Columbia Threadneedle Investments vient de promouvoir Karlijn Van Lierop au poste de directrice de l’engagement responsable pour le monde hors-Amériques.L’intéressée a rejoint Columbia Threadneedle au printemps dernier au poste de directrice des produits responsables. Elle arrivait alors du label vert néerlandais, qu’elle a conseillé pendant quelques mois. Auparavant, elle a passé neuf ans au sein du fonds de pension néerlandais MN, notamment comme directrice de l’investissement responsable.
Axa IM Alts vient de promouvoir Louis Leveillé Nizerolle au poste de responsable des transactions en France au sein de la plate-forme actifs réels. Il succède à Antoine Mesnage, qui a été nommé responsable de l’Australie pour Axa IM Alts, un poste qu’il occupera à partir du 1er octobre. Louis Leveillé Nizerolle avait rejoint Axa IM Alts en 2012. Jusqu’à présent, il était senior transactions manager.
Un décret signé par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, le 1er juillet, rend obligatoire pour les entreprises de plus de 500 salariés la comptabilisation et la déclaration de l’ensemble des émissions indirectes significatives, incluant ainsi les émissions dites du «scope 3». «Cela intègre par exemple les émissions associées à l’utilisation des produits vendus par une entreprise, ou les déplacements domicile-travail des salariés. Cette évolution de la réglementation conduira les organisations à avoir une vision complète de leur empreinte climatique. Elle fait écho à une proposition de la Convention citoyenne pour le climat et est cohérente avec les dernières versions des normes internationales en la matière», déclare le ministère de la Transition énergétique. Jusqu’à ce jour, seules les émissions directes et les émissions indirectes associées à l’énergie consommée («scopes 1 et 2») devaient obligatoirement être prises en compte dans le périmètre des bilans des émissions de gaz à effet de serre (BEGES).
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM s’attend à enregistrer une perte nette IFRS pour le premier semestre 2022 d’environ 275 millions de francs (autant en euros), contre une perte de 2,7 millions pour le semestre 2021. Une dépréciation liée à la valeur de sa marque explique l’essentiel de la perte. Par ailleurs, le groupe a vu ses encours sous gestion chuter de 16,6 milliards de francs suisses au premier semestre pour revenir à 83,2 milliards au 30 juin 2022. L'évolution négative des marchés et les effets de change représentent 80% de la diminution des encours. GAM publiera ses résultats complets le 3 août.
Les fonds souverains et banques centrales cherchent à s’en protéger en réorientant leurs placements vers des actifs privés, au plus haut depuis dix ans dans leurs portefeuilles.
Amundi Real Estate Italia Sgr vient de lancer Nexus 4, un fonds immobilier fermé de droit italien réservé aux investisseurs professionnels, pour investir sur le marché immobilier européen. Plus précisément, le fonds ciblera l’Italie, l’Allemagne et la France. Les secteurs de prédilection sont les bureaux, les hôtels, les biens immobiliers de santé, les résidences, la logistique. Nexus 4 a déjà obtenu un premier engagement de 100 millions d’euros, entièrement souscrit par Crédit Agricole Vita, ce qui lui permettra de réaliser rapidement de premiers investissements. Le fonds a une durée de 15 ans, renouvelable pour 10 ans de plus.
La société de gestion écossaise abrdn vient de lancer un fonds ciblant les 30% de valeurs les plus petites du marché actions chinois onshore et offshore. Baptisé China Next Generation Fund, ce véhicule permettra également aux investisseurs d’accéder au Shanghai Star Market, marché fondé en 2019 pour les valeurs de la science et la technologie. Ce véhicule sera géré par Nicholas Yeo et son équipe d’actions chinoises comptant 14 membres, basées à Hong Kong et Shanghai. Il aura pour référence le MSCI China All Shares Smid Cap Index (USD). Selon abrdn, 88% des entreprises chinoises appartiennent au marché des petites et moyennes entreprises (PME). Ce fonds investira dans 30 à 60 valeurs axées sur la nouvelle économie et l’innovation, notamment dans quatre thématiques principales. La première se concentrera sur l’augmentation de la richesse qui entraîne une croissance rapide de la consommation de produits haut de gamme notamment des produits cosmétiques et les voitures de luxe. La seconde thématique est la transition verte, dont le green tech dans la production de l’énergie solaire, les stations de recharge pour les véhicules électriques et le stockage de batterie. La santé et la technologie sont les deux autres thématiques ciblées par abrdn dans le marché d’actions chinoises. Abrdn gérait 464 milliards de livres sterlings au 31 décembre 2021.
