L’association DSGV des caisses d'épargne allemandes a annoncé que la DekaBank prendra le contrôle de la société de gestion LBB-Invest, qui sera détachée de la Landesbank Berlin (LBB), de même que Berlin Hyp, qui deviendra un organisme de financement immobilier indépendant, rapporte Fondsprofessionell. La LBB elle-même sera rétrogradée au rang de grande caisse d'épargne pour Berlin.DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne, reprendra en outre les activités de négoce de valeurs mobilières de la LBB.Le projet complet doit être présenté le 12 décembre à Berlin.
Le gestionnaire indépendant francfortois Lupus alpha a annoncé le 6 décembre avoir lancé la veille le fonds Lupus alpha Dividend Champions qui se focalise sur les actions européennes à fort dividende dans l’univers des petites et moyennes capitalisations. Les gérants sont Marcus Ratz et Markus Herrmann.Götz Albert, associé de Lupus alpha et directeur de la gestion des portefeuilles «smidcaps», a indiqué que l’objectif consiste à sélectionner un échantillon concentré de 30 valeurs affichant un historique convaincant en matière de distributions et dont le rendement du dividende à l’avenir devrait pouvoir se maintenir en moyenne entre 3 et 4 %. La volatilité devrait être inférieure à celle du Stoxx Europe TMI Small Net Return en euros, et le beta «nettement inférieur» à 1.CaractéristiquesDénomination : Lupus alpha Dividend ChampionsCode Isin : DE000A1JDV61 Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion 1 %Commission de performance : 20 % de la surperformance par rapport à l’indice Stoxx Europe TMI Small Net Return avec high watermarkSouscription minimale initiale : 10.000 eurosValeur initiale de la part : 100 euros
Le responsable des fonds multi classes d’actifs d’Aviva Investors, Yoram Lustig, va quitter la société, rapporte Investment Week. Jonathan Abrahams, analyste senior dans l’équipe, est aussi parti.
GLG Partners va rouvrir sa gamme de fonds Japan CoreAlpha gérée par Stephen Harker, Neil Edwards et Jeffrey Atherton, rapporte Investment Week. Les fonds basés au Royaume-Uni et en Irlande ont été fermés aux nouveaux souscripteurs en mars afin de protéger les investisseurs existants contre des risques éventuels de liquidité. GLG Japan CoreAlpha avait atteint 1 milliard de livres d’encours avant sa fermeture.
Le responsable de la gestion des actions britanniques de Jupiter, Anthony Nutt, par ailleurs un actionnaire significatif de la société, doit transférer la gestion de ses portefeuilles retail l’an prochain, en préambule à son départ de la société en 2014, rapporte Investment Week.Anthony Nutt, qui aura 60 ans l’an prochain, travaille chez Jupiter depuis 1996, et gère depuis 2000 le Jupiter Income trust dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 2 milliards de livres.
La société de hedge funds TCI a vu son bénéfice net chuter de 60 % sur l’exercice à fin février, à un peu plus de 17 millions de livres, d’après ses derniers résultats cités par Financial News. Mais les rendements se sont améliorés.
Apson, une boutique de hedge funds ayant reçu des capitaux d’amorçage de la part de Howard Marks de Oaktree Capital Management, a annoncé qu’elle fermait moins de 18 mois après son lancement, a appris Financial News. La société n’a pas réussi à gagner d’argent dans un environnement caractérisé par «un manque de tendances et une faible volatilité».
Jupiter veut convertir son fonds European Income en un véhicule mondial dénommé Jupiter Global Equity Income, rapporte Investment Week. Sebastian Radcliffe et Gregory Herbert en deviendraient les co-gérants, succédant à Cédric de Fonclare qui se consacrerait uniquement à ses mandats d’actions européennes.Les souscripteurs du fonds donneront leur avis sur le sujet le 19 décembre dans le cadre d’un vote.
