Deux sociétés de gestion françaises supplémentaires sont devenues signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI). Il s’agit de KeyQuant, une société de gestion quantitative fondée en 2009. L’autre société est Fox Gestion d’Actifs, créée en 2006 et anciennement connue sous le nom de Financière de l’Oxer.
Abonnez-vous. L’expression prolifère sur les sites Internet d’entreprises mais pas seulement. Et Thematics Asset Management, la boutique de Natixis IM dédiée aux actions thématiques, compte profiter de l’émergence de ce phénomène d’économie d’abonnement (ou de souscription) en lançant le fonds Thematics Subscription Economy. Près de 14 mois ont été nécessaires à la conception du produit et l’affinage de cette thématique inédite avant de le lancer. L’univers d’investissement représente 200 à 250 titres avec un chiffre d’affaires annuel combiné de 400 milliards de dollars. «Le consommateur américain dépense en moyenne 230 dollars par mois en souscriptions et le consommateur européen près de 130 euros mensuels.Les études montrent que la majorité des consommateurs adultes veulent davantage consommer par le biais de l’abonnement, c’est-à-dire qu’ils veulent consommer sans nécessairement posséder les choses qu’ils consomment. Cette économie de l’abonnement présente aussi des vertus responsables dans la mesure où elle met fin d’une certaine manière à l’obsolescence programmée», explique le directeur général de Thematics AM, Mohammed Amor, à NewsManagers. Le directeur général de Thematics AM souligne que les habitudes de consommation du client sont mieux cernées par les entreprises à travers l’économie d’abonnement et que, de fait, lui sont proposés des mises à jour et des contenus plus adaptés à ses besoins et attentes. «Les abonnements sont une source de revenu récurrente, il y a donc une meilleure visibilité sur les revenus. De fait, cela incite les sociétés à développer leurs plateformes de souscription, à être plus flexibles dans leurs offres et à renforcer leurs équipes de recherche et développement afin d’avoir une longueur d’avance sur leurs concurrents », relève Mohammed Amor. Seulement 6% de recoupement avec l’indice de référence L’économie d’abonnement ne s’arrête pas à Netflix, Spotify et consorts. Le gérant du fonds Subscription Economy, Nolan Hoffmeyer, observe que la tendance impacte également pléthore d’entreprises dont l’activité ne se fait pas nécessairement en ligne, à l’instar de la chaîne de supermarchés américains Costco ou du fournisseur de kits de repas allemand Hello Fresh. Il estime que toutes les firmes ont l’opportunité d’offrir des abonnements et de développer un avantage compétitif. Nolan Hoffmeyer souligne d’ailleurs qu’environ la moitié du portefeuille est exposée à des entreprises dont la capitalisation boursière ne dépasse pas les 10 milliards de dollars. Il admet néanmoins qu’il sera difficile de développer l’économie d’abonnement dans quelques secteurs tels que l’énergie et la production de semi-conducteurs. «Le portefeuille du fonds comprend entre 40 et 50 sociétés (actuellement 46). Son allocation géographique est majoritairement orientée sur les actions américaines à environ 70% tandis que les entreprises européennes représentent 20% à 25% et les émergentes 5% à 10%. Nous nous attendons à ce que la poche actions émergentes, en particulier sur l’Asie, augmente avec les équivalents asiatiques de Netflix ou de Spotify par exemple.Le turnover annualisé du fonds devrait atteindre un taux de 30 à 50% », détaille le gérant du fonds Subscription Economy.Le recoupement avec l’indice de référence du fonds (MSCI World) correspond seulement à 6% des titres détenus en portefeuille. Les encours de Thematics AM s’élèvent à plus de 700 millions d’euros, un an après son lancement. Son directeur général précise que le segment wholesale et retail représente actuellement 80% de la clientèle, les 20% restants étant des investisseurs institutionnels. L’équipe compte neuf personnes dont six gérants. Deux nouveaux gérants actions internationales seront recrutés prochainement.
Le déni de réalité concerne aussi les marchés, c’est bien connu ! Le reporting extra-financier n’est pas plus pris en considération par la Securities and Exchange Commission (SEC) (photo) qu’une formalité dont on peut se passer. Le 30 janvier, le régulateur américain des marchés boursiers a publié une proposition de règle allégeant les exigences de transparence financière des sociétés cotées. Cette proposition simplifie le format des reportings annuels et trimestriels et accorde aux émetteurs davantage de flexibilité en généralisant une approche « par les principes » (principles-based approach).