Le gérant finlandais Evli vient de recruter Ronny Ruohomaa comme directeur du développement international. Il arrive d’Aktia AM, dont il dirigeait le développement commercial institutionnel depuis six ans. Auparavant, il a également travaillé dans des fonctions commerciales pour Pohjola AM, Deutsche Bank London, et comme analyste chez Alfred Berg UK.
La société de gestion néerlandaise Robeco vient d’annoncer ce 18 juillet le lancement d’une stratégie sur la transition climatique dénommée RobecoSAM Net Zero 2050 Climate Equities. Cette stratégie investira dans des actions d’entreprises jugées à la pointe de la transition vers une économie bas carbone. Chris Berkouwer et Yanxin Liu vont gérer cette stratégie. Ils cibleront des entreprises qui contribuent activement à l’atténuation du changement climatique, en suivant une trajectoire de décarbonation d’environ 7% par an en moyenne.Outre les secteurs du clean tech, des véhicules électriques et les solutions de stockage des batteries, ce fonds investira également dans les fournisseurs d’équipements miniers ou les actifs fondés sur la nature par exemple. Le portefeuille aura environ 40 titres. Classé article 9 du nouveau règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), ce véhicule utilise l’indice de référence MSCI World Climate Change Index pour évaluer l’empreinte carbone ainsi que mesurer la performance. Robeco gérait 201 milliards d’euros d’encours au 31 décembre 2021.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a présenté ce lundi des résultats de bonne facture pour le premier semestre 2022 grâce à ses récentes acquisitions. Le produit net bancaire est en hausse de 10,5% par rapport à fin 2021 à 562 millions de francs suisses (569 millions d’euros), et le résultat net de 12,4% à 112,6 millions. La banque explique la hausse de ses revenus notamment par l’augmentation de la marge nette d’intérêts (+42,7 millions) à la suite de la montée des taux d’intérêt, mais également par le transfert des activités de Millennium Banque Privée en fin d’année 2021 et de Danske Bank International en 2022. Toutefois, ses encours sous gestion ont baissé de 7,6% pour s’afficher à 148,2 milliards de francs. La collecte nette est positive de 3,4 milliards grâce à l’intégration de Danske Bank International au premier trimestre. Elle a en effet permis de compenser la décollecte enregistrée auprès de la clientèle principalement institutionnelle.
Au cours du premier semestre, GAM a vu ses encours chuter de 16,6 milliards de francs suisses pour revenir à 83,2 milliards de francs au 30 juin 2022. Les encours de la gestion d’actifs sont ressortis à 27,1 milliards de francs et ceux des services de gestion de fonds à 56,1 milliards de francs. L’évolution négative des marchés a pesé à hauteur de 12,4 milliards de francs dans cette baisse. Les taux de change ont coûté 700 millions de francs. Cela a représenté 80 % de la réduction des encours. GAM a aussi subi des rachats nets de 3,6 milliards de francs, dont 1,1 milliard pour la gestion et 2,5 milliards pour les services de gestion de fonds. Cette réduction des encours va se traduire par une charge de dépréciation hors trésorerie d’environ 264 millions de francs, liée à la valeur intangible de la marque créée par l’acquisition de GAM par Julius Baer en 2005. Il en résulterait une perte nette IFRS pour le premier semestre 2022 d’environ 275 millions de francs, contre une perte de 2,7 millions pour le semestre 2021. Le groupe va aussi publier une perte sous-jacente avant impôt d’environ 15 millions de francs, contre un bénéfice de 800 millions au premier semestre 2021. Les résultats complets du premier semestre seront publiés le 3 août.
