La sicav luxembourgeoise Alma Capital Investment Funds (filiale du français Alma Capital), qui compte déjà un compartiment de 23 millions de dollars géré par Shenkman Capital Management depuis fin 2011*, accueille un nouveau produit coordonné (OPCVM IV) géré par l’américain DoubleLine de Jeff Gundlach, l’Alma DoubleLine Core Plus Bond, qui sera ouvert à la souscription le 22 octobre.Ce fonds sera investi dans un large éventail de titres obligataires, titres hypothécaires (MBS), marché dont les gérants de DoubleLine (45 milliards de dollars d’encours) sont spécialistes et qui pèse un peu plus du tiers des encours dans la stratégie, emprunts d’Etats ou d’entreprises aux Etats-Unis et dans les pays développés ainsi que dans les pays émergents.A travers ce nouveau fonds de quelque 330 lignes, DoubleLine reprendra, pour les investisseurs européens, les choix de gestion de sa stratégie Core Plus (près de 3 milliards de dollars) qu’elle développe déjà pour sa clientèle américaine sous forme de mandat ou de mutual funds, avec le Aston Core Plus (169,8 millions de dollars) et un fonds RiverNorth, a expliqué à NewsManagers Loren Fleckenstein, analyste de la société américaine.La stratégie combine une allocation dynamique, à partir d’une analyse fondamentale des différents secteurs, avec une rigoureuse sélection de titres. L’idée est de constuire un portefeuille qui «performe» bien dans toutes les situations de marché, sachant que, selon le principe de Jeff Gundlach, «on ne peut gagner de l’argent dans l’obligataire que lentement alors qu’il est est possible d’en perdre très rapidement». Dès lors, DoubleLine «s’attache à prendre moins de risque pour la même quantité de rendement».Pour l’instant, le fonds n’est agréé qu’au Luxembourg et en parts institutionnelles.CaractéristiquesDénomination : Alma DoubleLine Core Plus BondCode Isin Part institutionnelle USD : LU0842072844 Part institutionnelle EUR hedgée : LU0842072927Commission de gestion 0,85 % * lire Newsmanagers du 16 décembre 2011
La société de gestion alternative Argo Capital Management, spécialisée sur les marchés émergents, est sur le point de lancer son quatrième hedge fund dédié à l’obligataire et aux devises.Le nouveau fonds, Argo Local Markets Fund, devrait être lancé dans les tout prochains jours avec un capital de départ de 7 millions de dollars. Sur la base d’une approche long/short, il investira dans les obligations et devises de plus d’une quarantaine de pays émergents. Le fonds vise notamment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, entre autres l’Egypte, la Turquie et Israël. Argo Capital Management a déjà développé des stratégies de dette émergente, de situations spéciales et de credit distressed.
La banque centrale turque a baissé son principal taux directeur à 9,5%, après une diminution de 150 points de base à 10% en septembre, et a laissé entendre que ce mouvement baissier pourrait se poursuivre. Avec un PIB en hausse de 8,5%, la Turquie a enregistré l’année dernière la plus forte croissance en Europe. Mais la semaine dernière, le gouvernement a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2012 à 3,2%, et il ne prévoit qu’une hausse modérée du PIB pour 2013.
Le gouvernement français devra imposer un tour de vis de 22 milliards d’euros l’an prochain, en plus des 30 milliards déjà prévus, s’il s’acharne à vouloir réduire le déficit à 3% du PIB, ce qui provoquerait une importante récession, selon l’OFCE. Dans ses prévisions, le centre de recherche en économie de l’Institut d'études politiques de Paris prévoit une croissance nulle en France en 2013 et un déficit à 3,5% du PIB.
Selon les données du département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 13 octobre à 388.000 contre 342.000 (révisé) la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne 365.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 365.500 contre 364.750 (révisé de 364.000) la semaine précédente.
Deux associés du hedge fund mis en place par l’ancien trader de Goldman Sachs Pierre-Henri Flamand vont quitter la structure mise à mal par une forte décollecte. Selon Bloomberg, Edoma Partners a vu ses actifs fondre de près de moitié au cours de l’année écoulée à 1,17 milliard de dollars. D’après une note adressée à la clientèle, le fonds a perdu 6,9% depuis le début de ses activités en novembre 2010.
