Amundi met à disposition de ses clients internationaux une stratégie déjà éprouvée en France, avec le lancement d’Amundi Funds Multi Asset Global. Conforme aux normes UCITS IV, ce compartiment diversifié de la SICAV luxembourgeoise Amundi Funds, s’adresse aux investisseurs à la recherche d’une gestion diversifiée flexible en vue de performances régulières. Il a pour objectif de surperformer l’indice EONIA capitalisé de plus de 2,5% par an, sur un horizon d’investissement de 3 ans, avant la prise en compte des frais. Dans un contexte de marché caractérisé par des rendements monétaires et obligataires historiquement faibles et une forte volatilité des marchés actions, les allocations traditionnelles statiques ne permettent plus d’atteindre les rendements espérés. Nous estimons cependant que les marchés offrent de nombreuses opportunités, à condition de savoir identifier et capter les primes de risque attractives sur un large univers d’investissement: une allocation ainsi mieux diversifiée et flexible peut offrir une performance plus régulière dans le temps. Alexandre Burgues, co-gérant de ce fonds déclare: «Grâce à une allocation multi-classes d’actifs et internationale, nous exploitons différentes sources de performance et adaptons l’exposition de notre fonds aux différents marchés dans un cadre bien défini au préalable.» Ce nouveau compartiment bénéficie d’une stratégie mise en œuvre depuis plus de 10 ans par l’équipe Multi Asset pour Institutionnels. Plus précisément, la philosophie d’investissement du fonds se caractérise par une gestion flexible et opportuniste. Cette gestion est mise en place par le gérant selon des marges de manœuvre prédéfinies par classe d’actifs. Il s’appuie sur son expérience de gérant allocataire afin d’optimiser, selon ses convictions et les conditions de marché, l’arbitrage entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, devises…) et sélectionne au sein de chacune d’entre elles, les instruments et stratégies les mieux adaptés. Cette approche flexible de l’allocation tactique d’actifs constitue l’un des principaux moteurs de performance du fonds. Par ailleurs, la gestion active du risque est un élément clé dans la construction du portefeuille. Le gérant forge ses convictions en partant d’une analyse fondamentale de marché qui s’appuie sur les ressources d’Amundi (stratégistes et analystes). Ses vues de marchés sont ensuite traduites dans une grille d’allocation et calibrées en fonction de l’enveloppe de budget de risque prédéfinie. La volatilité ex-ante maximale de 4% permet de limiter l’impact sur le portefeuille des fortes amplitudes des marchés d’actifs risqués. L’équipe Multi Asset pour Institutionnels est basée à la fois en Europe et en Asie et bénéficie des ressources globales de recherche d’Amundi. Au total, les encours d’Amundi en gestion diversifiée s’élèvent à 116 milliards d’euros à fin juin 2015.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management ont terminé le troisième trimestre à 7,58 milliards de dollars, en baisse de 6% en raison de la volatilité des marchés et de la perte d’un mandat, selon un communiqué de la société. Les actifs de LUMA Gottex Solutions Services (GSS) ont quant à eux fait un bond de 44% au troisième trimestre à 0,66 milliard de dollars.
Edmond de Rothschild AM (EdrAM) vient de renforcer son équipe commerciale en Italie avec trois nouvelles personnes, rapporte Bluerating.Elena Bossola est ainsi nommée responsable de la distribution auprès de tiers en Italie. Elle sera placée sous la direction de Philippe Cormon, responsable de la distribution à l’échelle européenne, et Stefano Rossi, responsable d’Edmond de Rothschild Groupe en Italie. Elena Bossola avait rejoint EdrAM en 2008 en tant que responsable de l’activité « fund buyer ». Précédemment, elle a travaillé six ans chez Invesco Asset Management comme chargée de relations clients.Gerardo Coppola a rejoint l’équipe distribution en tant que sales manager. Avant cela, l’intéressé a travaillé huit ans au sein de Cardif Lux Vie (BNP Paribas) comme responsable marchés internationaux et pour Vitis Life comme country manager pour l’Italie. Enfin, Fabrizio Gualco a intégré l’équipe institutionnelle comme senior relationship manager. Avant cela, il a travaillé trois ans pour Finanziaria Internazionale SGR en tant que responsable du développement et quatorze ans pour Credit Suisse comme responsable de l’activité institutionnelle.
