Skandia Investment Group (SIG, about GBP50bn in assets) on Friday announced the appointment of Nils Bomstrand, who was previously head of products, distribution and international relations with managers, as VEO, effective immediately. The appointment follows the resignation of Jamie McLeod, who founded Skandia Investment Management seven years ago. SIG was created in October 2007.
The European Commission on 11 September unveiled a draft resolution which, recognizing the adequation of the relevant authorities in member countries in compliance with the directive related to legal review of accounts, would allow member states to exchange audit documents with Canada, Japan, and Switzerland. The adequation clause grants the ability for authorities of a country outside the European Union to meet requirements set out by article 47 of the directive on legal control of accounts, and then to conclude reciprocal agreements over the operational details with supervisory audit organisations in member states for an exchange, between qualified authorities, of audit documents or other pertinent documents, so long as they preserve the confidentiality of all documents of this type which the non-EU government authority would receive from EU member states.
Le 28 septembre, Ee Fang Chen, qui était chargé du développement de l’activité institutionnelle de Vanguard en Chine à Taiwan et à Hong-Kong, rejoindra Martin Currie Investment Management comme business development director, Asia, sous la responsabilité de Kimon Kouryialas, regional head for Pan Asia. Il sera basé à Singapour et aura comme responsabilité le suivi de la clientèle et le développement en Asie.
En août, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 7,5 milliards de couronnes suédoises (166 millions d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds (Fondbolagens Förening), qui souligne qu’il s’agit du plus haut niveau jamais enregistré pour un mois d’août. Depuis le début de l’année, la collecte nette totalise 58 milliards de couronnes, ce qui constitue là aussi un record absolu pour la période.Sur le mois d’août, ce sont les fonds actions qui ont tiré le secteur, avec des souscriptions nettes de 7,7 milliards de couronnes. Les fonds obligataires et les fonds diversifiés enregistrent respectivement des rentrées nettes de 2,4 milliards et 1,3 milliard. En revanche, les hedge funds et les fonds monétaires ont vu sortir 1 milliard et 2,8 milliards de couronnes. A noter que l’association suédoise des fonds milite en faveur de l’abolition de la taxe sur les fonds enregistrés en Suède dans la perspective de l’entrée en vigueur d’Ucits IV. En effet, pour Fondbolagens Förening, cet impôt favorise les fonds de droit étranger.
Mercredi, la Banque Scotia a annoncé aujourd’hui les améliorations apportées à ses activités de gestion d’actifs «en vue de soutenir le service à la clientèle et la croissance interne de sa division de gestion de patrimoine».Le nouveau centre d’excellence ainsi créé, appelé Gestion d’actifs Scotia S.E.C., regroupera les efforts de recherche, de communication et de conception de produits et les autres activités actuellement dispersés entre plusieurs unités opérationnelles. Gestion d’actifs Scotia regroupera sous un même toit les compétences en gestion d’actifs de Fonds Scotia, de ScotiaMcLeod et de Scotia Cassels. L’ensemble devrait représenter plus de 20 milliards de dollars canadiens d’encours.
Selon L’Agefi suisse citant Bloomberg, l’ancien directeur délégué du bureau d’Unigestion à Singapour, Stéphane Pizzo, s’est mis à son propre compte. Il s’apprête à lancer son premier fonds alternatif le 1er octobre, le Lotus Peak Fund. Au début, les encours sous gestion se situeront entre 15 et 20 millions de dollars. Toutefois, la capacité maximale du fonds se monte à 250 millions. Il est conçu en tant que fonds de fonds multi-stratégies. Pour atteindre le rendement annuel visé d’environ 10% après déduction d’une commission de gestion de 1,5% et une commission de performance de 5%, le sélectionneur mise sur des investissements diversifiés entre les stratégies.
Le processus de «réalignement global du modèle opérationnel» du groupe et le «redéploiement d’activités opérationnelles et IT à Kuala Lumpur» pourraient affecter 110 postes sur environ 1.600 chez RBC Dexia Luxembourg. Il s’agit d’un impact avant négociations avec les élus du personnel et le communiqué précise que, depuis la création de RBC Dexia en 2006, plus de 600 emplois ont été créés sur le site de Luxembourg. La délocalisation en Malaisie pourrait concerner 50 postes.
