L’agence américaine a indiqué hier qu’elle pourrait abaisser la note française Aa1 si elle considérait que le ratio de dette publique du pays ne devait pas décroître à l’horizon 2018. Cette remarque figure dans l’analyse annuelle de Moody’s et ne constitue pas une mesure de notation, précise Moody’s qui attribue à la France la note Aa1 avec une perspective négative. Elle a fixé au 22 mai la date de sa prochaine possible décision sur la note souveraine du pays.
Suite à une notification de griefs adressée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la société de gestion Karakoram le 1er septembre 2014 sur des insuffisances en matière de traçabilité des ordres et de procédures de contrôle, l’AMF a annoncé hier avoir homologué un accord de composition administrative, conclu le 26 janvier dernier, incluant le paiement de 40.000 euros au Trésor public et l’engagement d’une mise en conformité avec la réglementation.
Le ministère grec des Finances a démenti hier avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Les investisseurs ont placé 36,1 milliards de dollars (33,1 milliards d’euros) en mars dans des produits indiciels cotés en Bourse, principalement en Europe et dans une moindre mesure au Japon, selon des données publiées hier par BlackRock. Au total, 32,6 milliards, soit 90%, ont concerné des fonds indexés sur les marchés actions de pays développés hors Etats-Unis. L’Europe en a absorbé 14,8 milliards de dollars, nouveau record pour la région, et le Japon, 8,3 milliards. «L’Europe commence à se redresser et les actions de la zone euro affichent une décote, il y a donc de la valeur à chercher là-bas», a commenté Amy Belew, responsable de la recherche ETP chez BlackRock. Sur les trois premiers mois de l’année, les ETP ont drainé une collecte de 97,2 milliards, un record pour un premier trimestre et un montant près de trois fois supérieur à celui de janvier-mars 2014. Sur ce total, 71 milliards ont concerné les marchés développés hors Etats-Unis.
L’Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne et France) sont finalement parvenus à tracer hier à Lausanne les grandes lignes d’un accord prévoyant la réduction des capacités d’enrichissement d’uranium de la République islamique afin que celle-ci ne puisse se doter de l’arme atomique. L’accord définitif doit être conclu d’ici au 30 juin, ce qui ouvrirait alors la voie à une levée des sanctions occidentales frappant ce pays.
Selon Roger Bonne, directeur gestion de taux au sein du groupe AG2R LA MONDIALE, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs… Next-Finance : Quelles sont les conséquences des taux bas pour votre portefeuille ? et de façon générale les conséquences de cet environnement monétaire pour un assureur ? Roger Bonne : A court terme, les conséquences sont assez limitées car notre portefeuille est déjà investi depuis plusieurs années ; la part de nos investissements réalisés récemment restant encore marginaux. Par contre, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs. Si un tel cas de figure se réalisait, les frais de gestion représenteraient alors une part non négligeable de la performance brute des portefeuilles des compagnies d’assurances, ce qui n’est pas sans poser problème pour les acteurs du secteur, en termes de « business modèle ». Avez-vous modifié significativement votre allocation ? A ce jour, nous n’avons pas modifié significativement notre allocation. Il en est de même pour nos nouveaux flux d’investissement marginal qui restent, en premier lieu, tributaires de contraintes liées à la gestion actif/passif et à la réglementation, notamment avec la mise en place de Solvency II. Pensez-vous qu’il faille allonger la maturité de ses investissements obligataires pour aller chercher des rendements ? Oui, rallonger la maturité des investissements obligataires est un des paramètres que nous utilisons pour obtenir plus de rendement ; même si la courbe des taux d’intérêt français s’est déjà fortement aplatie. C’est la raison pour laquelle, nous utilisons également des stratégies complémentaires pour atteindre cet objectif, comme celles liées à la désintermédiation du marché du crédit ou encore la monétisation de la liquidité. High Yield, Loans, Infrastructures, Produits Structurés (« Credit Linked Notes, Interest rates linked notes, etc...), avez-vous une préférence pour l’une de ces types de produits ? Pourquoi ? Nous essayons de ne pas avoir de préférence en termes de produits de diversification, le bon sens nous imposant de diversifier notre portefeuille car aucune solution miracle ne s’impose. Cependant, en matière de produits structurés, nous utilisons uniquement des véhicules d’investissement à capital garanti. Nous n’avons donc pas recours à des produits « linked notes » qui nous exposent à deux risques de crédit pour un même investissement et qui sont, de plus, mal traités dans le cadre de Solvency II. Concernant votre portefeuille obligataire core, pourriez-vous rendre «dynamique» votre exposition aux marchés du crédit via des solutions smart beta ou de gestion flexible afin d’essayer de capter de la valeur ? Pour votre information, notre portefeuille obligataire est géré en direct, dans une optique essentiellement « buy and hold » du fait de la réglementation des assurances. A l’heure actuelle, nous avons assez peu recours à des solutions smart beta ou de gestion flexible. Ce qui ne nous empêche pas d’avoir une gestion réactive et relativement opportuniste.
