The FBI has arrested four hedge fund directors suspected of insider trading, Handelsblatt reports. They are Anthony Chiasson, co-founder of Level Global Investors, who voluntarily turned himself in to authorities, Todd Newman (Diamond Capital Management), and Jon Horvath (Sigma Capital). The name of the fourth manager has not yet been disclosed.
On 20 January, Lombard Odier is planning to launch two funds whose management will be outsourced to US firms that are not available in Europe. Citywire reports that one of these new products will be the LO Funds – Sands US Growth, which will be managed by Frank Sands Jr, Thomas Ricketts and Perry Williams at Sands Capital Management (USD19bn), based in Arlington, Virginia.Lombard Odier will also be replacing Baron with Neuberger for the management of the LO NB US Core Equity Fund, which will be managed by Arthur Moretti.
The alternative investment firm Altin SA in fourth quarter 2011 reduced its leverage from 116.7% to 115%, according to a statement published on 18 January. Tensions in the peripheries of the euro zone, and speculation over the political response to these issues, have been a determining factor in the performance of the markets in the period, Altin reports.In the context of continuing tightening of financing conditions related to increasing concern about the health of the financial system, investors’ aversion to risk has continued to increase, the firm says.
Qannas Investments Ltd is planning to seek admission of its shares to the AIM market in London. The proceeds of the IPO, which is aimed primarily at institutional investors, will be used as a feeder for a new fund managed by Abu Dhabi Capital Management, but issued by a new firm based in Jersey, Hedge Week reports.The objective is to generate an internal rate of return of at least 20%, by investing for 3 to 5 years in a portfolio of undervalued equities and debt primarily from countries of the Gulf Cooperation Council (GCC). Assets in the new fund are not to exceed USD200m.
Because it is not a bank but rather an asset management firm, Fidelity would not be subject to the Volcker rule, but Alexander Marx, head of global bond trading at the firm, has nonetheless expressed his opposition to the proposed rule in its current form, because it could have major undesired consequences which would penalise millions of investors.In the written version of his testimony before two financial services subcommittees of the US House of Representatives, Marx says he is concerned by the fact that the Volcker rule would impose a heavy burden on principal trading at banks, which could reduce the efficiency of the markets in which Fidelity operates every day. In addition, the Fidelity executive says that the new regulations could slow economic growth, and would increase the cost for US businesses of raising capital and developing their activities.
On average, the 1,312 retail pension funds in Spain (EUR51bn in assets) posted losses of 1.17% in 2011, largely as the result of negative performance of products investing in equities (which lost 10.40%), and products investing primarily in equities (-7.01%).The Inverco association of asset management firms states that funds investing in long and short-term bonds, meanwhile, posted returns of 1.39% and 1.38%, respectively.Over five years, pension funds have lost an average of 0.75%, largely due to funds investing in equities, which lost 6.07% per year. Over 10 years, average returns come to 0.78% per year.
Le groupe britannique Man a fait état pour le troisième trimestre de son exercice 2011-2012 d’une décollecte nette de 2,5 milliards de dollars. Les souscriptions du trimestre se sont élevées à 3,1 milliards de dollars mais les rachats ont totalisé 5,6 milliards de dollars. On observe toutefois une ralentissement des rachats qui avaient atteint 7,3 milliards de dollars durant le trimestre au 30 septembre.A fin décembre, les actifs sous gestion des hedge funds s’inscrivaient à 47,7 milliards de dollars contre 55,1 milliards de dollars au 31 mars 2011. Les stratégies long only totalisaient 10,7 milliards de dollars contre 14 milliards de dollars fin mars. Les hedge funds ont enregistré sur la période une collecte nette de 300 millions (13,9 milliards de souscriptions pour 13,6 milliards de rachats) alors que les fonds long only subissaient une décollecte nette de 1,8 milliard de dollars (2,8 milliards de souscriptions pour 4,6 milliards de rachats). Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion s'élevaient à 58,4 milliards de dollars contre 64,5 milliards au 30 septembre 2011 et 69,1 milliards de dollars à fin mars 2011. Autrement dit, sur les neuf premiers mois de son exercice, les encours du groupe ont fondu de plus de 10 milliards de dollars. Le bénéfice avant impôts des neuf premiers mois de l’exercice s’inscrit à 257 millions de dollars contre 599 millions de dollars pour l’exercice au 31 mars 2011. Le groupe souligne dans qu’il va poursuivre ses efforts de réduction des coûts, pour un montant de 75 millions de dollars qui viennent s’ajouter aux 40 millions déjà mis en œuvre.
