Le mouvement de transfert se poursuit. Hong Kong et Singapour ont tout simplement presque doublé de taille au cours des douze derniers mois en termes d’hébergement des plus importants fonds alternatifs de la planète. Aux dépens de Londres et de New York. Le quotidien cite une étude de Hedge Fund Intelligence, publiée aujourd’hui, qui indique que les deux places asiatiques sont le siège de 18 fonds alternatifs dont l’actif dépasse un milliard de dollars (une référence dans le secteur), contre 10 il y a un an.New York reste toutefois au sommet mondial avec 128 fonds alors que Londres en totalise 63. Mais la dynamique est bien en Asie, et la tendance va s’accélérer.
L’indice principal de l’Ifo du climat des affaires en Allemagne a atteint 111,1 en mars contre 111,2 en février , dépassant les attentes des analystes qui prévoyaient un léger repli, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut Ifo.
Le rendement des obligations souveraines à 10 ans émises par le Portugal a atteint un niveau record de 8,01%, ce qui représente une hausse de 15 points de base par rapport à la veille. Celui du papier à deux et cinq ans sont également à des niveaux record depuis la création de la zone euro après que Standard & Poor’s a abaissé sa note sur le pays de «A-" à «BBB», et n’a pas exclu un nouveau déclassement la semaine prochaine, quelques heures après une décision d’ampleur similaire de sa concurrente Fitch.
La masse monétaire M3 a augmenté de 2,0% en février en rythme annuel, soit une cadence plus rapide qu’en janvier (+1,5%), montre les chiffres publiés vendredi par la Banque centrale européenne. Le crédit au secteur privé à quant à lui progressé de 2,6% contre 2,4% en janvier.
L'économie française a rebondi de 1,5% en 2010 après avoir subi en 2009 la pire récession depuis la Seconde guerre mondiale, a confirmé vendredi l’Insee, accréditant le scénario d’une accélération progressive d la croissance au fil des trimestres. La croissance des trois derniers mois de l’an dernier a été révisée en hausse, à 0,4% contre 0,3% estimé initialement mi-février. Quelques heures avant la publication de ces chiffres, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, avait confirmé viser une croissance de 2,0% cette année.
Des élections devraient vraisemblablement être organisées au Portugal, dans un délai de deux mois, a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’une conférence de presse à Bruxelles. «José Socrates a rappelé devant le Conseil l’engagement de l’ensemble des forces politiques portugaises à tenir les engagements budgétaires pris début mars,» a précisé le chef de l'État français.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a annoncé le 24 mars l’arrivée de Marion Redel au sein de la direction distribution, composée de huit personnes et dirigée par Philippe Cormon. Un recrutement qui s’inscrit dans la volonté d’Edram de renforcer son équipe et plus particulièrement le pôle Banques et Sociétés de gestion sous la responsabilité de Joséphine Loréal.Marion Redel travaillait précédemment chez Franklin Templeton France en qualité de responsable du développement commercial auprès de la clientèle institutionnelle.
