Edmond de Rothschild va lancer une activité de banque d’affaires à Londres cette semaine, afin de faire de la City son quatrième centre après Paris, Genève et Luxembourg, rapporte le Financial Times. Le groupe, présidé par le Baron Benjamin de Rothschild, a recruté 20 conseillers senior pour lancer son activité de banque privée et de finance d’entreprise, aux côtés de son activité existante de gestion d’actifs. Le groupe a désormais 100 collaborateurs à Londres mais prévoit d’augmenter ce niveau. Christophe de Backer, le directeur général d’Edmond de Rothschild, a déclaré au Financial Times que le groupe de banque privée et de gestion d’actifs pouvait accueillir 150 personnes dans son bureau de Mayfair et qu’il envisageait de s’agrandir si nécessaire.
Aberdeen AM va probablement sceller aujourd’hui le rachat de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) à Lloyds Banking Group pour donner naissance au premier gérant de fonds indépendant coté en Europe, rapporte L’Agefi qui cite le Sunday Times. Le prix d’environ 500 millions de livres (près de 600 millions d’euros) payé en titres va permettre à Aberdeen de gérer environ 350 millions de livres d’actifs. Les activités d’assurance-vie de Scottish Widows resteront logées au sein de Lloyds.
Petercam Asset Management a lancé un fonds d’obligations d’entreprises à haut rendement libellées en euros, Petercam L Bonds EUR Corporate High Yield, qui sera géré par Thierry Larose et Bernard Lalière.Le duo s’occupe actuellement de deux fonds high yield, Petercam L Bonds Higher Yield et Petercam L Bonds EUR High Yield Short Term.Le fonds, de droit luxembourgeois, a été lancé le 23 septembre 2013. Il sera composé de 60 à 80 titres en portefeuille et aura pour objectif de battre l’indice de référence, le Barclays Euro High Yield 3 % Capped ex Fin, de 0,75 (par an et net de frais à sur trois ans).
Schroder GAIA Sirios US Equity, la stratégie long short equity USA au format Ucits lancée fin février 2013, et dont la gestion est déléguée à un gérant externe très reconnu - John Brennan chez Sirios Capital Management - a manifestement séduit de nombreux investisseurs...Compte tenu de l’offre modeste en Europe de gestions long/short equity USA de qualité en format Ucits, le fonds a engrangé de très fortes souscriptions depuis son lancement il y a à peine huit mois et totalise déjà un encours de plus de 700 millions de dollars.La sicav Schroder GAIA, spécialisée sur des stratégies alternatives liquides, adaptées au format Ucits IV, regroupe aujourd’hui 7 fonds spécialisés par stratégie d’investissement (dont 5 délégués à des gérants externes et 2 gérés en interne) pour un encours global désormais supérieur à 2 milliards d’euros.
Amilton Asset Management vient d’annoncer le recrutement de Thierry Crovetto en tant que gérant. Une arrivée qui répond "à la volonté de la société de gestion française de renforcer ses expertises de gestion, notamment sur les classes d’actifs obligataires et performances absolues», souligne un communiquéDepuis 2009, Thierry Crovetto était responsable de la stratégie d’investissement chez G&G Private Finance, société de gestion basée à Monaco. Il avait auparavant travaillé pour différentes sociétés de gestion et banques, à Monaco et au Luxembourg dont notamment à la Société Générale. Avec des encours d’environ 420 millions d’euros et une offre étendue de produits et services, Amilton Asset Management est présent sur la clientèle privée, les investisseurs institutionnels, les family office ainsi que les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
César Zeitouni a quitté le fonds Exane Archimedes, est en mesure de révéler Citywire. Le spécialiste du long/short actions co-gérait le fonds de 326 millions d’euros avec Gilles Lenoir depuis son lancement en décembre 2006. César Zeitouni va se concentrer sur de nouveaux lancements de fonds.
