Le président du Conseil italien, qui s’est aussi réservé les Finances dans le gouvernement de techniciens formé hier, doit présenter son programme économique aujourd’hui.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a transmis mercredi à la Commission européenne ses propositions pour l’application de la directive AIFM sur les gestionnaires de fonds alternatifs (hedge funds, fonds immobilier, private equity). Cet épais document précise les modalités de mise en oeuvre de la directive en matière de calcul du levier dans les fonds, de responsabilité des dépositaires, et d’application des règles aux acteurs non européens. Il reviendra à Bruxelles de les reprendre à son compte, dans le courant de l’année prochaine.
Le chef de file des conservateurs grecs, Antonis Samaras, a annoncé qu’il votera cet après-midi la confiance au nouveau gouvernement d’unité afin de permettre le déblocage de la sixième tranche d’aide au pays, même s’il a refusé de signer l’engagement écrit de respecter les modalités du dernier plan de sauvetage de la Grèce. «Y a-t-il plus grand engagement que de voter la confiance au gouvernement qui a été formé pour cette raison ?», a-t-il déclaré au parlement. Le cabinet de Lucas Papadémos devrait remporter confortablement la confiance du parlement.
L’inflation est ressortie en hausse de 3,0% d’un an sur l’autre au mois d’octobre, a annoncé l’agence Eurostat. D’un mois sur l’autre, la hausse des prix s’est inscrite à 0,3%. Dans les deux cas, ces progressions sont conformes aux attentes. Le mois précédent, l’inflation avait déjà atteint 3,0% en rythme annuel.
Les fonds actions en Europe ont enregistré une décollecte nette de 17 milliards d’euros en septembre contre 26 milliards au mois d’août, a indiqué l’Efama, l’association européenne de gestion. En revanche, sur l’ensemble des fonds Ucits, la décollecte s’est fortement accélérée pour atteindre 49 milliards, soit plus du double des 20 milliards de sorties du mois précédent. Quant aux non-Ucits, les entrées ont été limitées à 4,9 milliards contre 8,1 milliards en août. L’ensemble des actifs gérés par l’industrie a baissé de près de 500 milliards depuis le début de l’année, à 7.478 milliards d’euros.
La légère accalmie de ce matin aura été de courte durée. A la mi-journée, l'écart de taux entre la France et l’Allemagne est remonté à un nouveau plus haut depuis la création de la zone euro. Sur le 10 ans, il atteint 195 points de base. De même, les taux italiens sont repartis à la hausse, à 7,189% pour le 10 ans, contre 6,839% hier, grâce aux achats d’obligations italiennes par la Banque centrale européenne.
Après une entrevue en fin de matinée avec le président de la République italienne, Mario Monti a dévoilé la liste de son gouvernement. En plus de son poste de président du Conseil, l’ancien commissaire européen cumulera la fonction de ministre de l’Economie et des Finances. Il a nommé Corrado Passera, l’actuel PDG de la banque Intesa Sanpaolo, au ministère de l’Industrie, des Infrasctructures et des Transports. Enzo Moavero, un proche de Mario Monti lors de son passage à Bruxelles, sera en charge des affaires européennes.
Face aux rumeurs selon lesquelles le néerlandais Rabobank voudrait se défaire de sa participation de 46 % au capital (et de 69 % des droits de vote) de la Banque Sarasin, les salariés de cette dernière ont commencé à se mobiliser et se sont réunis à plusieurs centaines sur les sites de Bâle, Zurich, Genève, Lugano, Berne et Lucerne, pour assister à une vidéo-conférence.Craignant pour leurs emplois, ils veulent surtout éviter une acquisition par Julius Baer ou le groupe Raiffeisen. Selon un communiqué de l’Association suisse des employés de Banque ASEB, les salariés «ont adopté un texte à l’intention de Rabobank, la priant de tenir compte des intérêts à long terme des clients de la Banque Sarasin et de la loyauté et de l’engagement de ses employés». Et le communiqué de l’ASEB précise : «c’est aussi une annonce à l’intention des instituts intéressés par le rachat de la participation de Rabobank: les employés veulent continuer à travailler pour la Banque Sarasin selon les principes de durabilité qu’elle s’est fixés. Ils ont mandaté leur commission du personnel et l’ASEB pour défendre leurs intérêts».Il faut rappeler que la Banque Sarasin est assujettie à la convention sur les conditions de travail du personnel bancaire, qui prévoit l’intervention de l’ASEB sur demande de la représentation du personnel.