Les lignes bougent dans le microcosme du brokerage. OTCex vient d’acter la cession de son métier historique d’intermédiation à la voix au britannique Marex. L’aboutissement d’un projet d’ampleur, cette activité pesant près de 110 millions d’euros de chiffre d’affaires au 31 décembre 2021, sur un total de 123,2 millions d’euros réalisé par le groupe. «Cette transaction nous offre l’opportunité d’assurer de manière optimale un passage de relais progressif et engagé, tout en organisant un adossement dynamique auprès d’un acteur de taille mondiale, dont les activités n’affichent que 10% de redondance avec les nôtres», se félicitent Frédéric Metz et Olivier Stephanopoli, respectivement PDG et directeur général délégué d’OTCex, ici conseillé par Newco Corporate Finance. Au sein du groupe tricolore, l’activité brokerage porte essentiellement sur les produits dérivés actions(64 millions d’euros de chiffre d’affaires) et taux (38 millions d’euros). Elle est complétée par une ligne de métier énergie/commodities (8 millions d’euros). Au total, OTCex emploie plus de 120 collaborateurs grâce à des implantations à Paris, Londres, Hong Kong, New York, Dubaï, Tel Aviv, Lisbonne, Singapour, Milan et Luxembourg. Vers une future introduction en Bourse Avec ce rapprochement, Marex fait de Paris son hub sur le continent européen. «Cela va permettre de maintenir l’emploi et notre centre opérationnel français», souligne Frédéric Metz. L’acquéreur londonien a bâti sa réputation en proposant une plateforme mondiale diversifiée de services financiers. Celle-ci fournit des accès de marché et des services d’infrastructure aux clients des secteurs de l’énergie, des matières premières et des marchés financiers. Elle bénéficie d’un positionnement de premier plan sur les principaux marchés des métaux, des produits énergétiques et agricoles, avec l’exécution d’environ 38 millions de transactions et la compensation de près de 200 millions de contrats l’an dernier. L’an dernier, Marex avait planché sur son introduction à la Bourse de Londres, sur la base d’une valorisation de plus de 700 millions de dollars. Le projet avait toutefois été repoussé sine die, contraignant ses propriétaires – les fonds de private equity JRJ Group et ses partenaires Trilantic Capital Partners et BXR – à patienter. Sa dernière acquisition doit cependant lui donner les moyens de concurrencer les trois géants du secteur du brokerage, le britannique TI Icap, l’américain BGC Partners et le suisse Tradition, filiale de Veil & Cie (dirigé par Patrick Combes). Dépourvue de son métier d’intermédiation à la voix, OTCex se recentre désormais autour de deux activités: l’asset management et les technologies de négociation électronique. La première est animée par une participation minoritaire dans Sanso Investments Solutions, dont le total d’actifs sous gestion était de 1,5 milliard d’euros en fin d’année dernière. «Pour un asset manager, la taille critique est d’au moins 3 milliards d’euros. Nous allons donc travailler à élargir cette activité en participant au mouvement de consolidation du marché», explique Olivier Stephanopoli. La brique technologie a quant à elle bénéficié d’un accord avec Marex pour maintenir le lien avec l’activité cédée pendant cinq ans. Mais l’objectif est bel et bien de la rendre pleinement indépendante.
En début de mois, les régulateurs boursiers de Hong Kong et de la Chine ont approuvé l’inclusion de dizaines d’ETF dans Stock Connect, rapporte le Wall Street Journal. Les autorités espèrent doper le marché naissant des ETF avec des capitaux étrangers. Les échanges d’ETF via Stock Connect ont plus que quadruplé la semaine dernière pour atteindre 314 millions de dollars, après une première semaine modeste, selon les données des bourses. Les analystes de Goldman Sachs prévoient qu’au cours de la prochaine décennie, le programme pourrait injecter jusqu'à 130 milliards de dollars dans des ETF cotés en Chine continentale et 50 milliards de dollars dans des ETF cotés à Hong Kong, si d’autres produits sont ajoutés dans les années à venir. Quelque 83 fonds cotés en Chine continentale et quatre fonds cotés à Hong Kong, représentant un total de 120 milliards de dollars d’actifs, peuvent actuellement être négociés via Stock Connect.
La collecte hebdomadaire des fonds s’est une nouvelle fois concentrée dans le monétaire, la dette souveraine, et les grandes capitalisations américaines, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Par classe d’actifs, entre le 7 et le 13 juillet, la tendance est approximativement la même qu’au début du mois de juillet. Le leadership revient aux fonds monétaires avec 15,1 milliards de dollars nets (15,1 milliards d’euros), suivis par les obligations, +1,6 milliard. Les fonds actions ont, eux, décollecté de 2,9 milliards, et les fonds or de 0,9 milliard. Dans l’obligataire, la quasi-totalité des catégories de fonds a décollecté. Seuls les fonds de dettes souveraines au nominal et d’obligations municipales ont intéressé les investisseurs, avec respectivement +8,3 milliards de dollars et +0,3 milliard. Les fonds de dettes d’entreprises investment grade ont, eux, rendu 2,2 milliards de dollars, ceux de dettes high yield 1 milliard, et ceux de dettes émergentes 2,3 milliards. En actions, les flux, entrants ou sortants, sont relativement contenus. Par zone géographique, seules les stratégies émergentes s’en sortent, avec +0,3 milliard de dollars. La décollecte a touché les principales zones économiques, avec -1,6 milliard de dollars pour les fonds d’actions américaines, -1,4 milliard pour les fonds d’actions européennes, et -0,6 milliard pour les fonds d’actions japonaises. Sur le marché américain, la priorité des investisseurs a été donnée aux fonds de grandes capitalisations (+2,7 milliards de dollars de collecte) et aux fonds du secteur de la santé (+0,9 milliard). Les principaux retraits se sont massés sur les fonds du secteur des matériaux (-3,4 milliards de dollars), des petites capitalisations (-3,1 milliards) et des stratégies value.