BNP Paribas Capital Partners dont les principales activités sont la sélection de fonds et l’incubation, s’apprête à lancer deux nouveaux fonds ouverts dans ses domaines d’expertise, la gestion alternative et le private equity.
Un diplôme de tourneur fraiseur, un doctorat en physique des plasmas, un brevet déposé pour une bougie d’allumage de moteur automobile aux normes Euro 2000, et une carrière dans la gestion d’actifs. Qu’ont en commun ces ingrédients variés ?
Le ministère grec des Finances a démenti jeudi avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, lors de sa réunion du 5 mars, de «rester ferme» dans la mise en œuvre du programme d’assouplissement quantitatif (QE) même si elle a revu ses perspectives économiques en hausse, selon le compte-rendu publié aujourd’hui. La BCE avait alors fait savoir qu’il entamerait son programme de rachat d’obligations de 60 milliards d’euros par mois à partir du lundi suivant, le 9 mars. «Les prévisions de mars 2015 (...) ne doivent pas être interprétées comme laissant entendre que les dernières mesures de politique monétaire en date étaient moins nécessaires», indiquent les minutes de la réunion.
Theam veut voir grandir son fonds Parvest Diversified Dynamic géré par Tarek Issaoui, son responsable des solutions flexibles. La société de gestion spécialisée en gestion protégée, indicielle et modélisée et filiale de BNP Paribas Investment Partners gère actuellement 1,2 milliard d’euros sur la stratégie de gestion flexible. Le fonds lui-même pèse 220 millions d’euros et se voit de plus en plus mis en avant d’un point de vue commercial.« Nous avons commencé la commercialisation active l’an dernier et donnons un coup d’accélérateur supplémentaire en ce début d’année grâce à l’enregistrement du produit sur des plateformes d’assurance vie », souligne Mario Petrachi, directeur distribution partenariats France. L’an dernier, le fonds a enregistré des souscriptions nettes de 80 millions d’euros. « Depuis le début 2015, nous constatons déjà une accélération, avec des afflux de 100 millions d’euros depuis janvier », ajoute Mario Petrachi.Parvest Diversified Dynamic est investi de manière équilibrée dans les actions, les obligations et les actifs diversifiés (matières premières, immobilier européen coté et fonds de performance absolue). Le portefeuille a une volatilité cible de 7,5 %. L’allocation d’actifs est ajustée quotidiennement grâce à l’utilisation du mécanisme maison Isovol.