Les débordements auxquels se sont livrés des manifestants dans les locaux de BlackRock à Paris sont regrettables. La violence s’y substitue au débat pour faire le « buzz ». Si le numéro un mondial de la gestion d’actifs a mis du temps pour faire de la finance durable la norme de sa politique, il y a plus efficace que le vandalisme vert pour faire évoluer les mentalités. Le groupe vient d’annoncer un virage total pour passer ses portefeuilles à la paille de fer ESG. La pression des investisseurs a joué en ce sens, ainsi que les rapports d’ONG comme Majority Action ou l’action de l’AFD, qui va aider BlackRock à investir dans la transition énergétique en Afrique… L’information du public, la persuasion des gérants et le débat sont aussi urgents que l’action climatique !
VIRAGE Vanguard, le deuxième gérant d’actifs de la planète avec 6.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a annoncé se lancer dans le private equity. Le spécialiste de la gestion passive a conclu pour cela un partenariat avec Harbourvest, l’un des plus importants fonds de fonds du monde avec 68 milliards de dollars d’encours, avec lequel il lancera un véhicule chaque année pour investir dans les meilleurs fonds. Cette nouvelle stratégie sera dans un premier temps proposée à ses clients investisseurs institutionnels mais l’accès à cette offre sera étendu à d’autres clients par la suite. Vanguard cherche ainsi à offrir une diversification source de rendement à deux chiffres pour les investisseurs en capacité de placer de l’argent à long terme.
La note devrait être salée. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a requis une amende de 20 millions d’euros contre l’activiste américain Elliott, l’accusant d’avoir dissimulé ses intentions au marché dans sa montée au capital de Norbert Dentressangle. En 2015, la société française de transport est rachetée (67 % de son capital) par l’américain XPO pour plus de 3 milliards d’euros. Parallèlement, XPO, qui veut retirer de la cote le transporteur, lance une offre publique d’achat sur les 33 % restants. Elliott possède un peu plus de 9 % du capital de Norbert Dentressangle. L’AMF reproche au fonds américain d’avoir déclaré des CFD (contracts for difference) dénoués en cash alors que les transactions portaient sur des equity swaps aussi dénouables en numéraire. L’autorité des marchés estime ainsi qu’Elliott aurait trompé le marché, pour cacher sa volonté de bloquer l’offre de XPO.
Le fonds Global Impact est clôturé à 1,3 milliard de dollars. Il sera investi dans des sociétés engagées sur des thématiques sociales ou environnementales.
Le régulateur veillera à la prise en compte des arguments des minoritaires par l’expert indépendant, et à la qualité des explications fournies quand les références de prix sont écartées.
Aberdeen Standard Investments, qui a repris la gestion du fonds Income Focus de Neil Woodford à la fin de l’an dernier, a détourné le portefeuille des valeurs de la consommation et des financières, et vendu plusieurs grosses positions, rapporte Financial News. Le duo désormais aux commandes du portefeuille, Thomas Moore et Charles Luke, a indiqué avoir diversifié l’exposition sectorielle, amélioré la liquidité et vendu les entreprises ayant des difficultés structurelles. ASI a informé les investisseurs du fonds le 11 février, avant la réouverture le 13.
Algebris lance le fonds Algebris NPL Fund III, son troisième fonds dédié à l’investissement dans des créances douteuses d’institutions financières italiennes. A ce jour, la société de gestion fondée par Davide Serra a investi dans des créances douteuses ayant des garanties hypothécaires premier lien pour un montant brut de 3,7 milliards d’euros. Cela correspond à 112 transactions avec 37 contreparties, soit une part de marché de 20 % environ. Algebris NPL Fund III est ouvert aux investisseurs institutionnels et aura une échéance d’au maximum six ans. Le fonds compte lever 1 milliard d’euros sur les 12 prochains mois et a déjà environ 125 millions d’euros d’engagements signés. Le total des engagements se monte à 500 millions d’euros. Comme les deux autres fonds précédents, le nouveau produit se concentrera sur les créances douteuses ayant des garanties hypothécaires premier lien sur des actifs immobiliers commerciaux et résidentiels situés dans les endroits «prime» dans le Nord et le centre de l’Italie. Algebris NPL Fund III est géré par l’équipe d’investissement d’Algebris NPL dirigée par Gabriele Giorgi et Antonella Di Chio. Elle se compose de six professionnels. L’équipe a le soutien d’Algos, société de service maison créée par Algebris.
