Six British consumers out of ten have no appetite for investment risk, according to an annual survey (FSA Consumer Awareness Survey 2011) recently published by the British Financial Services Authority (FSA). Only 4% of the 2,063 people surveyed say they are prepared to take on more risk in the hopes of higher returns. The FSA reports that the consumers have a “slightly” higher aversion to risk than in 2010.
Standard Life Investments, the fourth-largest shareholder in Xstrata, with about 2% of capital, will vote against a merger with Glencore, as the operation “clearly undervalues” the mining company, Investment Week reports. For his part, Richard Buxton, head of UK equities at Schroders, has told Reuters that he shares SLI’s position.
According to a survey by TNS Infratest on behalf of Axa Investment Managers (Axa IM) of a representative sample of 1,000 people in September 2011, 77% of German investors do not know what the term “emerging markets” means (38%), or give an incorrect definition (39%). This is not surprising since only 1% of Germans have already invested in emerging markets, says Karin Kleinemas, head of marketing for northern Europe. 69% of respondents did not know that emerging markets have more potential for growth than already industrialised countries.
In what areas will retail asset management firms invest effort this year? According to a survey by Cerulli Associates, 75% of firms are planning to scale up their marketing efforts.Cerulli points out that many firms are in the process of setting up structures that put marketing and sales on a par. This is a notable development compared with the era when marketing was a section of the sales department.“It is true that the marketing function is designed to support sales efforts, but now, the two groups work in close collaboration to develop strategies via several media including the internet, email, social media, and generating prospects,” explains Alec Papazian, a senior analyst at Cerulli.
Si JP Morgan Chase semble avoir jeté l'éponge, la liste des repreneurs potentiels pour les activités de gestion d’actifs de la Deutsche Bank, et notamment de DWS Etats-Unis, comporte toujours six noms, indique Mutual Fund Wire ; en effet, Guggenheim Partners se serait joint au petit groupe restant en finale et qui comprend Power Corp of Canada, Macquarie Group, State Street Corp, Ameriprise Financial et Apax Partners.
theScreener lance un nouveau service en évaluant les fonds et les ETF d’une manière directement comparable, rapporte L’Agefi suisse. Il permet de déterminer de façon exhaustive lorsque des investissements passifs battent des investissements actifs et réciproquement. Ce nouveau service couvre 15.000 fonds et ETF.
Amundi Immobilier, a annoncé l’acquisition de l’immeuble « Le Crystallin » à Lyon (6ème arrondissement) , auprès du groupe Cardinal dans le cadre de la gestion de son OPCI French Regions Office Fund . Il s’agit d’un OPCI à Règles de Fonctionnement Allégées destiné aux investisseurs institutionnels, précise un communiqué.L’immeuble dédié aux bureaux et aux commerces affiche une surface de 4 324 m2 (surface hors d’oeuvre nette). Il sera livré à l’été 2013.
Sal Naro, ancien co-responsable de l’obligataire international chez UBS et ancien co-associé gérant de Sailfish Capital, vient de lancer sa propre boutique, Coherence Capital Partners, basée à New York et spécialisée dans l’obligataire, rapporte Investment Europe.La création de Coherence Capital est liée à un MBO de l’entité d’assurance au sein de Jefferson National, le dernier employeur de Sal Naro où il était actionnaire et vice chairman de Jefferson National Financial et CEO de Jefferson National Asset Management.L'équipe dirigeante de Coherence Capital comprend notamment Vincent Mistretta, ancien responsable de la gestion de portefeuille chez Jefferson AM, Greg MacKay, ancien chief operating officer de Jefferson AM, et Robert Del Grande, ancien directeur financier de Jefferson AM.
SEI a annoncé avoir remporté le contrat d’administration de fonds, de fiducie et de conservation pour la nouvelle gamme de Qualified Investment Funds QIF) de droit irlandais du gestionnaire londonien Asset Value Investors (AVI, 2,6 milliards de dollars d’encours). AVI a choisi la formule des QIF dans la mesure où elle permet de proposer aux investisseurs un véhicule régulé tout en préservant la souplesse de ses stratégies d’investissement.