Jusqu’au 30 juin 2015, la Société Générale commercialise trois fonds à capital protégé reposant sur un placement obligataire émis par la Société Générale. Le premier, SG Elvancia Plus N°2 offre une garantie partielle sur le capital investi, ce dernier étant assuré jusqu'à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance, fixé en 2021. Des opportunités de remboursement par anticipation sont prévues chaque année, sous conditions, avec un gain annuel de 6,45%. La performance du fonds est liée à l'évolution des marchés actions européens. Le deuxième fonds n’offre également qu’une garantie partielle sur le capital. Les sommes investies sont protégées jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance mais il est doté d’un effet amortisseur additionnel. D’une maturité maximale de 8 ans, il offre des opportunités de remboursement par anticipation chaque année, sous conditions, avec un gain annuel de 6,15%. Enfin, le troisième fonds, SG Serendi n°2 offre une protection à hauteur de 90% du capital net investi à l’échéance fixée au maximum à 2025. Sa performance est liée à l'évolution des marchés actions européens et il offre une opportunité de remboursement par anticipation à 5 ans, sous conditions, avec un gain de 5% par année écoulée. Caractéristiques : SG Pluriade Plus N°2Code Isin : FR0012453413SG Serendi n°2Code Isin : FR0012452753SG Elvancia Plus n°2 Code Isin : FR0012572832
Talence Gestion va bénéficier du troisième ticket d’incubation de la sicav de place Emergence qui porte sur le compartiment dédié aux actions françaises et européennes. La société va recevoir 35 millions d’euros sous forme de dotation d’encours, qui porteront à 440 millions ses actifs totaux sous gestions gérés pour moitié sous mandat et pour une autre moitié via des OPCVM - cinq fonds dédiés actions et deux fonds diversifiés.Dans le détail, sur les 35 millions d’euros apportés par Emergence, 30 millions iront gonfler le fonds Talence MidCaps, dont l’encours passera à 87 millions. Selon L’Agefi, le fonds pourrait en outre recevoir prochainement une dotation supplémentaire séparée de l’un des institutionnels actionnaires de la Sicav. Lancé le 30 juin 2010, ce fonds affiche une performance de +96,56% au 30 mars 2015. Ouvert plus récemment en août 2014, le fonds Talence EuroMidCap, composé de valeurs cotées dans la zone euro, a connu un très bon démarrage et reçoit quant à lui 5 millions d’euros, ce qui porte son encours à 17 millions d’euros.
Lancé en septembre 2014, le fonds Aberdeen Euro Credit Short Duration que Wolgang Kuhn, le responsable de la gestion Taux Pan Européenne d’Aberdeen AM est venu, hier, présenter en détail aux équipes parisiennes et à des clients institutionnels, devrait désormais voir sa commercialisation passer en mode dynamique. Encore peu exposé, le fonds affiche actuellement des actifs sous gestion de l’ordre de 52 millions d’euros, dont une partie essentielle résulte d’un amorçage réalisé par deux investisseurs institutionnels - le groupe Audiens et une Caisse de Retraite de Profession Libérale - et une société de gestion, Amplegest. Depuis un groupe IRP ainsi que deux mutuelles ont également investi dans le fonds. Crée l’an dernier pour répondre à la problématique de taux bas et au manque d’intérêt de placements de court terme concurrents, le fonds affiche au fil des mois un intérêt qui va croissant. Le produit veut apporter une réponse entre les produits monétaires de court terme et l’obligataire 1-3 ans d’un côté, et des produits de plus longue maturité (obligataire 7-10 ans). En chiffres, il vise via une approche flexible une performance égale à Euribor 3 mois + 2 « grâce à une gestion active de la duration et de la sélection crédit, a insisté le gérant. Afin de respecter un maximum de contraintes réglementaires, les règles d’investissement stipulent de n’investir que dans des émissions en Euro, émises par des entités de la zone OCDE et cotées sur une place règlementée d’un pays de cette même zone. Une diversification est autorisée jusque BB- dans la limite de 10% de l’actif du fonds. Outre la liquidité du fonds, la gestion a se montre attentive au risque et à sa maitrise. Pour cela, elle a notamment recours à différents indicateurs, que ce soit la pondération de chaque titre – pour évaluer le risque crédit, la contribution à la duration – pour estimer le risque de spread – et enfin le DTS (pour Duration par le Spread) – pour mesurer le risque de beta du fonds. « Critère d’anticipation, le DTS intègre le spread d’une émission comme un indicateur de son risque inhérent anticipé par le marché », précise Aberdeen AM En termes de performances, sachant que la stratégie adoptée par le fonds compte quatre ans d’existence dans la société de gestion, sa performance en 2012 a été de +5,60 %, en 2013 de +2,75 % et en 2014, de +2,32 %. Avec une volatilité de 1,05 % sur un an et 0,93 % sur 3 ans.Quant au fonds, il a enregistré depuis son lancement un gain de +0,82 % contre 0,03 % pour sa référence, l’euribor 3 mois. Caractéristiques :Code Isin : FR0012058717
L’équipe Retirement & Investment de la banque américaine Bank of the West (appartenant au groupe BNP Paribas) a ajouté la gamme Vanguard ETF Core Series à sa plate-forme Investment Advisory Solutions accessible aux clients via ses conseillers financiers.