Selon une enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 500 professionnels de la finance basés en France, 57% des personnes interrogées ont reçu un bonus supérieur à celui de l’an passé. Seuls 19% l’ont vu diminuer. A titre de comparaison, ils étaient 53% à bénéficier d’une hausse de leur bonus l’année dernière.D’après des enquêtes similaires menées par eFinancialCareers au Royaume-Uni et aux Etats- Unis, 49% des banquiers britanniques et 56% des professionnels de la finance américains ont reçu un bonus supérieur à celui de l’an dernier.De plus, près des deux tiers (64%) des professionnels de la finance basés en France, qui ont été informés de leur bonus, ont également vu leur salaire fixe augmenter au cours des 12 derniers mois.Parmi les banquiers et professionnels de la finance français ayant reçu un bonus en hausse, le bonus moyen délivré aux professionnels du front office s’est élevé à 87 579 euros. Les professionnels du middle office ont reçu en moyenne un bonus de 35 585 euros tandis que ceux du back office ont touché en moyenne 10 689 euros. En comparaison, l’enquête similaire réalisée par eFinancialCareers au Royaume-Uni a révélé que les professionnels du front office de la City ont perçu un bonus moyen de 84 409 livres sterling (environ 97 000 euros).D’autre part, la réglementation pour limiter les bonus garantis semble porter ses fruits puisque 89% des répondants affirment qu’aucune partie de leur bonus n’était garantie cette année.Cependant, cette enquête semble indiquer que les paiements différés sont encore peu utilisés. En effet, 71% des professionnels de la finance n’avaient aucune partie de leur bonus différée cette année (contre 61% l’an passé). De plus, 59% des professionnels interrogés ont déclaré qu’aucune partie de leur bonus n’a été soumise aux résultats (bonus-malus), contre 53% l’année dernière.L’enquête d’eFinancialCareers.fr révèle également que pour les professionnels de la finance basés en France dont le bonus a augmenté cette année, il représente en moyenne 34% de leur rémunération totale. A titre de comparaison, ce pourcentage est de 32% au Royaume-Uni et de 28% aux Etats-Unis.Toutes branches confondues, bien que la majorité des professionnels de la finance basés en France aient vu leur bonus augmenter cette année, les niveaux de satisfaction sont relativement bas au sein du panel puisque plus de la moitié (53%) déclarent que leur bonus est en deçà de leurs attentes et qu’un cinquième des professionnels se disent “très mécontents” de leur bonus 2010.
Sigma Gestion a annoncé, vendredi 25 mars, le lancement du FIP Convergence Fortuna 5.0, un fonds d’investissement de proximité composé majoritairement d’Obligations Convertibles en Actions (OCA) de PME françaises - le solde se réalisant en augmentation de capital de PME cotées. Le FIP, précise un communiqué, favorisera des sociétés en développement déjà financées par Sigma Gestion avec pour caractéristiques principales : - Business model éprouvé avec des flux de trésorerie positifs et récurrents - Chiffre d’affaires entre 2 et 40 millions d’euros- Secteurs diversifiés et complémentaires (industrie, services, distribution spécialisée, E-business, logiciel,…) -R égions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes. La durée d’investissement est prévue sur une durée d’investissement de 5 ans.
La société de conseil EPS Partenaires spécialisée dans l'épargne salariale va participer à l'élaboration du nouveau mandat d’amLeague dédiée à l'épargne salariale mâtinée d’ISR (voir Newsmanagers du 9/03/2011) – dont le lancement est prévu le 30 juin prochain. Dans ce cadre, un premier groupe de travail doit se réunir la semaine prochaine constitué, aux côtés d’amLeague et d’EPS partenaires, de quatre à cinq grandes entreprises. Objectif : définir précisément le mandat en question avant de fixer une feuille de route et s’entretenir ultérieurement avec les gérants concernés. Pour l’instant, le projet n’en est donc qu'à l’heure des choix. Cela dit, du côté de la gestion, il est probable que le mandat repose sur un portefeuille notionnel de type équilibré, c’est-à-dire composé à 50 % d’actions et 50 % d’obligations. Afin de rendre le pilotage du portefeuille encore plus réaliste, Hubert Clerbois, président d’EPS Partenaires et amLeague réfléchissent également à l’intérêt de reproduire le «cycle» de l'épargne salariale. Autrement dit, prendre en compte, notamment, les flux de versements auxquels