Vladimir Poutine a imposé samedi par décret une série de sanctions économiques contre la Turquie pour protester contre la destruction d’un avion russe par des F16 turcs mardi près de la frontière syrienne. Le décret, diffusé par le Kremlin, vise notamment les importations de certains produits turcs mais n’en précise pas la liste. Les activités en Russie de certaines entreprises turques seront également limitées. Une liste est en cours d’élaboration. L’embauche d’employés turcs par des entreprises russes sera aussi affectée à compter du 1er janvier. Les autorités russes avaient déjà annoncé vendredi que l’accord d’exemption de visas entre les deux pays serait suspendu à compter du 1er janvier.
Emmanuel Macron a annoncé vendredi son intention de réformer le cadre prudentiel des organismes de gestion des retraites supplémentaires des entreprises, pour mieux orienter leurs fonds vers le financement des sociétés innovantes. Le ministre de l’Economie a indiqué qu’il s’agissait de réfléchir à la mise en place d’un régime ad-hoc qui se substituerait, pour ces organismes souvent liés aux sociétés d’assurance, au carcan de Solvabilité 2 - qui limite les possibilités d’investir en actions. Les dispositifs concernés cumulent un encours de 130 milliards d’euros. Emmanuel Macron, qui s’exprimait devant la Fédération française des sociétés d’assurance, entend intégrer cette réforme à sa future loi NOE (nouvelles opportunités économiques).
Comme l’impose la loi budgétaire brésilienne, la présidente Dilma Rousseff va geler 10 milliards de réaux (2,5 milliards d’euros) de dépenses publiques, le Congrès n’ayant pas donné son feu vert à une révision des objectifs d’économies budgétaires fixés pour cette année. Un décret présidentiel dans ce sens sera publié lundi. Face à la chute des recettes fiscales résultant de la récession économique, le gouvernement de Dilma Rousseff a renoncé à afficher un excédent budgétaire primaire cette année et prévoit désormais un déficit de record de 48,9 milliards, soit 0,85% du PIB. Ce dernier devrait se contracter de 3,1% en 2015, selon la dernière enquête de la banque centrale auprès des économistes.
Eric Wohleber a pris la décision de quitter ses fonctions de « Country Manager » et de Head of iShares pour la France, annonce BlackRock ce lundi 30 novembre. Le départ du responsable, après neuf ans passés au sein de BlackRock France, s'inscrit dans le cadre d'une vaste réorganisation de sa direction. Ainsi, le gestionnaire d'actifs américain annonce les arrivées de Jean-François Cirelli et de Stéphane Lapiquonne pour diriger ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
«Depuis la fin de l’année dernière, nous travaillons sur la mesure de l’empreinte carbone de nos investissements, confirme Alexandra Bestel, analyste ISR au sein de la Maif. Nous avons mené, cette année, une première estimation portant sur environ 40 % de nos encours grâce à la méthodologie publiée par l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Notre mesure nous a permis de réaliser que l’impact carbone de nos placements financiers est significativement plus élevé que le bilan carbone de la Maif dans son fonctionnement au quotidien. Mais cette méthodologie de calcul peut encore être perfectible.» «Nous trouvons plus intéressant d’avoir une démarche plus proactive en investissant directement dans des projets participant à la transition énergétique, commente Alexandra Bestel. Nous préférons également financer des acteurs qui ont une politique active pour favoriser le développement des énergies renouvelables.»
A l'occasion du colloque Novethic, qui s'est déroulé le 24 novembre à Paris, CNP Assurances, 300 milliards d’euros d’encours sous gestion, s’est engagée à doubler l’encours de ses investissements verts. Ces placements s'élèvent actuellement à un montant de 800 millions d’euros, ils atteindront 1,6 milliard d’euros à fin 2017. Les classes d’actifs concernés sont les infrastructures, le private equity et les green bonds. "L’investissement vert pour un investisseur institutionnel responsable ne saurait se limiter à la simple recherche de différents labels, a prévenu Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances. Le choix des supports d’investissements s'avère indispensable."
Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, qui a prêté serment jeudi, a validé vendredi son programme économique. Celui-ci se fixe comme objectif un déficit budgétaire à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain après 3% cette année, alors que précédent gouvernement prévoyait un déficit budgétaire de 1,6% du PIB pour 2016. Le déficit devrait par la suite être progressivement ramené à 1,5% de PIB à l’horizon 2019, a déclaré le secrétaire d’Etat aux affaires parlementaires, Pedro Nuno Santos. Le gouvernement se fixe par ailleurs comme objectif de réduire la dette publique à 123,9% de PIB l’an prochain après 128,2% cette année, puis à 112% en 2019.
Les dirigeants américains restent sceptiques quant au pouvoir d’attractivité de la France. Le 16e baromètre «AmCham-Bain» publié hier par Bain & Company et la Chambre de commerce américaine en France, mesurant la perception d’un panel de 125 dirigeants d’entreprises américaines localisées dans le pays, montre une amélioration toute relative de leurs prévisions. Ils sont désormais 27% à anticiper une évolution positive du contexte économique en France dans leur secteur d’activité sur les années à venir et 49% à penser qu’elle sera stable. Quant à l’évolution du nombre de salariés de leur entreprise dans l’Hexagone, les répondants sont un tiers à anticiper une hausse, un tiers à prévoir le statu quo et un tiers à supposer une baisse de leurs effectifs.
La Banque centrale européenne (BCE) surveille de très près la liquidité des marchés financiers. Dans sa revue de la stabilité financière publiée fin novembre, la banque centrale considère en effet qu’une brusque augmentation des primes de risques amplifiée par la faible liquidité des marchés secondaires est l’un des principaux risques pour la stabilité financière de la zone euro. A ses yeux, ce risque a même augmenté depuis le printemps dernier.
Caceis a déployé ces trois derniers mois, auprès de 3.000 gérants de fonds d’investissement, OLIS Mobile, une application web mobile dédiée au suivi de leurs portefeuilles administrés par l’asset servicer. L’application donne aux clients de Caceis un accès en temps réel aux fonctionnalités soumises à échéances comme la validation des valeurs liquidatives. Objectif : permettre l’acte de gestion à tout moment, via un smartphone ou une tablette. Facile et rapide, OLIS Mobile permet à l’utilisateur de piloter ses portefeuilles en toute autonomie. Depuis son tableau de bord, le gestionnaire de fonds visualise les tâches de la journée par degré d’urgence et peut valider en quelques « taps » les valeurs liquidatives ou contacter directement les équipes de valorisation. L’application intégrera très prochainement d’autres fonctions. Les utilisateurs pourront notamment suivre en direct la collecte de chacun de leur fonds. OLIS Mobile renforce l’offre digitale de Caceis. Il est le complément du portail OLIS, récemment revisité, qui permet aux clients – sociétés de gestion, investisseurs institutionnels, banques – de disposer d’une vision en temps réel de l’ensemble de leurs transactions et de leurs reportings. « Les usages de nos clients évoluent, nous créons de nouveaux outils digitaux pour faciliter leur quotidien et les accompagner dans leurs déplacements. OLIS Mobile permet aujourd’hui au gérant de valider ses valeurs liquidatives où qu’il se trouve. Demain, tous nos clients auront à portée de mobile accès à leurs fonctions privilégiées. L’innovation est au coeur de la relation que CACEIS entretient avec ses clients», commente Arnaud Misset, directeur des produits et solutions du groupe Caceis.
Jack Deino, l’ancien responsable des dettes des marchés émergents d’Invesco, vient de rejoindre BlackRock en qualité de directeur des dettes des marchés émergents, rapporte Citywire Global. L’intéressé avait quitté Invesco en août dernier après dix ans passés au sein de la société de gestion basée à Atlanta. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jack Deino sera basé à New York et sera rattaché à Sergio Trigo Paz, « managing director » et responsable de l’équipe obligataire des marchés émergents chez BlackRock.