La société de gestion M&G a présenté le 1er avril à l’occasion de son séminaire annuel une nouvelle proposition d’investissement, le M&G Prudent Allocation Fund (*) qui entend combiner flexibilité et dynamisme pour une gestion patrimoniale prudente sur le long terme. Le fonds vise à générer des performances positives sur 3 ans glissants et à gérer le risque en investissant dans diverses classes d’actifs telles que les actions, les obligations et les devises. Le fonds cherche une performance (non garantie) de 3% à 6% par an et à maintenir un niveau de volatilité compris entre 3% et 7% par an sur un horizon à moyen terme. Selon les gérants, l’allocation d’actifs est la principale source de performance du fonds qui dispose d’une grande flexibilité pour investir dans les différentes classes d’actifs en fonction de l'évolution des conditions de marché. Les fourchettes indicatives sont de 0% à 35% pour les actions, de 0% à 100% pour les obligations et de 0% à 20% pour les autres classes d’actifs qui inclut les convertibles et des titres liés à l’immobilier. Le fonds sera géré conjointement par Juan Nevado et Craig Moran. « Dans un environnement toujours marqué par des taux d’intérêt au plus bas, les clients se tournent vers les fonds diversifiés en lieu et place des liquidités et même des fonds obligataires, mais ils veulent également avoir l’assurance que leur exposition aux marchés actions sera limitée. Notre fonds M&G Dynamic Allocation géré par la même équipe affiche une performance annualisée de 7,25 % depuis le début de l’année avec une exposition maximale aux actions de 70 % et une volatilité comprise entre 5 % et 12 % par an. Nos clients se montrent extrêmement satisfaits de cette performance, mais certains sont plus prudents et désirent un fonds plus défensif. Le fonds M&G Prudent Allocation est fait pour eux », selon Brice Anger, directeur de M&G en France. Le fonds M&G Prudent Allocation, qui affiche des frais d’entrée de 4%, des frais de gestion annuels de 1,40% et des frais courants de 1,65%, est autorisé à la commercialisation en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne et en Suède. Le processus d’agrément est toujours en cours en Suisse. Le fonds ne sera pas accessible aux investisseurs britanniques.(*) M&G Prudent Allocationcode ISIN : GB00BV8BTV53
La Caisse d’Epargne, portée par ses ambitions sur le marché des entreprises et forte de son développement sur le secteur (+ de 2.000 nouveaux clients entreprises chaque année), a annoncé le 1er avril le lancement de sa société de capital investissement nationale, Caisse d’Epargne Développement. Un outil national qui permettra aux Caisses d’Epargne en régions d’élargir leur offre de capital investissement. « En créant cette Société de Capital Risque, la Caisse d’Epargne confirme son approche « haut de bilan », et répond ainsi à sa volonté d’être « le banquier des entreprises à part entière ». C’est un atout supplémentaire pour concrétiser notre ambition d’un taux de pénétration de 15 % sur les entreprises d’ici 2017 », affirme Cédric Mignon, directeur du développement Caisse d’Epargne. Cette nouvelle SCR, Caisse d’Epargne Développement, est dédiée aux entreprises régionales ayant un chiffre d’affaires compris entre 10 et 100 millions d’euros, et une priorité sur les chiffres d’affaires supérieurs à 50 millions d’euros. Elle pourra, notamment, intervenir en co-investissement avec les sociétés régionales du réseau Caisse d’Epargne. Caisse d’Epargne Développement a pour ambition de financer des opérations de développement, de transmission ou de réorganisation de capital avec un ticket d’investissement compris entre 1 et 10 millions d’euros. La SCR est gérée par Alliance Entreprendre, la société de gestion créée par les Caisses d’Epargne et filiale aujourd’hui de Natixis Global Asset Management. C’est également Alliance Entreprendre qui accompagne certaines sociétés de capital proximité des Caisses d’Epargne. Caisse d’Epargne Développement est dotée, initialement, de 100 millions d’euros par les 17 Caisses d’Epargne en régions, la filiale Caisse d’Epargne Capital et Natixis.
