Béton. Le centre de données de la Fed (Réserve fédérale) de New York vient d’indiquer que l’endettement des ménages américains en termes nominaux avait atteint 13.860 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019. Il dépasse désormais de 1.200 milliards de dollars le pic précédent de 12.680 milliards atteint au troisième trimestre 2008. La dette des ménages augmente de près de 200 milliards par trimestre et enregistre le vingtième trimestre de hausse. Pour la première fois, la dette hypothécaire, de 9.400 milliards de dollars, surpasse d’une centaine de milliards le plus haut de 2008, en pleine crise des subprime. Au deuxième trimestre, elle s’est accrue de 474 milliards. En dépit de taux de défaut sur les crédits hypothécaires en légère de hausse, de 5 % à 5,2 %, la Fed souligne qu’ils continuent de s’améliorer si on les compare à la situation de 2008. L’encours de la dette étudiante régresse légèrement, à 1.480 milliards de dollars, tandis que les encours de prêts automobiles et de cartes de crédit continuent d’augmenter.
En France, se prendre pour Napoléon peut conduire au cabanon ; au Royaume-Uni, se prendre pour Churchill peut faire un Premier ministre. Le Brexit que prépare l’échevelé Boris Johnson, admirateur passionné mais approximatif de son illustre devancier, se présente sous des auspices si désastreux que parler de Brexit n’a plus de sens. Si ses projets, tels qu’on peut les apercevoir, vont à leur terme, il s’agira de bien pis, d’une véritable révolution dont le traumatisme ira très au-delà de la déchirure avec l’Europe. C’est sur sa tradition, ses alliances, sa structure même que le Royaume-Uni va être acculé à des choix radicaux, auxquels ne songeaient pas les citoyens lors du référendum de 2016 mais qui se profilent à grande vitesse au vu des initiatives de leur flamboyant « Premier ».
En parler toujours, n’y penser jamais. Ce pourrait être la devise des tenants du développement durable, grands consommateurs d’objectifs ESG (environnemental, social, gouvernance), ISR (investissement socialement responsable) et d’autres labels. Voilà qu’un think tank chinois, le centre Tsinghua, lance un cri d’alarme sur les retombées du projet chinois des routes de la soie. A grand renfort de ponts, tunnels, ports, voies ferroviaires, autoroutes…, la Chine veut activer les échanges avec 126 pays. Bien évidemment, tout cela va augmenter les émissions de CO2, l’institut Tsinghua ne fait qu’essayer de mesurer leur ampleur. En Europe, la question n’a pourtant jamais été évoquée, la préoccupation des acteurs industriels et financiers étant d’implorer la Chine de les laisser manger une part du gâteau des projets. Un peu comme avec l’IPO d’Aramco, préparée par un pays où l’éthique heurte les attentes les plus modestes.
Le nombre 14 représente le nombre net de baisses de taux d’intérêt opérées par des banques centrales parmi 37 pays émergents au mois d’août. Le chiffrage mensuel collecté par Reuters est le plus important depuis la dernière crise financière qui a secoué les marchés émergents. Certaines baisses ont pris les marchés par surprise, comme au Mexique et en Thaïlande, précise Reuters. En juillet, le nombre net des baisses de taux directeurs a été 8.
La Société Internationale du Cuir prend le taureau par les cornes. La filière tricolore du cuir vient de lancer le premier fonds dédié à l’accompagnement de jeunes structures. Cuir Invest apportera son aide aux marques, distributeurs et entreprises porteurs d’innovations techniques. Généreux, le véhicule versera à ces jeunes pousses de 100.000 à 500.000 euros. Côté chiffres, l’industrie compte aujourd’hui quelque 9.400 entreprises pour 130.000 salariés et affiche un chiffre d’affaires de 25 milliards d’euros. L’enjeu est important : ces acteurs devront, demain, maintenir la filière française à la quatrième place des exportations dans le monde. Prouver que la filière a la peau dure.