Le réseau de FinecoBank, dirigé par le directeur commercial Mauro Albenese, a recruté quatre conseillers financiers entre le Piémont et la Toscane, rapporte Bluerating. Paolo Vita et Laura Vita, qui viennent tous les deux d’Allianz Bank, vont faire partie de l’équipe toscane. Fabrizio Barazzuoli, qui vient de San Paolo Invest, rejoint aussi cette équipe. Enfin, Simone Viarengo intègre l’équipe piémontaise après avoir travaillé chez Mediolanum.
Le groupe britannique Rathbone Brothers a fait état pour le troisième trimestre d’une baisse de 2,5% de ses actifs sous gestion à 27,6 milliards de livres contre 28,3 milliards de livres à fin juin. La division Investment Management a enregistré une collecte de 794 millions de livres au troisième trimestre contre 2,8 milliards de livres un an plus tôt, au terme d’un trimestre il est vrai où Rathbones avait intégré des actifs rachetés à Jupiter AM. Malgré ces entrées nettes, les actifs sous gestion ont diminué de 400 millions de livres environ d’un trimestre sur l’autre en raison de la volatilité des marchés. Le résultat net d’exploitation a malgré tout progressé de plus de 13% à 55,6 millions de livres contre 49 millions de livres un an plus tôt.
Gary D. Black a quitté la gestion d’un certain nombre de fonds dont il s’occupe chez Calamos Investments alors qu’il s’apprête à quitter la société de gestion américaine à la fin du mois, rapporte Citywire Global. L’intéressé a été recruté en tant que co-directeur des investissements monde en août 2012.
Comgest annonce que Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles ou liées à la gestion à partir du 1er mars 2016, date à laquelle, à l’occasion de sa retraite, il rejoindra le conseil de surveillance de Comgest Global Investors. Il restera actionnaire de la société. Vincent Strauss sera remplacé au poste de président par Arnaud Cosserat. Ce dernier a rejoint Comgest en 1996 en tant que gérant actions Europe et compte 27 ans d’expérience de la gestion. Il a été nommé responsable des investissements en janvier 2015, après avoir été pendant deux ans directeur délégué des investissements. À ce titre, Arnaud Cosserat a veillé à ce que le style « Qualité et Croissance » de Comgest soit appliqué de façon rigoureuse par les 39 membres de l’équipe d’investissement. Il conservera ses fonctions de responsable de la gestion et de gérant. « Je suis heureux que, tout naturellement, Arnaud Cosserat avec lequel j’ai travaillé et partagé nos décisions d’associés depuis 20 ans, prenne aujourd’hui les rênes de Comgest. En tant qu’équipe composée de partenaires, nous sommes tous concentrés sur un but unique : assurer la cohérence, la continuité et la performance de notre style Qualité et Croissance », commente Vincent Strauss, cité dans un communiqué. La gestion quotidienne des portefeuilles marchés émergents globaux restera assurée par Wojciech Stanislawski, qui travaille avec Vincent Strauss depuis 1999, ainsi que par Emil Wolter qui co-gère la stratégie depuis son arrivée en 2012. David Raper et Charles Biderman seront également désignés co-gérants/conseillers des fonds Magellan et Comgest Growth Emerging Markets afin de refléter leur contribution dans la prise de décision pour, respectivement, les parties asiatique et non asiatique des portefeuilles. David et Charles travaillent depuis 10 ans ou plus chez Comgest, en tant que responsable de la recherche Asie pour le premier et analyste-gérant marchés émergents globaux/spécialiste de l’Amérique latine pour le second. Juliette Alves et Caroline Maes seront également désignées conseillers du compartiment de la SICAV irlandaise Comgest Growth GEM Promising Companies, aux côtés de Wojciech Stanislawski et Galina Besedina.