L’Ecureuil complète son dispositif de capital-investissement en le dotant d’une structure nationale. Baptisée Caisse d’Epargne Développement (CE Développement), cette société de capital-risque (SCR) est destinée à soutenir les besoins en fonds propres de PME et d’ETI locales trop grosses pour être accompagnées par les sociétés d’investissement des caisses régionales, indique L’Agefi. Elle est gérée par Alliance Entreprendre, une filiale de Natixis. A terme, l’Ecureuil vise une part de marché de 15% dans les entreprises d’ici à 2017, contre 11% aujourd’hui.
Le gestionnaire d’actifs Lion Global Investors, basé à Singapour, a dévoilé ce 1er avril le lancement de ses trois premiers fonds RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à la suite de l’obtention en novembre 2014 d’un quota RQFII de 1 milliard de renminbi. Dans le détail, Lion Global Investors lance un fonds obligataire, le LionGlobal RMB Quality Bond Fund, un fonds actions, le LionGlobal RMB Equity Fund qui investira dans les actions chinoises de type «A», et, enfin, un fonds multi-classes d’actifs, le LionGlobal RMB Flexi Fund. Ces trois nouveaux produits sont disponibles pour les investisseurs particuliers et institutionnels et seront distribués par OCBC Bank, Bank of China et plusieurs plateformes de sélection de fonds.
Barclays Bank (Suisse) a annoncé la nomination de James Buchanan-Michaelson en qualité de general manager des activités banques privées ainsi que responsable de la mise en oeuvre de la stratégie de la banque en Suisse. James Buchanan-Michaelson sera rattaché à Francesco Grosoli, head of wealth management Europe, précise la banque britannique dans un communiqué.James Buchanan-Michaelson dispose de plus de vingt ans d’expérience dans la gestion de clients très riches (high net worth). Il a été auparavant manager et membre de la direction de Coutts & Co. Ltd à Genève.Barclays Wealth and Investment Management a par ailleurs annoncé avoir nommé James Persse en qualité de deputy general manager en charge des activités de banque privée à Genève.
Le conseil d’administration de Banque Profil de Gestion propose aux actionnaires de ne pas verser de dividende au titre de l’exercice 2014, rapporte L’Agefi suisse. L’exercice 2014 a été marqué par un fort recul du bénéfice en raison d’«amortissements, de corrections de valeur, et d’effets exceptionnels». Début 2014, la banque avait publié son plan de développement triennal, qui prévoyait une stabilisation des actifs sous gestion en 2014 et une augmentation de 25% par an pour 2015 et 2016. En raison de la conjoncture actuelle, la croissance en 2015 sera plus faible que les 25% visés. L’assemblée générale se tiendra le 22 avril.