ACOFI renforce ses équipes opérationnelles dans le cadre du développement de ses activités avec la nomination de Karina Perwald-Leroy, 43 ans, en qualité de Directeur Juridique et Responsable du Contrôle Interne et de la Conformité. Avocate de formation, Karina Perwald-Leroy a exercé chez Freshfields Bruckhaus Deringer avant de devenir Manager au sein du pôle Banque chez ATOS Consulting puis Responsable du Service juridique de State Street Banque de 2007 à 2011. Karina Perwald-Leroy a rejoint Groupe La Française en mars 2011 en tant que Directeur Juridique Groupe puis ACOFI en juin 2015.
Alors que le PEA PME peine à décoller, un amendement parlementaire a été déposé mardi soir à l’Assemblée nationale par le député Christophe Caresche dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2015 visant à permettre de transférer des fonds détenus sur une sicav à une PEA PME, de façon fiscalement neutre, rapporte le quotidien économique Les Echos. L’enjeu est loin d’être neutre alors que « 8,5 milliards d’euros ‘dorment’ sur des sicav monétaires qui ne rapportent désormais plus rien », selon Stanislas de Bentzmann, président de CroissancePlus. « Or les épargnants ne veulent pas sortir ces fonds, car ils redoutent l’imposition de leurs plus-values latentes. Défiscaliser ce ‘remploi’ des montants investis permettrait de donner un très fort coup d’accélérateur aux encours des PEA PME », ajoute-t-il. L’amendement sera débattu en milieu de semaine prochaine. Il constituerait d’un bon coup de pouce à un produit qui n’a pas totalement séduit les épargnants. Dix-huit mois après son lancement, le PEA PME affiche en effet un encours de 352 millions d’euros pour 38.200 comptes ouverts alors que les partisans de ce dispositif annonçaient, au moment de sa création, des flux de 1 à 2 milliards d’euros la première année.
Est-ce le souvenir d’une grammaire fastidieuse à apprendre dans notre prime enfance ? Ou plus largement celui d’une langue dont on loue la « sophistication » à l’étranger pour ne pas dire « complexité » ? Toujours est-il que nous, Français, comprenons sans doute plus facilement ces « exceptions qui confirment la règle », selon la formule consacrée. Dès lors, dans le monde de l’asset management, Newsmanagers a fait aussi l’actualité cette semaine en tendant le micro à un investisseur institutionnel plutôt détonnant dans le paysage actuel. Comment ? En se disant pas vraiment convaincu que la finance était l’élément moteur pour régler les problèmes sociétaux, y compris les problèmes de climatologie. Et d’appeler la finance à faire d’abord le ménage chez elle…Quand bien même Agrica Epargne, l’investisseur en question, mène une politique d’investissement responsable, il faut un sacré cran pour exposer un point de vue aussi différent des autres. Car il faut bien l’avouer, à quelques encablures de la COP 21, la gestion d’actifs cette semaine ne veut voir non pas une seule tête, mais une seule couleur : le vert. Résultat, les annonces d’investisseurs institutionnels et de sociétés de gestion pleuvent, qui se préoccupent de laisser à nos descendances une planète encore vivable. Parfois cependant, il convient de ne pas aller très loin dans les convictions, sous peine d’être, pour le coup, un peu refroidi. Ainsi, une large proportion d’institutionnels européens a exprimé son désir d’accroître son exposition aux infrastructures renouvelables. Mais c’est d’abord l’aspect financier qui a primé. La diversification des portefeuilles, les cash flows de long terme et les rendements figurent loin devant l’environnemental comme facteur ayant déterminé leur décision d’investissement. Même constat dans l’enquête Novethic sur les pratiques d’investissement responsable des investisseurs institutionnels européens. Le climat est bien une priorité pour plus de la moitié d’entre eux, mais rares sont ceux qui ont décidé d’exclure les énergies fossiles de leurs investissements. Pourtant, comme pour enfoncer le clou, ou rassurer, selon son degré de conviction, les critères ESG sont compatibles avec la création de valeur, a