Face aux conditions de marché encore difficiles et aux incertitudes liées à la crise de la dette européenne, la banque dirigée par Lloyd Blankfein a choisi d’accélérer les réductions de coûts en diminuant ses effectifs de 2.400 postes en 2011 et en réduisant de 21% l’enveloppe annuelle de ses rémunérations et bonus, rapporte Les Echos.En 2011, le «pool» des rémunérations et bonus de Goldman Sachs est en recul de 21%, à 12,2 milliards de dollars, mais cela reste inférieur à la baisse de 26% à 28,8 milliards de dollars des revenus de l’exercice. Le niveau moyen de rémunération annuelle des 33.300 employés de Goldman Sachs n’en reste pas moins de 367.057 dollars, encore sensiblement supérieur à celui de la première banque américaine, JPMorgan Chase (341.552 dollars).Compte tenu de la chute plus importante des revenus, l’enveloppe des rémunérations et bonus représente 42,4% des revenus de la banque contre 40,5% en 2010.
Au 31 décembre, les actifs gérés par Goldman Sachs ressortaient à 828 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’au 30 septembre et 12 milliards (ou 1 %) de moins qu’un an auparavant. La baisse par rapport aux 840 milliards de fin 2010 résulte de sorties nettes de 17 milliards pour les fonds d’actions et obligataires, partiellement compensées par 5 milliards d’effet de marché positif et de souscriptions nettes pour les fonds monétaires.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs a porté pour l’an dernier sur 5.034 millions de dollars contre 5.014 millions pour 2010. Cette stabilité s’explique par une augmentation des recettes de commissions qui reflète une évolution positive de l’assortiment des produits compensée par une baisse des rentrées de commissions de performance. Le bénéfice net du groupe Goldman Sachs est ressorti pour sa part à 2,51 milliards de dollars contre 7,71 milliards l’année précédente.
Philippe Maupas, associé co-fondateur et directeur du développement de la société Quantalys, quitte l’entreprise après y avoir passé six ans, pour devenir dans le courant du mois de février, directeur général de La Cote Bleue, une filiale française de Kneip.Jean Paul Raymond, associé co-fondateur et directeur de la recherche, prend la responsabilité du développement de Quantalys et met en place une nouvelle organisation. Vincent Weil, associé co-fondateur et directeur administratif et financier, prend la responsabilité du suivi des clients existants. Quant à Noëlle Vigan, présente depuis la création de l’entreprise, elle reprend l’Observatoire de la Gestion Flexible. Quantalys qui, en 2011, a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires avec une progression de 45% par rapport à 2010, développe des outils d’analyse, de diagnostic, d’optimisation et de suivi de portefeuilles à destination des professionnels de la distribution et de la sélection de fonds et des investisseurs privés autonomes. «Ces outils sont accessibles sur le site de Quantalys (www.quantalys.com) et sont également intégrés dans les sites extranet de grands distributeurs de fonds en architecture ouverte : Cholet Dupont Partenaires, Finaveo, Financière du Capitole, Generali Patrimoine, Nortia, Sélection 1818,» précise un communiqué. La société est aussi une base de données référençant les OPCVM commercialisés en France (près de 21 000) et les principaux contrats d’assurance vie multisupports.
Le prestataire de services financiers MLP a demandé au tribunal de Francfort de débouter certains des anciens actionnaires de Feri AG qui lui réclament une majoration de 51,1 millions d’euros sur le prix des 43,4 % du capital cédés à MLP en avril 2011 pour 50,6 millions d’euros.Les négociations prévues sur une partie variable censée s’ajouter au montant versé à l'époque n’ont pas abouti avec ces personnes, mais l’accord a été accepté par une grande partie des anciens actionnaires, dont les dirigeants actuels de la société.MLP avait acheté une première participation de 56,6 % dans Feri à l’automne 2006.
La société d’investissement alternatif Altin SA a réduit au quatrième trimestre 2011 son niveau de levier de 116,7% à 115%, selon un communiqué publié le 18 janvier. Les tensions issues des régions périphériques de la zone euro, ainsi que la spéculation quant aux réponses politiques qu’il conviendrait de leur apporter, ont été déterminantes sur la tenue des marchés durant la période, relève Altin. Dans le contexte d’une poursuite du resserrement des conditions de financement liée aux inquiétudes croissantes quant à la santé du système financier, l’aversion au risque des investisseurs s’est encore accrue, souligne la société.
Le 20 janvier, Lombard Odier compte lancer deux fonds dont la gestion sera confiée à des sociétés américaines non accessibles en Europe. Selon Citywire, il s’agira d’une part d’un nouveau produit, LO Funds – Sands US Growth, que géreront Frank Sands JR, Thomas Ricketts et Perry Williams, de Sands Capital Management (19 milliards de dollars) basée à Arlington (Virginie).D’autre part, Lombard Odier remplace Baron par Neuberger Berman pour la gestion du LO NB US Core Equity fund qui est confiée à Arthur Moretti.