Selon les projections du cabinet de conseil et d’études Prometeia, les marges brutes des gestionnaires d’actifs européens baisseront d’environ 6 %. La baisse de la rentabilité, de 79 à 72 points de base (pb), entraînera une réduction des marges brutes de l’industrie, de 79 à 74 milliards d’euros, partiellement compensée par une hausse des actifs sous gestion, de 9.600 à 10.500 milliards d’euros, et des rendements positifs. En cause, la concurrence des produits de gestion passive, les modifications tarifaires des stratégies actions dues à Mifid 2… Le rapport souligne que les pressions concurrentielles affectent les profits attendus des gestionnaires actifs (- 8 % des marges brutes), tandis que les gestionnaires passifs verraient leurs marges brutes augmenter de 10 %. Plus précisément, selon Prometeia, le secteur de la gestion indicielle obligataire devrait connaître une croissance de 20 % de sa marge, le secteur passif actions pourrait enregistrer pour sa part une croissance de 10 %.
Internationalisation. Tikehau Capital a annoncé avoir noué un partenariat stratégique avec le groupe T&D, l’un des principaux assureurs-vie du Japon. Ce partenariat renforcera la présence du gérant au Japon, où il a ouvert un bureau cette année, et lui permettra d’accroître son accès aux institutions financières japonaises, notamment aux fonds de pension, qui s’intéressent de plus en plus au marché européen, via le réseau de T&D Asset Management, filiale de T&D. Il distribuera dans un premier temps ses solutions de dette privée, et pourra étendre son offre à d’autres produits par la suite. Pour nouer cette alliance sur le long terme, T&D a l’intention d’entrer au capital de Tikehau en acquérant des actions de la société sur le marché.
Elles sont 30.000 entreprises françaises à exporter au Royaume-Uni. Parmi elles, nombreuses sont celles dont l’état d’impréparation à un Brexit dur (no deal), prévu au 31 octobre, inquiète le gouvernement. Ne serait-ce que pour la frontière « intelligente », le système de reconnaissance de plaques d’immatriculation, pourtant en place depuis le 30 mars au tunnel sous la Manche. Il y aura ceux qui l’utilisent et passeront en « file rapide ». Les autres resteront coincés par les gabelous embauchés récemment pour la reprise des contrôles douaniers. Un Brexit à deux vitesses en quelque sorte.
En perte de vitesse au premier semestre, le gérant britannique se dote d'un patron mondial de l'investissement et remplace son responsable de la distribution.
M&G crée une nouvelle équipe actions Asie Pacifique à la faveur de l’arrivée de sept professionnels de la boutique Port Meadow Capital Management.Basée à Oxford, cette société de gestion avait été fondée en juillet 2014 par Dave Perrett et Carl Vine, avec le soutien de la plateforme Dymon Asia Capital. Le duo rejoint M&G et co-dirigera la nouvelle équipe. Ils sont nommés co-responsables des investissements asiatiques. En conséquence, la société a été dissoute en juillet 2019. Les cinq autres recrues sont l’analyste Valentina Luo, basée à Londres ;le responsable des transactions actions asiatiques Greg Moore ;le gérant Vikas Pershad et l’analyste Eleanor Kim à Singapour; et enfin l’analyste senior Nick Cunningham à Hong Kong. Carl Vine deviendra aussi gérant de quatre fonds suite au départ du gérant actuel, Johan du Preez. Il s’agit des fonds M&G Japan Fund (323 millions de livres), M&G Japan Smaller Companies (87 millions de livres), M&G (Lux) Japan Fund (112 millions d’euros) et M&G (Lux) Japan Smaller Companies (88 millions d’euros). En attendant l’arrivée de Carl Vine, les quatre fonds seront gérés par Shane Kelly, gérant du M&G Global Recovery Fund.
Pramerica SGR a lancé en Italie la commercialisation de son fonds Pramerica Flexible Credit Portfolio, une solution flexible centrée sur les obligations subordonnées, rapporte Bluerating. Le portefeuille pourra aussi être composé, à hauteur de 10 %, de titres haut rendement, de titres privilégiés, d’obligations convertibles hybrides et d’obligations «CoCo». L’horizon d’investissement est de neuf ans.
UBS a annoncé ce 4 septembre avoir levé 225 millions de dollars auprès de ses clients privés pour le compte du fonds KKR Global Impact, géré par KKR. Une étape importante pour le gestionnaire de fortune suisse qui en 2017 a pris l’engagement, dans le cadre des objectifs du développement durable (ODD ou SDG en anglais) des Nations Unies, de leverdans les cinq prochaines annéesà hauteur de 5 milliards de dollars qui seront dédiés à des investissements d’impact. Le fonds de KKR investit dans des entreprises qui réalisent des contributions mesurables à un ou plusieurs des objectifs (ODD) des Nations Unies. La stratégie s’intéresse plus particulièrement aux entreprises dont les performances financières et les impacts sociétaux sont étroitement liés et qui ne présentent pas de conflits d’intérêts entre ces deux objectifs.
