Janus Henderson a demandé une licence de distribution pour ses fonds Biotechnology Fund et Global Sustainable Equity Fund auprès de l’Autorité monétaire de Singapour, a appris Fund Selector Asia. Le régulateur ne s’est pas encore prononcé. Les deux fonds sont déjà enregistrés au Luxembourg. Le premier, sur la biotechnologie, a été lancé en décembre dernier, et est géré par Andy Acker et Dan Lyons. Le second, enregistré en mai dernier au Grand-Duché, est une réplique du Global Sustainable Equity OEIC, lancé en 1991 au Royaume-Uni. Il est géré par Hamis Chamberlayne, directeur des investissements durables et responsables de Janus Henderson, et gérant de mandats responsables pour les clients institutionnels.
La société de gestion suédoise SEB va liquider son fonds SEB Private Equity Opportunity Fund I, a appris Citywire Selector. Le régulateur luxembourgeois CSSF juge impossible la prolongation du fonds car ce dernier ne peut plus être géré en accord avec le principe de diversification du risque. Les investisseurs seront remboursés. Le fonds était géré par l’équipe de Victor Lang, le directeur des investissements du private equity chez SEB.
SoftBank va réunir le mois prochain à Los Angeles les fondateurs et directeurs généraux des sociétés technologiques dont son fonds Vision détient une participation, rapporte le Financial Times. L’événement de deux jours réunira pour la première fois, depuis le lancement du fonds de 100 milliards de dollars en 2007, ces leaders dans un même endroit, en même temps. Le rassemblement s’inscrit aussi dans le cadre de la volonté du fondateur de SoftBank, Masayoshi Son, de créer un «écosystème» de sociétés qui peuvent collaborer pour accélérer la croissance et les rendements. L’événement de LA est organisé par une équipe peu connue au sein du Vision Fund, le «groupe opérationnel», composée de plus de 30 anciens dirigeants travaillant dans les bureaux de SoftBank à travers le monde pour conseiller les sociétés en portefeuille sur la croissance et l’expansion internationale. Ce groupe est dirigé par Gerry Lopez.
Trian Partners, le fonds activiste géré par Nelson Peltz, a fait son retour sur les sept premiers mois de l’année après une année 2018 compliquée où il avait perdu plus de 6 %, rapporte le Financial Times. Le hedge fund de 9 milliards de dollars a publié un gain d’environ 18 % à fin juillet, selon une source proche de la société. Les principales positions de la société sont Procter & Gamble, Sysco, et General Electric.
Le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump parle d'une série d'accords de libre-échange avec le Royaume-Uni après sa sortie de l'UE le 31 octobre.
Catella a recruté Mattias Nilsson pour renforcer son équipe de gestion en Suède. L’intéressé s’occupera de la gestion long/short actions. Mattias Nilsson vient de Brummer & Partners où il était l’un des gérants du hedge fund Futuris. Il prendra ses fonctions chez Catella le 26 août.
Neuberger Berman vient de fermer son fonds Asian Opportunities, en raison d’encours trop faibles, a appris Citywire Selector. Le fonds, domicilié au Luxembourg, était géré depuis son lancement en nobembre 2015 par Conrad Saldanha. La stratégie n’aura pas dépassé les 2,5 millions d’euros d’encours, selon les données de Lipper.
Les fonds distribués sur le marché allemand ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 41,9 milliards d’euros, contre 40,6 milliards d’euros au premier semestre 2018, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs. Les seuls fonds dédiés aux investisseurs institutionnels ont attiré 38 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les encours des fonds allemands ont enregistré une hausse de 9%, passant de 2.954 milliards d’euros à 3.226 milliards d’euros à fin juin 2019. Sur ce total, un encours de 1.772 milliards d’euros est investi dans les fonds institutionnels tandis que les fonds retail représentent un montant de 1.053 milliards d’euros. Les mandats discrétionnaires s'élèvent à 390 milliards d’euros et les fonds fermés à 11 milliards d’euros. Les fonds retail ont affiché au premier semestre une collecte nette de 1,8 milliard d’euros. Les fonds immobiliers ont été les plus recherchés sur la période avec des entrées nettes de 6,1 milliards d’euros contre 2,8 milliards d’euros sur les six premiers mois de 2019. Sur les douze derniers mois, les encours des fonds immobiliers se sont accrus de 11% à 104 milliards d’euros. Les fonds actions ont attiré 0,7 milliard d’euros au premier semestre, dont 2,8 milliards d’euros de souscriptions pour les fonds gérés activement et un peu plus de 2 milliards d’euros de rachats sur les ETF actions. Les encours des fonds actions s'élèvent à 385 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont subi des dégagements de 2 milliards d’euros sur la période, les fonds monétaires affichant pour leur part des retraits de 1 milliard d’euros.