Les sociétés de gestion sortent une rafale de fonds investis dans des obligations de maturité courte dans une tentative de garder les investisseurs conservateurs à l’écart des fonds monétaires, relate le Financial Times. Ces nouveaux véhicules sont présentés comme offrant des rendements supérieurs aux fonds monétaires, avec seulement très peu de risque supplémentaire.
Lyxor Asset Management vient de nommer Arnaud Llinas à la fonction de responsable mondial des activités « ETF & solutions indicielles ». Il prendra ses fonctions à partir du 1er janvier 2013 et sera rattaché à Inès de Dinechin, directeur général de la société de gestion. Le nouvel arrivant devient également membre du comité de direction de Lyxor. Arnaud Llinas, qui sera basé à Paris, travaillera entre autres avec Clarisse Djabberi, deputy head ETF & indexing, Raphaël Dieterlein, head of portfolio management et François Millet, responsable business line chargé du développement des indices. En pratique, Arnaud Llinas contribuera à renforcer l’expertise de Lyxor en matière de gestion indicielle afin de proposer des solutions innovantes et adaptées aux besoins des investisseurs, note Lyxor.Pour sa part, Alain Dubois, chairman, restera en relation avec les autorités de marchés tant en ce qui concerne les ETF que l’innovation indicielle (notamment les «smart betas») . Dans un communiqué, la société de gestion précise qu’Arnaud Llinas a rejoint Société Générale Corporate & Investment Banking en 2004 et était, depuis quatre ans, à la tête de l’activité de trading des produits de bourse regroupant le market making et la structuration des ETF, ce qui lui a permis de participer au développement des ETF de Lyxor.
Au travers d’un mutual fund lancé en partenariat avec Arden Asset Management (7,5 milliards de dollars d’encours), Fidelity permet aux clients de son portfolio advisory service (apport minimum : 50.000 dollars) d’accéder à l’univers des gérants de hedge funds, rapporte The Wall Street Journal. Fidelity a confié à Arden 700 millions de dollars pour ce fonds qui est déjà investi dans neuf gestionnaires alternatifs dont Chilton investment, Jana Partners et York Capital Management.Ce fonds vise une performance moyenne «élevée à un chiffre ou faible à deux chiffres» sur une période de cinq ans. La commission de gestion est fixée à 2,3 %.Depuis son démarrage en 1993, le fonds vedette d’Arden a généré une performance annuelle de 8 %, contre 5,4 % pour la moyenne du secteur des fonds de hedge funds… mais 8,2 % pour le S&P 500 dividendes réinvestis.
Nicolas Deblauwe, country head Benelux chez J.P. Morgan Asset management (JPMAM), a annoncé «aux clients et partenaires» que depuis le 3 décembre Antonio Grieco a rejoint son équipe en tant que senior sales manager pour la Belgique et le Luxembourg en partenariat avec Tom Vermeulen. Il remplace Arnaud van der Elst qui a rejoint en octobre J.P. Morgan Pivate Bank.Auparavant, Antonio Grieco était responsable de l’activité institutionnelle chez Dexia Asset Management à Luxembourg.
The Swiss financial market will in the next few years need to become a leader in asset management, according to a study by the Swiss Bankers’ Association (ASB) published on 6 December. The association has created a working group with the Swiss Fund Association (SFA) to show how to achieve this goal. Asset management should form one of the pillars of the sector, alongside wealth management, retail banking and business banking the ASB says in a statement. At a time when Switzerland is largely known internationally for wealth management, asset management, a major provider of products and services for private and institutional investors, is largely overlooked in Switzerland and abroad. Although a large proportion of Swiss banks have asset management activities, they are rarely considered activities in their own right. According to a study by the ASB and the agency Boston Consulting Group, scaling up asset management activities would bring up gross revenues by GBP1.8bn by 2015. The study targeted eight areas for action, which would allow for the establishment of this strategy of the creation of the necessary underlying conditions. These objectives include establishing asset management as a brand, guaranteeing surveillance of the sector. Improving access to the market, developing infrastructure, creating an optimal fiscal environment, and offering adequate training. A majority of these initiatives may be put in place by financial establishments, the study funds. But regulation, access to the market and taxation depend on the policies of the authorities, who should “add their brick to the structure.” Asset management products and services may be demanded by private as well as institutional investors. Unlike traditional activities such as credit and insurance, asset management has more limited systemic and reputational risks. It is thus “less capital-hungry,” the study says. The plans “should make Switzerland a top actor” in asset management, the chairman of the ASB, Claude-Alain Margelisch, says in a statement. “We would like the federal administration and the surveillance authorities also to support this project. If we want to offer the financial market a larger basis, let’s minimise systemic risks and seize opportunities for the future,” he added.
