Eurazeo and OFI Private Equity Capital on 26 April announced that they have concluded a final agreement for the acquisition of OFI Private Equity Capital, a French investment firm specialised in majority investments in SMBs, listed on NYSE Euronext, by Eurazeo. By the terms of the agreement, Macif, Olivier Millet and other major shareholders in OFI Private Equity Capital have agreed to sell the entirety of their stakes in OFI Private Equity Capital (totalling 75% of shares nad 79% of subscription warrants), its management firm and its general counterparty partner for the issuance of new Eurazeo shares.The acquisition is a sign of Eurazeo’s ambition to be a powerful player in investment in businesses with significant potential for transformation. The deal allows the firm to consolidate its position on the private equity market in France and Europe, to now cover virtually all segments. The development of a genuine expertise in the SMB segment “represents a new pillar for us for long-term value creation, and will allow us to intervene even more profoundly in the dynamisation of the fabric of Frecnh SMBs,” the chairman of Eurazio, Patrick Sayer, says in a statement.OFI Private Equity invests in majority stakes in SMBs whose total value is less than EUR150m-EUR200m. The firm currently holds a portfolio of 10 firms, in which it acts as a long-term shareholder in the development of each of its participations.
Netherlands-based Sustainalytics has opened an office in Paris, Agefi reports. The group, a specialist in extra-financial analysis for socially responsible investment (SRI) which monitors 150 French shares, has appointed Antonio Celeste to handle relations with clients in France, Belgium, Switzerland and Italy.SRI analysis in France continues to be strong, the newspaper reports. According to Novethic, assets in SRI mutual funds on sale in France rose 42% in 2010, to EUR48bn.
Cotizalia reports that according to the specialist press, the Spanish firm Luresa Inmobiliaria has mandated the consultants Gresham Down and Knight Frank to advise it on the management of its assets in the United Kingdom. This corresponds in reality of the strategy of the GlanEuro Property fund, which is listed in Dublin and will be renamed Luri 5 UK Property Fund. Assets total EUR74m, and the fund owns 21 commercial properties throughout the United Kingdom.Luresa (La Unión Resiñera Española) is a management firm controlled by Santander, whose major subscribers are the members of the Botín family. There are already four other Luri funds, one of which bought the Astro tower in Brussels for EUR90m in 2008.
Due to requirements imposed by the European Commission, LRI Invest (EUR8bn in assets) will not be able to continue to use LBBW Luxembourg as its depository. Pending permission from its supervisory authority, Luxembourg’s CSSF, it has decided to retain MM Warburg Luxembourg and Banque LBLux for its current and future assets. As LRI Invest intends to seek out clients from outside the German-speaking countries in order to obtain fund mandates, the choice of a partner as a depository bank fell on BNY Mellon. The migration is expected to be completed by 31 December this year.
L’indice des 1.000 hedge funds de Morningstar a affiché pour mars une progression de 0,1 %, ce qui porte sa performance à 2,1 % pour le premier trimestre, pendant que celui des fonds de hedge funds gagnait 0,3 % en mars et 1,6 % pour janvier-mars.L’agence américaine souligne surtout le 25 avril que les hedge funds figurant dans sa base de données ont enregistré pour février des souscriptions nettes de 5,2 milliards de dollars, leurs plus fortes rentrées depuis août 2009. L’essentiel de ces souscriptions est allé aux hedge funds d’actions européennes (872 millions), d’actions américaines (1,1 milliard) et «global trend» (1,6 milliard). D’autre part, les fonds de hedge funds ont enregistré des rentrées nettes de 669 millions de dollars en février, après cinq mois consécutifs de sorties nettes importantes.
