M&G Real Estate, la filiale de gestion de fonds immobiliers de M&G Investments, a nommé Olivier Vellay au poste de responsable des investissements pour l’Europe continentale. Rattaché à Tony Brown, directeur des investissements («Chief Investment Officer») de la société, l’intéressé sera basé au sein du bureau de Paris de M&G Real Estate. Sa mission consistera à identifier des actifs susceptibles de faire l’objet d’un investissement, d’élaborer de nouveaux fonds et comptes dédiés, ainsi que de contribuer aux ambitions de développement en Europe continentale de M&G Real Estate qui continue d’investir pour le compte et aux côtés de fonds de pension, de fonds souverains et de compagnies d’assurance. Avant de rejoindre M&G Real Estate, Olivier Vellay avait fondé Quarters Capital où il a conseillé des fonds de capital-investissement en France. Auparavant, il a été «managing director» chez MGPA où, après avoir créé l’activité de MGPA en France, il a constitué et dirigé son équipe dédiée aux acquisitions en Europe. Avant cela, il occupé diverses fonctions à responsabilité chez Morgan Stanley et General Electric Real Estate.
Le fonds de pension PZFW (Pensioenfonds Zorg en Welzijn), dont l’encours se montait fin septembre à 161 milliards d’euros, annonce son intention de réduire de moitié d’ici à 2020 les émissions de CO2 des sociétés dont il détient des titres en portefeuille, rapporte l’agence spécialisée Fondsnieuws. Parallèlement, le fonds de pension compte investir ces prochaines années entre 20 et 25 milliards d’euros dans de nouvelles entreprises et solutions.
La Grande-Bretagne veut fermer toutes ses centrales électriques au charbon d’ici 2025 et réduire leur production à partir de 2023, a annoncé le gouvernement mercredi. La secrétaire d’Etat à l’Energie et au Changement climatique, Amber Rudd, devait préciser dans la journée les modalités de ce projet. Les centrales au charbon ont fourni l’an dernier un tiers environ de l’électricité consommée en Grande-Bretagne mais une majorité d’entre elles sont des installations vieillissantes qui doivent fermer d’ici dix ans en application des nouvelles normes européennes sur les émissions polluantes et de gaz à effet de serre. Londres prévoit de compenser la fermeture des centrales au charbon par des centrales au gaz et nucléaires, censées lui permettre de respecter son engagement d’une réduction de 80% de ses émissions de CO2 d’ici 2050 par rapport à 1990.
La Financial Conduct Authorit (FCA) britannique a annoncé mercredi qu’elle allait lancer une enquête sur les conditions de concurrence dans l’industrie de l’asset management au Royaume-Uni, après en avoir déjà fait autant en mai pour les activités de banque d’investissement. L’autorité compte publier les résultats préliminaires de l’enquête à l’été 2016, et une version définitive début 2017.
Dans le cadre des contributions à l’Union des marchés de capitaux (UMC) promue par la Commission européenne, Paris Europlace a présenté mercredi matin son rapport sur la « titrisation au service de la croissance». Proposition phare de ce document: «créer à l’instar du marché nord-américain, un marché de la titrisation adossé à des agences publiques afin de favoriser le financement de long terme». Le rapport, qui liste plusieurs mesures, prône aussi l’exclusion des créances titrisées du calcul du ratio de levier des établissements de crédit.
La Banque nationale suisse (BNS) oriente sa politique monétaire dans le but d’affaiblir le franc, qu’elle juge toujours nettement surévalué, a déclaré mercredi le Conseil fédéral. Dans un communiqué publié après l’audition annuelle du président de la banque centrale, Thomas Jordan, le gouvernement de la Confédération helvétique explique que ce dernier «a notamment indiqué que la politique monétaire consistant à appliquer des taux d’intérêt négatifs prend en compte la situation actuelle qui reste marquée par une nette surévaluation du franc».
La production industrielle s’est contractée pour un deuxième mois consécutif en octobre aux Etats-Unis, montrent les statistiques publiées mardi par la Réserve fédérale, ce qui pourrait fragiliser la croissance du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre. La Fed a annoncé que la production industrielle s’était repliée de 0,2% le mois dernier, comme en septembre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,1%.Le recul d’octobre est principalement dû au secteur minier (-1,5%) et aux services aux collectivités (-2,5%).
Le sentiment des investisseurs outre-Rhin s’est nettement amélioré en novembre après sept mois consécutifs de baisse, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice est remonté à 10,4 après 1,9 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond plus limité, à 6,0. L’enquête a été effectuée auprès de 225 analystes et investisseurs, dont 40 interrogés après les attentats qui ont fait 129 morts à Paris vendredi soir.
La confiance des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis s’est légèrement dégradée en novembre, montre l’enquête mensuelle de la fédération nationale NAHB publiée hier. Son indice de confiance a reculé à 62 après un chiffre révisé à 65 pour octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 64. L’indice mesurant le jugement des professionnels sur les ventes actuelles de logements individuels est revenu à 67 contre 70 en octobre, celui des perspectives pour les six prochains mois étant passé de 75 à 70.
Le taux d’inflation annuel est resté stable à -0,1% en octobre, en territoire négatif pour le deuxième mois consécutif, a annoncé hier l’Office national de la statistique. Le chiffre est conforme aux anticipations des économistes, tout comme l’augmentation de 0,1% des prix en rythme mensuel. L’indice «core CPI», qui fait abstraction de l’énergie, de l’alimentation, de l’alcool et du tabac, est ressorti en hausse de 0,3% sur un mois et de 1,1% sur un an.
L’Agence France Trésor a annoncé hier avoir servi 593 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 16 novembre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 7,468 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,894 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,538 milliard de bons à 21 semaines et 2,036 milliards d’euros de bons à 51 semaines.