Dans le cadre de leur partenariat annoncé au mois de juin, le gérant et le fournisseur de données ont lancé un fonds investi sur les marchés mondiaux du crédit baptisé LFP R2P Global Credit. Ce fonds est le premier compartiment de la SICAV LFP S&P Capital IQ Fund domiciliée au Luxembourg. Le portefeuille sera composé au minimum de 90 % de titres de la catégorie investment grade.
L’indice des indicateurs avancés, qui préfigure l'évolution de l’activité économique aux Etats-Unis, a affiché en septembre sa plus forte hausse depuis sept mois, a annoncé le Conference Board. L’indice précurseur a augmenté de 0,6% en septembre, à 95,9, soit une progression sans précédent depuis février et bien supérieure aux 0,2% qu’anticipaient en moyenne les économistes interrogés par Reuters.
L’activité industrielle de la région de Philadelphie a progressé en octobre après cinq mois consécutifs de contraction, avec toutefois une composante emploi à son plus bas niveau depuis le mois de septembre 2009. L’indice s’est établi à 5,7 contre -1,9 en septembre, alors que les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 1,0. La composante des conditions d’activité à six mois s’inscrit à 21,6 contre 41,20 en septembre, tandis que la composante emploi à été à -10,7 contre -7,30.
L’Union européenne doit avoir des pouvoirs d’intervention clairement définis pour réagir lorsqu’un Etat membre viole les règles budgétaires communes, a déclaré jeudi la chancelière Angela Merkel, à quelques heures du sommet européen à Bruxelles. Devant le Bundestag, Angela Merkel a jugé que l’Europe avait beaucoup progressé dans le renforcement de la discipline grâce au pacte budgétaire. «Mais nous pensons - nous, c’est-à -dire l’ensemble du gouvernement allemand - qu’il faudrait aller plus loin en conférant à l’Europe de réels droits d’intervention dans les budgets nationaux», a-t-elle ajouté. A son arrivée à Bruxelles, le président français a fait valoir de son côté ses propres priorités, prenant le contre-pied de la chancelière : «Le sujet du conseil n’est pas l’union budgétaire, c’est l’union bancaire», a-t-il tranché.
L’Agence France Trésor annonce jeudi qu’elle a émis un total de 2,095 milliards d’euros d’une nouvelle obligation assimilable du Trésor indexée sur l’inflation française (OATi), dont le rendement réel moyen est ressorti à -0,04%. L’opération, qui avait été annoncée pour un montant compris entre 1,5 milliard et 2,5 milliards d’euros, portait sur la seule nouvelle ligne 0,1% juillet 2021 qui était émise pour la première fois. La demande a atteint 3,58 milliards d’euros et le ratio de couverture s’est établi à 1,7.
L’Espagne a placé pour 4,6 milliards d’euros d’obligations à des rendements en baisse et au plus bas depuis février pour les titres à dix ans. Le Trésor prévoyait de placer entre 3,5 et 4,5 milliards d’euros de papier. La tranche à 10 ans a été adjugée à un rendement moyen de 5,458%, contre 5,666% lors de la dernière opération comparable, le 20 septembre. La demande pour cette échéance a été 1,9 fois supérieure à l’offre, contre 2,8 fois le mois dernier. Madrid a également placé 1,6 milliard d’euros de papier 2015 au rendement moyen de 3,227%, contre 3,676% lors de la dernière adjudication comparable.
Selon le rapport annuel de l’Agence des participations de l’Etat (APE), dont Le Figaro s’est procuré une copie, les 58 sociétés dans lesquelles l’Etat détient une participation ont affiché l’an dernier un résultat net cumulé de 5,8 milliards d’euros, un chiffre en baisse de 26,4% par rapport à celui enregistré en 2010. Avec les remous observés sur les marchés boursiers, le portefeuille de participation cotées de l’Etat totalisait au 31 août dernier 60 milliards d’euros de capitalisation boursière, contre 69 milliards un an plus tôt. EDF et GDF Suez représentent à eux seuls 70% de la valeur du portefeuille. Néanmoins, les dividendes reçus par l’Etat en 2011 (au titre de l’exercice 2010) s’établissent à «un niveau comparable» à celui comptabilisé l’année précédente (4,4milliards). Toujours selon le document de l’APE, ce montant «restera stable en 2012», à 4,5milliards.