Pour les sept premiers mois de l’année, l’irlandais Pimco Europe (groupe Allianz) a été le gestionnaire qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes sur le marché allemand, avec 2,8 milliards d’euros, dont 536 millions en juillet. De la sorte, Pimco Europe ravit la première place à db x-trackers, la filiale ETF luxembourgeoise de la Deutsche Bank, qui se situe à 2,57 milliards d’euros à cause de sorties nettes de 0,4 milliard d’euros, indique l’agence Kommalpha.Le meilleur résultat pour juillet est enregistré par Barclays Global Investors Deutschland (747 millions d’euros de souscriptions nettes) alors que CSAM Immo est le grand perdant avec des sorties nettes de 858 millions.Les trois suivants au palmarès sont des sociétés de droit allemand : ETFlab (les ETF de Deka), qui a collecté 1,96 milliard d’euros pour janvier-juillet, Union Investment Privatfonds (banques populaires), avec 1,81 milliard et Union Investment Real Estate, avec 1,63 milliard.Les plus fortes sorties nettes pour la période sous revue concernent toutes des gestionnaires luxembourgeois : Deka (caisses d'épargne) subit des remboursements nets de 2,76 milliards d’euros, devant Union Investment Lux (2,39 milliards), IFM (2,38 milliards), Allianz GI Lux (2,1 milliards) et cominvest SA (1,41 milliard).Au total, les sociétés de gestion de droit allemand ont bénéficié de rentrées nettes de 7,39 milliards pour les sept premiers mois de l’année alors que celles de droit luxembourgeois ont accusé des rachats nets de 9,37 milliards d’euros.
Le conseil de surveillance d’Allianz SE a nommé jeudi Christof Mascher et Jay Ralph membres du directoire. Christof Mascher, qui devient COO en remplacement d’Oliver Bäte, désormais responsable du contrôle de gestion, du reporting et du risque, prend en charge l’activité assistance (groupe Mondial) que dirige Jean-Philippe Thierry, actionnaire principal de Tocqueville Finance, qui doit prendre sa retraite en fin d’année.Jay Ralph, actuellement chairman d’Allianz Life Insurance Company of North America reprendra pour sa part au 1er janvier 2010 la responsabilité de la région Alena assurée actuellement par Clement Booth. Clement Booth prend en charge l’ensemble des activités de réassurance, l’assurance industrielle et la responsabilité du Royaume-Uni, de l’Irlande et de l’Australie. De plus, il reprendra à la fin de l’année l’assurance-crédit que dirige Jean-Philippe Thierry.Quant à la responsabilité de la zone Europe II (France, Benelux) et Afrique, également du ressort de Jean-Philippe Thierry, elle sera transférée au 1er janvier à Enrico Cucchiani, déjà chargé d’Europe I (Europe du Sud) et de l’Amérique du Sud.
La consolidation bancaire en Allemagne pourrait se poursuivre, rapporte la Tribune, avec la reprise de Postbank par la Deutsche Bank.Un scénario semble se dessiner qui donnerait tout d’abord à Deutsche Bank moins de 30 % de la Postbank. Cela dispenserait la première banque allemande de lancer une OPA mais lui permettrait d’empêcher des offres rivales. L’OPA serait lancée plus tard. Selon d’autres sources, la banque espagnole Santander pourrait s’associer à l’opération.
Depuis le début de la crise des subprime, les banques espagnoles ont commencé à pratiquer le sale-and lease-back avec des sociétés immobilières et des investisseurs institutionnels. Mais, à présent, constate Expansión, les financières s’adressent à leurs clients de banque privée, aux family offices et aux particuliers très haut de gamme. L’un des premiers établissements à se lancer sur ce nouveau créneau a été Caixa Catalunya, qui a tiré en début d’année 110 millions d’euros de la vente de quelques succursales. Le Banco Pastor a annoncé son intention de vendre puis de louer 160 de ses 650 agences en Espagne. Le BBVA, le Sabadell (au travers de sa banque privée Banco Urquijo) et le Banco Popular se sont également engagés sur cette voie.