L’étude annuelle de Proxinvest sur les assemblées générales (1) observe la poursuite en France du recul de la participation des petits porteurs couplé à une hausse de la participation en voix aux assemblées générales. Ainsi, investisseurs et grands actionnaires semblent prendre conscience de l’importance du vote en assemblée générale tandis que les petits porteurs semblent quant à eux se défaire de l’investissement en actions. 2012 marque également un taux de contestation des résolutions stable par rapport à l’année précédente, à 5,9% au sein du CAC 40 contre 6,3% en 2010.Le nombre de résolutions non adoptées, qui avait atteint le score record de 64 rejets en 2010, n’est plus que de 50 en 2012, marquant un progrès par rapport à 2011 où 44 résolutions avaient été rejetées. Parmi les principaux sujets de contestation, les actionnaires continuent de critiquer les dispositifs de protection des dirigeants en période d’OPA (taux de contestation moyen de 30% au sein du CAC 40) avec les rejets très visibles chez Publicis Groupe et Foncière Paris France. Ainsi, le recul du nombre de bons dits Breton proposés est la conséquence directe d’un engagement historique de Proxinvest et de ses clients investisseurs.Les actionnaires parviennent à rejeter également un grand nombre de produits de rémunération tels que les attributions d’options ou d’actions gratuites, notamment chez Carrefour et Ingenico. Les conventions réglementées, surtout lorsqu’elles concernent un élément de rémunération différée de dirigeant, se trouvent aussi fortement contestées de la part des actionnaires puisque trois régimes de retraite - Air France-KLM, Safran et TF1 - et cinq indemnités de départ ou de non-concurrence - Air France-KLM, Safran et Foncière Paris France - ont été rejetés. France Telecom et Neopost, ayant certainement anticipé le mécontentement de leurs actionnaires face à leur résolution d’actions de performance pour le premier et d’indemnité de départ pour le second, ont préféré retirer du vote leur résolution, pratique jugée illégale selon Proxinvest.Toutefois, l’acceptation de croisements d’administrateurs (Danone, Norbert Dentressangle), de rémunérations abusives (Carrefour, Publicis, Renault, Scor,…), de non-respect du code Afep/Medef montre que les actionnaires peuvent être encore plus vigilants sur les sujets de gouvernance.Le nombre de propositions de résolutions externes comme chez GDF Suez, France Telecom ou Total, retombé de 62 en 2009 à 12 en 2011, remonte légèrement en 2012 à 23 initiatives, niveau proche de 2010. Cette hausse doit cependant être tempérée en raison du grand nombre de résolutions déposées chez Klépierre et Technicolor parallèlement à des changements d’actionnaires. On retiendra cette année les deux résolutions déposées chez Société Générale et Total : la première qui demandait le passage à la structure conseil de surveillance et directoire aura obtenu 25% des voix favorables, et la seconde réclamant davantage d’informations relatives aux rémunérations aura reçu 8,6% d’approbation.Autre sujet alarmant de cette saison : la dégradation générale des moeurs de certains dirigeants, commissaires aux comptes et banques centralisatrices quant au respect du droit des actionnaires. Ainsi, le délai de publication des documents préparatoires à l’assemblée ne semble pas toujours respecté, certaines sociétés ont une compréhension laxiste du principe « Comply or Explain », certains centralisateurs semblent oublier des votes d’opposition ou rencontrer certaines difficultés à gérer les procurations.Le plus grand souci demeure le manquement grave et généralisé