La banque privée de Lloyds TSB a annoncé le recrutement de cinq spécialistes à Miami et en Suisse. Cela lui permet de compenser les cinq départs de collaborateurs ayant rejoint récemment Barclays Wealth.En Floride, le groupe britannique a embauché Ricardo Morean (ex Wells Fargo) comme directeur de la stratégie et du business development pour l’Amérique latine, ainsi qu’Armando González qui a quitté Bank of America Merrill Lynch pour devenir vice president et conseiller international senior. A Genève, Lloyds TSB Private Banking a recruté le directeur gérant pays nordiques et Royaume-Uni de chez UBS, Urs Emmenegger, comme directeur du développement stratégique. A Zurich, l'équipe se renforce de deux personnes avec l’arrivée de Mark Winzenried (ex Arab Bank) comme directeur de l'équipe Arabie saoudite et Egypte et de Daniel Steiner (ex RBS Coutts) comme senior relationship manager.
Le néerlandais Sustainalytics s’implante à Paris, rapporte L’Agefi. Spécialiste de l’analyse extra-financière destinée à l’investissement socialement responsable (ISR), le groupe qui suit 150 valeurs françaises, a nommé Antonio Celeste pour couvrir les relations avec les clients établis en France, en Belgique, en Suisse et en Italie.La vigueur de l’analyse ISR en France ne se dément pas, rappelle le quotidien. Ainsi, selon Novethic, les encours des OPCVM ISR distribués en France ont progressé de 42% en 2010, à 48 milliards d’euros.
Eurazeo et OFI Private Equity Capital ont annoncé le 26 avril la conclusion d’un accord définitif en vue de l’acquisition par Eurazeo d’OFI Private Equity Capital, société d’investissement française spécialisée dans l’investissement majoritaire dans les PME, cotée sur NYSE Euronext. Aux termes de cet accord, la Macif, Olivier Millet et les autres principaux actionnaires d’OFI Private Equity Capital se sont engagés à apporter la totalité de leurs participations détenues dans OFI Private Equity Capital (représentant 75 % des actions et 79 % des bons de souscription d’actions - BSA), sa société de gestion et son associé commandité en contrepartie de la remise d’actions nouvelles Eurazeo. Avec cette acquisition, Eurazeo affirme sa volonté d’être un acteur incontournable de l’investissement dans des entreprises au potentiel de transformations significatif. Elle lui permet de consolider sa position sur le marché du capital investissement en France et en Europe et d’en couvrir dorénavant presque tous les segments. Le développement d’une véritable expertise sur le segment des PME « constitue pour nous un nouveau pilier de création de valeur à long terme et va nous permettre d’intervenir plus profondément encore dans la dynamisation du tissu des PME françaises», souligne dans un communiqué le président du directoire d’Eurazeo, Patrick Sayer.OFI Private Equity investit de façon majoritaire dans des PME dont la valeur d’entreprise est inférieure à 150/200 millions d’euros. La société détient à ce jour un portefeuille de 10 sociétés, dans lesquelles elle joue un rôle d’actionnaire de long terme dans le développement de chacune de ses participations.Les actions remises en échange par Eurazeo dans le cadre des traités d’apport et de l’offre publique d’échange seront des actions nouvelles Eurazo. La parité d’échange, calculée en fonction de l’ANR d’OFI Private Equity Capital au 31 mars 2011, est de 10 actions Eurazeo pour 54 actions de la société et de 1 action Eurazeo pour 110 BSA de chaque catégorie, ce qui représente une prime de 14,1% par rapport au cours de bourse du 21 avril 2011, de 134,7 % sur les BSA 1 et de 124,5 % pour les BSA 2. La société de gestion et la société commanditée seront apportées pour environ 12 millions d’euros. Au total, sur la base du cours de bourse d’Eurazeo au 21 avril 2011, cette opération valorise OFI Private Equity Capital, sa société de gestion et son associé commandité à 132 millions d’euros. A l’issue de l’opération, et en supposant que tous les titres auront été apportés à l’offre publique d’échange, les actionnaires d’OFI Private Equity Capital détiendront environ 3,7 % du capital d’Eurazeo. La Macif, Mutavie et Olivier Millet seront soumis à des engagements de conservation des titres Eurazeo sur une période de 18 mois, à compter de la réalisation des apports.