Selon les statistiques de VDOS Stochastics, ce sont les fonds les plus conservateurs, en Espagne, qui ont attiré le plus de souscriptions nettes depuis le début de l’année, rapporte Cinco Días. Ainsi la catégorie des fonds d’obligations européennes long terme est celle qui a le plus collecté, avec plus de 2,34 milliards d’euros, devant celle des obligataires garantis (1,49 milliard). La Caixa et Ibercaja sont les leaders pour les rentrées nettes, avec respectivement 2,42 milliards et 455 millions.Le fonds le plus populaire a été le Santander Rendimiento FI B, un obligataire qui a réussi à drainer plus de 2,75 milliards d’euros, devant le Foncaixa Garantía Renta Fija (un obligataire également) avec 994 millions.
José Velasco, ancien senior vice president de Merrill Lynch, Miguel Miguel Ángel Vaquero et Víctor Carmona, deux autres anciens cadres supérieurs de la banque privée de Merrill Lynch, ont lancé à Madrid la société de gestion d’actifs indépendante Neila Capital Partners, qui a obtenu son agrément de la CNMV. La quatrième dirigeante de la nouvelle entité est Lola Vallejo, précédemment chez Alonso L. Iñarra y Asociados.Neila Capital Partners compte gérer des fonds d’investissement, des Sicav (pour les particuliers haut de gamme), assurer la gestion de mandats discrétionnaires et offrir des services de gestion de fortune. Nordkapp détient 20 % du capital et coopérera avec Neila dans les domaines de l’administration et de la conservation.
«On ne voit pas grande différence en matière de performance entre l’investissement responsable et durable (IRD) et la gestion traditionnelle. Les résultats sont plutôt en ligne. Il y a un léger avantage pour l’IRD sur le long terme, mais il n’est pas statistiquement significatif», reconnaît Wim Vermeir, membre du comité exécutif de Dexia Asset Management. Cependant, la société de gestion s’est clairement positionnée sur le créneau de l’IRD non seulement par conviction, mais parce que l’on constate l'émergence d’une demande croissante de performance durable, notamment de la part des investisseurs institutionnels.Dexia AM, qui aligne 20 professionnels dédiés à l’IRD, dont 9 gérants de fonds, a d’ailleurs tenu compte de l'évolution des exigences de la clientèle et mis au point un reporting extra-financier qui permet de justifier sur l’ensemble des problématiques le caractère IRD de ses produits. Le gestionnaire est désormais en mesure de fournir un profil de ses fonds aussi bien sous l’angle de la gestion des intérêts des parties prenantes que sous celui de la durabilité des modèles de gestion, secteur par secteur, par rapport à un indice de référence.De fait, sa taille et sa forte spécialisation dans l’IRD obligent Dexia AM à perfectionner son dispositif. La société gérait fin juillet 17,5 milliards d’euros en IRD, soit 20 % de ses encours, rappelle Wim Vermeir, contre 16,1 milliards fin décembre. Fin 2007, les actifs IRD avaient représenté 17,6 milliards, contre 14,2 milliards un an plus tôt. Toujours à fin juillet, 4,6 milliards d’euros étaient gérés dans le cadre de l’approche IRD standard de Dexia AM (surtout best-in-class) et le reliquat entrait dans des solutions IRD sur mesure, la force du gestionnaire étant notamment de pouvoir s’adapter à la demande et utiliser ad libitum les différents critères.La gamme comprend notamment plus de 20 fonds ou compartiments durables investis dans toutes les classes d’actifs, sachant que l’obligataire représente entre 60 et 70 % du total, selon Wim Vermeier. La clientèle, initialement très «retail», est désormais au trois quarts institutionnelle. Interrogé sur la question.de savoir si, compte tenu de la richesse de son laboratoire IRD, Dexia AM ne serait pas tenté de vendre à l’extérieur son expertise, Wim Vermeier répond par la négative, puisque «la vocation première de la maison consiste à être un gestionnaire d’actifs». Cela posé, le savoir-faire de Dexia AM est disponible également pour des mandats de conseil.Une politique «d’engagement» peaufinéeDe son côté, Gaëtan Herinckx, responsable de l’IRD, a mis en exergue lors d’une présentation à Paris les cinq défis majeurs du développement durable (changement