Vontobel a enregistré en 2019 des souscriptions nettes de 11,7 milliards de francs suisses, soit plus du double du montant de 2018, qui était de 5 milliards de francs. Cette collecte a été principalement tirée par le pôle gestion d’actifs, qui a drainé 11 milliards de francs suisses. Les encours conseillés ont augmenté de 17 % à 137,7 milliards de francs suisses. Le pôle Combined Wealth Management a de son côté enregistré une légère collecte de 500 millions de francs suisses. Les encours sont à 76,5 milliards de francs suisses. Au total, les actifs conseillés pour les clients de Vontobel ont atteint 226,1 milliards de francs suisses fin 2019, contre 192,6 milliards fin 2018. «Cette croissance a été en partie alimentée par les actifs des clients investis en fonction de critères de durabilité, qui ont grandi deux fois plus que les autres actifs sous gestion en 2019», souligne un communiqué. Le volume des investissements durables chez Vontobel a augmenté de 23,3 milliards de francs suisses en 2018 à 30,7 milliards de francs. Le bénéfice net IFRS a augmenté de 14 % à 265,1 millions de francs suisses sur un an. Hors éléments exceptionnels, comme les coûts d’intégration de Notenstein La Roche, le bénéfice net ressort à 258,9 millions de francs suisses, soit une hausse de 4 % sur le résultat ajusté de 2018. La rentabilité des capitaux propres s’est établie à 14,2 % contre 13 % en 2018. Le coefficient d’exploitation est de 75,1 %, sachant que Vontobel s’est fixé un objectif de moins de 75 % pour 2020. Dans ce contexte, Vontobel va proposer une hausse de 7 % du dividende à 2,25 francs suisses par action. Vontobel indique vouloir continuer à se développer en gestion d’actifs en 2020. Ses forces commerciales internationales seront renforcées aux Etats-Unis, au Japon et en France.
Après la parole, les actes. Depuis plusieurs années les discours sur l’importance que prennent les investissements à impact (impact investing) dans le capital investissement se multiplient. Aujourd’hui, avec la clôture de son fonds Global Impact à 1,3 milliard de dollars, KKR prouve que la thématique a pris toute son importance. Contrairement à d’autres produits d’impact, qui restent plutôt concentrés sur des dossiers de petite taille, le fonds a pour objectif de prendre des participations dans des sociétés de taille moyenne qui participent à la réalisation de progrès mesurables d’un ou plusieurs objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Vu la taille du véhicule, les tickets moyens oscilleront entre 50 et 100 millions - mais pourront être supérieurs -, principalement en equity, pour constituer un portefeuille de 15 à 20 lignes. KKR mesurera et suivra l’impact de chaque entreprise sur un ou plusieurs des ODD en utilisant des indicateurs définis par des référentiels tiers et en s’appuyant notamment sur l’organisation à but non lucratif Business Social Responsabiility (BSR). Le gestionnaire fournira aussi aux investisseurs un bilan sur l’évolution de l’impact des sociétés qu’il détient en portefeuille. Investissement des salariés Outre la taille des entreprises visées, une des autres originalités du fonds tient à son caractère global. Le gestionnaire compte investir aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, alors que beaucoup de produits de ce type restaient des fonds régionaux. Il s’appuie, pour cela, sur une équipe de 12 personnes dédiées à Global Impact. Il mise aussi sur son expérience dans les investissements prenant en compte des critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance (ESG). KKR revendique en effet 5,5 milliards de dollars investis sur ces thématiques depuis dix ans, à travers 35 participations dans des entreprises agissant dans des domaines tels que l’énergie verte, la gestion responsable des déchets, l'éducation ou encore la protection de l’eau. KKR, qui compte 208 milliards de dollars sous gestion (au 30 septembre 2019), avait initié les levées de fonds sur son produit à la fin de l’année 2018. Les clients ne se sont pas fait attendre, y compris chez les banquiers privés. Au mois de septembre dernier, UBS avait ainsi communiqué sur des levées de plus de 225 millions de dollars pour ce fonds auprès de ses clients fortunés. Par ailleurs, le gestionnaire précise qu’il a lui-même investi 130 millions d’euros dans son fonds, via ses capitaux propres mais aussi via des investissements de ses employés.