Le gérant a prévenu que la baisse récemment annoncée des commissions sur certains de ses fonds indiciels cotés réduirait son revenu annuel de 35 millions à 40 millions de dollars. Mais ces pertes de recettes pourraient être effacées par la croissance de nouveaux ETF à bas coûts qui ont été lancés cette semaine, a tenu à rassurer le président de BlackRock, Robert Kapito.
L’Autorité des marchés financiers a tenu à rappeler aux investisseurs l’entrée en vigueur le 1er novembre du règlement européen sur les ventes à découvert. Ce texte renforce et harmonise le régime applicable aux positions courtes sur actions et sur dettes souveraines et interdit les achats de CDS souverains à nu.
La principale plate-forme mondiale de négoce des dérivés a fait part du rachat du Kansas City Board of Trade (KCBT) pour 126 millions de dollars en numéraire. CME Group s’est engagé à maintenir pendant au moins trois ans un comité composé de participants du marché KCBT et chargé de conseiller sur les termes et les conditions des contrats sur le blé de force rouge (HRW).
L’autorité américaine des marchés a proposé de nouvelles règles imposant aux principaux swap dealers de détenir davantage de capital, de retenir du collatéral pour les échanges les plus risqués et de protéger les fonds de leurs clients. Cette proposition est un élément clé de la loi Dodd-Frank, qui vise à mieux encadrer le marché opaque des dérivés de gré à gré, estimé à 640.000 milliards de dollars.
Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept prendront acte vendredi à Bruxelles d’un report du calendrier initialement prévu pour l’entrée en vigueur de la supervision intégrée des banques de la zone euro, en raison des nombreux obstacles à surmonter, notamment juridiques.
Pour la seconde fois ce mois-ci, Moody’s a ouvertement critiqué hier une notation attribuée par son éternelle rivale. L’attaque concerne une titrisation de créances dans l’immobilier commercial (CMBS, Commercial mortgage-backed securities). De quoi «susciter l’inquiétude des investisseurs» selon le quotidien. La transaction ne serait «pas compatible avec une notation Aaa» allouée par S&P.
La société américaine de private equity a selon le quotidien pris part à la plus important opération jamais singée au sein de l’immobilier commercial en Inde. Blackstone aurait consacré 200 millions de dollars à l’acquisition d’une participation de 50% dans un projet concernant trois actifs à Bangalore. L’opération devance en montant l’achat par Citigroup d’un immeuble de bureaux à Mumbai.
Interrogé par www.institinvest.com, Jean-Pierre Cave, Trésorier général du Groupe Pasteur Mutualité a déclaré détenir 70% de gestion quantitative au sein de ses portefeuilles d’actions. La poche actions représente toujours 17% et restera à ce niveau dans l’allocation cible pour 2013. Le non coté représente 3% des actifs, en proportion stable malgré Solvabilité II qui n’incite pas à investir sur des actifs aussi peu liquides. Le Groupe Pasteur Mutualité a décidé également de sortir complètement des fonds de fonds alternatifs au profit des fonds alternatifs single mono-stratégie. Le trésorier général avoue également son appétence pour les techniques de gestion qui permettent de réduire la volatilité dans un environnement économique incertain. Ainsi, les actions avec une approche minimum variance ont été introduites dans les portefeuilles à partir de 2007, ainsi que les convertibles pour leur profil de rendement-risque asymétrique. Grâce à nos fonds min var par exemple, notre poche actions affichait rendement de -8% en 2008 contre un benchmark en baisse de 40%.
Larry Fink, CEO of BlackRock, has announced that the price war in the ETF sector is a myth, at a presentation of the group’s third-quarter results. Earlier in the week, the group announced the creation of a range of 10 low-cost ETFs. BlackRock states that the cost reduction will cost iShares USD35-40m in revenues, but Fink predicts that this will be offset by subscriptions. Fink has also pledged a campaign lasting several years to revitalise the iShares brand.