Axa Investment Managers - Real Assets, le pôle de gestion immobilière de l’assureur, a obtenu le feu vert de la City of London pour faire bâtir une tour de bureaux sur le site du 22 Bishopsgate à Londres, qui serait la plus haute de la ville avec 62 étages. Elle se substituera à un autre projet, la tour Pinnacle, interrompu en 2012 en raison de la crise financière. Axa IM a racheté le site en février 2015 pour un montant estimé selon Bloomberg à environ 300 millions de livres (427 millions d’euros) .
L’institution pense que la régulation n’a pas affecté la liquidité. Elle émet des réserves sur le développement des plates-formes de trading obligataire.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,2% en octobre aux Etats-Unis après deux mois consécutifs de baisse, soutenus entre autres par les prix de l’essence, montrent les statistiques officielles publiées hier, qui suggèrent que l’impact de la vigueur du dollar et de la baisse des cours du pétrole sur l’inflation pourrait s’atténuer. Cette hausse est aussi de nature à conforter les anticipations d’une hausse des taux de la Réserve fédérale le mois prochain.
La Grèce et ses créanciers ont trouvé hier un accord sur des mesures de rigueur permettant le déblocage de 12 milliards d’euros pour le pays et ses banques. Le pays devrait obtenir 2 milliards d’euros pour l’État, et 10 milliards d’euros pour la recapitalisation des quatre principales banques. Le Parlement grec devrait approuver ces mesures lors d’un vote prévu demain.
Les dirigeants d’Irlande du Nord sont parvenus à un accord assurant le maintien des institutions communes nord-irlandaises menacées par la crise politique qui a éclaté en septembre, ont annoncé hier soir les gouvernements de Londres et de Dublin. Cette crise était l’une plus graves depuis les accords de paix d’avril 1998 qui ont ouvert la voie à un partage du pouvoir entre unionistes protestants et nationalistes catholiques. «Cet accord assure la viabilité du budget de l’Irlande du Nord, fixe la manière dont on peut s’occuper des groupes paramilitaires et fournir une base pour l’avenir commun du peuple d’Irlande du Nord», a souligné le Premier ministre britannique David Cameron. Le document précise que les finances nord-irlandaises recevront 500 millions de livres (712 millions d’euros) supplémentaires de Londres pour faire face aux problèmes spécifiques à la région, comme la destruction de murs qui séparent parfois les deux communautés.
Option Finance a interrogé Didier Dersigny, responsable de l’épargne salariale chez Sanofi. Il détaille les avantages de la gestion pilotée par rapport à la gestion libre dans le cadre du Perco mis en place pour les salariés.
La société de gestion britannique indépendante CRUX Asset Management a annoncé avoir choisi le Tierce Partie Marketeur (TPM) Oui-Link Investment pour développer sa présence en France, en Belgique et au Luxembourg.
Les députés français ont adopté mardi, en première lecture, par 290 voix contre 244 le projet de loi de finances (PLF) pour 2016 que le Sénat examinera à son tour à partir de jeudi. A l’issue de cette première lecture par les députés, le déficit prévu pour 2016 s’établit à 72,27 milliards d’euros. Il s’établissait à 71,83 milliards à l’issue de l’examen de la première partie, celle des recettes, du PLF. Le texte initial prévoyait un déficit de 71,99 milliards d’euros.
La production industrielle s’est contractée pour un deuxième mois consécutif en octobre aux Etats-Unis, montrent les statistiques publiées mardi par la Réserve fédérale, ce qui pourrait fragiliser la croissance du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre. La Fed a annoncé que la production industrielle s’était repliée de 0,2% le mois dernier, comme en septembre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,1%.Le recul d’octobre est principalement dû au secteur minier (-1,5%) et aux services aux collectivités (-2,5%).
La confiance des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis s’est légèrement dégradée en novembre, montre l’enquête mensuelle de la fédération nationale NAHB publiée aujourd’hui. Son indice de confiance a reculé à 62 après un chiffre révisé à 65 pour octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 64. L’indice mesurant le jugement des professionnels sur les ventes actuelles de logements individuels est revenu à 67 contre 70 en octobre, celui des perspectives pour les six prochains mois est passé de 75 à 70.
L’Agence France Trésor annonce qu’elle a servi mardi 593 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 16 novembre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 7,468 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,894 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,538 milliard de bons à 21 semaines et 2,036 milliards d’euros de bons à 51 semaines.
Axa Investment Managers - Real Assets, le pôle de gestion immobilière de l’assureur français, a obtenu le feu vert de la City of London pour faire bâtir une tour de bureaux sur le site du 22 Bishopsgate à Londres, selon un communiqué. Situé non loin de deux immeubles emblématiques, baptisés le Cheesegrater et le Gherkin (la râpe à fromage et le cornichon) en raison de leur forme, la nouvelle tour serait la plus haute de la ville avec 62 étages. Elle se substituera à un autre projet immobilier, la tour Pinnacle, interrompu en 2012 en raison de la crise financière. Axa IM a racheté le site en février 2015 pour un montant estimé à environ 300 millions de livres selon Bloomberg.
En dépit des inquiétudes, la liquidité s’est améliorée depuis la crise sur les marchés obligataires français, selon une étude publiée mi octobre par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Depuis plusieurs mois, l’industrie et les régulateurs se préoccupent d’une baisse de liquidité des marchés obligataires. Celle-ci serait notamment due à la réglementation qui contraint les banques à se désengager de la tenue de marché. Pour tenter d’y voir clair, l’AMF a analysé les transactions réalisées entre 2005 et 2015 sur quelque 6.600 obligations françaises publiques et privées.