Avec le récent lancement de deux fonds communs de placement diversifiés de droit français, EOS Réactif et Invesco Résilience (lire Newsmanagers du 23/01/2012), élaborés en partenariat avec des sociétés de conseil en allocation d’actifs et des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), Invesco Asset Management SA confirme que son activité de gestionnaire repose à la fois sur la clientèle des investisseurs institutionnels mais également sur celle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Quant bien même les temps sont difficiles pour ces professionnels... «En 2011", résume Nicolas Bouët, directeur général délégué d’Invesco AM SA, «les CGPI ont dû affronter la chute des actions, s’interroger sur l’avenir des fonds en euros, et tenir compte des interrogations sur la remise en cause des rétrocessions de commission.» Dans ce cadre, la société de gestion a donc cherché à réagir, avec l'élaboration de fonds dédiés. Un concept mettant en scène Invesco AM ainsi que des sociétés de conseil en allocation d’actifs et des cabinets indépendants de conseil en gestion de patrimoine. Dans la pratique, ces différents acteurs interviennent dans la composition du portefeuille élaboré en tenant compte des convictions de la société de gestion défendues par Bernard Aybran, directeur de la multigestion, et des attentes des investisseurs. «La rencontre a lieu au sein d’un comité de sélection», précise Nicolas Bouët, «mais le mot de la fin reviendra toujours à Bernard Aybran dans la gestion.» Dans un autre genre, la société de gestion a prévu que chaque fonds devra atteindre d’ici un an une taille critique : 10 millions d’euros minimum. «Pour des questions de rentabilité», justifie Nicolas Bouët «sachant qu’il n’est pas prévu d’industrialiser cette activité. Nous cherchons plutôt à démontrer que nous pouvons répondre favorablement aux CGPI convaincus depuis Lehman Brothers en 2008 que l’allocation d’actifs est un métier difficile imposant de l’expérience et qu’elle est particulièrement importante…"Reste que les produits «blancs» d’Invesco AM ne concurrenceront pas les produits de la société de gestion destinés aux CGPI. Notamment Invesco Multi Patrimoine composé jusqu'à 60 % en actions. «Et ils ne seront pas non plus commercialisés par nos services», assure le responsable de la société de gestion, " mais via les plateformes sur lesquelles ils sont référencés.» En attendant, en termes de concurrence avec des produits de la maison, ces fonds devraient avoir fort à faire dans l’immédiat avec la nouvelle pépite de la gamme d’Invesco AM: le fonds IBRA (*). Ce fonds d’allocation d’actifs dont la méthologie a été pensée en 2006 aux Etats-Unis, dispose désormais d’un historique de plus de deux années. Avec en 2011 des performances de 11 % et une volatilité inférieure à 8 %. Résultat, le fonds qui a engrangé 30 millions d’euros entre fin août au moment de Patrimonia et le mois de décembre 2011, a enregistré 60 millions d’euros sur le seul mois de janvier – issus de CGPI mais aussi de banquiers privés. S’agissant d’un fonds de droit luxembourgeois et vendu dans toute l’Europe, l’OPCVM affiche à fin janvier un encours de 725 millions d’euros.(*) Invesco Balanced-Risk Allocation Fund
Accola, Investeam et MiddleNext ont présenté le 7 février la création d’un fonds commun de placement (FCP) qui permettra à une vingtaine de valeurs moyennes françaises cotées d'émettre des obligations achetées par le FCP et dont les parts seront souscrites par des investisseurs professionnels.Alors que les besoins des PME et ETI sont énormes dans un contexte où le financement bancaire devient rare et cher, Accola et Investeam ont élaboré un schéma répondant à cette demande sous la forme d’un FCP contractuel à horizon, Micado France 2018, dont Portzamparc Gestion prend la responsabilité de la gestion.Les deux entreprises d’investissement CM-CIC Securities et Portzamparc société de Bourse, ont approché les sociétés émettrices et ont élaboré, avec le conseil juridique de CMS Bureau Francis Lefebvre et Fidal, une méthodologie commune pour l'émission d’obligations à taux fixe de maturité 6 ans simultanément par plusieurs sociétés cotées de taille moyenne, leur permettant ainsi d’accéder pour la première fois au marché obligataire. Les obligations sont émises par des sociétés dont la capitalisation boursière est comprise entre 30 millions et 1 milliard d’euros et dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas les 2 milliards d’euros.Portzamparc Gestion sélectionne pour sa part les sociétés sur la base de leur qualité de crédit et vise une diversification du fonds, notamment sectorielle. L’objectif de taille globale du fonds est de 300 millions d’euros, chaque entreprise devant émettre entre 5 et 20 millions d’euros. Il est à noter que le fonds ne prévoit pas de mutualisation des risques, chaque émetteur garde sa quote-part de risques.Au terme de sa phase de constitution, le portefeuille comprendra une poche d’obligations ETI cotées non notées du fait de leur taille de 80% et une poche de 20% d’obligations françaises corporate hors financières très liquides de sociétés notées en catégorie d’investissement à l’achat et dont la proportion augmentera jusqu'à 40% à maturité.Les obligations des sociétés, cotées sur Alternext ou Euronext, seront cotées sur Alternext. Le fonds est commercialisé par Investeam.