Pour de multiples services au profit de ses fonds internationaux (23 milliards d’euros) en Espagne et au Mexique, BBVA Asset Management a retenu la formule Derivatives360 proposée par BNY Mellon.Cette solution offre au groupe espagnol de nombreuses services de middle office sur mesure, comme la notification et la confirmation de transactions de gré à gré, valorisation indépendante par des tiers, réconciliation de portefeuilles, gestion du collatéral et conservation.
Anthoney Lawler, head of portfolio management chez Man Group depuis 2009, a rejoint GAM Global Asset Management (50,7 milliards de francs suisses d’encours) à Londres comme membre du «senior management» et du comité d’investissement de son pôle multigestion de fonds alternatifs. Il sera plus particulièrement chargé du développement de l’activité pour le compte de la clientèle institutionnelle, surtout aux Etats-Unis, grâce à la création de portefeuilles de fonds de hedge funds sur mesure.De plus, il assurera les fonctions de co-gérant de la stratégie GAM Diversity Institutional, aux côtés de David Smith. Ce dernier sera son supérieur hiérarchique en tant que CIO de GAM Multi-Manager et membre du comité exécutif de GAM.
Echaudé par les difficultés des stratégies value et growth, AllianceBernstein joue la carte de la diversification et pousse actuellement les feux de la gestion thématique, souvent payante au sortir de phases de marché turbulentes. «Il ne s’agit pas d’abandonner les approches value ou growth, qui représentaient un encours cumulé de plus de 130 milliards de dollars à fin septembre, et qui continuent de faire partie intégrante de notre offre mais, dans une optique de diversification, nous estimons qu’une approche thématique peut permettre d’identifier les sociétés susceptibles de tirer parti des idées novatrices de demain», a souligné Catherine Wood, senior vice president chez AllianceBernstein et responsable de la gestion thématique, de passage à Paris. Dans le cadre de cette gestion thématique, Catherine Wood gère quelque 5 milliards de dollars au travers de deux grands fonds, l’un axé sur les Etats-Unis, Alliance US Thematic Research, qui pèse environ 4 milliards de dollars, l’autre sur l’international, Alliance Global Thematic Research (1 milliard de dollars). La stratégie internationale est accessible aux investisseurs européens depuis fin 2009, la stratégie américaine depuis juillet 2010, avec des encours de respectivement 170 millions et 80 millions de dollars. Les portefeuilles thématiques comportent six grands domaines: la révolution du génome, la transformation de l’énergie, la réforme du système financier, l’intensification de la cyclicalité, le web 2.0 et la réémergence des classes moyennes. Les critères participant au choix de ces thèmes sont notamment leurs caractéristiques globales et de long terme, leur pouvoir de rupture annonciateur de mutations profondes et leur application multisectorielle.
State Street Corporation annonce avoir été sélectionné par AllianceBernstein pour lui fournir des services d’externalisation des opérations de middle office portant sur 300 milliards de dollars d’actifs. La gamme de services comprendra le règlement des opérations, l’administration et la réconciliation de portefeuilles, les opérations sur produits dérivés, le reporting client, et la mesure de la performance des comptes institutionnels d’AllianceBernstein.
Nuveen Investments, fournisseur de services d’investissement à une clientèle d’institutionnels et de particuliers, a annoncé avoir conclu un accord avec Gresham Investment Management pour une prise de participation de 60 % dans le capital de ce dernier. Basé à New York, Gresham Investment Management gère environ 14 milliards de dollars, principalement dans des fonds spécialisés dans les matières premières.