Lyxor AM lance ce mardi le Lyxor ETF S&P 500 VIX Futures Enhanced Roll, le premier ETF sur un indice de stratégie exposé à la volatilité implicite du marché américain. Cet indice est composé d’un panier de contrats à terme de maturité courte (1 à 2 mois) et longue (3 à 5 mois), rapporte La Tribune.
Le cabinet de conseil aux investisseurs Proxinvest a appelé les actionnaires du constructeur automobile Renault à voter contre le renouvellement du président du comité d’audit Philippe Lagayette et de rejeter les comptes, les conventions et les stock-options lors de l’assemblée générale du vendredi 29 avril. Par ailleurs, Proxinvest indique qu’elle avait «suggéré de mettre fin au régime de cumul des pouvoirs dont bénéficie le PDG de Renault Carlos Ghosn, lequel ne s’est jamais expliqué ni de sa très médiocre prestation dans l’affaire du présumé espionnage du constructeur, ni de la rémunération occulte considérable perçue au Japon, malgré les deux années sans bénéfice chez Renault, et ceci malgré les remarques de l’AMF sur son interprétation peu transparente des règles comptables».
HSBC s’apprête à fermer des filiales de banque de détail et de banque privée en Russie, a déclaré hier dans un communiqué son responsable des activités dans ce pays, rapporte L’Agefi. Le groupe qui a également exploré la gestion de fortune et le trading obligataire en rouble souhaite se recentrer sur la clientèle des entreprises, précise le quotidien.
Selon Asian Investor, après le Haitong Global RMB Fixed Income Fund lancé en août et un placement privé en décembre, Haitong International Asset Management prépare le placement privé d’un nouveau fonds obligataire offshore à haut rendement, en yuans et à dividende trimestriel, auprès des investisseurs professionnels de Hong-Kong et internationaux.Joseph Lau, managing director, a précisé que ce fonds investit en obligations à haut rendement en dollars de Hong-Kong, en obligations synthétiques, en obligations libellées en dollars émises par des entreprises chinoises et en obligations convertibles.Le nouveau fonds a deux classes de parts, l’une en yuans pour les investisseurs hong-kongais et l’autre en dollars américains pour les étrangers. L’objectif est une performance annuelle de 7-8 % ce qui devrait permettre de servir des dividendes d’environ 1,5 % par trimestre. L’encours est déjà de 18 milliards de dollars de Hong-Kong (2,8 milliards de dollars) et l’objectif de Haitong pour ce produit est de parvenir à 50 milliards de dollars de Hong-Kong.
Pour le premier trimestre 2011, le bénéfice net d’UBS est ressorti à 1,8 milliard de francs suisses contre 1,7 milliard pour octobre-décembre. A titre de comparaison, le groupe helvétique escomptait il y a un an un bénéfice net de 2,5 milliards pour janvier-mars 2010...Le groupe indique le 26 avril que ses rentrées nettes durant la période sous revue ont totalisé 22,3 milliards de francs, contre 7,1 milliards pour le trimestre précédent et que les actifs investis du groupe ont atteint fin mars les 2.198 milliards de francs, soit 2 % de plus que fin décembre. Sur ce total, 791 milliards provenaient de la division gestion de fortune, 700 milliards à la gestion de fortune Amériques et 569 milliards à Global Asset Management. Le reliquat de 138 milliards est attribuable à la banque de détail et des entreprises. Les souscriptions nettes de la division gestion de fortune ont porté sur 11,1 milliards de francs (8,9 milliards en provenance de l'étranger et 2,2 milliards en Suisse) après des rentrées «très faibles» au quatrième trimestre 2010 tandis que le bénéfice avant impôt du secteur s’inscrivait à 645 millions de francs contre 462 millions en octobre-décembre.Les actifs investis de la division gestion de fortune à fin mars ressortaient à 791 milliards de francs, ce qui représente une hausse de 23 milliards en un trimestre grâce aux entrées nettes, à l’appréciation de 4 % de l’euro contre franc suisse et à l’effet de marché positif.La gestion d’actifs (global asset management) a vu son bénéfice avant impôt diminuer à 124 millions de francs contre 148 millions au quatrième trimestre 2010, en raison de la baisse du bénéfice d’exploitation à 496 millions contre 542 millions, ce qui s’explique à son tour par la baisse des commissions de gestion nettes perçues sur les investissements alternatifs et quantitatif, l’immobilier international et les services destinés aux fonds d’investissement.Les souscriptions nettes de la gestion d’actifs ont porté sur 5,6 milliards de francs contre 1 milliard. Si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, les entrées nettes de fonds se sont montées à 7,2 milliards de francs contre des sorties nettes de 0,3 milliard.