Dans ses activités de gestion de fortune, Bank Linth, propriété de LLB (Liechtensteinnische Landesbank), a enregistré au premier semestre une collecte nette de 141,9 millions de francs, à comparer à des entrées nettes de 108,7 millions de francs au premier semestre 2018. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 7% par rapport à fin 2018 pour s'établir à 7,41 milliards de francs. Sur le front financier, Bank Linth a réduit ses dépenses de personnel de 4,2%, ce qui a permis d’alléger les charges de 1,4% à 29,4 millions de francs. Le résultat opérationnel s’est ainsi amélioré de 2,3% à 18,6 millions de francs. Le bénéfice net a pour sa part affiché une hausse de 6,3% à 12,9 millions de francs en raison de produits exceptionnels.
RWC Partners a recruté deux analystes au sein de son équipe actions monde. Benjamin Hall et Nathaniel Clark ont rejoint la société de gestion britannique. Ils travailleront sur la stratégie Global Horizon de 2,2 milliards de dollars qui est investie dans un portefeuille de sociétés mondiales se négociant avec une décote par rapport à leur valeur intrinsèque. Ils seront tous les deux rattachés à Louise Keeling, responsable actions monde. Benjamin Hall travaillait précédemment au sein de Mondrian Investment Partners, où il a passé sept ans comme analyste actions et gérant du fonds Emerging Markets Small Cap. Nathaniel Clark arrive en provenance de M&G Investments, où il était analyste actions monde depuis 2015.
Certains fonds de Vanguard ont semblé perdre jusqu’à la moitié de leur valeur lundi. Mais le groupe a assuré que ces pertes étaient juste des déviations de cours qui ont été rapidement rectifiées, rapporte Financial News. Le fonds Vanguard Wellesley Income, investi dans des grandes valeurs et des obligations investment grade, semble avoir perdu 56 %, selon le site de Vanguard. Le fonds Vanguard Wellington, un fonds diversifié, semble avoir perdu 32 %. Le Vanguard Target Retirement Income, pour les retraités, semble avoir perdu 45,6 %. «Les prix reflétés actuellement ne sont pas les prix finaux de fonds, mais plutôt des prix préliminaires incorrects. Nous publions les prix corrigés maintenant et ils devraient être reflétés sur le Vanguard.com sous peu», a indiqué Carolyn Wegemann, une représentante de Vanguard, à Barron’s, publication sœur de FN.
GAM Investments a renommé son service de modèle de portefeuille «pour mieux refléter le positionnement mondial du portefeuille», rapporte Investment Week. Les cinq fonds, gérés par Charles Hepworth et James McDaid, ont vu le mot «Global» être ajouté à leurs noms. La gamme a été renommée GAM Managed Fund Solutions (GMFS).