Les activités du groupe Morningstar liées aux retraites logées dans Retirement Solutions ont vu leurs actifs sous gestion progresse de 11,7% au troisième trimestre pour s'établir à 85,7 milliards de dollars, a indiqué la société à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Par ailleurs, les actifs gérés et conseillés au sein de Morningstar Managed Portfolios totalisaient 12,2 milliards de dollars à fin septembre, contre 12 milliards de dollars un an plus tôt. Toutes activités confondues, le groupe a fait état d’un bénéfice net de 33,5 millions de dollars contre 30,2 millions de dollars au troisième trimestre 2014.
Le chinois CSOP Asset Management cherche à renforcer ses activités à New York, rapporte Asian Investor. Il veut transformer son bureau américain, actuellement dédié à la recherche et au marketing, en véritable centre de gestion d’actifs, son premier à l’étranger. « Nous voulons bâtir une entité indépendante et pleinement opérationnelle à New York », indique Louis Lu, gérant de CSOP. Ce dernier travaille désormais à New York, où il a rejoint deux recrues de renom, dont Matt Collins, qui a intégré la société chinoise en mars en provenance de Source ETP. L’équipe américaine devrait être renforcée avec deux personnes supplémentaires. Par ailleurs, CSOP a coté deux ETF à New York.
Normalement équipé pour faire face à toutes les configurations de marché, le All Weather Fund de Bridgewater Associates, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 70 milliards de dollars, a perdu 1,9% au mois de septembre. Sur les neuf premiers mois de l’année, le fonds géré par Ray Dalio affiche un repli de 6%, rapporte l’agence Reuters. Ce fonds utilise une stratégie de risk parity qui est supposée rémunératrice en cas de baisse des actions ou des obligations, bien que pas simultanément.
L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre.
L’enquête trimestrielle de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes professionnels montre que ceux-ci maintiennent leurs anticipations d’inflation à long terme. La progression de l’indice des prix en zone euro est toujours attendue à 1,9% après 2017, non loin de l’objectif de 2% de la banque centrale. Les prévisionnistes ont en revanche abaissé leurs projections pour 2016 et 2017, à 1% et 1,5% respectivement contre 1,3% et 1,6% prévus lors de la précédente enquête trimestrielle.
Dans le cadre de la réduction de ses activités de marché, annoncée mercredi, Credit Suisse va sortir du métier de spécialiste en valeurs du Trésor en Europe. Le groupe ne continuera ses activités de primary dealer qu’aux Etats-Unis. Hier, le Trésor britannique a confirmé que la banque suisse cesserait d’être active dès vendredi. En France, Credit Suisse faisait partie des 19 SVT agréés par l’Agence France Trésor pour animer le marché primaire et secondaire des emprunts d’Etat.
La population des investisseurs détenant des actions directement ou indirectement via les placements collectifs est passée de 16 % à environ 8 % entre 2009 et 2015, indique l’AMF dans sa dernière Lettre de l’observatoire de l’épargne. En particulier, les actionnaires en direct sont deux fois moins nombreux qu’il y a 6 ans, avec un taux de détention tombé de 13% en 2009 à 6,6% en mars 2015, précise l’AMF sur la base d’un sondage TNS Sofres. Sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA (plans d’épargne en actions) est passé de 12,5 % à 7 %.
Carmignac a fait état hier d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a particulièrement touché les marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.
La Commission européenne a annoncé hier qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. La République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède auraient dû transposer la législation avant 2015. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé hier l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
Le Trésor américain a reporté hier une adjudication d’obligations à deux ans à taux fixe prévue le 27 octobre, en raison du bras de fer entre l’administration Obama et le Congrès à majorité républicaine sur le plafond de la dette fédérale. L’administration a prévenu la semaine dernière que le gouvernement serait contraint d’interrompre ses emprunts dès le 3 novembre si le Congrès ne parvenait pas à un accord sur le relèvement du plafond, fixé à 18.100 milliards de dollars. Le Trésor a indiqué qu’il pourrait ne pas être autorisé à emprunter des fonds à la date de règlement de l’opération, le 2 novembre. Il a aussi appelé le Congrès à ne pas faire du plafond un enjeu politique et à le relever «aussi rapidement que possible». Il procédera toutefois aux adjudications à 5 et 7 ans prévues la semaine prochaine. «Le report de l’adjudication des titres à 2 ans présente moins de risque pour le fonctionnement du marché que celui des titres à 5 ou 7 ans», considère-t-il.