En janvier, les trois fonds immobiliers offerts au public Deka-ImmobilienEuropa, Deka-ImmobilienGlobal et WestInvest InterSelect ont affiché des souscriptions nettes de 400 millions d’euros contre 320 millions pour le mois correspondant de 2011. Sur ce total, environ 270 millions d’euros provenaient du réinvestissement des dividendes distribués par les deux fonds Deka. Cela posé, les souscriptions nettes de janvier 2010 étaient ressorties à 415 millions d’euros.
La fondation Ethos a recommandé le 7 février aux actionnaires de Novartis de refuser la réélection des professeurs William Brody et de Srikant Datar lors de l’assemblée générale du 23 février 2012, vu l’impossibilité de voter sur le système de rémunération cette année. Ces deux personnes font partie du comité de rémunération qui n’a apporté aucun changement dans la structure des rémunérations, malgré l’opposition de 39% des actionnaires lors de l’assemblée générale 2011.De fait, la fondation qui regroupe plus de 120 caisses de pension et de fondations suisses constate que la rémunération du CEO de Novartis, Joe Jimenez a été de 15,7 millions de francs en 2011. Elle a ainsi gonflé de 21,7 % sur 2010 alors que les résultats ont baissé.Quant à la rémunération totale du président du conseil d’administration, Daniel Vasella, elle s'élève à 13,5 millions de francs. Ce montant dépasse largement la rémunération des autres présidents non exécutifs des sociétés du groupe international de comparaison de Novartis, ainsi que celle des autres présidents non exécutifs des sociétés suisses de l’indice SMI.
Pioneer Investments vient de lancer un fonds entièrement dédié au marché obligataire italien, rapporte Bluerating. Appelé Pioneer Obbligazionario Sistema Italia a distribuzione, le produit sera en effet composé de titres de l’Etat italien et d’obligations d’entreprises de qualité élevée émises par des entreprises sises en Italie, ayant des bilans sains et des projets convaincants.
Dans quels domaines les sociétés de gestion retail vont-elles consentir un effort d’investissement cette année ? Selon un sondage de Cerulli Associates, 75% des sociétés prévoient de renforcer les effectifs dédiés au marketing.Cerulli souligne que de nombreuses organisations sont en train de mettre en place des structures qui mettent le marketing et la vente au même niveau. Une évolution notable par rapport à l'époque où le marketing était au service du département «ventes». «Il est vrai que la fonction marketing est conçue pour soutenir les efforts de distribution mais désormais, les deux groupes travaillent en étroite collaboration pour mettre en œuvre des stratégies par divers moyens comme les sites internet, les emails, les médias sociaux, la génération de prospects», explique Alec Papazian, analyste senior chez Cerulli.
Skandia Investment Group a écarté Julius Lipner d’Aviva Investors de son Skandia UK Strategic Best Ideas Fund, un fonds réunissant les meilleures idées d’investissement de plusieurs gérants actions britanniques. Ce mandat représentait 7 millions de livres sur un encours total de 52,1 millions de livres à fin décembre. «Nous avons pris cette décision en raison des incertitudes et des conséquences inconnues créées par l’annonce d’Aviva Investors de revoir sa gestion actions active et de se concentrer sur les taux, l’immobilier et les solutions multi-classes d’actifs», explique Lee Freeman-Shor, gérant de portefeuille de Skandia Investment Group. Les 7 millions de livres seront répartis équitablement entre les autres gérants du fonds (Richard Packett et Mark Lyttleton de BlackRock, Phil Hardy de Polar Capital, Colin McLean de SVM, Tim Steer d’Artemis et Paul Casson d’Henderson).