du contrôle des conventions réglementées : certaines sociétés ne présentent plus de vote sur le rapport spécial, d’autres omettent certaines conventions conclues au niveau des filiales, et d’autres enfin omettent de faire voter un amendement à une rémunération différé (Maurice Levy chez Publicis) ou une partie de l’indemnité de départ (Air France-KLM).Si la plupart des émetteurs montrent aujourd’hui une meilleure écoute et communication face au regard toujours plus vigilant des actionnaires des sociétés françaises, des divergences respectables existent : ainsi le patronat demeure favorable au régime de PDG tout puissant et continue de s’opposer au vote annuel de la rémunération des dirigeants désormais généralisé dans le monde occidental. Une réforme est cependant attendue dans les mois à venir, et un « Say On Pay » pourrait bientôt voir le jour en France. (1) « Les Assemblées Générales des Sociétés Cotées Françaises – saison 2012 »
La société de gestion alternative Man Group a annoncé le 6 décembre la nomination de John Rohal en qualité d’executive chairman pour l’Amérique du Nord, une nouvelle fonction chez Man Group qui souhaite trouver de nouveaux relais de croissance en dehors du Royaume-Uni.John Rohal prendra ses fonctions le 1er janvier avec pour mission de développer la distribution des produits de Man outre-Atlantique et de renforcer les relations commerciales avec la clientèle institutionnelle.. Il travaillait précédemment chez Makena Capital Management, où il supervisait les investissements actions.
Banca Generali a enregistré en novembre des souscriptions nettes de 51 millions d’euros, ce qui porte à 1,5 milliard d’euros la collecte nette depuis le début de l’année, rapporte Bluerating. Sur ce total, 1,41 milliard est attribuable à la gestion collective.
En Autriche, l’industrie des fonds se dirige petit à petit vers ses plus hauts historiques. Pour la première fois depuis 2006, la collecte est positive, avec 8,8 milliards d’euros de souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2012, à fin octobre. Cela représente une hausse de 6,5 %, les encours atteignant à présent 126 milliards d’euros. Raiffeisen Capital Management, qui publie ces chiffres, a pour sa part enregistré des souscriptions nettes d’environ un milliard d’euros à fin octobre. L’effet marché a représenté 1,5 milliard d’euros. L’encours géré par la société de gestion autrichienne s'élève désormais à 27,8 milliards d’euros, en hausse de 0,3 % depuis début 2012.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains a rebondi à 74,4% au mois de novembre, en progression de 0,8 point de pourcentage par rapport au mois précédent, selon des estimations communiquées par BNY Mellon.Durant le mois sous revue, les actifs des fonds de pension se sont accrus de 0,7% grâce à la vigueur des marchés boursiers, les engagements reculant pour leur part de 0,3%. Le taux d’actualisation a augmenté de 4 points de base à 3,76% pour les entreprises notées Aa. Malgré le rebond de novembre, le taux de couverture moyen des engagements sur les onze premiers mois de l’année affiche un recul de 0,9 point de pourcentage.
Créé en octobre 2009 dans le cadre du Legacy Securities Public-Private Investment Program (PPIP), le BlackRock Public-Private Investment Fund a remboursé à ses investisseurs, le Département du Trésor américain et des clients privés, un montant correspondant à 1,74 fois leur mise, ce qui correspond à un taux de rendement interne de 23,5 %.Le Trésor aura perçu en net 917,1 millions de dollars pour un investissement de 528,2 millions, le bénéfice représentant 388,9 millions.