climatique, gouvernance d’entreprise, pénurie d’eau, pénurie de capital humain et évolution démographique dans les marchés émergents). L’une des caractéristiques différenciantes de Dexia AM tient au fait que ce gestionnaire ne néglige pas l’aspect «engagement». Cela se traduit en premier lieu par des votes en assemblée générale, les représentants du gestionnaire assistant à celles de 120 sociétés européennes. D’autre part, lors de l'établissement de la fiche d’analyse des entreprises, Dexia AM prend contact avec les sociétés pour leur réclamer les éléments qui lui manquent sur les critères-clé.L’engagement se concrétise aussi par des études sectorielles qui peuvent être réalisées avec des partenaires et qui permettent de dialoguer avec les émetteurs pour obtenir des informations sur la situation présente et sur les mesures qu’ils comptent le cas échéant prendre pour améliorer leur score IRD. Parallèlement, Dexia AM participe à des initiatives d’engagement collectives (collaborative engagement). La société est de la sorte signataire de sept de ces initiatives (notamment Carbon Disclosure Project, Extractive Industries Transparency Initiative, Emerging Markets Disclosure Initiative, Investor Collaboration on Oil Sands, et Forest Footprint Disclosure Project). Deux autres devraient suivre dans la dernière ligne droite avec la conférence de Copenhague. En revanche, précise Wim Vermeir, Dexia AM a choisi de ne pas proposer de résolutions en assemblée générale, une démarche qui ressortit selon lui davantage à l’activisme qu’au dialogue. En tant qu’investisseur, le gestionnaire choisit la qualité et n’a pas à définir la stratégie des entreprises ni à intervenir dans leur gestion.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Farley Thomas, responsable mondial de la distribution «wholesale» chez HSBC Global Asset Management, affirme que HSBC deviendra un acteur de taille sur le marché des ETF dans les trois prochaines années. Dans les 6 prochains mois, la banque compte lancer 10 ETF ciblant particuliers et institutionnels. Elle compte se focaliser sur les grands indices bien connus des investisseurs comme le FTSE 100, le Dax, le CAC 40, le Dow Jones et les familles MSCI ou FTSE. Thomas Farley pense que les encours des produits indiciels chez HGAM représenteront 15 % du total dans les trois prochaines années, contre 5 % actuellement.
En juillet, les fonds d’obligations d’entreprises «investment grade» commercialisés en Europe ont attiré 7,5 milliards d’euros, sur des souscriptions nettes totales de 46 milliards d’euros, selon le dernier Fund Flash de Lipper FMI. Depuis le début de l’année, la collecte nette sur ces fonds de «corporates» est ressortie à 40 milliards d’euros, un niveau record. Ce montant dépasse en effet le total des flux cumulé depuis cinq ans.Les sociétés de gestion transfrontalières sont les grandes gagnantes de cet engouement pour les obligations corporates, s’arrogeant plus de la moitié des nouvelles souscriptions de cette année. La boutique spécialisée BlueBay a pleinement profité de cette explosion de la demande, mais M&G et Schroders tirent aussi leur épingle du jeu, note Lipper FMI. Au total, les fonds taux ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 16 milliards d’euros, le niveau le plus élevé depuis quatre ans.Les actions ont quant à elles engrangé 12 milliards d’euros. Et celles-ci ne sont plus dominées par les marchés émergents, souligne Lipper FMI. En juillet, la société de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes est Schroders, avec 2,8 milliards d’euros. Sur les actions, c’est la joint venture entre SocGen et Russell qui se distingue, avec 988 millions d’euros qui sont allés se placer sur un fonds multi-styles et un autre de multigestion.
Selon le Wirtschaftblatt, la banque privée allemande Hauck & Aufhäuser (H&A) aurait présenté une offre ferme d’environ 50 millions d’euros pour acquérir la Constantia Privatbank viennoise auprès de Bank Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank et Bawag (les cinq banques qui l’ont sauvée en octobre 2008). Le journal rapporte que les banques souhaitaient primitivement obtenir 100 millions d’euros.