Schroders va lancer le Schroder Strategic Bond Fund, un fonds obligataire à rendement absolu. Le fonds, qui ne sera pas commercialisé en France, sera géré par Gareth Isaac, gérant de portefeuille senior, qui a rejoint la société de gestion britannique en provenance de GLG en 2011. Il sera assisté de Bob Jolly, responsable de la global macro.Sans contrainte, le fonds sera investi dans des obligations gouvernementales, des titres de sociétés investment grade, des obligations à haut rendement et des obligations émergentes, qu’elles soient émises par des entreprises ou des gouvernements. En outre, le fonds pourra utiliser des dérivés pour limiter le risque de baisse.
Le 3 février, la CNMV a enregistré le Foncaixa Deuda Publica España, FI, d’InverCaixa Gestión. Comme son nom l’indique, ce nouveau produit sera investi essentiellement en obligations d’Etat espagnoles, tout en ayant la faculté d’investir jusqu'à 35 % de son encours dans de la dette publique d’autres pays européens.Selon le DICI, ce fonds s’adresse surtout à des souscripteurs désireux d’investir exclusivement en dette publique espagnole comme des compagnies d’assurances et des mutuelles d’accident du travail. La liquidité sera journalière.CaractéristiquesDénomination : Foncaixa Deuda Publica España, FICode Isin : ES0137505006Indice de référence :90 % BofA Merrill Lynch Spanish Governments 1-10 years + 10 % EoniaCommission de gestion 0,81 %
Selon nos informations, François Carlotti, arrivé en septembre 2010 en tant que directeur général délégué et directeur du développement de Métropole Gestion, a quitté l'établissement le 31 décembre dernier. A l'évidence, la société spécialiste de la gestion value se recentre sur sa clientèle première - les investisseurs institutionnels - et remet en cause son incursion dans l’univers des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Le départ de François Carlotti n’est que la dernière preuve tangible de ce changement de stratégie. Le départ du responsable suit en effet de près le départ de Bruno Zaraya, ex directeur commercial retail France, en charge du développement commercial auprès des CGPI, des banques privées et des fonds de fonds chez Métropole. Arrivé en janvier 2011, ce dernier a rejoint neuf mois plus tard la société de gestion Ginjer AM où il est désormais associé-directeur commercial. Plus tôt, l'été dernier, Métropole Gestion avait aussi mis fin à son expérience en multigestion destinée également aux CGPI. En termes d’encours, cette activité n’avait, il est vrai, jamais décollé. De fait, François Merle, le responsable de l’allocation a lui aussi quitté la société de gestion. Reste à savoir quelles sont les raisons de cette volte-face. François-Marie Wokjik, président de Métropole Gestion compte, à l’occasion d’une prochaine conférence de presse, expliquer les nouvelles ambitions de sa société et ses atouts auprès de la clientèle institutionnelle. A ce titre, depuis le début de l’année, les marchés lui sont un allié précieux. Avec une gestion typée, Métropole Gestion qui a souffert lors du second semestre 2011 voit ses fonds se reprendre nettement. En un mois et quelques jours, deux de ses fonds Métropole Sélection – le fonds «best of» de la gamme - a progressé de plus de 12 % et Métropole Avenir Europe de près de 16 %.
Pour janvier, le Pimco Total Return Fund (250,5 milliards de dollars) géré par Bill Gross a gagné 2,44 % contre 0,45 % pour son indice de référence, et il a enregistré 230,6 millions de souscriptions nettes, les premières depuis quatre mois, indique Mutual Fund Wire. Pour 2011, le fonds avait sous-performé son benchmark de 3,68 points et subi des sorties nettes de 5 milliards de dollars.
Mardi, Goldman Sachs Asset Management (828 milliards de dollars d’encours fin décembre) a annoncé l’acquisition auprès d’Old Mutual Asset Management (OMAM, 224 milliards de dollars fin septembre) du gestionnaire spécialiste de la prévoyance retraite à contribution définie Dwight Asset Management (42 milliards de dollars fin décembre). Le montant de la transaction, censée être bouclée dans le courant du deuxième trimestre, n’a pas été divulgué.