La société Optimind Winter, spécialiste de l’actuariat conseil et de la gestion des risques vient de procéder à trois nominations. Fabrice Magnin et Olivier de Monplanet sont nommés senior manager en protection sociale. De son côté, Axel James est nommé manager. Fabrice Magnin et Olivier de Monplanet, sous la responsabilité de Pierre-Alain Boscher, directeur du métier de la protection sociale, ont désormais en charge le pilotage et le développement du métier protection sociale chez Optimind Winter. Pour sa part, Axel James, sera sous la responsabilité de Tristan Palerm, directeur du métier de l’actuariat conseil, et contribuera activement au développement de l’actuariat conseil auprès des institutionnels, indique un communiqué.Fabrice Magnin qui a rejoint Winter & Associés en 1998 a débuté en tant que consultant en actuariat généraliste avant d’occuper des fonctions de directeur de projets informatiques et actuariels. Il a repris le management de l’activité retraite corporate en 2011 et gère l’équipe dédiée au suivi, au pilotage et à la gestion de régimes de retraite.Olivier de Monplanet est actuaire qualifié membre de l’Institut des actuaires. Au cours de ces 10 dernières années, il a accompagné de grandes entreprises sur de nombreux sujets tels que les passifs sociaux, la retraite, la prévoyance & la santé, des projets institutionnels et la mise en place de la certification ISO.Enfin, Axel James est arrivé chez Optimind Winter en 2011 et a particulièrement contribué au développement des interventions à caractère actuariel et financier. Il est également intervenu auprès des assureurs sur des missions variées en actuariat conseil. Axel James est practice leader Financial and Asset Management.
Pour le compte de différents fonds, Perial Asset Management vient d’acheter à Vénissieux le parc d’affaires du « Moulin à Vent » composé d’environ 36 000 m² de bureaux et de locaux mixtes et d’un terrain permettant le développement de deux immeubles neufs d’environ 2 000 m² chacun. L’OPCI Majectal 1 géré par Perial Asset Management est le principal acquéreur avec l’acquisition de 24 bâtiments sur les 30 immeubles. L’objectif essentiel est la modernisation et l’optimisation de la qualité de cette offre immobilière par la réalisation de travaux d’amélioration.
Le gestionnaire d’actifs allemand, publity Performance GmbH, a choisi Caceis pour être le dépositaire de ses fonds communs de placement immobiliers, selon un communiqué publié le 14 novembre. Le premier fonds immobilier a été migré avec succès par Caceis en Allemagne en avril 2013. La migration du deuxième fonds est prévue pour janvier 2014. Publity AG, la société mère basée à Leipzig, investit essentiellement dans l’immobilier commercial ainsi que dans des bureaux et de l’immobilier résidentiel situés dans les métropoles allemandes, telles que Francfort-sur-le-Main, Hambourg et Munich. Publity Performance GmbH, filiale de publity AG, est une société de gestion d’actifs indépendante (Kapitalverwaltungsgesellschaft).
Présente en France depuis quelques années au travers de ses fonds, la société de gestion SEB Asset Management, filiale du groupe bancaire suédois SEB, veut se développer auprès de la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine (CGPI).Pour ce faire, elle a notamment recruté cet été Adil Benmakhlouf, précédemment chez Morgan Stanley, en tant que commercial France dédié plus particulièrement à cette clientèle. Il est basé à Londres, comme toute l’équipe couvrant la France, mais se déplace régulièrement dans l’Hexagone. Il travaille avec Laurent Farcy-Briant, responsable commercial France et Suisse romande.Pour séduire les CGPI, SEB AM joue pleinement la carte nordique, qui bénéfice en ce moment d’un préjugé favorable. L’offre qui est proposée à cette clientèle comprend donc naturellement trois fonds d’actions nordiques de SEB déjà enregistrés en France. Il s’agit du SEB Nordic Fund, un fonds d’actions nordiques géré par Tommi Saukkoriipi, un ancien de Nordea ; du SEB Nordic Small Cap Fund, un fonds spécialisé sur les petites valeurs nordiques ; et du SEB Nordic Focus Fund, un fonds basé sur les meilleures idées des gérants nordiques de la société. Ces produits devraient être à terme éligibles au PEA, SEB venant de modifier les prospectus dans ce sens. Cette offre sera bientôt complétée par d’autres produits et notamment le fonds Asset Selection (CTA) et par un fonds d’actions mondiales géré de manière quantitative, qui sera