Amundi a publié un résultat net ajusté pour 2019 à 1,01 milliard d’euros, en hausse de 6,6% par rapport à 2018. Ses encours ont atteint 1.653 milliards d’euros à la fin de l’année, en progression de 16% par rapport à 2018, notamment tirés par une collecte annuelle de 107,7 milliards d’euros.
Mathieu Vedrenne, le directeur de Société Générale Private Banking France, vient d’intégrer le comité de direction du groupe Société Générale, a annoncé la banque en début de semaine. Une ascension fulgurante pour l’ancien collaborateur du PDG Frédéric Oudéa, qui intègre l’organe central de la Société Générale un an après sa promotion à la tête de la banque privée en France. Ancien de l’Inspection générale, Mathieu Vedrenne fut le directeur de cabinet du président-directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa entre 2008 et 2011. Il intègre la banque privée du groupe en 2012 au poste de directeur général adjoint et secrétaire du conseil d’administration de la branche suisse. En 2016, il est nommé directeur de l’offre de produits et services de la banque privée en France, avant d'être promu l’année suivante directeur commercial.
AXA IM vient de recruter six collaborateurs pour ses équipes asiatiques, sur des fonctions de développement commercial, de distribution, et de marketing, a appris Finews Asia. Sur le segment des relations avec banques privées, Ronald Liu et Marilyn Wang sont nommés directeurs, chargés respectivement des banques privées asiatiques et de Singapour. Sur la partie distribution, Powell Cheung, nommé directeur du retail asiatique, sera chargé des intermédiaires à Hong Kong, ainsi que du wholesale à Taïwan et en Asie du Sud-Est. Il était dernièrement vice-président, chargé de la distribution de fonds en Asie chez BlackRock. Il aura comme adjoints Miu Shui, qui couvrira les relations clients à Hong Kong et à Taïwan, et Arthip Nathikanchanalab, pour la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie. La première arrive de l'équipe de distribution retail Asie de BlackRock, où elle a passé six années, et le second était responsable produit senior chez Kasikorn Asset Management. Enfin, Wendy Loke est nommée directrice du marketing et de la communication pour la zone Asie-Pacifique hors-Japon. Elle est rattachée au directeur marketing monde, Hazel Pitchers, basé à Londres. Elle était auparavant directrice du marketing pour l’Asie hors-Japon chez Pimco.
Jonathan Fayman, le co-fondateur du hedge fund Glen Point Capital, a quitté New York pour revenir à Londres, rapporte le Financial Times. L’intéressé s’était installé aux Etats-Unis il y a quelques années. L’an dernier, Glen Point, qui gère environ 2,5 milliards de dollars d’actifs, a vu son fonds perdre 3,3 %. Depuis le début de cette année, le fonds a gagné 4 %. Glen Point a été fondé par Jonathan Fayman et Neil Phillips après leur départ de BlueBay en 2014. Le hedge fund spécialiste des marchés émergents a été lancé avec le soutien de George Soros.
Le ministère de l'économie argentin a publié un communiqué, mardi 11 février, dans lequel il pointe du doigt le comportement d’un groupe de fonds d’investissement étrangers vis-à-vis de sa dette, qui atteint 311 milliards de dollars. En juillet 2018, le gouvernement argentinavait émis unedouble obligation AF20 pour 95 milliards de pesos argentins qui arrivait à échéance jeudi 13 février et son paiement était lié à l'évolution du taux de change. Mais la situation économique du pays s’est aggravée depuis cette émission obligataire, et la devise locale a subi une dépréciation significative face au dollar américain, ce qui a fait exploser le poids de la dette adossé à l’obligation AF20. Un échange de cette double obligation avec d’autres titres ainsi qu’un nouvel emprunt obligataire n’ont pas permis à l’Argentine de pouvoir assurer son paiement, poussant le gouvernement à le reporter à fin septembre. «L'échange visait à changer le profil de cette obligation insoutenable pour une autre soutenable. Les détenteurs locaux ont fait preuve de coopération, mais pas un groupe de fonds étrangers qui possèdent la plus grande partie de l’instrument,» explique le ministère de l'économie argentin. Celui-ci ajoute que les fonds étrangers concernés souhaitaient recevoir des titres émis en dollar à très court terme, ce que le gouvernement a considéré «incompatible» avec sa stratégie de restructuration de sa dette. Le ministère de l'économie argentinajoute que le gouvernement n’acceptera pas que la société argentine soit «l’otage des marchés financiers internationaux» et «n’entend pasnon plus favoriser la spéculation au détriment du bien-être des gens.»