Le groupe suédois SEB a fusionné sa boutique londonienne Key Asset Management avec son équipe d’investissement alternatif (AIT) de Stockholm, rapporte Hedge Week. Le nouvel ensemble sera dirigé par Mikael Spångberg, comme managing director basé à Stockholm, et par Chris Rule comme directeur général adjoint et CIO, à Londres. Key AM est spécialiste des fonds de hedge funds tandis que SEB AITa une expertise dans l’amorçage et l’incubation.Ce regroupement coïncide avec le départ de Chris Jones, qui a passé sept ans à la tête de Key AM.
Pour la première fois, Barbara Knoflach, qui dirige SEB Asset Management, n’a pas exclu mardi que le fonds immobilier offert au public ImmoInvest (plus de 6 milliards d’euros) doive être liquidé, rapporte le Handelsblatt. Ce fonds, dont les remboursements sont gelés depuis mai 2010, n’a toujours pas atteint les 30 % de liquidité jugés nécessaires à une reprise des rachats. Et la vente de l’argenterie de famille, 19 immeubles du complexe de la Potsdamer Platz à Berlin, traine en longueur. Ces actifs ont une valeur vénale de 1,4 milliard d’euros, mais le marché est difficile et les acquéreurs prennent leur temps, alors que la date-butoir pour la réouverture est mai 2012… comme pour le Credit Suisse Euroreal, l’autre grand poids lourd actuellement fermé aux remboursements.
Dans le cadre de la diversification de son allocation d’actifs, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) lance une consultation (procédure négociée) pour l’attribution de mandat de gestion d’actifs immobiliers. L’ERAFP organise une consultation portant sur deux lots (correspondant respectivement à deux types de mandats) : un lot d’actifs immobiliers non cotés situés en France et un lot d’actifs immobiliers non cotés situés en Europe. En cohérence avec le choix d’un investissement 100% ISR, les nouveaux mandats intègreront le dispositif ISR du Régime. La stratégie d’investissement repose essentiellement sur l’investissement dans des actifs immobiliers générant un rendement locatif stable mais pourra également conduire les gérants à investir dans des actifs à restructurer afin d’améliorer leur performance ISR. Lot n°1 : Immobilier France ISR Ce lot porte sur l’attribution de mandats pour la gestion d’un portefeuille d’actifs immobiliers non cotés situés en France. Les investissements seront réalisés principalement dans les catégories d’actifs immobiliers suivantes : bureaux, commerces et habitations. Le lot n°1 aura trois attributaires, dont deux mandats dits « Standby ». Le montant total des placements sur les Mandats du lot n°1, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 310 millions d’euros sur les trois premières années du Marché. Lot n°2 : Immobilier Europe ISR Le lot n°2 aura pour objet principal la gestion d’un portefeuille d’actifs immobiliers non côtés situés en Europe, dans des pays membres de l’OCDE. Les investissements réalisés en France seront possibles mais ne devront être ni prioritaires ni prépondérants. Le lot n°2 aura trois attributaires, dont deux mandats dits « Standby ». Le montant total des placements sur les Mandats du lot n°2, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 345 millions d’euros sur les trois premières années du Marché. Les mandats seront d’une durée de 10 ans. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a lancé une consultation pour l’attribution de mandat de gestion d’actifs immobiliers. Cette procédure négociée portera sur deux lots: un lot d’actifs immobiliers non cotés situés en France et un lot d’actifs immobiliers non cotés situés en Europe. Les nouveaux mandats intègreront le dispositif ISR du régime.
La division de gestion d’actifs de Goldman Sachs rachète Dwight Asset Management, une société de gestion détenant 42 milliards de dollars d’actifs, à Old Mutual Asset Management. La transaction doit être finalisée au deuxième trimestre. Dwight est un gérant spécialisé dans des fonds à valeur fixe pour des plans de retraite.
La filiale du LSE et le courtier ont annoncéle lancement de leur plate-forme de repo tripartite, Agency Cash Management. Un projet annoncé en septembre et destiné à profiter du développement du financement interbancaire sécurisé.
Hedge Fund Research a indiqué que son indice HFRI Fund Weighted Composite, retraçant la performance des fonds alternatifs dans le monde, a progressé de 2,63% le mois dernier. Soit sa meilleure performance mensuelle depuis plus d’un an.