SwissLife AssetManagers, la filiale de gestion d’actifs du groupe d’assurances Swiss Life, a poursuivi au premier semestre la croissance de ses activités pourcompte de tiers et a enregistré des entrées nettes de 6,2 milliards de francs, selon un communiqué publié ce matin. Les actifs gérés pour le compte de tiers sont ainsi passés à 79,5 milliards de francs, soit une hausse de 12% par rapport à fin 2018. Les produits totaux de SwissLife AssetManagers ont augmenté de 18%, à 385 millions de francs, dont 208 millions de francs provenaient des activités pour compte de tiers contre 175 millions de francs l’année précédente. Outre la croissance opérationnelle, des effets de consolidation et l’acquisition de l’allemand Beos l’année passée y ont aussi contribué, précise lecommuniqué. Swiss Life AssetManagers a réalisé un résultat sectoriel de 126 millions de francs, ce qui correspond à une hausse de 7%. Au premier semestre 2019, SwissLife, grâce notamment à ses activités de gestion d’actifs, a encore développé les activités reposant sur le versement de frais et de commissions: les revenus issus de frais et commissions ont progressé de 13% en monnaie locale, à 876 millions de francs. Au total, SwissLife AssetManagers et les canaux de conseil indépendants ont augmenté leur contribution respectivement de 22% et 20%, tandis que les contributions provenant des produits et services tiers et propres à l’entreprise ont enregistré une hausse de 3%. Les recettes de primes ont augmenté de 33% en monnaie locale à 14,1milliards de francs. «Cette hausse extraordinaire est imputable au retrait d’un concurrent des activités d’assurance complète en Suisse», souligne le communiqué. Sur les six premiers mois de l’année, SwissLife Suisse a augmenté son résultat sectoriel de 5%, à 460 millions de francs. Le résultat lié aux frais et commissions a progressé de 14 millions de francs à 15 millions de francs. En France, SwissLife a réalisé un résultat sectoriel de 136millions d’euros, en croissance de 4% par rapport à l’exercice précédent. Le résultat lié aux frais et commissions a atteint 34 millions d’euros, contre 37 millions d’euros l’exercice précédent. SwissLife Allemagne a accru son résultat sectoriel de 80 millions d’euros à 85 millions d’euros, le résultat lié aux frais et commissions a atteint 39millions d’euros (–4%). SwissLife International a réalisé un résultat sectoriel de 35millions d’euros, ce qui représente une croissance de 23% par rapport à l’exercice précédent. Le résultat lié aux frais et commissions y a contribué à hauteur de 28 millions d’euros (+33%). Au total, le groupe SwissLife a augmenté son bénéfice d’exploitation corrigé de 6%, à 846millions de francs. Le bénéfice net a progressé de 10%, à 617 millions de francs. Celui-ci comporte également un effet exceptionnel positif de 30 millions de francs dans le contexte de la mise en œuvre de la réforme fiscale suisse dans certains cantons. Le résultat lié aux frais et commissions a progressé de 243millions de francs par rapport à la même période de l’exercice précédent, à 260 millions de francs. «SwissLife a bien débuté le nouveau programme d’entreprise ‘SwissLife 2021’ et a pu poursuivre encore au premier semestre 2019 l’évolution positive des dernières années», déclare PatrickFrost, CEO du groupe SwissLife, cité dans le communiqué. «Nous sommes parvenus à développer encore les activités reposant sur le versement de frais et de commissions, à accroître nettement la valeur des affaires nouvelles et à augmenter le transfert de liquidités à la holding. La hausse notoire des recettes de primes est imputable au retrait d’un concurrent de l’assurance complète l’année dernière et montre la grande importance des solutions d’assurance complète pour les PME suisses. Nous tablons sur un retour à la normale du volume des versements uniques l’année prochaine.»
Vingt-neuf valeurs ont été retirées des fonds Vanguard créés pour investir dans des entreprises respectant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, rapporte le Financial Times. Le groupe de gestion d’actifs indique que les entreprises ont été inclues «par erreur» dans un indice ESG conçu par FTSE Russell, selon une lettre aux souscripteurs des fonds. Cela est lié à un «problème dans la méthodologie de filtrage utilisée par le FTSE Russell». Parmi ces valeurs figurent le fabricant d’armes Sturm Ruger, l’opérateur de prisons Geo Group, le groupe de restauration Yum Brands et la société pharmaceutique GlaxoSmithKline. L’erreur d’indices a affecté l’ETF Vanguard ESG US Stock (544 millions de dollars) et le Vanguard ESG International Stock (386 millions de dollars).
Edmond de Rothschild (Suisse) a procédé à l’augmentation de capital qui avait été votée par l’assemblée générale du 26 avril dernier. Les actionnaires avaient approuvé une augmentation par émission de 34.987 nouvelles actions de 500 francs nominaux avec un agio de 15.000 francs, soit 15.500 francs par titre. Les nouvelles actions ont été entièrement souscrites par Edmond de Rothschild S.A. qui les a libérées par apport de la totalité des actions qu’il détenait dans Edmond de Rothschild (France), selon un communiqué publié ce 12 août. Le groupe genevois rappelleque l’opération a permis de faire de Edmond de Rothschild (France) une filiale de Edmond de Rothschild (Suisse) et de consolider l’ensemble des activités bancaires du Groupe au niveau de Edmond de Rothschild (Suisse).