doivent faire face les gérants, notamment au cours du deuxième trimestre de chaque année, période correspondant aux versements de l’intéressement et de la participation des entreprises. Autre point qui devra être abordé : la contrainte de l'épargne salariale en termes d’horizon de placement qui peut aller de cinq ans... jusqu’au départ à la retraite du salarié… Au final, tous ces éléments peuvent modifier la gestion d’une épargne qui pèse près de 85 milliards d’euros fin juin 2010 selon les chiffres de l’AFG dont 51 milliards en fonds diversifiés (investis largement en actions). Quant au poids de l’intéressement, de la participation et de l’abondement des entreprises «épargnés» entre mai et juin de chaque année, il représente environ 10 milliards d’euros dont une moitié est destinée à de l’actionnariat salarié et le solde réparti entre fonds monétaires – un tiers environ - et fonds actions et/ou obligations. Reste à régler la question de l’ISR voulue par amLeague, compte tenu de l’appétence des salariés pour les investissements de cette nature – au 30 juin 2010, les FCPE estampillés ISR représentent 4,6 milliards d’euros. «Nous sommes entrés en contact avec l’Observatoire de la responsabilité sociétale de l’entreprise (ORSE), certains représentants du Comité intersyndical de l'épargne salariale (CIES), l’AFG et le FIR, note Hubert Clerbois qui, compte tenu de l’hétérogénéité de l’univers ISR, envisage d’exiger uniquement que le gérant adhère au code de l’AFG et puisse justifier ses choix de titres. Il est vrai que l’on ne peut guère aller très loin, certaines sociétés étant, par exemple, des adeptes d’un univers d’investissement «best in class» tandis que d’autres lui préfèrent une élimination des «worst in class» avant de pratiquer un choix de valeurs. Enfin, les différences sont grandes selon que l’environnement, la gouvernance, etc, constituent l'élément principal. A noter que pour la partie obligataire du portefeuille, Hubert Clerbois souhaiterait que celle-ci soit également labellisée ISR. A suivre donc…
Partant du constat que les fonds ont tendance à surperformer au cours des premières années de leur existence, Barclays Wealth Managers France a créé le 21 décembre 2007 Barclays Alphastars Discovery, un fonds investi sur les nouveaux fonds de sociétés entrepreneuriales.Lancé à un moment difficile où les investisseurs se détournaient des actions, le produit n’a pas trouvé son public et a été mis de côté par les équipes commerciales. Face à l’amélioration de la conjoncture, Barclays Wealth Managers cherche aujourd’hui à le remettre sur le devant de la scène, d’autant que le fonds affiche désormais un historique de performance de trois ans. Son encours, de 21 millions d’euros, a vocation à être doublé, selon Alain Zeitouni, directeur de la multigestion de Barclays Wealth Managers France, tandis que Jean-Marie Feron, qui s’occupe du développement commercial, estime qu’il est possible d’aller plus loin. Barclays Alphastars Discovery se compose actuellement de 15 fonds long only investis sur la zone euro qui viennent d’être lancés par de nouvelles sociétés de gestion françaises ou européennes. Ces sous-jacents ont forcément moins de 24 mois d’existence, puisque au terme de cette période, l’équipe de multigestion qui pilote le portefeuille s’oblige à sortir (même si cela se fait progressivement). Cela l’oblige à toujours aller chercher de nouvelles idées. Bien sûr, les gérants peuvent liquider une position avant cette échéance si la performance n’est pas au rendez-vous ou bien si le fonds ne répond plus aux objectifs en termes d’allocation d’actifs.Dressant le bilan de ces trois premières années d’existence de Barclays Alphastars Discovery, Alain Zeitouni estime que le plus difficile a été le « sourcing » de nouveaux gérants. En effet, en rythme normal, une cinquantaine de nouvelles sociétés de gestion sont lancées chaque année en France sur les quinze dernières années. Sur ce total, seule une partie concerne des fonds long only zone euro. Or, en 2009, au lieu de 50 nouvelles sociétés, ce sont seulement 25 sociétés qui ont été créées, ce qui a réduit l’univers d’investissement. Heureusement, l’équipe de multigestion a pu aussi compter sur les apports des analystes basés au Royaume-Uni et en Allemagne. Parmi les fonds en portefeuille, Barclays Wealth Managers France détient des fonds de Fidecum, une société allemande, Talence Gestion, Montaigne Capital et Pléiade Asset Management.
