. L’équipe commerciale est également composée de Luis Beltrami et Fernando Urculo.
La FCA et le Trésor vont consulter sur la vente de produits dérivés, les ICO, le traitement fiscal des cryptoactifs et l’application des règles antiblanchiment.
Un Français mis en état d’arrestation par des policiers britanniques au motif d’avoir « perturbé l’activité de la City ». Non, cela n’a rien à voir le hard Brexit ou la délocalisation des chambres de compensation. Alain Robert, 56 ans, décrit comme le « french Spider-Man », a escaladé, le 25 octobre en varappe, les 230 mètres de la Heron Tower, une des plus hautes tours de Londres. Il n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il a escaladé plus de 150 gratte-ciel de par le monde… la plupart du temps sans autorisation. Comme quoi, passer au-dessus de la City n’est pas un obstacle insurmontable.
La dernière étude Cushman & Wakefield annuelle fait état d’une hausse de 18 % des flux d’investissement en immobilier à fin juin sur an glissant. Ils ont atteint un volume record de 1.800 milliards de dollars, contre 1.500 milliards mi-2017. A l’origine de cette hausse, l’Asie. Les investissements dans la région représentent 52 % du volume mondial et les acquéreurs asiatiques pèsent 45 % des investissements mondiaux. Dans le palmarès des villes les plus « actives » pour l’investissement, malgré le Brexit, Londres conserve sa position de premier marché européen, notamment grâce à plusieurs transactions de bureaux.
L’Europe a l’habitude des marathons, beaucoup moins des sprints. A considérer les dossiers que l’Union doit tenter de résoudre, c’est pourtant une course de vitesse qui est engagée et doit, sur plusieurs aspects clés de sa politique financière, être gagnée avant la fin de l’année. Le rendez-vous est fixé au Sommet européen de mi-décembre. Après quoi, en 2019, les élections européennes et le changement de personnel qui en résulteront à tous les étages de la maison Europe seront trop proches pour que la Commission, dont le mandat expire en octobre prochain, ait encore le temps d’agir. Sans même parler du Brexit, énorme point d’interrogation posé sur le continent tout entier et dont les conséquences la concerneront aussi, la finance attend essentiellement de savoir dans quel état d’avancement deux projets-phares de la présente Commission sortiront de 2018 : l’Union des marchés de capitaux (CMU) et l’Union bancaire.
C’est la surévaluation des prix de l’immobilier commercial dans les sept plus grandes villes allemandes, calculée par Scope Ratings. Elle se réduit à 9 % pour les 120 villes « secondaires ». En termes réels, l’inflation immobilière est trois fois supérieure dans les grandes villes, une dichotomie expliquée par la présence des investisseurs internationaux. Les prix sont au-dessus des niveaux supportables pour faire face à la normalisation de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Des risques de refinancement apparaîtront, indique Scope Ratings.
Jeunisme. Depuis la crise des crédits subprime, il y a plus de dix ans, les ménages américains ont réduit leur endettement. Aux Etats-Unis, ils sont même le seul agent économique à avoir réussi l’opération de deleveraging en purgeant leurs bilans des excès passés du crédit immobilier. Un type de crédit, cependant, n’a pas suivi cette tendance, ce sont les crédits étudiants. Ils ont même flambé, passant d’un stock de 400 milliards de dollars en 2006 à 1.500 milliards aujourd’hui, indique un document de Standard & Poor’s (S&P). Ce quadruplement fait que la dette étudiante représente désormais 11 % de l’endettement total des ménages américains (3 % en 2003). Près de 80 % des « étudiants endettés » disposent de revenus inférieurs à 39.000 dollars (36 % ont des revenus inférieurs à 10.000 dollars). Plus surprenant, 13 % des individus de la tranche d’âge 55-64 ans et un quart de la tranche 45-54 ans remboursent un prêt étudiant. Ce taux monte à 45 % pour les moins de 35 ans. Pour les analystes de S&P, le gonflement de la dette étudiante explique pourquoi l’accès à la propriété de la génération des millennials est à un niveau bien en deçà de celui qui prévalait pour les générations précédentes. Avec la baisse des taux d’intérêt, le service de la dette ne constitue pas un problème pour ce type de prêts, estime S&P, qui évalue l’impact sur la croissance du PIB à moins de 0,1 point de pourcentage l’an. Pas de danger pour ce type de dette attribuée à taux fixe et garantie par l’Etat américain.
La France compte 10,7 millions de personnes résidant dans les 4,5 millions de logements sociaux existants, soit 16 % du parc de logements. Moyenne d’âge de 50 ans, niveau de vie médian de 15.100 euros, les locataires sociaux sont des familles monoparentales ou des natifs de l’étranger, explique l’Insee. En Ile-de-France, c’est la petite couronne qui concentre le gros de l’effort, avec 12 % du parc social pour 6 % du total de logements en France. Un effort que l’on ne retrouve pas dans Paris intra-muros ; la Ville lumière doit rester la Ville lumière.