Selon Le Temps, Credit Suisse se retrouve entraîné dans une affaire financière russe vieille de cinq ans. La banque est l’objet depuis le 7 mars dernier d’une enquête du bureau du procureur fédéral suisse, à la suite d’une dénonciation pour blanchiment adressée par la maison d’investissement Hermitage C.M.Les avocats de la firme londonienne attirent l’attention du procureur fédéral Erwin Bayeler et de la Finma sur des soupçons quant à l’utilisation de «plusieurs comptes de Credit Suisse» – dont les numéros sont précisés – ayant reçu «le produit d’une fraude complexe montée par une organisation criminelle à large échelle» en Russie.
La Banque cantonale de Lucerne a fait état pour le premier trimestre 2011 d’un bénéfice brut de 59,4 millions de francs suisses, en hausse de 3,3% par rapport aux trois premiers mois de 2010. Le résultat net s’inscrit à 44,7 millions de francs suisses (+0,2%).La collecte nette s’est élevée à 57 millions de francs suisses durant le trimestre sous revue. Au total, les actifs sous gestion de la banque s’inscrivaient fin mars à 25,5 milliards de francs suisses, contre 25,2 milliards fin décembre 2010.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a bénéficié en 2010 d’un afflux d’argent frais de 12 milliards de francs et compte bien continuer dans cette voie en 2011. «Nous avons beaucoup de succès et ne voyons pas de raison à ne pas devenir leader dans le private banking à Zurich», a déclaré le CEO Martin Scholl, dans un entretien à la Handelszeitung, rapporte L’Agefi suisse.La banque confirme ses perspectives pour 2011. «Nous comptions atteindre la croissance visée de 4%-6% en 2011, du moins en Suisse et non sur les marchés émergents», précise Martin Scholl. La banque a des représentations à Pékin, à Singapour et en Inde. L’ouverture d’une filiale au Brésil est en cours de planification.