Maria Vassalou cherche à lever 1,5 milliard de dollars (1,34 milliard d’euros) d’ici deux ans, alors qu’elle sort son fonds alternatif de la filiale de gestion d’actifs de Perella Weinberg, selon l’agence Bloomberg. La gérante d’actifs, qui gère déjà 700 millions de dollars, lance actuellement le fonds Vassalou Capital Management. Son principal investisseur est le plus gros fonds de pension américain, le California Public Employees’ Retirement System. Perella Weinberg prépare une introduction en Bourse de sa filiale de banque d’investissement après avoir séparé son activité de gestion d’actifs. Maria Vassalou a rejoint Perella Weinberg en 2013, venant alors de MIO Partners, une filiale d’investissement de McKinsey.
BNP Paribas AM a annoncé hier le closing de BNPP AM Euro CLO 2019, un véhicule de titrisation de 407,5 millions d’euros investi dans un portefeuille diversifié de prêts syndiqués à des entreprises européennes. «Il s’agit du quatrième closing de la nouvelle génération de collateralised loan obligation de BNPP AM», a indiqué le gérant. Le portefeuille se compose principalement de prêts garantis seniors, le solde étant constitué de prêts de second rang, de prêts mezzanine et/ou d’obligations corporates.
BNY Mellon a annoncé l’introduction en continu durant toute la semaine des ETF au format Ucits irlandais afin de faciliter la distribution de ces produits dans le monde. Le nouveau service, «24x5 ETF Dealing», qui repose sur les centres d’agents de transfert basés à Singapour et à Syracuse, dans l’Etat de New York, va permettre aux émetteurs peuvent réaliser des opérations sur les ETF Ucits du lundi matin à Singapour jusqu’au vendredi après-midi à New York. Ce nouveau service devrait permettre de promouvoir la distribution des ETF Ucits dans la région Asie-Pacifique (APAC) et en Amérique latine, deux marchés clés pourle développement de la marque Ucits au niveau mondial. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de BNY Mellon d’améliorer les conditions d’exercice pour les participants autorisés (APs) et les teneurs de marché (MMs). Elle constitue une étape importante vers la création d’une structure de distribution des ETF plus efficace au niveau mondial, dans la continuité d’autres initiatives, à l’instar du modèle de règlement/livraison international d’Euroclear.
Le third party marketer MyFunds Office a annoncé en fin de semaine dernière avoir recruté Marc Rugel au poste de sales manager. Il couvrira la zone Nord de l’Hexagone pour la clientèle CGPI. Diplômé de l’Ieseg, Marc Rugel débuta sa carrière en 2016 chez Amundi comme assistant sales auprès d’une clientèle d’entreprises, avant de rejoindre Natixis comme assistant sales et service client. Depuis août 2017, il était développeur commercial chez Amundi auprès des institutionnels britanniques et irlandais.
Le géant du conseil et de l’audit KPMG vient d’ouvrir un multi family office à Monaco, a appris Asset News. La création de la société anonyme, dénommée KPMG Multi Family Office, a été publiée au journal officiel de la Principauté ce 9 août. KPMG est présent sur le Rocher depuis un bon moment. Et ce devrait être Tomaso De Simone, un des partners de Studio Associato, une société affiliée spécialisée dans le conseil fiscal et juridique, qui dirigera le multi family office.