La plate-forme BNY Mellon OnCore permettra de fournir à Bridgewater Associates des services de data warehouse, de traitement des transactions, de comptabilité des portefeuilles et de traitement des dérivés pour les 125 milliards de dollars dont les services de back et middle office viennent d'être sous-traités, après appel d’offres, à BNY Mellon Asset Servicing. Il s’agit d’une extension des prestations de BNY Mellon AS, qui servait déjà Bridgewater Associates depuis 1994 en lui fournissant des services de conservation, de comptabilité de fonds et d’administration de fonds. Le nouveau contrat se traduira par le transfert d’environ une centaine d’experts en logiciels, de business analysts, de comptables et d’autres salariés de Bridgewater chez BNY Mellon AS.
Dexia Asset Management, la société de gestion du groupe Dexia, vient d’ouvrir un bureau à Dubaï. Cette implantation s’inscrit dans le cadre de sa stratégie d’expansion au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ce bureau sera dirigé par Sami Al Eid, qui pilote déjà le bureau de Bahreïn. Par ailleurs, Dexia AM a promu Nabil El-Asmar en tant que responsable des relations clients de la branche espagnole de Dexia AM, qui sert les clients espagnols, portugais et d’Andorre. Il avait rejoint Dexia en 2008 après avoir travaillé chez Oddo AM.
GLG lance un fonds stratégique global qui pourra notamment investir dans la dette corporate et souveraine, les obligations convertibles, les actions de préférence convertibles, les dérivés, les monétaires et les dépôts, rapporte FundWeb.Le fonds, qui vise un rendement supérieur au Libor à trois mois et à la moyenne du secteur «Strategix Bond» de l’association britannique de la gestion financière (IMA), sera géré par le gérant obligataire Christophe Akel. L’investissement minimum a été fixé à 1.000 livres pour la part retail, assorti de frais d’entrée de 3,5% et d’une commission de gestion de 1,25% par an.
State Street Corporation has announced that it has been appointed by AllianceBernstein to provide investment operations outsourcing services covering more than USD300 billion in client assets.Building on its more than 30-year relationship with AllianceBernstein, State Street will provide a range of services including trade settlement, portfolio administration and reconciliation, derivative operations, client reporting, and performance measurement for AllianceBernstein’s institutional accounts. As a result of this mandate, approximately 100 employees will transition from AllianceBernstein to State Street to provide global servicing support.
Global investors are seeking respite from troubles in the eurozone by turning to U.S. and emerging market equities, according to the BofA Merrill Lynch Survey of Fund Managers for November to which an overall total 258 panelists with USD665 billion of assets under management participated. Globally, investors have slightly increased their exposure to equities since October’s survey. A net 5 percent of the panel is underweight equities, down from a net 7 percent a month ago. The proportion of investors overweight U.S. equities rose sharply to a net 20 percent from a net 6 percent in October. A net 27 percent of investors are overweight emerging markets, up from a net 9 percent last month. The eurozone remains the least popular region, but the proportion of investors underweight eurozone equities ticked down just one percentage point to a net 30 percent. That may appear surprising, insofar as gloom within the eurozone has intensified. A net 72 percent of European respondents to the regional survey believe Europe will experience recession in the coming 12 months, up from a net 37 percent in October. Fears of a global recession have eased. A net 31 percent of investors expect the world economy to avoid a recession, up from a net 25 percent last month. Behind the increased exposure to emerging market equities is increased faith in the resilience of China’s economy, says BofA Merrill Lynch. More than three-quarters of the panel (78 percent) expect a soft landing, with China delivering better than 7 percent growth during the year. The proportion of regional investors believing that China’s economy will weaken in the coming year has fallen to a net 25 percent from a net 47 percent in October. For the first time since March 2009, investors predict that short-term rates will fall in the next 12 months. A net 5 percent of the panel say rates will be lower a year from now, compared with a net 9 percent predicting higher rates last month – a potential signal that as concerns about inflation in emerging markets erode, the question of deflation could be on investors’ minds.