Rothschild & Co vient de recruter Fahd Bargach au poste d’analyste-gérant, a annoncé ce dernier sur LinkedIn. Il arrive d’OFI AM, où il était sélectionneur de fonds obligataires et convertibles depuis près de cinq ans.
António Horta-Osóriova prochainement conseiller Mediobanca sur l’expansion internationale de sa banque d’affaires, a appris le Financial Times. L’ex-président de Credit Suisse avait été forcé de quitter son poste en janvier dernier pour avoir enfreint des règles de quarantaines relatives au Covid-19.
Le gérant immobilier Savills IM a annoncé en début de semaine avoir nommé Rowena Giordani au poste de directrice de son bureau luxembourgeois. Elle est entrée au sein de ce bureau en 2018, tout d’abord comme responsable d’entreprise senior, puis comme «conducting officer». Auparavant, elle a travaillé près de huit ans comme administratrice de Praxis Luxembourg.
Le chiffre donne le tournis. Les encours sous gestion de BlackRock ont reculé de 1.082 milliards de dollars (1.082 milliards d’euros) au deuxième trimestre, sous l’effet de la baisse des marchés internationaux. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs, qui a publié ce 15 juillet ses résultats pour ces trois derniers mois, dispose désormais de 8.487 milliards de dollars d’encours sous gestion, bien loin de la barre symbolique des 10.000 milliards franchie fin 2021. Tout n’est pas cependant noir pour son président-directeur généralLarry Fink. L’effet de cette décrue sur le chiffre d’affaires reste quelque peu contenu. Celui-ci ressort à 4,5 milliards de dollars, en recul de 3,7% par rapport au trimestre précédent. De même, la collecte nette reste positive, à 89,6 milliards de dollars. Et les recettes de ses services technologiques, qui comprennent notamment la plateforme de gestion Aladdin, sont en progression de 5% sur un an, à 332 millions de dollars.Toutefois, BlackRock a dû encaisser une perte comptable de 314 millions de dollars sur ses propres placements, faisant chuter son résultat net part du groupe de 25% par rapport au premier trimestre, à 1,1 milliard. Côté actifs sous gestion, l’effet marché a provoqué une baisse nette des encours de 1.000 milliards de dollars, complété par un effet devises négatif de 171 milliards. Le choc boursier, nourri de la guerre en Ukraine et de l’inflation galopante aux Etats-Unis et en Europe, a principalement touché les produits actions de la maison, avec une dévalorisation de 726 milliards de dollars sur cette classe d’actifs. Les fonds obligataires ont, eux, perdu 174 milliards de dollars de valorisation, et les fonds multi-classes d’actifs 91 milliards. Les fonds alternatifs limitent la baisse, avec 8,7 milliards de dollars de dévalorisation. L’appétit des investisseurs pour les fonds de BlackRock s’est maintenu sur les principales classes d’actifs. Les fonds obligataires ont reçu 36,1 milliards de dollars nets, suivis par les fonds actions avec 28,6 milliards, et les fonds monétaires avec 21 milliards. Ces chiffres encourageants sont cependant alimentés quasi-exclusivement par les produits indiciels. Les fonds actions gérés activement ont, en effet, rendu 1,8 milliard de dollars, et ceux dans l’obligataire 15,1 milliard.Dans l’alternatif, les investisseurs ont placé 5,4 milliards de dollars dans les produits illiquides, mais ont retiré 2 milliards des stratégies de devises et de commodités.