Quelle est la différence entre 10 % et 15 % ? Cinq points de pourcentage, allez-vous dire. Parfois, c’est plus que cela. C’est la différence entre le bruit et le signal sur les marchés actions américains, estime l’équipe de recherche sur les dérivés actions de BNP Paribas à New York. Sur la base des exemples précédents, cette différence permet d’appréhender ce qui va se passer pour l’économie et sur les marchés financiers. Seules des conditions financières neutres (un S&P à 2.500) pourraient arrêter le mouvement de hausse des taux d’intérêt de la Fed.
Emmanuelle Nasse-Bridier, group chief credit officer, group investment & ALM, Axa Group, et Yacine Saidji, managing director, co-head of European Investing, Morgan Stanley Infrastructure Partners
Si Donald Trump cite le méga contrat de vente d’armes à l’Arabie saoudite conclu l’an dernier pour 110 milliards de dollars (97 milliards d’euros), promettant «500.000 emplois», un document interne de Lockheed Martin table sur moins de 1.000 postes créés. Lockheed prévoit que cet accord pourrait créer près de 10.000 nouveaux emplois en Arabie saoudite, tout en maintenant occupés 18.000 salariés américains déjà en poste. Un autre gros fabricant d’armement, Raytheon, évoque 10.000 emplois maintenus aux Etats-Unis, et peu créés. Selon les calculs de Reuters, 20.000 à 40.000 emplois durables ou nouveaux pourraient créer entre 64.00 et 128.000 emplois dans les industries connexes.
La confiance du consommateur américain demeure à son plus haut niveau depuis septembre 2000, à 137,9, alors qu’il était attendu à 136,0, selon l’enquête mensuelle du Conference Board, l’organisation patronale. Toutefois, l’indice de septembre a été révisé en baisse à 135,3 contre 138,4 en première estimation. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 172,8, en hausse par rapport à septembre. Celle des anticipations s’est inscrite à 114,6 contre 112,5 en septembre.
Douglas Flint, ancien président de HSBC, rejoindra le 1er novembre le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen, pour en prendre la présidence à compter du 1er janvier 2019, une fois obtenu le feu vert des autorités. Le premier gestionnaire d’actifs britannique coté a ainsi trouvé un successeur à l’actuel président Gerry Grimstone, dont il avait annoncé en février le départ l’an prochain.
La République des Seychelles est le premier État à émettre une « obligation bleue » (« blue bond »), à 10 ans, un nouveau titre destiné à financer des projets marins et de pêche durables. L’assureur britannique Prudential Financial et les sociétés américaines d’investissement à impact Nuveen et Calvert Impact Capital sont les premiers souscripteurs qui ont permis à l’archipel de lever 15 millions de dollars qui doivent permettre d’aider à l’extension des aires marines protégées, à l’amélioration de l’utilisation des pêcheries prioritaires et au développement de l’économie maritime des Seychelles. Après le tourisme, le secteur de la pêche est la deuxième industrie du pays employant 17% de la population et réalisant 95% des exportations. La Banque Mondiale a aidé l’État à structurer cette émission et lui a apporté une garantie partielle de 5 millions de dollars. En outre, le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) apporte 5 autres millions de dollars sous forme d’un prêt préférentiel pour couvrir une partie du paiement des coupons, permettant d’abaisser le taux effectif des coupons de 6,5% à 2,8% pour les Seychelles. La Banque Mondiale espère que cette émission puisse servir de modèle pour le développement d’autres petites îles et des pays côtiers. L’institution a lancé la première «blue bond» en septembre 2018 pour 95 millions d’euros pour une maturité de 7 ans dans le cadre de la Semaine mondiale de l’eau qui se tenait fin août à Stockholm. Les investisseurs institutionnels suédois ont été les principaux souscripteurs. TV
A l’occasion du deuxième comité interministériel de la transformation publique, le Premier Ministre Édouard Philippe a annoncé vouloir mettre en œuvre une nouvelle politique immobilière, nous apprend Business Immo. Concrètement, il s’agirait de sortir «d’une gestion purement administrative et internalisée» en confiant la gestion de certaines parties du parc immobilier de l’État à des foncières. Ces structures pourraient prendre en charge certaines des nouvelles priorités assignées à la politique immobilière de l’État, soit la gestion en «syndic» des sites multi-occupants comme les cités administratives ; la valorisation locative de biens «devenus inutiles, afin de mieux assurer le financement de la politique immobilière de l’État, tout en défendant les intérêts patrimoniaux de l’État et en conservant des actifs» et la gestion du parc résidentiel social de l’État. Les relations des foncières avec les occupants, leur modèle économique de même que l’ouverture à des partenaires extérieurs seront définies d’ici la fin de l’année 2018. En parallèle, de nouveaux outils incitatifs seront mis à disposition des gestionnaires. Le gouvernement étudiera en particulier la création d’un intéressement financier «pour valoriser, par exemple, l’optimisation des espaces occupés ou leur conversion en espaces de travail collaboratifs.» L’ensemble des nouveaux outils s’intégreront dans une nouvelle gouvernance