Le conseil d’administration de la banque Piguet Galland (groupe BCV) a nommé Daniel Varela en qualité de membre du comité de direction au 1er janvier 2012, rapporte L’Agefi suisse. Expérimenté dans la stratégie d’investissement et la gestion institutionnelle, Daniel Varela est appelé à gérer le développement de ces activités dans la continuité et selon la nouvelle stratégie de la banque. Daniel Varela a rejoint la Banque Piguet & Cie à Genève en 1999, avec le titre de sous-directeur, responsable de l’analyse des marchés obligataires, de la gestion obligataire et de la gestion institutionnelle. Directeur depuis avril 2011, il est responsable de la stratégie d’investissement (CIO) de Piguet Galland.
Le fonds d’investissement Cinven a annoncé l’acquisition du fournisseur de services et logiciels de gestion CPA Global. Cette société, basée à Jersey, était détenue par le fonds Intermediate Capital Group et les actionnaires fondateurs. Le montant de la transaction qui devrait être finalisée d’ici la fin du premier semestre n’a pas été divulgué. L’opération reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires .
A fin septembre, les banques françaises avaient provisionné à hauteur de 60% leurs obligations grecques, rappelle L’Agefi. Mais, pour tenir compte des dernières évolutions des discussions entre la Grèce et ses créanciers privés, qui ont repris hier, l’Autorité de contrôle prudentiel pourrait leur demander de porter cette décote entre 70% et 75%, selon Le Monde daté de jeudi. BNP Paribas serait la plus affectée ; elle a déjà passé aux deuxième et troisième trimestres des dépréciations de 2,675 milliards d’euros. En excluant les tombées éventuelles sur la fin de 2011, toute décote supplémentaire de 10% équivaudrait à une charge d’environ 450 millions d’euros. Pour BPCE, qui a passé des dépréciations cumulées de 867 millions, l’ardoise atteindrait 150 millions. A la Société Générale, la facture se chiffrerait plutôt en dizaines de millions d’euros.
Ralf Bartl a été recruté par Natixis Global Asset Management (NGAM) comme responsable du développement des activités de distribution en Allemagne, principalement auprès des family offices, des gestionnaires de fortune, des gérants de fonds de fonds et des banques privées, indique Investment Europe.Auparavant, l’intéressé était responsable pour l’Allemagne et l’Autriche de la distribution des fonds d’actions, obligataires et immobiliers chez SEB Asset Management.Il sera subordonné à Joerg Knaf, managing director Northern Europe.
Utilisant comme sous-jacents des indices S&P GSCI, quatre nouveaux ETF luxembourgeois de Lyxor ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme Xetra. Il s’agit de produits sur un indice de matières premières agricoles et un indice de métaux industriels, à chaque fois en version 3 mois à terme et inversée à 1 mois. Les inversés sont chargés à 0,40 % et les «longs» à 0,35 %.Au total, la cote du segment XTF comporte à présent 912 ETF.
Cinq gérants de Pioneer Investments Deutschland sont à présent regroupés à Munich dans une même équipe multi-classes d’actifs, sous la direction de Peter Königbauer, responsable de l’ensemble des stratégies sur les matières premières, qui a rejoint le groupe en 2005.Il est assisté de Francesco Sandrini (multi-classes d’actifs et «real value»), entré en 1998, d’Alfred Grusch (actions métaux précieux et matières premières), entré en 1990, de Johannes Sienknecht (multi-asset), qui travaille depuis 2006 chez Pioneer et enfin d’Andreas Marcinkowski (stratégies quantiatives et matières premières), recruté en 1997.En revanche, Markus Steinbeis a décidé de quitter l’entreprise et sera remplacé comme gérant du fonds Pioneer Substanzwerte (DE0009792002) par Francesco Sandrini.
L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) publient une «Charte Sociétés de Gestion de Portefeuille (SGP) - Investisseur» commune dont l’objectif est d’améliorer la connaissance que peuvent avoir les investisseurs institutionnels des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) et de leurs offres. Cette charte a été élaborée par un groupe de travail composé de membres de l’Af2i et de l’AFG et présidé par Jean-Claude Guimiot (Agrica Epargne).La charte s’articule autour de trois axes, précise un communiqué :1. Des règles de bonne conduite précisant les engagements respectifs pris par la SGP et par l’investisseur ;2. Des due diligences de place destinées à standardiser les principales questions que se pose un investisseur institutionnel lorsqu’il entre en relation avec une SGP. Les SGP souhaitant proposer une offre aux investisseurs institutionnels tiendront ces éléments à disposition ;3. Une analyse des contraintes réglementaires qui pèsent effectivement sur les investisseurs et une présentation synthétique des risques liés à une délégation de gestionfinancière ;L’adhésion à la charte pourra être matérialisée par une inscription sur une liste tenue par l’AFG et publiée sur son site internet. Un comité de suivi sera également mis en place.