aussi commercialisé aux investisseurs institutionnels.L’ouverture aux CGPI permet à SEB AM de poursuivre son développement en France, amorcé il y a quelques années et jusqu’ici plutôt centré sur la clientèle professionnelle (fonds de fonds, institutionnels).Laurent Farcy-Briant, arrivé il y a deux ans et demi pour couvrir le marché français, rappelle qu’à l’époque SEB AM ne gérait qu’une douzaine de millions d’euros pour le compte de clients français, qui étaient principalement investis dans le fonds SEB Asset Selection. Aujourd’hui, il est à près de 100 millions d’euros, répartis dans une plus grande variété de produits. Et auprès d’une clientèle plus diversifiée, un processus qui devrait se poursuivre…
Natixis Asset Management a prévenu sur son site que depuis le 15 novembre 2013, les ordres de souscription et de rachat des parts du fonds Natixis Actions Global Emergents (*), centralisés avant 11h30, seront dorénavant exécutés à cours inconnu sur la base de la prochaine valeur liquidative (J). Ils étaient exécutés jusque-là à cours inconnu sur la base de la valeur liquidative du prochain jour ouvré (J+1). (*) Part I : FR0010711051 - Part R: FR0010706960) -
Pour la deuxième année consécutive, Vincent Passa, directeur de la distribution en France, Monaco et Benelux, se félicite de ses résultats commerciaux. L’objectif d’un encours de 1 milliard de dollars pour le marché français n’est plus si loin. A l’origine de cette évolution dans un environnement de remontée potentielle des taux, l’intérêt très marqué des investisseurs français et plus généralement européens pour les actions américaines. La stratégie Clearbridge US Aggressive Growth de Legg Mason, commercialisée en Europe au format Ucits, a augmenté de plus de 1 milliard de dollars dans la région entre octobre 2012 et et octobre 2013. La France a contribué pour environ 25% à cette croissance sur un an, soit quelque 250 millions de dollars, souligne Vincent Passa. «C’est le fonds le plus vendu en France et Benelux actuellement et le fonds le plus important en termes d’actifs sous gestion pour le bureau parisien», précise le responsable.Il faut dire aussi que cette stratégie, qui fête cette année ses 30 ans, a de quoi séduire, notamment pour un investisseur de long terme. Le fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 22 milliards de dollars, affiche une performance annualisée de 12,03% depuis son lancement en 1983. Depuis le début de l’année jusqu’au 8 novembre, la stratégie a dégagé une performance de près de 30% contre 21,75% pour l’indice Russell 3000 GrowthLa stratégie se démarque aussi très nettement de la gestion growth et investit dans des actions sur le très long terme, les titres restant en portefeuille pendant cinq ou dix ans. En outre, les entreprises sélectionnées sont notamment issues du secteur des technos, - mais pas du genre Apple, absent du portefeuille depuis toujours-, dans des secteurs d’avenir, le stockage de données ou encore le cloud computing entre autres.L’autre secteur clé est la santé, avec une surpondération des entreprises de biotechnologies de premier plan axées sur l’innovation, qui visent des marchés potentiels importants à l'échelle mondiale.
Lancé le 29 octobre 2013 à Londres, le fonds coordonné de droit irlandais Baring European Opprtunities Fund a été agréé la semaine dernière en France. Ce nouveau produit est confié à Nick Williams et Colin Riddles, qui le géreront de la même façon que leur Baring Europe Select Trust, un fonds dont l’encours dépasse le milliard d’euros. Le portefeuille comportera en moyenne une centaine de lignes sur un univers de 7.000 entreprises.Pour la part A, la souscription minimale s’élève à 3.500 euros et les frais de gestion annuels à 1,5 %. Une part institutionnelle sera également disponible.Selon nos informations, le Baring European Opportunities Fund, dont l’indice de référence est le MSCI Europe Smallcap Index, démarre avec 150 millions d’euros apportés par deux investisseurs institutionnels, un britannique et un allemand. Le nouveau produit devrait bénéficier d’une forte demande du fait que les quatre principaux produits concurrents ont désormais soit déjà suspendu les souscriptions soit pratiquement atteint leur limite de capacité.Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes de Barings en Europe sont estimées à environ 1,4 milliard d’euros, tandis que le gestionnaire a subi une décollecte de l’ordre de 400 millions d’euros en Asie depuis mai.