de la politique immobilière de l’État, «grâce à la simplification des instances existantes et à la création d’un conseil d’orientation de l’immobilier.» La nouvelle instance sera chargée de définir les axes stratégiques de la politique immobilière de l’État et d’assurer sa coordination avec les autres politiques publiques. Parmi les trois axes qui constitueront des priorités pour la politique immobilière de l’Etat, figurent la diversification de moyens permettant la valorisation du patrimoine. Cette dernière passera par l’occupation temporaire ou la mise en location plutôt que systématiquement des cessions. En parallèle, la rénovation des cités administratives a été décidée grâce au déploiement d’un programme de travaux d’1 Md€ sur cinq ans (2018-2022). Elle concourra également à la réalisation des objectifs énergétiques et environnementaux du grand plan d’investissement pour le secteur tertiaire. Ces décisions font suite à un triple constat du gouvernement : un essoufflement du modèle de valorisation du parc immobilier par la seule cession, le manque chronique d’entretien de ce patrimoine et le manque de cohérence entre la politique immobilière de l’État et d’autres politiques publiques.
Douglas Flint, ancien président d’HSBC, rejoindra le 1er novembre le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen, pour en prendre la présidence à compter du 1er janvier 2019, une fois obtenu le feu vert des autorités. Le premier gestionnaire d’actifs britannique coté a ainsi trouvé un successeur à l’actuel président Gerry Grimstone, dont il avait annoncé en février le départ l’an prochain. Dans un communiqué, Standard Life Aberdeen vante l’expérience internationale du nouvel arrivant.
Kim Catechis, head of Global Emerging Markets at Legg Mason’s subsidiary Martin Currie, expects a sharp recovery in Brazilian equities, bonds and currency as a consequence of Jair Bolsonaro’s election as president of Brazil on 28 October 2018."Global marketsremain skittish, but it would appear investors believe Bolsonaro (who will outsource his economic policy to his proposed finance minister Paul Guedes) will deliver on market friendly social security reform and relaunched plans for privatisation. As a result, we should expect a sharp recovery in Brazilian assets, equities, bonds and currency,» Catechis commented.Martin Currie’s global emerging markets chief assessed Bolsonaro may face strong opposition to his reforms, especially from unions. «Importantly, there is support for some key ‘anchors’ to remain in post Ilan Goldfajn at the Central Bank and Guedes at the Ministry of Finance,» he said. Also Catechis suggested investors will be «happy with modest reforms».
FFP has announced that it is associating with Archimed, a strategic partner for companies in the health care sector, to launch a new investment vehicle entitled Med Platform I (“MP I,”) as a reinforcement to its exposure to the health care sector. FFP, led by Robert Peugeot, has committed to invest EUR80m, with a target size of EUR800m for the fund, and a means to achieve double exposure by co-investing in selected companies, bringing the maximum engagement to EUR160m.The objective is to accelerate the growth of a few European companies selected for the quality of their management team and their positioning ,as well as their potential for international growth and consolidation within the sector, a statement explains.MP I is managed by four partners: Denis Ribon, a well-known investor in the health care sector and co-founder of Archimed in 2014; Antoine Faguer, an investor and entrepreneur; Benoît Adelus, and André-Michel Ballester, both of whom have successfully directed and developed several companies in the health care sector. They will be assisted by a dedicated team of investors, and supported the resources of the Archimed company.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheOddo BHF Asset Management group (Oddo BHF AM) on 29 October unveileda new credit fund, entitled Oddo BHF Global Credit Short Duration.The vehicle, launched officially on 22 October, has already hadinflows of over EUR65m, the firm says in a statement. The launchcomes “after the success the Oddo BHF Euro Credit Short Durationfund has seen, with assets totalling EUR1.8bn,” Oddo BHF AM states.Thenew fund will allow investors to access a globally diversifiedportfolio, composed of corporate bonds with short maturity dates, and75% of bonds showing a residual duration of less than five years. Thevehicle invests in three major regions, on the basis of an allocationweighted by gross domestic product (GDP): the Americas, Europe, andAsia. The fund invests primarily in high-yield speculative bondsrated B3 or B-. It may, however increase the proportion of investmentgrade credit as far as 100%, depending on the credit cycle.TheOddo BHF Global Credit Short Duration fund is managed in Düsseldorfby Alexis Renault, global head of high yield management at Oddo BHFAM. He is assisted by Janis Heck and Ivan Romanenko, and a team of 13portfolio managers and analysts. The fund is licensed for sale inGermany, Austria, France, and Spain.