A fin décembre, les actifs gérés par BNY Mellon Corporation, hors prêt de titres, représentaient 1.260 milliards de dollars, soit 8 % de moins qu’un an auparavant. Par rapport au 30 septembre, cela correspond néanmoins à une hausse de 5 % attribuable à une hausse des marchés d’actions et à des souscriptions nettes.Le bénéfice tiré de l’activité consolidée dans le domaine des fonds d’investissement a diminué pour l’ensemble de 2011 à 150 millions contre 167 millions.Les recettes de commissions de gestion et de performance se sont contractées de 9 % à 730 millions de dollars à cause d’une augmentation sacrifices tarifaires (waivers) sur les fonds monétaires, d’une diminution des rentrées liées aux commissions de performance et de la baisse du cours des actions à l’international, ce qui a été en partie seulement compensé par des souscriptions nettes. BNY Mellon précise aussi que son encours sous gestion et administration a progressé l’an dernier de 3 % pour atteindre 25.800 milliards de dollars fin décembre.Au total, BNY Mellon affiche pour 2011 un bénéfice net de 2.516 millions de dollars contre 2.518 millions pour 2010.
Qannas Investments Ltd a l’intention de solliciter l’admission de ses actions sur le marché AIM de Londres. Le produit de l’offre publique de vente, qui s’adresse surtout aux institutionnels, sera utilisé pour alimenter un nouveau fonds géré par Abu Dhabi Capital Management mais émis par une société basée à Jersey, rapporte Hedge Week.L’objectif est de générer un taux de rendement interne d’au moins 20 % en investissant pour 3 à 5 ans dans un portefeuille d’actions et de dette sous-valorisés principalement issus des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). L’encours du nouveau fonds ne devra pas dépasser les 200 millions de dollars.
SwissLife Banque Privée vient de recruter Benjamin Nicaud au poste de responsable de la Conformité et du Contrôle Interne (RCCI). Il sera responsable du programme de contrôle de la société de gestion visant à évaluer la conformité et l’efficacité de son organisation, de ses politiques et de ses procédures internes. «Benjamin Nicaud sera également en charge du dispositif de maîtrise des risques et du contrôle de la bonne application des procédures. Par ailleurs, il exercera un rôle de conseil et d’assistance auprès du personnel de la société de gestion en matière de suivi des recommandations, d’adaptation des procédures internes et de respect des obligations professionnelles notamment dans la construction de toute nouvelle offre», précise un communiqué.Benjamin Nicaud, 30 ans, a débuté sa carrière au sein de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque en 2006 en tant que Contrôleur des risques opérationnels puis a rejoint Edmond de Rothschild Investment Managers en 2007 où il a exercé les fonctions de Contrôleur interne puis de Responsable adjoint de la conformité et du contrôle interne.Peu auparavant, dans le cadre d’une mobilité interne, Christian Parrain, précédemment en charge du middle office de la société de gestion de SwissLife Banque Privée, a rejoint la banque pour exercer les fonctions de contrôleur des activités bancaires et des services d’investissement.
Selon une étude publiée par PricewaterhouseCoopers, l’industrie du dispositif médical de diagnostic in vitro a vu la valeur des fusions-acquisitions dépasser les 15 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de 2011, soit plus de trois fois plus qu’en 2010. D’après cette étude, «le regain d’intérêt pour le secteur provient non seulement des acteurs historiques du marché, mais aussi de nouveaux entrants», comme les investisseurs financiers.
Le fonds d’investissement a annoncé l’acquisition du fournisseur de services et logiciels de gestion CPA Global. Cette société, basée à Jersey, était détenue depuis 2010 par le fonds Intermediate Capital Group (à hauteur d’approximativement 40%) et des actionnaires historiques. Si le montant de l’opération n’a pas été divulgué, l’opération valoriserait CPA Global autour de 950 millions de livres (1,1 milliard d’euros), selon une source proche du dossier. Dans le cadre de ce LBO, le financement de la dette a été intégralement souscrit par les banques HSBC et JPMorgan Chase. Selon une source proche du dossier citée par l’agence Bloomberg, le montant de cette dette s’élèverait à 430 millions de livres et se décomposerait en 310 millions de livres de dette senior et 120 millions de dette mezzanine. L’opération devrait être finalisée d’ici la fin du premier semestre.
Bloomberg, citant deux investisseurs concernés, croit savoir que la banque américaine vise une collecte de 2,0 à 3,5 milliards de dollars pour son premier fonds de private equity dédié à l’énergie, Broad Street Energy Partners.
La société d’investissement suisse a lancé hier une plateforme en ligne permettant à des professionnels d’investir dans des entreprises européennes non-cotées via un processus d’appel d’offres. Baptisée FirstPEX, cette plate-forme prévoit de traiter un volume compris entre un et deux milliards d’euros dans les trois prochaines années.