Le président portugais Aníbal Cavaco Silva a chargé hier le Premier ministre sortant Pedro Passos Coelho de former un gouvernement, près de trois semaines après les élections législatives qui ont privé sa coalition de centre droit de majorité absolue. Mais Antonio Costa, chef de file du Parti socialiste, a déclaré qu’il souhaitait former un gouvernement avec l’appui de deux autres formations politiques de gauche. En s’unissant, ces partis politiques disposeraient de la majorité absolue.
Le Brésil a renoncé à son objectif d’excédent primaire du budget pour cette année (fixé à 8,7 milliards de reais, soit 2 milliards d’euros). Il accusera au contraire un déficit massif du fait de la baisse des recettes de l’Etat dans un contexte de crise économique et politique, a déclaré hier le secrétaire général de la présidence Jacques Wagner. Le gouvernement attend désormais un déficit budgétaire hors service de la dette de 50 milliards de reais. Le nouvel objectif doit encore être approuvé par le Congrès.
Le Nasdaq a acquis SecondMarket, la plate-forme d’adjudication privée aux Etats-Unis. Cette opération doit lui permettre de renforcer sa présence dans le domaine alors qu’un nombre croissant de sociétés de technologies retardent leur introduction en Bourse. Ce type de plate-forme permet aux employés des sociétés non cotées de vendre leurs titres ou d’en acquérir. Une manière aussi de nouer des liens précoces pour de futurs projets d’IPO.
La région Nord-Pas de Calais veut soutenir les acteurs de la «troisième révolution industrielle». Dans le prolongement des travaux visant à décarboner l’économie locale à horizon 2050, le Conseil régional et la CCI Nord de France ont annoncé le lancement d’un fonds de 50 millions d’euros destiné à aider les PME et ETI porteuses de projet. Opérationnel dès le mois de janvier, ce fonds dédié sera notamment financé à hauteur de 15 millions d’euros par le Fonds européen de développement régional (Feder). «Ce mécanisme de fonctionnement est inédit car il associe des financements privés à des fonds publics français et européens autour d’une seule thématique», explique Philippe Vasseur, le président de la CCI Nord-Pas de Calais. Agissant traditionnellement via des subventions, le Feder réinvestira régulièrement son apport dans le fonds, qui recevra également deux apports de 15 millions de la part de la BEI et de la Caisse des dépôts, tandis que Nord Capital Partenaires mettra 5 millions. Contrôlée par le Crédit Agricole Nord de France et Turenne Capital, la société de gestion gérera le véhicule créé pour l’occasion avec l’appui du groupe Finorpa, qui rassemble des actionnaires publics, bancaires, mutualistes ou coopératifs issus de la Région Nord-Pas de Calais. Le fonds pourra recourir à du levier afin de porter jusqu’à 250 millions d’euros sa capacité d’investissement. Cette dernière devrait d’ailleurs être amenée à augmenter prochainement avec l’arrivée d’un nouvel investisseur privé, de sources financières. L’objectif est de financer des entreprises, PME ou ETI, ayant un projet en lien avec l’efficacité énergétique, le renouvelable, le stockage ou l’internet de l’énergie. Les concepts d’économie circulaire, d’économie de la fonctionnalité et de mobilité durable seront également au cœur de la démarche de la région Nord-Pas de Calais, très active sur ces thèmes. «Grâce à ce fonds nous complétons nos outils de soutien aux PME et ETI après avoir déjà lancé un ‘Hub’ réunissant tous les financeurs de la région, puis un livret d’épargne dédié», s’enthousiasme Philippe Vasseur. Depuis sa première réunion trimestrielle de juin 2014, le «Hub financement» a ainsi accompagné 300 projets afin d’accélérer les recherches de financements. Lancé début 2015, le livret d’épargne «troisième révolution industrielle» a lui collecté 9 millions d’euros.
Neuf des dix plus gros collecteurs chez Generali en septembre sont des fonds français. DNCA investments, Carmignac Gestion et H2O AM font partie des sociétés de gestion gérant ces fonds plébiscités. La majorité appartient à la catégorie des gestions diversifiées.
Carmignac a fait état jeudi d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a plus particulièrement touché l’univers des marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.