Avec le Ultra Short-Term Bond Fund (acronyme : TRBUX), T. Rowe Price vient de lancer un fonds obligataire de très court terme investissant dans des titres de catégorie investissement publics ou privés et d’une échéance résiduelle égale ou inférieure à 1,5 an.Ce portefeuille est géré par Joseph K. Lynagh et le taux de frais sur encours se situe à 0,35 %. La souscription minimale a été fixée à 2.500 dollars (ou 1.000 dollars pour les plans d'épargne retraite ou les cadeaux à des mineurs).
Le fonds de pension des salariés du secteur public néerlandais, Stichting Algemeen Pensioen Fonds Aruba (APFA), a confié la conservation de ses encours d’environ 1 milliard de dollars à State Street Corporation.
Credit Suisse et Sberbank auraient renoncé à lancer un fonds de private equity d’un milliard de dollars destiné au marché russe, faute d’intérêt de la part d’investisseurs, rapporte Bloomberg. La banque suisse et son homologue russe prévoyaient d’abonder le véhicule à hauteur de 100 millions de dollars chacune. Sberbank avait annoncé ce projet en avril 2011.
L’Institute of International Finance (IIF), qui rassemble les principales banques et compagnies d’assurance du monde, s’est dit optimiste sur le succès de l’offre de rachat de dette grecque. L’opération vise 66 milliards d’euros de dette nominale et doit permettre à la Grèce de réduire sa dette d’environ 20 milliards en net en déboursant 10 milliards pour les rachats. Les créanciers doivent donner leur réponse cet après-midi. La participation des banques grecques et des fonds de sécurité sociale du pays, qui détiennent autour de 22 milliards de dette, garantirait quasiment le succès du plan.
La Bundesbank a révisé à la baisse vendredi ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) allemand pour 2012 à 0,7%, contre 1,0% précédemment, et pour 2013 à 0,4%, contre 1,6% jusqu'à présent. Cette initiative intervient au lendemain de la révision à la baisse des prévisions de la BCE, justifiée par la dégradation des perspectives en Allemagne, en France ou aux Pays-Bas. «La Bundesbank ne s’attend pas à un ralentissement prolongé mais anticipe au contraire un retour rapide à la croissance», ajoute la banque centrale allemande, avec une hausse de 1,9% du PIB en 2014. Elle prévient toutefois qu’il n’est pas impossible que l’Allemagne entre en récession, définie par deux trimestres consécutifs de contraction, «au dernier trimestre 2012 et au premier trimestre 2013».
L’agence de notation Standard & Poor’s anticipe une poursuite de la hausse du taux de défaut des entreprises européennes de catégorie spéculative pour l’an prochain. L’environnement économique fragile devrait continuer de peser sur les marges des entreprises de la zone euro.
L’autorité de régulation allemande était au courant des accusations portées par trois anciens cadres contre Deutsche Bank qui aurait délibérément sous-estimé de près de 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) des pertes latentes sur son portefeuille de dérivés de crédit durant la crise de 2008, selon le journal qui cite des sources au fait du dossier.
Le quotidien croit savoir de sources proches que St Martins Property, le fonds du gouvernement koweitien dédié à l’investissement immobilier, est entré en négociations exclusives avec la société de private equity Evans Randall en vue de lui racheter l’immeuble abritant le quartier général européen de Bank of America, situé à Canary Wharf. La transaction, dont le montant pourrait atteindre 400 millions de livres, l’équivalent de près de 500 millions d’euros, souligne à n’en pas douter selon le quotidien l’appétit grandissant des fonds souverains pour des bureaux londoniens de qualité. Evans Randall encaisserait pourtant une perte après avoir acquis le bien en 2007 auprès de RBS pour 452 millions.
Le quotidien relève que la société américaine de private equity s’apprête à verser 675 millions d’euros pour mettre la main sur le néerlandais Intertrust, notamment actif dans le domaine de l’optimisation fiscale pour les entreprises. Blackstone réalise cette acquisition auprès de Waterland Private Equity Investments. Le directeur général d’Intertrust attend la finalisation de l’opération «dans les prochains mois».