Le groupe Avenir Finance a présenté, jeudi 24 mars, ses résultats 2010 faisant état d’un chiffre d’affaires en légère hausse (+2%) et une marge brute en progression de 9,7%. Le résultat net du groupe s'établit à 0,25 million d’euros. En gestion d’actifs, le chiffre d’affaires s’est établi en 2010 à 14, 613 millions d’euros, en baisse de 9 % par rapport à l’année précédente (16, 021 millions d’euros). Le résultat opérationnel courant est de 1, 095 million d’euros en 2010 contre 1,13 million en 2009. Par ailleurs la gestion privée a enregistré un chiffre d’affaires de 12,257 millions d’euros l’année dernière contre 10, 466 millions d’euros en 2009. Soit un hausse de 17%. Le résultat opérationnel courant est ressorti à -1,494 millions d’euros en 2010 et -1,084 millions d’euros en 2009.Avenir Finance Investment Managers table sur une collecte de capitaux d’investisseurs privés significative et croissante lui permettant de gérer à l’horizon 2015, 1,2 milliard d’euros d’actifs. Le chiffre d’affaires «Gestion d’Actifs» devrait alors atteindre 18 millions d’euros.
Groupama Epargne Salariale et Groupama Asset Management ont annoncé, jeudi 24 mars, que la gamme Groupama Epargne Responsable, labellisée par le Comité Intersyndical de l’Épargne Salariale, évolue pour devenir l’offre principale proposée par Groupama Epargne Salariale aux entreprises et aux épargnants. La gamme en question qui représente 280 millions d’encours se compose de 6 FCPE gérés selon des critères d’analyse financière et extra-financière en conformité avec les processus de gestion ISR «best in class» Actions et Taux de Groupama Asset Management, indique un communiqué.
Le groupement de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) Infinitis annonce l’arrivée du FCPR Roosevelt Investissement au capital de la société. Ce dernier prend une participation minoritaire de 37 % du capital, ce qui devrait permettre à Infinitis de recruter un septième responsable de développement et renforcer son équipe de back office. A fin janvier 2011, Infinitis compte 151 cabinets soit 232 CGPI adhérents.
L’an dernier, 1.685 entreprises ont été accompagnées par des capital-investisseurs pour un montant total de 6,6 milliards d’euros investis, soit une progression de 61% du montant global investi et de 15% du nombre d’entreprises, selon l'étude annuelle réalisée par l’Association française des investisseurs en capital (Afic) en partenariat avec Grant Thornton sur l’activité des acteurs français en 2010. Jamais encore, le capital-investissements hexagonal n’a accompagné autant d’entreprises, souligne l’Afic dans un communiqué, dépassant même le nombre record de 1.595 entreprises accompagnées en 2008."Nous sommes dans une année de sortie de crise, avec des résultats globalement positifs, mais il reste des points de difficulté, notamment le capital risque», a estimé le 24 mars à l’occasion d’un point de presse le président de l’Afic, Hervé Schricke,. La reprise de l’activité a été notamment tirée par le capital-développement, avec 2,3 milliards d’euros investis dans 916 entreprises, soit une hausse de 28,5% des montants et de 17,6% du nombre d’entreprises par rapport à 2009. Le capital-transmission revient pour sa part à des montants significatifs, à plus de 3,5 milliards d’euros (x2,2 par rapport à 2009) dans 264 entreprises (+14,3%) Le capital-risque enregistre de son côté une augmentation de seulement 3,1% des montants investis à 605 millions d’euros, 458 start-ups françaises (+14,7%) ayant eu aunsu accès aux fonds propres indispensables à leur essor. Les chiffres 2010 montrent aussi que le poids des fonds levés auprès des particuliers (FCPI et FIP) est particulièrement élevé dans le financement de l’innovation (48%) et des PME régionales (26%). Les épargnants et les family offices figurent au premier rang des souscripteurs du capital-investissement (1,38 milliard d’euros), devant le secteur public (982 millions d’euros) et les fonds de fonds (872 millions d’euros), notamment internationaux. L'étude confirme en revanche le désengagement des banques et des entreprises d’assurances, leur présence étant divisée par un facteur de 5 à 6 par rapport à 2008 en raison des contraintes réglementaires à venir (Bâle III et Solvabilité II).