Après l’embauche d’Iñigo Calderón, ex Deutsche Bank (lire notre article du 4 septembre), comme patron de la division banque privée et gestion de fortune, Barclays Wealth Managers España a recruté chez Fortis Pablo Martinez Alberola comme directeur des ventes, rapporte Funds People. Il s’agit d’un poste nouvellement créé et la mission du nouvel arrivant sera de coordonner l’action commerciale de manière à placer en Espagne aussi bien les fonds gérés dans le pays que ceux de droit irlandais et luxembourgeois.
Société Générale Asset Management (SGAM) vient de lancer SGAM Invest Europe Absolute Research, un FCP diversifié de droit français, conforme aux normes UCITS III, «permettant aux investisseurs de bénéficier des opportunités des marchés actions en Europe tant en période haussière que baissière, avec une performance absolue décorrelée des marchés actions». Le fonds se compose d’une base monétaire jusqu’à 100 % du portefeuille, gérée de manière classique et d’un d’un swap de performance sur des paires d’actions européennes intra-sectorielles, avec une position acheteuse (long) sur les valeurs jugées attrayantes et une position vendeuse (short) sur celles présentant le moins de potentiel. L’exposition aux marchés des actions sera au maximum de 100 % de l’actif. Le fonds est géré par Eric Mijot, directeur adjoint des gestions actions et responsable de la recherche et de la stratégie actions de SGAM Paris. Il s’appuiera notamment sur les neuf analystes financiers de l'équipe couvrent chacun plusieurs secteurs.Caractéristiques de SGAM Invest Europe Absolute ResearchCode ISIN : FR0010771949 (tous souscripteurs) et FR0010772103 (investisseurs institutionnels)Minimum de souscriptions initiale : 100 euros (tous souscripteurs) et 1.000.000 euros (institutionnels)VL de lancement : 100 euros (tous souscripteurs) et 1.000 euros (institutionnels)Minimum de souscription ultérieure : néantCommission de souscription non acquise au FCP : 5 % maximumFrais de gestion max. : 2,40 TT max. (tous souscripteurs) et 1,20 TTC max. (institutionnels)Frais de gestion réels : 1 % (tous souscripteurs) et 0,5 % (institutionnels)Commission de surperformance : 20 % de la performance au-delà d’Eonia + 3 % (tous souscripteurs) et 20 % de la performance au-delà d’Eonia + 3 % (institutionnels)
Henderson New Star a indiqué que le nouveau fonds European Special Situations (lire notre article du 28 mai) sera lancé le 1er octobre. Son encours sera plafonné à 500 millions de livres pour permettre au gérant Richard Pease (un ancien de New Star) d’avoir un biais petites et moyennes capitalisations. Le portefeuille comportera entre 35 et 55 lignes et l’objectif sera une performance initiale de 3-5 %. La souscription sera ouverte à partir du 17 septembre.
F&C Asset Management va fermer son fonds Special Situations dans le cadre d’une rationalisation de sa gamme, révèle le FT Adviser. Dans une lettre aux investisseurs, la société de gestion explique que de gros souscripteurs ont vendu leurs parts, ramenant l’encours de 36,5 millions de livres à seulement 1 million.
Hermes BKP Partners travaille sur une nouvelle structure de frais pour ses fonds de hedge funds qui serait indexée sur la performance à long terme, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, les commissions pour chaque année de performance seraient collectées sur trois ans.
Plusieurs sociétés de hedge funds londoniennes s’apprêtent à lancer des fonds Ucits III, rapporte le Financial Times. C’est notamment le cas de Cheyne Capital (6 milliards de livres de dollars) et de Man Group (43,3 milliards de dollars).
La famille asturienne Cosmen et le capital investisseur CVC sont sur le point de prendre le contrôle de National Express, la compagnie de transports en commun ayant confirmé qu’elle est en pourparlers avec le consortium au sujet de l’offre de 2,08 milliards d’euros qu’il a lancée, rapporte Cinco Días. C’est ce vendredi à 17 heures que se termine le délai de présentation des offres. Selon la presse britannique, le board de National Express aurait voté mercredi en faveur de l’acceptation de l’offre des Cosmen et de CVC qui porte sur 5,75 euros par titres et valorise la société à 875 millions d’euros, plus 1,2 milliard d’euros de dette.