L’ancien secrétaire au Trésor Timothy Geithner a été recruté comme president & managing director par le capital-investisseur Warburg Pincus, rapporte The Wall Street Journal. Subordonné directement aux deux co-CEO, Charles Kaye et Joseph Landy, l’intéressé assumera à plein temps des fonctions opérationnelles dans l’établissement de la stratégie et de la gestion du groupe, les relations avec les investisseurs et les questions liées aux investissements.
Natixis taille dans ses équipes de banque transactionnelle et d’informatique et supprime également des postes en France en marchés actions et recherche, a appris L’Agefi de sources syndicales. La banque transactionnelle, qui regroupe les activités de trésorerie (cash management, tenue de comptes, trade finance...), sera la plus touchée, qui perdra 36% de ses effectifs, soit 175 emplois sur 486. Les systèmes d’information paieront également un lourd tribut, avec la disparition de 129 postes sur 1.355, soit environ 10%. Dans la BFI, la couverture des grands clients français (coverage) va perdre 55 collaborateurs sur les 331 du pôle «relations clients et conseil» (17%). Le cash actions et les dérivés actions seront amputés de 19 et 8 salariés en France, sur un total de 203 (13%), et la recherche de 16 économistes et analystes financiers de marché sur 101 (16%, plus une assistante). 52 suppressions de postes (10%) sont par ailleurs prévues chez Eurotitres (services titres pour les réseaux de BPCE).L’information des élus du personnel débutera en décembre pour de premières mutations ou départs à partir d’avril ou mai, précise le quotidien.
La Société française des analystes financiers (SFAF) a annoncé à la veille du week-end la nomination de Hubert de Charsonville au poste de secrétaire général l’association. Rattaché à la Présidence, il aura pour mission de mettre en œuvre la stratégie, d’assurer le pilotage financier ainsi que le développement des activités de la SFAF (Centre de formation, accompagnement des sociétés cotées, mission de « Think tank » et services aux membres de l’association).Au préalable, il a été directeur administratif et financier et membre du directoire de Global Investment Services (compagnie financière cotée sur Alternext), poste qu’il occupa pendant près de huit ans après treize années passées en tant que responsable des départements d’ingénierie financière de Oddo & Cie (2000 – 2005) et de Banque CPR (1992 – 2000). Auparavant, il avait été durant cinq ans market marker et spécialiste en valeurs du Trésor à la banque CGM. Hubert de Charsonville, âgé de cinquante ans, est diplômé d’un Executive Master de HEC et titulaire d’un MBA de l’Université de Hartford (USA). Il est par ailleurs enseignant vacataire à HEC Paris.
Selon L’Agefi, le fonds Pershing Square est entré au capital des deux groupes de refinancement de crédits immobiliers, qu’un nombre grandissant d’investisseurs jugent sous-évalués. Selon un document transmis à la SEC vendredi, Pershing détient respectivement 9,77% de Freddie Mac et 9,98% de Fannie Mae. Cette prise de participation représente près d’un demi-milliard de dollars. Elle intervient après l’annonce la semaine dernière par Fairholm Capital Management de son intention d’acheter, avec d’autres investisseurs, Freddie Mac et Fannie Mae avant de les recapitaliser.
Le surplus de la balance courante en zone euro s’est réduit à 13,7 milliards d’euros en septembre, a annoncé la BCE, contre 17,9 milliards en août. Il s’agit du plus faible excédent mensuel cette année, rappelle BNP Paribas, malgré les chiffres records déjà publiés pour l’Allemagne (19,7 milliards), ce qui suggère que le déséquilibre entre BErlin et les autres pays de la zone euro s’est accentué le mois dernier. Sur douze mois glissants, la zone euro affiche un excédent de sa balance courante à 2,1% du PIB de la région.