Dexia Asset Management a annoncé, jeudi 24 mars, la nomination, à compter du 1er avril 2011, de Vincent Hamelink au poste de directeur des investissements (CIO) du département Gestion Traditionnelle de la société de gestion. L’intéressé qui succède à Wim Vermeir aura pour mission de diriger ce département pour renforcer la position de Dexia AM, précise un communiqué.Vincent Hamelink a rejoint Dexia Asset Management en 1997 en qualité de responsable du département Gestion Obligataire et a été Global Head of Fixed Income et membre du Comité de direction de Dexia AM Luxembourg SA de 2001 à 2009. En avril 2009, il a été nommé membre du Comité exécutif de Dexia AM.
Le bénéfice de la Liechtensteinische Landesbank (LLB) a chuté l’an dernier de 40,1% à 108,5 millions de francs., rapporte L’Agefi suisse. Après minoritaires, il ressort à 102,8 millions. Le résultat 2011 devrait être supérieur à celui de 2010 sous réserve d’une stabilisation du marché, anticipe la banque.Les actifs sous gestion se sont inscrits en 2010 en légère hausse, à 49,8 milliards contre 49,5 milliards un an plus tôt. LLB a de plus enregistré une collecte nette de 2,7 milliards durant l’exercice sous revue, après une sortie de fonds de un milliard en 2009. Dans ce contexte, le conseil d’administration propose de verser un dividende inchangé de 3,40 francs.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté par Ethias, compagnie d’assurance belge, pour fournir des services de valorisation indépendante, a indiqué le 24 mars SGSS. Ces services porteront sur un portefeuille de produits structurés complexes. Ce mandat supplémentaire remporté par SGSS dans le domaine de la valorisation indépendante vient illustrer «le besoin croissant des investisseurs de faire évaluer par des tiers spécialistes la valeur des instruments financiers complexes détenus dans leurs portefeuilles», souligne SGSS dans un communiqué.
L’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama) a publié le 24 mars de nouvelles recommandations destinées à accroître l’efficacité du processus de traitement des ordres. Le rapport préparé par le Fund Processing Standardization (FPSG) consolide les recommandations publiées en 2005 et révisées en 2008. De nouvelles recommandations sont proposées dans deux domaines clés, les transferts d’unités entre deux comptes et les événements ayant un impact sur les actifs d’un fonds comme les réorganisations, les réunions et autres notifications adressées aux investisseurs.Il s’agit dans les deux cas de sécuriser les transactions, d’améliorer la communication entre les acteurs et de raccourcir les délais de traitement.
Le fonds de pension australien AustralianSuper vient de créer un poste de responsable international des infrastructures qui a été confié à Jason Peasley, rapporte Asian Investor. Il sera basé à Sydney et débutera à la mi-avril dans ses nouvelles fonctions.Les actifs d’infrastructures d’AustralianSuper s'élèvent à plus de 5 milliards de dollars. Les actifs sous gestion du fonds totalisent 38 milliards de dollars.