A l’occasion de la quatrième table ronde amLeague-Newsmanagers, les asset managers représentés (*) sont revenus sur leurs façons de gérer dans des périodes tourmentées comme cela a été le cas ces dernières semaines. De leur côté, les investisseurs institutionnels (**) se sont exprimés sur la gestion flexible comparée à une gestion «pure». En dépit de ses atouts reconnus, la première est délaissée au profit de la seconde, pourtant plus exposée dans des marchés chahutés. L’apport des «asset managers», en termes de conviction dans leur gestion a également été abordée ainsi que les contraintes qui les pénalisent, liées aux ratios d’emprise auxquels sont soumis les investisseurs institutionnels. Pour finir, asset managers et institutionnels se sont entretenus sur l’intérêt de l’investissement socialement responsable dans la gestion. Si son intérêt n’est pas remis en cause, il doit néanmoins bénéficier d’améliorations, notamment à l’international.Interrogés sur la gestion qu’ils mènent dans des périodes difficiles, Marie-Thérèse Baillargeon (Ecofi) et Bruno Fine (Roche-Brune) ont fait remarquer que de telles périodes étaient hélas récurrentes. Aussi partagent-ils manifestement la même optique pour la sélection de valeurs quelle que soit l’environnement : des titres avec des bilans solides et une forte visibilité, pour la première, et des valeurs de qualité générant des cash flows disponibles, soutenant une croissance raisonnée, profitable et autofinancée, pour le second. A cette nuance près, comme le souligne Jean Echiffre (Roche-Brune), que Roche Brune qui participe à deux championnats distincts d’amLeague - l’un où le portefeuille est totalement investi («fully invested»), l’autre où le gérant a droit à de la flexibilité (mandat flexible) - n’a pas deux démarches différentes en la matière, mais une seule. Alors que le mandat «fully invested» chez Ecofi repose sur un style rendement et le «flexible», sur un style croissance, Roche-Brune se cantonne à la sélection de titres et, si elle n’en trouve pas suffisamment, ne remplit pas la poche... A propos du rendement, tous les interlocuteurs sont convenus que, s’il s’agit effectivement d’une problématique intéressante, il faut à la fois du rendement et de la croissance et de la performance. Pour Bruno Fine, la première chose exigée est que la société soit capable de dégager un rendement économique et que le prix auquel on accède à l’actif, c’est-à-dire sa market cap laisse de la place à un rendement économique réel, un «earning yield». Celui-ci doit précéder le dividende.Concernant l’intérêt d’investir sur un fonds flexible, Francis Weber (Réunica) a souligné que confier des fonds flexibles à un grand nombre de gérants équivaudrait pour l’investisseur institutionnel qu’il représente à perdre la maîtrise de l’allocation tactique. De fait, sa maison opte pour des fonds purs.De son côté, Nicolas Pernet (Apicil) s’est arrêté sur les «petits» asset managers comme Roche-Brune en reconnaissant que, voici encore quelques années, des institutions comme la sienne pouvaient non pas subventionner, mais aider de jeunes gérants à émerger. Maintenant, cette tâche devient difficile, a-t-il fait remarquer, ce qui est regrettable dans la mesure où la création en pâtit et éventuellement la gestion de conviction. Cet avis est partagé par Francis Weber pour qui les ratios d’emprise limitent effectivement l’accès à des fonds de petite taille. «Aujourd’hui, le minimum pour un institutionnel de notre taille et même un peu plus petit, est d’avoir à sa disposition des fonds d’un encours de 30 à 40millions d’euros car on ne peut pas se permettre d’avoir des lignes trop petites» a-t-il déclaré.Une partie de la table ronde a également été consacrée à la composante ISR des investissements. A ce titre, les institutionnels ont reconnu que l’approche ESG (Environnement Social Gouvernance) était une demande forte de leurs administrateurs. Cela dit, lles stratégies développés au sein des maisons peuvent être sensiblement différentes. Chez Réunica, le choix d’une approche globale a été fait «tous nos portefeuilles étant notés par transparence par une société spécialisée», explique Francis Weber, qui précise que la note obtenue, relative au benchmark, est plutôt bonne, et «permet ainsi de donner des indications aux gérants».Aussi appréciable qu’elle puisse paraitre, l’approche ESG peut néanmoins poser des problèmes à un gérant si l’univers d’investissement qui paraît intéressant aujourd’hui ne présente