La banque Reichmuth a lancé un fonds d’infrastructures suisses diversifié comprenant les transports, l’énergie et le social (écoles, hôpitaux), indique Le Temps. Le fonds est réservé aux institutionnels et organisé sous forme de société en SA. «Le but est d’offrir la transparence et la gouvernance (participation à une assemblée générale) nécessaires aux caisses de pension», indique Mathias Fleischmann, responsable du fonds. Après avoir levé 50 millions au départ, il est prévu de lever cet été 100 à 150 millions de francs, puis 200 à 300 millions dans 1 à 3 ans. L’objectif de rendement du fonds est de 5% au-dessus de l’inflation.
Andy Lin, fondateur du gestionnaire d’actifs chinois China Universal Asset Management (China Universal AM), est sur le point de démissionner de son poste de directeur général, rapporte Asia Asset Management qui évoque une information dévoilée par China Business News. Selon la presse chinoise, China Universal AM devrait faire prochainement une annonce officielle concernant l’éventuel départ d’Andy Lin. Toutefois, selon China Business News, la société de gestion aurait déjà nommé Li Wen, jusque-là «inspector general», pour occuper le poste de directeur général laissé vacant. Selon la presse chinoise, Andy Lin aurait décidé de créer sa propre société de private equity.
Oliver Bilal va rejoindre UBS en mai en tant que responsable de la gestion d’actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, selon une note interne lue par The Wall Street Journal. L’intéressé, qui vient de Pioneer Investments, remplacera Andreas Schlatter, responsable de la distribution, qui occupait ce poste de manière transitoire depuis octobre, suite à la réorganisation mise en place par Ulrich Koerner, président d’UBS Global Asset Management.
L’introduction des taux négatifs par la Banque nationale suisse (BNS) coûte plusieurs millions de francs suisses par an à Mirabaud. Dans un entretien accordé à L’Agefi suisse, Antonio Palma, associé et directeur général (CEO) de la banque genevoise, estime que la BNS est légitime dans sa décision mais il critique la mise en oeuvre de la mesure.Pour Antonio Palma, les critères d’application des taux négatifs augmentent le risque systémique. «La méthode de calcul, qui applique un facteur de 20 sur le montant des réserves minimales, pénalise les acteurs les plus conservateurs, comme les banques privées», souligne-t-il dans les colonnes du quotidien économique. A l’instar de plusieurs autres banques, Mirabaud a décidé d’appliquer les taux négatifs sur ses gros clients, ceux qui détiennent plus de 1 million de francs suisses en liquidités.Par ailleurs, indique le responsable, Mirabaud entend cette année élargir ses compétences dans la gestion d’actifs, notamment par l’engagement de spécialistes. La banque va accélérer la commercialisation de stratégies lancées ces dernières années en termes d’antécédents et d’actifs sous gestion.
Aberdeen Asset Management a versé un paiement additionnel différé de 38,3 millions de livres en numéraires à Lloyds Banking Group relatif à l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership Group Limited (SWIP), annonce un communiqué.Conformément à l’accord d’achat et de vente, le paiement additionnel différé était dû le 31 mars 2015, soit 12 mois après la date du bouclage de l’acquisition. Ce paiement se base sur la différence entre le cours moyen d’Aberdeen sur les cinq jours précédant le bouclage de l’opération et le cours de référence de 420 pence par action.
J O Hambro Capital Management (JOHCM) a lancé un fonds actions agnostique en termes d’indice de référence centré sur les grandes capitalisations européennes, rapporte Citywire Global. Conforme à la directive OPCVM, le fonds JOHCM European Concentrated Value sera géré par Robrecht Wouters, qui travaillera aux côtés de Luis Faňanas.
Viswanathan Shankar, l’un des principaux dirigeants de Standard Chartered Bank, a démissionné pour créer un fonds de private equity, rapporte le Financial Times. Le responsable Europe, Moyen-Orient et Afrique de la banque a comme objectif de lever 1 milliard de dollars. Ce départ intervient au moment où la banque remanie son état-major.