Le Banco Popular (dont le coefficient d’exploitation est de seulement 35 %) a notifié le 24 mars à la CNMV que son accord stratégique avec Allianz va générer au moins 490 millions d’euros de plus-values. Il s’agit de la creation d’Allianz Popular, une coentreprise dans laquelle Allianz détiendra 60 % et le Popular les 40 % restants. La nouvelle entité regroupera les activités des deux signataires dans les domains de l’assurance-vie, des retraites et de la gestion d’actifs avec un accord exclusif sur 15 ans de distribution des assurances vie, plans d'épargne-retraite, fonds d’investissements et assurances non-vie.Dans le cas des fonds d’investissement, la nouvelle plate-forme, qui gérera 11 milliards d’euros et qui est valorisée à 1.058 millions d’euros, distribuera exclusivement pendant 15 ans des produits de Popular Gestión dans le réseau «retail» du Popular.L’accord couvre les co-entreprises existantes des deux partenaires, Eurovida (assurance-vie), Europensionens (plans d'épargne-retraite), ce à quoi s’ajoute Popular Gestión, mais n’inclut pas Popular Banca Privada, qui pourra continuer à fonctionner en architecture ouverte et donc distribuer entre autres des fonds d’Allianz Global Investors (AGI) et de Pimco, filiales d’Allianz.
Compte tenu d’importantes demandes de remboursement, Warburg Invest a notifié à la BaFin avoir suspendu au 22 mars les souscriptions et les rachats du fonds de fonds immobiliers RP Global Real Estate (DE000A0Q9892 et DE000A0KEYG6) géré par RP Rheinische Portfolio Management, dont l’encours a fondu de 70 % depuis mai 2010. Il se situait fin janvier à 42,60 millions d’euros.
La Deutsche Bank a confirmé jeudi la démission de Johannes Baratta, qui a dirigé la gestion de fortune privée du groupe. Selon les informations du Handelsblatt, l’intéressé rejoint Credit Suisse, où il sera le nouveau patron de l’Allemagne, en remplacement d’Andreas Brandt. Ce dernier a passé plusieurs années à la tête de Credit Suisse Allemagne et a présidé à une hausse des encours, mais les bénéfices sont demeurés inférieurs aux attentes du groupe.
Gottex a réalisé une perte nette de 3 millions de dollars en 2010 après un bénéfice de 7,1 millions en 2009, rapporte L’Agefi suisse. En conséquence, les actionnaires devront se passer de dividende après avoir reçu 0,115 dollar par action il y a un an.
Pour la première fois, le Credit Suisse révèle dans son rapport annuel la valeur des actions attribuées aux membres de la direction générale au titre de leur rémunération variable différée, rapporte L’Agefi suisse. A fin décembre 2010, ces titres valaient 158,57 millions de francs en tenant compte du cours au jour de leur attribution, dont 31,14 millions pour le patron du groupe, Brady Dougan.Au total, les seize membres de la direction générale de la banque ont été rétribués à hauteur de 160,3 millions de francs, dont 20,5 millions de salaire fixe en liquide. Le traitement moyen de chacun des directeurs généraux s’est ainsi inscrit à 10 millions, contre une moyenne de 11,4 millions l’année précédente.
L’américain Van Eck Global a ouvert à nouveau, le 23 mars, son Market Vectors Egypt Index ETF aux souscriptions. Elles étaient suspendues compte tenu des événements en Egypte qui ont provoqué la fermeture de la Bourse du Caire (voir NewsManagers du 2 février 2011).
Selon Asian Investor, Baring Asset Management (Asia) s’efforce actuellement de promouvoir le potentiel de croissance de l’Asie du Sud-Est pour renflouer son Asean Frontiers Fund, qui accuse une baisse de 29% de ses actifs à 270 millions de dollars contre 380 millions de dollars l’an dernier.Le fonds est investi à au moins 70% dans les principaux marchés d’actions asiatiques, Singapour, Malaisie, Indonésie, Thaïlande et Philippines, une part de 25% étant réservée aux marchés frontières et à la grande Chine, avec une préférence pour les petites et moyennes capitalisations.
Arqaam Capital Asset Management se propose de lancer un nouveau fonds value long only dédié au Moyen Orient et à l’Afrique du Nord (MENA), rapporte Asian Investor.Le fonds offrira une liquidité trimestrielle et pourra investir dans des valeurs moins liquides.