Lombard Odier Investment Management a nommé Pascal Vernaeve en tant que responsable des ventes pour l’Europe du Nord, un poste nouvellement créé, rapporte Investment Europe. Basé à Amsterdam, l’intéressé est rattaché à Jonathan Clenshaw, responsable des ventes institutionnelles, basé à Londres. Pascal Vernaeve vient de BrightSphere Investment Group (précédemment OMAM) où il était responsable de l’Europe du Nord. Il a aussi travaillé pour le hedge fund Man Group, couvrant les clients institutionnels au Benelux.
Le Français Lutetia Capital vient de lancer un fonds activiste, a appris Citywire Selector. Dénommé Lutetia Activist Leaders, il s’agit d’une version Ucits du fonds Natixis Activist Leaders, que la société avait développé pour Natixis. Un investisseur institutionnel a d’ores et déjà investi 50 millions de dollars dans cette stratégie. Le fonds se concentrera sur les 35 actions les plus jouées par les hedge funds activistes américains, via un processus de gestion systématique. Il ne contiendra notamment pas de frais de performance.
La société de gestion a présenté un résultat net ajusté en hausse de 6,6% l'an dernier, tandis que collecte et effet marché ont accru les encours de 16% par rapport à fin 2018.
La filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo a annoncé le lancement d’Eurizon Capital Real Asset, une nouvelle société spécialisée dans l’investissement dans les classes d’actifs alternatives axées sur l'économie réelle. Opérationnelle depuis le 31 décembre, la société est détenue 51% par Eurizon Capital et à 49% par Intesa Sanpaolo Vita, les pôles de gestion d’actifs et d’assurance vie de la banque italienne. Elle a été dotée d’un actif de 3,4 milliards d’euros dans le cadre d’une délégation de gestion par Intesa Sanpaolo Vita.
Ce label d’Etat, à la fois contraignant pour les gestionnaires et ne répondant pas aux volontés d’exclusion de certains secteurs des investisseurs, a du mal à s’imposer.
L'économie britannique a stagné au quatrième trimestre, selon l’Office national de la statistique (ONS), en raison des incertitudes liées au Brexit, qui n’ont été levées qu’après les élections législatives du 12 décembre. En rythme annuel, la croissance de l'économie britannique a atteint 1,1% au quatrième trimestre, au plus bas depuis le premier trimestre 2018. Le consensus tablait sur une hausse de 0,8%. Sur le seul mois de décembre, le PIB a progressé de 0,2%. Pour l’ensemble de l’année 2019, le PIB britannique ressort en hausse de 1,4%, après une croissance de 1,3% en 2018, comme anticipé par les économistes.
Carat Capital vient de recruter Damien Cornu, qui était jusqu’ici le responsable de l’ingénierie patrimoniale chez Vie Plus, filiale de Suravenir spécialisée sur le segment des CGP. Le nouveauresponsable de l’ingénierie patrimoniale de Carat Capital a passé plus de huit ans dans l’ingénierie patrimoniale chez ACMN Vie, filiale du Crédit Mutuel Nord Europe, avant de rejoindre en 2015 chez Vie Plus, sous-filière du Crédit Mutuel Arkéa. Le fondateur de Carat Capital, Cédric Genet, est actuellement le président du groupement de CGP La Boetie Patrimoine, qui représentait 4 milliards d’euros d’encours sous conseil en 2018.
Artemis Investment Management a recruté Matthew Beesley, l’ancien directeur des investissements de GAM, en tant que directeur des investissements. L’intéressé, qui rejoindra la société de gestion britannique le 20 avril 2020, remplacera Peter Saacke, qui quitte ses fonctions de CIO pour se concentrer sur la gestion de la gamme de trois fonds actions monde de la société. Matthew Beesley était responsable des investissements de GAM depuis 2017. Il était aussi membre du «group management board», directeur général et membre du conseil des trois plus grosses succursales britanniques de GAM. Avant cela, il a notamment travaillé pour Henderson.