Dexia Asset Management, the asset management company of Dexia Group, has opened an office in Dubai. Sami El-Eid who heads the Bahrain office will also take responsibility for the new office in DIFC Separately, Nabil El-Asmar has been promoted and will assume responsibility for the Client Relations activity at Dexia AM’s Spanish branch, which serves the company’s Spanish, Portuguese and Andorran clients. In his new post, he reports to Javier Ruiz-Villabrille, global head of international client relationship management.
Unlike the vast majority of asset management firms whose emerging markets funds have recently adopted a “growth” orientation, M&G Investments has oped for a “highly value” and “smidcaps” approach, says Matthew Vaight, director of global equities, of the British-registered fund M&G Global Emerging Markets, which he unviled in Paris on 15 November.The product, launched on 5 February 2009, currently has nearly EUR650m in assets, compared with EUR600m at the end of 2010, with 61 positions and a turnover rate of about 25%.In general, companies whose shares are selected for the portfolio offer better returns, are better managed, or have better business models than many big names in developed countries.Currently, the fund is 21% invested in small caps, 35% in midcaps, 24% in large caps, and 16% in “mega-caps.” The portfolio is overweight on Brazilian, Mexican, Thai and South African equities, while it is underweight in South Korea, Taiwan and eastern Europe.
“Frontier markets” refers to all those fast-growing countries that remain largely ignored by most investors. Naturally, these markets are a subject of many kinds of fear for investors, though they present real potential for returns, not unlike the traditional emerging markets at their beginnings. Sven Richter, head of frontier markets at Renaissance Asset Managers, tells Newsmanagers about the added value to be found in these markets, which he says have their own rightful place in an asset allocation.
The Financial Services Authority (FSA) has fined the asset management firm McInroy & Wood Limited (MWL) GBP15,050 The regulator finds that the firm failed to comply with a requirement that client assets must be held in “trust” accounts, which are clearly separated from the company’s assets. The objective is to protect clients in case the firm goes bankrupt.
Amidst rumours that the Dutch firm Rabobank was planning to sell off its 46% stake in the capital of Banque Sarasin (with 69% voting rights), the employees of the latter firm have begun to mobilise. Hundreds have attended video-conferences on sites in Basel, Zurich, Geneva, Lugano, Bern and Lucerne. The employees, fearing for their jobs, are hoping to avoid an acquisition by Julius Baer or the Raiffeisen group. According to a statement from the Swiss banking employees’ association (ASEB), employees “have approved a letter to Rabobank, asking it to take into account the long-term interests of clients of Banque Sarasin and the loyalty and engagement of its employees.” The statement from the ASEB adds that “this is also an announcement addressed to institutions that may be interested in acquiring Rabobank’s stake: employees want to continue to work at Banque Sarasin, following the sustainability principles they have embraced. They have mandated their personnel commission and the ASEB to defend their interests.” Banque Sarasin is subject to the labour conditions for banking industry employees, which state that the ASEB may intervene at the request of employee representatives.
The OnCore platform from BNY Mellon will provide Bridgewater Associates with data warehousing, transaction processing, portfolio compatibility and derivatives trading services on USD125bn in assets whose middle- and back-office services have recently been outsourced, following a request for proposals, to BNY Mellon Asset Servicing.The tender is an extension of the existing services from BNY Mellon AS, which has been serving Bridgewater Associates since 1994, with custody, fund accounting and fund administration services. The new contract will involve the transfer of about 100 software experts, business analysts, accountants and other Bridgewater employees to BNY Mellon AS.
For multiple services to its international funds in Spain and Mexico (EUR23bn), BBVA Asset Management has selected the Derivatives360 offering from BNY Mellon.The solution offers the Spanish group a variety of custom middle office services, including over-the-counter (OTC) transaction notification and confirmation, independent third-party valuation, portfolio reconciliation, collateral management, and custody.