Le fournisseur d'énergies renouvelables ilek a annoncé la clôture d’une levée de fonds de 6 millions d’euros, menée par alter equity II, le fonds d’investissement successeur d’alter equity,spécialisé dans l’impact social et environnemental en France.Bpifranceainsi que les fonds Kima Ventures et la Société Régionale de Participations Midi Pyrénées ont également participé au tour de table orchestré par Ader Finance. Cette levée de fonds permettra à ilek de développer de nouveaux partenariats de distribution avec des producteurs d’énergie renouvelable en France en vue d’atteindre un portefeuille d’énergie de 2,5 TWh d’ici 5 ans.Ce financement va plus largement lui permettre de porter sa fortecroissance, via le recrutement d’environ 25 personnes dans les 12 prochains mois (au sein des services client, marketing, énergie et développement principalement) ainsi que des développements informatiques et numériques.
Le groupe d’assurance espagnol Mapfre et la société indépendante Abante, spécalisée dans la gestion d’actifs et le conseil, ont conclu une alliance stratégique pour créer une plateforme indépendante offrant des services de conseil financier et distribuant les produits les plus performants du marché espagnol. Le groupe d’assuranceprendra une participation de 10% au capital d’Abante par le biais d’une augmentation de capital, avec l’option d’accroître cette participation de 10%, jusqu’au niveau maximum de 20%, dans un délai de trois ans, selon un communiqué. Les modalités de cette alliance vont permettre à Abante, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 3,5 milliards d’euros, de poursuivre le développement de son modèle d’affaires en intégrant des ressourcessupplémentaires et les capacités d’un groupe bien établi tout en conservant son indépendance. Mapfre va de son côté participer à la croissance du marché de la banque privée et consolider ses positions dominantes dans le secteur de la gestion d’actifs. En qualité de partenaire stratégique d’Abante dans le secteur de l’assurance, Mapfre va enrichir les services de planification et de conseil financier d’Abante avec ses solutions et produits d’assurance. Est également envisagé le développement de nouveaux produits destinés à fournir des solutions répondant aux défis de la longévité et des incertitudes financières. Les deux partenaires mettront leurs expertises en commun pour créer et distribuer des produits financiers traditionnels, nouveaux et alternatifs sur les segments du capital risque, de l’immobilier, de la dette et d’autres classes d’actifs considérées comme intéressantes à la fois pour les particuliers et les investisseurs institutionnels. Les ressources affectées par Mapfre au développement de cette alliance permettront notamment de faciliter la poursuite des investissements dans la digitalisation des services de conseil. Il est également envisagé d’internationaliser le modèle de banque privée d’Abante en Amérique latine, où Mapfre joue les premiers rôles sur le segment non-vie.
Erasmus Gestion a annoncé ce 3 septembre la nomination d’Hélène Dias au poste de responsable commercial CGPI pour le Grand-Est. L’intéressée arrive de SPPI Finance, où elle était responsable de la distribution. La diplômée de la Skema Business School possède également une expérience en équipe de gestion de fonds monétaire acquise chez Candriam entre 2016 et 2017.
Le spécialiste de l’investissement immobilier paneuropéen, Patrizia AG, a annoncé ce 4 septembre la nomination de Mahdi Mokrane au poste de directeur de la stratégie d’investissement et de la recherche. Il rejoindra Patrizia prochainement, indique un communiqué. Chargé de s’appuyer sur les solides compétences déjà bien établies de Patriziaen matière de recherche et de stratégie en matière d’investissement core, value-add et «opportuniste» sur les marchés européens, Mahdi Mokrane aura pour objectif de créer de plus grandes connexions entre les solutions d’investissement en Europe et dans le monde entier par l’intermédiaire de PatriziaMulti Manager et de ses clients en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique. Il était auparavant directeur de la recherche et de la stratégie en Europe et membre du conseil d’administration européen chez LaSalle Investment Management à Londres. Avant de rejoindre LaSalle, il travaillait pour AEW Europe, où il était directeur de la recherche et de la stratégie et membre du comité d’investissement européen de la société ainsi que du comité mondial d’allocation en immobilier coté. Il a également travaillé étroitement et de manière approfondie sur de nombreuses transactions en dette immobilière et fonds propres sur les marchés britanniques et continentaux. Auparavant, il a occupé le poste de directeur de la recherche et de la formation chez IPD en France de 2001 à 2004. Patriziagère près de 41 milliards d’euros d’actifs immobiliers, principalement en tant que gestionnaire de portefeuille pour le compte de compagnies d’assurance, de fonds de pension, de fonds souverains, de caisses d’épargne et de banques mutualistes, mais également en tant que co-investisseur.