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theasset management firm Beyond Advisors, based in Jersey, has submittedan application to the Securities & Exchange Commission (SEC) tolaunch US Vegan Climate ETF, a product which will replicate the USVegan Climate Index, launched by Beyond Advisors in June 2018. Theindex, calculated and published by the index provider Solactive, isan index of US large caps, selected according to vegetarianprinciples, and on the basis of their involvement in the fightagainst climate change. The new vehicle, which may be available fromJanuary 2019, will charge fees of about 0.60%.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheCaissede dépôt et placement du Québec (CDPQ) on 29 October announcedthat it has created an initiative to accelerate the growth ofcompanies owned by women. A community of ‘lady leaders’ willunite businesswomen from various regions of Quebec by invitation, who“stand out for their achievements and their leadership of solid andpromising companies,” a statement says. The panel of lady leaderswill include 50 women in decision-making positions, who hold sharesin companies with revenues varying from USD5m to USD20m. Theinitiative aims to promote co-development and exchange of bestpractices between entrepreneurs through dialogue about realities andshared goals. The objective is to drive strategic reflection, helpwomen to seize opportunities for growth, and to generate valuecreation at their companies.“Atthe Caisse, we have a strong conviction that to generate wealth, thebusinesses of Quebec need to continue their efforts to grow and tointernationalise, and that we need more women at the helm ofpromising companies. Over the past few months, we have taken thepulse of the needs and challenges women investors face. They haveclearly told us that they want ongoing supply of exposure to experts,and to discuss best practices, to accelerate the expansion of theircompanies. We listened to them, and created a custom initiative,”Michèle Boisvert, firstvice president for business outreach at the Caisse, says in astatement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }JuliusBaer on Monday, 29 October announced that it has created a newdivision dedicated to external wealth managers and independentfinancial advisers. Philipp Rickenbacher, a member of the board ofdirectors at Julius Baer, is taking over as head of theintermediaries & global custody division. Nicolas de Skowronskiwill replace him from the start of January 2019 in his current roleas head of the advisory solutions activity, and will join the boardof directors, the private bank says in a statement.“Externalwealth managers and financial advisers have long been appreciatedclients and partners of Julius Baer,” the CEO of the bank, BernhardHodler, says in a statement. He says the segment “will continue tobenefit from increased demand for independent financial advising.”Rickenbacher,who joined Julius Baer in 2004, predicts that the group should beable to “increase its market share through a targeted strategy. …An improvement in efficiency should make it possible [for thisactivity] to make a positive contribution to business volumes andprofits,” he adds.
Standard Chartered Bank (China) Limited announced that it has become the first foreign bank to be granted a domestic fund custody license by the China Securities Regulatory Commission. With this license, Standard Chartered China will be able to directly participate in and provide custody-related services to investment products offered by domestic funds and asset managers in China.Bill Winters, Group Chief Executive of Standard Chartered, said: “China is of strategic importance to Standard Chartered. We are honoured to be the first international bank to be granted this license, which coincides with the Bank celebrating its uninterrupted operations in China for the past 160 years.”China is the third largest equity and bond market in the world, with total market size close to USD20 trillion. With the continued expansion of China’s economy and its corresponding growth in personal wealth, there is a growing demand for more sophisticated investment products and professional services. In addition, the recent pension plan reform and introduction of unified asset management industry guidelines, coupled with the expected introduction of bond futures and other derivatives products, as well as increased participation by international asset managers through set up of Wholly Foreign Owned Enterprises, China’s capital markets will evolve rapidly in terms of scale, diversity and differentiation, said the press release.“We belonged to the first batch of banks in China providing onshore B-share custodian services in 1992 and, since then, we have been actively involved in the opening up of China’s capital markets, providing one-stop custody services for Chinese financial institutions and making continuous contributions to the sustainable development of China’s economy.”, said Jerry Zhang, Chief Executive Officer and Executive Vice-Chairwoman of Standard Chartered China.Standard Chartered has a long-standing history in China and was among the first batch of foreign banks to be locally incorporated in China in 2007. With more than USD900 billion of assets held under custody across 40 markets in Asia, Africa and the Middle East, Securities Services continues to be key to Standard Chartered’s Transaction Banking business.