Le groupe Edmond de Rothschild annonce lundi le lancement de son activité de private merchant banking à Londres. Cette nouvelle offre profilée pour une clientèle privée propose des services dans le conseil stratégique et financier, la structuration, le conseil en investissement et la gestion de fortune sur mesure. L'équipe sera menée par Henrick Schliemann.
Le gouvernement italien présentera cette semaine le contenu d’un plan de privatisations destiné à réduire la dette publique, a déclaré le président du Conseil, Enrico Letta. Celui-ci pourrait inclure la cession d’un bloc de titres Eni.
Harris Georgiades, le ministre chypriote des finances, a confirmé à Reuters que le pays pourrait lever d’ici à quelques mois ses mesures de contrôle des capitaux. Instaurées début 2013, lors de la crise qui a touché le pays, les mesures ont déjà été assouplies.
La production industrielle américaine a enregistré en octobre un repli de 0,1% lié au recul de la production énergétique et minière. Cette baisse inattendue est la première depuis juillet. La Réserve fédérale explique cette évolution par la fermeture temporaire d’installations pétrolières et gazières menacées par la tempête tropicale Karen dans le golfe du Mexique.
Les députés ont approuvé vendredi la création d’un fonds de 1,5 milliard d’euros pour les collectivités aux prises avec les emprunts toxiques. Les amendements adoptés associent davantage les élus à l’intervention du fonds et ouvrent celui-ci aux établissements publics locaux. Les collectivités seront informées avant toute transaction avec une banque sur les frais de sortie des emprunts et verront l’aide au remboursement anticipé plafonnée à 45%.
Le fonds contrôlé par l’investisseur Bill Ackman est entré au capital des deux groupes de refinancement de crédits immobiliers, qu’un nombre grandissant d’investisseurs jugent sous-évalués. Selon un document transmis à la SEC vendredi, Pershing détient respectivement 9,77% de Freddie Mac et 9,98% de Fannie Mae. Cette prise de participation, qui représente près d’un demi-milliard de dollars, intervient après l’annonce par Fairholm Capital Management de son intention d’acheter, avec d’autres investisseurs, Freddie Mac et Fannie Mae avant de les recapitaliser. Fairholme Funds a acquis des actions préférentielles de Fannie Mae et Freddie Mac d’une valeur nominale de 3,5 milliards de dollars avec une importante décote, ainsi que des actions ordinaires. Les deux groupes, cotés sur le marché au comptant américain, sont sur le point de rembourser la majeure partie des 187 milliards de dollars d’aides publiques reçues pendant la crise.
La chancelière prépare son parti à l’instauration d’un salaire minimum uniforme en Allemagne afin de parvenir à un accord de coalition avec le Parti social-démocrate (SPD). Lors d’un rassemblement des jeunes de la CDU vendredi soir, elle a notamment déclaré que l’exigence posée par le SPD d’un salaire horaire minimum à 8,50 euros «jouera un rôle» à l’avenir.
La banque américaine a annoncé vendredi soir avoir accepté de débourser 4,5 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros) pour régler à l’amiable des plaintes déposées par des investisseurs ayant perdu de l’argent dans des actifs adossés à des crédits immobiliers (RMBS), juste avant l’effondrement du marché immobilier aux Etats-Unis. Elle précise avoir conclu un accord avec 21 investisseurs institutionnels dans le cadre de 330 fonds de RMBS émis par elle et par Bear Stearns, établissement racheté par JPMorgan Chase pendant la crise financière. La transaction doit encore être avalisée par les administrateurs de ces fonds qui ont dans un premier temps jusqu’au 15 janvier pour se prononcer, sachant qu’ils peuvent ensuite disposer de 60 jours supplémentaires. Le présent accord n’inclut cependant pas les fonds émis par Washington Mutual, autre société acquise par JPMorgan durant la crise financière.