Dans le cadre du développement de sa stratégie multi-activités, la société d’investissement, Meeschaert Capital Partners a annoncé ce 4 septembrel’arrivée de Régis Lamarche comme associé, en charge de l’équipe small cap."Ce recrutement est l’opportunité pour Meeschaert Capital Partners de lancer une nouvelle activité sur le segment small cap, autour d’une équipe renouvelée, avec une stratégie d’investissement dédiée au capital développement et au capital transmission sur le segment des entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 50 millions d’euros», précise un communiqué. Dans cette perspective, Meeschaert Capital Partners, qui gère près de 600 millions d’euros, va leverdans les prochains mois un fonds Small Cap d’une taille cible d’au minimum 100 millions d’euros. La stratégie du fonds Small Cap sera d’accompagner la transformation capitalistique, stratégique et humaine des sociétés, aux côtés de leurs dirigeants, en tant qu’actionnaire de référence pour les aider à franchir un cap décisif (doublement de taille, internationalisation, digitalisation, croissance externe, innovation, nouvelle offre, changement de business model, etc). Régis Lamarche a une expérience de plus de 25 ans d’expérience en capital-investissement. Après avoir commencé sa carrière en 1989 en tant qu’auditeur au sein du cabinet Arthur Andersen, il est entré dans le monde du capital investissement en 1993 en intégrant l’équipe de Charterhouse France. En 1998, il a rejoint 21 Centrale Partners et a participé à son développement pendant 12 ans. RégisLamarche a ensuite participé à la création du projet Women Equity Partners, avant de rejoindre la société de gestion Capital Croissance en 2013, dont il a été cofondateur et codirigeant pendant 6 ans.
Pictet concrétise ses ambitions d’expansion à Zurich. Le groupe bancaire genevois veut y engager plus de 80 personnes, faisant passer son effectif à 250 employés, contre 166 actuellement, a indiqué le nouvel associé gérant senior Renaud de Planta dans une interviewà Finanz und Wirtschaft. La banque genevoise, qui se sent à l'étroit dans ses locaux actuels du 2ème arrondissement de Zurich, d’où elle déploie notamment ses activités de gestion institutionnelle et d’asset services,va investir les étages supérieurs d’un bâtiment historique, le «Leuenhof» de la Bahnhofstrasse. Cet immeuble était le siège de l’ancienne banque Clariden Leu, fusionnée avec Credit Suisse en 2012.
Ivanhoé Cambridge a recruté Audrey Camus en tant que directrice, développement et gestion d’actifs, Europe, annonce un communiqué de presse diffusé mercredi. Elle sera responsable de toutes les activités de développement et de gestion d’actifs pour les principaux marchés européens d’Ivanhoé Cambridge : l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni. Rattachée à Karim Habra, directeur général, Europe, Audrey Camus sera basée à Paris et prendra ses fonctions le 9 septembre. Depuis 2010, Audrey Camus était directrice de Covivio Développement, et membre du comité exécutif. Elle a débuté sa carrière en 1998 chez Icade où elle occupe plusieurs postes. Recrutée comme directeur de projets, elle est ensuite nommée chargée de mission auprès du directeur général. Promue responsable des Grands Projets en 2004, elle devient directeur du développement à partir de 2005. Elle rejoint ING Real Estate Development France en 2006 comme directeur de Programmes. En 2007, elle intègre Foncière des Régions (renommée Covivio en 2018) en tant que directeur de projets. Ce recrutement vient compléter l’équipe de direction européenne, composée d’Arnaud Malbos pour l’investissement et Stanislas Henry pour les opérations et partenariats stratégiques.