Credit Suisse vient de perdre un banquier privé de renom qui va à l’encontre de sa stratégie de développement en Asie. Selon le site spécialisé finews, Alex Ng, basé à Hong Kong et depuis 2008 responsable Market Group sur le marché de la banque privée chinoise chez Credit Suisse, a quitté le groupe. Selon une autre source, plusieurs banquiers privés auraient également tiré leur révérence. Mais la source n’a pas pu donner plus de détails, notamment sur l’identité des partants, et la banque suisse n’a pas souhaités’exprimer sur ces mouvements. Il reste que ces départs ne confortent pas le groupe suisse dans sa volonté d’expansion sur le marché chinois. En mai dernier, Credit Suisse avait ainsi ouvert à Hong Kongune entité spécialisée dans le services de family office, à destination de la clientèle chinoise très fortunée. Et le groupe suisse ne cache pas son ambition de s’engager davantage sur le marché chinois, avec la nomination en juin dernier, d’un directeur général pour la Chine et le projet de prendre la majorité du capital de la co-entreprise avec Founder Securities.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 12 août le closing deBNPP AM Euro CLO 2019 B.V., un véhicule de titrisation de 407,5 millions d’eurosinvesti dans un portefeuille diversifié de prêts syndiqués à des entreprises européennes. Il s’agit du quatrième closing de la nouvelle génération de CLO (Collateralised Loan Obligation) de BNPP AM, qui confirme ainsisa position d’acteur de premier plandans l’univers des prêts et CLO européens. Le portefeuille se compose principalement de prêts garantis seniors, le solde étant constitué de prêts de second rang, de prêts mezzanine et/ou d’obligations corporate. Sept catégories de titres sont notées par Moody’s et Fitch Ratings, avec des niveaux de notation différents permettant aux investisseurs de cibler leur investissement en fonction de leurs objectifs de risque/rendement. BNP Paribas Corporate & Institutional Banking a structuré l’opération et a placé avec succès toutes les tranches du CLO avec une sursouscription élevée émanant d’un large éventail d’investisseurs institutionnels européens et asiatiques, précise un communiqué. Une partie de l'émission a été conservée par BNPP AM conformément à la règle de rétention du risque verticale de la législation de l’Union Européenne sur les exigences de fonds propres (Capital Requirements Regulation). BNPP AM Euro CLO 2019 est géré par l'équipe Global Loans de BNPP AM, dirigée par Vanessa Ritter, composée de 18 professionnels de l’investissement dédiés à New York et Paris. Cette équipe est spécialisée dans la gestion de prêts à effet de levier via les comptes gérés et CLO, ainsi que dans le financement des entreprises de taille moyenne en Europe et aux États-Unis. L'équipe Global Loans fait partie du pôle de gestion Dette privée & Actifs réels de BNPP AM qui comprend également les expertises en gestion de prêts aux PME (petites et moyennes entreprises), de finance structurée et de dette immobilière et la dette d’infrastructure. Ce pôle compte environ 50 professionnels de l’investissement et gère plus de 8 milliards d’euros d’encours à fin juillet 2019..
Rien ne va plus chez le gestionnaire australien AMP. Il y a quelques jours, la société de gestion, qui affiche un encours de quelque 200 milliards de dollars australiens,a sollicité ses actionnaires dans le cadre d’une augmentation de capital de quelque 650 millions de dollars australiens, rapporte le site finews, qui reprend des informations de la presse spécialisée australienne. En outre, AMP a cédé une activité d’assurance-vie et a évoqué des suppressions de postes parmi ses quelque 2.500 conseillers à la clientèle. Et Francesco De Ferrari, directeur général d’AMP depuis environ un an après quelques 17 années au sein de Credit Suisse, n'échappe pas à la cure d’austérité. Le nouveau patron, qui n’a pas réussi à donner un nouvel élan à l’activité de la gestion australienne, a dû accepter une réduction de sa rémunération. Le conseil d’administration d’AMP lui a imposé une diminution de ses émolumentsde 4,6 millions de dollars AUS et lui a fixé de nouveaux objectifs alors que le titre AMP a fortement chuté ces derniers mois en bourse. Cela dit, Francesco De Ferrari, qui avait surpris la communauté financière en quittant Credit Suisse, n’a pas oublié son ancien employeur. L’augmentation de capital a été mise en oeuvre par des banquiers d’UBS et de...Credit Suisse.
Exane Asset Management a fermé son fonds market neutral actions Volta fund, a appris Citywire Selector. La stratégie du fonds, qui a été lancé en juillet 2017 sous la houlette d’Eric Lasisz, sera désormais implémentée directement dans les fonds Exane Pleiade et Exane Cristal. Ces deux derniers, qui étaient jusqu’ici des fonds de fonds internes, sont désormais investis en direct. Eric Lasisz demeure gérant, spécialisé sur le secteur des utilities, et travaille pour ces deux fonds, ainsi que les fonds Overdrive, Integrale et Equity Select Europe.