UBS Global Wealth Management vient de recruter Theresa Wong pour couvrir les investissements alternatifs en Chine, a appris Citywire Asia. Elle est rattachée à Gunther Jost, directeur des hedge funds. Elle arrive de Goldman Sachs, où elle a travaillé sur les hedge funds pendant neuf ans. Elle a notamment participé à la sélection de gérants pour GSAM
Philip Saunders, directeur adjoint de la division multi-classes d’actifs de croissance pour près de 18 ans, prend du recul. Le gérant des fonds Ninety One GSF Global Strategic Managed fund et Ninety One GSF Global Multi-Asset Sustainable Growth et ses sous-fonds, s’est retiré de ses responsabilités fin juin, selon Citywire Selector. Il se concentrera sur son poste de directeur de l’institut d’investissement de Ninety One. Philip Saunders a rejoint l’équipe multi-actifs en 2000, avant d’être promu au rang de dirigeant en 2004. Il a rejoint Ninety One en 1998, quand la société de gestion était connue comme Investec. Il est arrivé chez Investec à la suite de l’acquisition de Guinness Flight Global Asset Management, dont il était co-fondateur et directeur. Ninety One a nommé Iain Cunningham en tant que remplaçant de Philip Saunders. Il co-dirigera cette équipe avec le gérant Michael Spinks. Iain Cunningham est arrivé chez Ninety One en 2016 comme gérant multi-classes d’actifs. Auparavant, il a travaillé chez Schroders au même poste entre 2007 et 2016.
La société de gestion britannique Aviva Investors vient de signer un partenariat stratégique avec HSBC et le groupe irlandais Mount Street Group en asset servicing son activité des actifs réels. A travers ce mandat de 50 milliards de livres sterlings d’encours, HSBC et Mount Street vont assumer toutes les responsabilités de l’administration de fonds ainsi que le service de la dette pour les stratégies d’actifs réels d’Aviva, pour une durée de dix ans. Cet appel d’offre, lancé il y a deux ans, va confier l’administration de fonds pour cette division à HSBC tandis que Mount Street va fournir le service pour le portefeuille de dette. Les plateformes de HSBC et Mount Street permettront également davantage d’automation des tâches administratives d’Aviva Investors, dont un processus de reporting sur mesure. Aviva Investors pourra aussi accéder au service d’automation pour l’ensemble de ses stratégies alternatives illiquides, dont l’immobilier, les infrastructures et la dette structurée. Aviva Investors, la division de la gestion d’actifs d’assureur Aviva, comptait 268 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion au 31 décembre 2021.
Serge Pizem va quitter Axa Investment Managers, où il était responsable mondiale du multi-asset depuis 2019. «Il va entamer un nouveau chapitre de sa carrière en dehors d’Axa IM», annonce la société. Il avait rejoint Axa IM en 2002 pour diriger les actions européennes, avant de prendre la direction de Framlington Paris. Il a ensuite supervisé l'équipe Total Return avant de devenir responsable multi-asset en 2013 et responsable mondial multi-asset. Serge Pizem sera remplacé par Laurent Clavel à partir du 1er septembre. L’intéressé est actuellement responsable du Quant Lab. Basé à Paris, Laurent Clavel sera rattaché à Hans Stoter, responsable mondial d’Axa IM Core et aura la responsabilité de développer les performances d’investissement, commerciales et financières de la plateforme Multi-Asset.
Algebris Investments vient de recruter Samuel Sibony en tant que co-gérant de portefeuilles. Il gérera les 620 millions de dollars des stratégies Global Credit Opportunities. James Friedman continuera à diriger l’équipe en tant que gérant principal. Samuel Sibony travaillera aux côtés des membres actuels de l’équipe: Gabriele Foà, Simone Mallardi et Lennart Lengeling. Samuel Sibony vient de DC Advisory, où il était membre senior de l’équipe de restructurations basée à Londres. Avant cela, il était analyste senior au sein d’Attestor Capital, un hedge fund distressed situé dans la capitale britannique. Samuel Sibony a aussi passé huit ans au Children’s Investment Fund, entre 2011 et 2019, où il gérait les investissements en dette d’entreprises.
Hippolyte de Viviés a annoncé avoir rejoint Peugeot Invest en tant qu’investment associate. L’intéressé était précédemment chez Nomura où il était analyste banque d’investissement.
Le chiffre donne le tournis. Les encours sous gestion de BlackRock ont reculé de 1.082 milliards de dollars (autant d’euros) au deuxième trimestre, sous l’effet de la baisse des marchés internationaux. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs, qui a publié ce 15 juillet ses résultats pour ces trois derniers mois, dispose désormais de 8.487 milliards de dollars d’encours sous gestion, bien loin de la barre symbolique des 10.000 milliards franchie fin 2021.