pas une note extra-financière de qualité. Reste pour Francis Weber que le mandat de l’intéressé est clair : faire de la performance avant de disposer d’un portefeuille idéalement noté en ESG. Ces critères extra financiers intéressent aussi beaucoup des sociétés de gestion comme Roche-Brune ou Ecofi Investissements. La première est notamment impliquée dans le domaine de la gouvernance. L’entreprise a également signé les UN PRI (United Nations Principles of Responsible Investment). Quant à la seconde, elle est filiale du Crédit Coopératif et a fait noter l’ensemble de ses portefeuilles. Marie-Thérèse Baillargeon souligne cependant que si la notation des portefeuilles ne pose aucune difficulté en Europe, la tâche est plus ardue à l’international «parce qu’un grand nombre de sociétés ne sont pas notées du tout». Pour sa part, Nicolas Pernet a insisté sur l’importance de l’ISR pour son groupe. «Apicil est parti sur l’engagement actionnarial au niveau de la retraite, et la prévoyance en a fait de même», a-t-il expliqué. Mais ce n’est pas la seule démarche. Apicil a également une vieille culture au niveau du capital-risque, ce qui revient à investir quasiment à l’origine de la création des entreprises, et de faire de l’ISR. «Nous allons notamment créer de l’emploi visible, et non pas fournir en capitaux des mégastructures internationales dont ne sait pas absolument pas ce qu’elles font, quelle que soit leur note», a-t-il conclu. (*) Ecofi Investments Marie-Thérèse Baillargeon, directeur de la Gestion Actions Europe,: Christophe Couturier, CEO, Roche-Brune Asset Management Bruno Fine, président fondateurJean Echiffre, directeur général délégué (**) RéunicaFrancis Weber, directeur financier. ApicilNicolas Pernet, responsable Gestion Retraite. amLeagueVincent Zeller, directeur Antoine Briant, CEO
Le président vénézuélien Hugo Chavez a relevé l’imposition des compagnies pétrolières, engrangeant ainsi des recettes fiscales supplémentaires à l’approche de l'élection présidentielle de l’an prochain. Le dirigeant populiste a prédit qu’avec la guerre en Libye le cours du pétrole continuerait de monter et il a expliqué que les recettes fiscales supplémentaires seraient versées dans un fonds de développement social.
Lloyds Banking Group est près de mettre en vente Scottish Widows, a rapporté le Times hier. Le nouveau patron Antonio Horta-Osorio doit donner fin juin les conclusions d’une étude stratégique et cette cession en serait l’une des composantes. Selon le journal, Scottish Widows pourrait être vendue entre cinq et sept milliards de livres.
La nouvelle règle imposera le 1er juin aux agences d’obtenir un permis auprès de l’autorité locale et de suivre un code de déontologie, qui inclut en particulier des règles sur les conflits d’intérêts. Les analystes employés depuis moins de deux ans devront obtenir des permis individuels après passage d’un examen.
Soucieuse de lutter contre l’inflation, la banque centrale chinoise a continué vendredi à laisser le yuan s’apprécier, et la devise a terminé la journée à un nouveau plus haut historique. Malgré des rumeurs en ce sens, la plupart des traders estiment que la Banque populaire de Chine ne procèdera pas pour autant à une réévaluation ponctuelle de la monnaie.
Selon le quotidien Nikkei de dimanche, le fonds de gestion des retraites publiques japonaises a l’intention d’amputer ses actifs d’environ 6.400 milliards de yens (78 milliards de dollars) au cours de l’exercice pour combler un trou dans le paiement des pensions. Le fonds d’investissement des retraites de l’Etat (GPIF), dont le montant des actifs s'élève à 1.400 milliards de dollars, est un important acteur du marché des obligations d’Etat japonaises.
Selon l’accord dévoilé ce matin même, la Macif, Olivier Millet (Président du directoire d’OFI Private Equity), et les autres principaux actionnaires d’OFI Private Equity Capital, qui investit de façon majoritaire dans des PME dont la valeur d’entreprise est inférieure à 150/200 millions d’euros, se sont engagés à apporter la totalité de leurs participations dans OFI Private Equity Capital (soit 75% des actions et 79% des bons de souscription d’actions (BSA)), sa société de gestion et son associé commandité en échange de titres nouveaux Eurazeo. Cette dernière veut voir dans cette opération, d’un montant total de 132 millions d’euros, l’expression de sa volonté d’être un acteur incontournable de l’investissement dans des entreprises au potentiel de transformations significatif.