PBU, fonds de pension des professionnels de la pédiatrie (8,7 milliards d’euros d’encours), envisage deréduire son nombre de gestionnaires d’actifs dans le cadre de l’intégration de facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans son portefeuille, rapporte Pensions & Investments. Selon le directeur des investissements de l’institution, Carsten Warren Petersen, le fonds de pension entend collaborer avec ses 12 gestionnaires actuels sur desproblématiques ESG pour consolider leur nombre et réduire les sociétés détenues en portefeuille. Le fonds de pension appliquera ensuite une stratégie active. «Une stratégie d’investissement responsable impliquede connaître les sujets ESG essentiels liés aux sociétés dans lesquelles nous sommes investis, et de travailler avec elles en tant qu’investisseur actif», a souligné Carsten Warren Petersen. Ce dernier ne contraindra néanmoins pas ses gestionnaires actions à utiliser des stratégies overlaypour prendre en compte les enjeux ESG dans leurs analyses.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a dévoilé son intention de commercialiser un fonds monétaire dont les parts seront basés sur la blockchain, selon un prospectus émis auprès de la SEC en date du3 septembre. Le fonds investira au moins 99,5% de ses actifs dans des instruments financiers émis par le gouvernement américain. Le fonds n’est pas encore disponible mais le sera à travers une application pouvant être téléchargée sur Apple Store ou Google Play. Franklin Templeton indique dans le prospectus que l’enregistrement des propriétaires des parts du fonds se fera uniquement sur le registre en ligne Stellar qui utilise la technologie blockchain. «Le gestionnaire du fonds pense que les parts de fonds basés sur la blockchain amèneront plus de transparence aux détenteurs de parts et pourraient, dans le futur, permettre de réduire les temps de règlements et fournir d’autres bénéfices aux actionnaires de fonds», explique Franklin Templeton. La société indique également qu’aucun investissement ne sera réalisé dans les crypto-monnaies.
Van Eck Securities et SolidX Management prévoient de commencer à vendre des parts d’une version limitée d’un crypto ETF, rapporte le Wall Street Journal. Les deux entreprises ont eu recours à une règle qui exempte les parts d’être enregistrées auprès des régulateurs, mais ces parts pourront être vendues uniquement à certains investisseurs. Les parts du VanExck SolidX Bitcoin Trust relèveront du régime de la SEC appelé «Rule 144A» qui autorise la vente de titres placés de manière privée à des «acquéreurs institutionnels qualifiés». Elles seront donc accessibles seulement aux institutionnels comme les hedge funds, les courtiers et les banques. Les deux entreprises espèrent que cette version limitée fournira la preuve qu’un ETF Bitcoin peut fonctionner. Elles attendent toujours le feu vert des autorités pour leur ETF Bitcoin présenté en 2018.
Le gérant de fortune américain Tiedemann Advisorset Constantia Partners AG,une société suisse indépendante de conseil en capital, ont annoncé ce 3 septembrelacréation de Tiedemann Constantia. Grâce à cet accord, Tiedemann Constantia offrira un ensemblede services d’investissement et degestion de patrimoine aux particuliers, familles, family offices et fondationssurplusieurs continents. Tiedemann Constantia à Zurich sera dirigée par Robert Weeber, fondateur deConstantia Partners. Une équipe de banquiers privés spécialisés de UK Ultra-High-Net-Worth du Credit Suisse, Pierre Bose, CIO, et Gareth Maher, managing director, sejoindront à Weeber. Les transfuges deCredit Suisseont géré plus de 7milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients et chercheront à tirer parti de leurexpérience internationale et de leur situation centrale à Zurich pour servir uneclientèle internationale et multinationale basée aux Etats-Unis. Tiedemann Constantia sera en mesure d’offrir à ses clients des services fiduciaires parl’intermédiaire de Tiedemann Trust Company, une société de fiduciesituée dans l'État du Delaware, en complément de ses territoires de fiducieactuels. L’objectif de la société est d’attirer un nombre croissant d’actifs internationauxqui s’installent aux États-Unis plutôt que dans des endroits moins réglementés au coursdes dernières années. Dans le même temps, Tiedemann Constantia s’appuiera surl’offre de Tiedemann en matière d’investissement à fort impact pour s’engager auprèsd’une clientèle européenne sophistiquée.