martelé Russell Investments dans une étude. Et l’on peut imaginer que cette idée a déjà fait son chemin parmi les grands acteurs de la finance. C’est le cas de la Caisse des Dépôts qui a annoncé sa volonté de réduire de 20 % par milliers d’euros investis d’ici 2020 l’empreinte carbone de ses portefeuilles d’actions. C’est également le cas de la Banque européenne d’investissement (BEI), BNP Paribas et Vigeo qui vont lancer ensemble une solution d’investissement durable permettant aux investisseurs de faire coïncider leurs objectifs financiers et de transition énergétique. Pragmatique comme les Britanniques savent l’être, Aberdeen AM a également réalisé une étude montrant qu’entre les critères E, S et G c’est le G qui compte. Autrement dit, la gouvernance d’entreprise est un moteur essentiel de la performance en matière de placement. A propos de pragmatisme, et de logique, les Français ont aussi du talent. Paris Europlace s’est ainsi engouffré dans la brèche de la transition énergétique. Sachant que le produit de la TTF à venir devrait être affecté à des projets liés au climat, l’association a fait une proposition au gouvernement. Adieu la TTF et en contrepartie, les contributions des entreprises bancaires, d’assurance et de gestion d’actifs françaises bâtiront un « fonds d’investissement transition énergétique » avec 10 milliards d’euros à horizon 2020 à la clé. A suivre… Cela étant, le risque lorsque la période est propice à s’engouffrer dans un mouvement aussi important et contre lequel on peut difficilement être contre, c’est d’y retrouver des acteurs qui en abusent quelque peu. Au terme d’une étude portant sur une centaine de fonds ouverts mettant en avant un caractère ISR, l’AMF a pointé un certain nombre de produits où la notion d’ISR est plus que vague. Pour y remédier, le régulateur a proposé plusieurs pistes d’amélioration.Bien naturellement, ce raz de marée d’annonces estampillées ESG a laissé peu de place à d’autres actualités. Notons toutefois que des sociétés suisses voient de nouveau grand. Swiss Life par exemple mise sur 50 milliards de francs d’actifs sous gestion d’ici à 2018 contre 34 milliards de francs l’an passé, et Banque J. Safra Sarasin a signé un accord en vue de l’acquisition de l’activité de banque privée Bank Leumi Luxembourg. De l’autre côté des Alpes aussi, l’italien Azimut affiche lui aussi ses ambitions en ayant mis la main sur sa sixième société de gestion en Australie. L’actuel optimisme des investisseurs leur donne pour le moment raison dans leurs stratégies de croissance externe ou organique. En Europe notamment, les investisseurs ont clairement annoncé leur intention d’augmenter leur exposition aux actions. Toutes classe d’actifs confondues, ce sont comme toujours les plus grosses sociétés de gestion qui en profitent le plus. En octobre, le tiercé de tête en matière de collecte sur le vieux Continent était composé de BlackRock, Aviva et Amundi. Au moins ici, il n’y a pas d’exception à la règle.
Trusteam Finance prend un nouvel élan international. La société de gestion indépendante française annonce avoir obtenu l’agrément de commercialisation de sa gamme de fonds sur le marché suisse. L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a approuvé en date du 13 novembre 2015 les fonds Trusteam Optimum, Trusteam Roc et Trusteam Roc Europe pour la distribution aux investisseurs qualifiés et non-qualifiés en et à partir de la Suisse. Trusteam Finance souhaite, selon un communiqué, développer des relations avec une clientèle de banquiers privés, tiers gérants et Family Office en Suisse romande et par la suite en Suisse alémanique et dans le Tessin (Lugano). La prochaine étape pour le développement a l’international est la création au cours du premier semestre 2016 d’une Sicav de droit luxembourgeois afin d’aborder le Benelux. Créée en 2000, Trusteam gère aujourd’hui près de 850 millions d’euros d’actifs pour une clientèle de particuliers, d’institutionnels et de conseillers en gestion de patrimoine.
Après avoir rappelé la nature d’Agrica, et le rôle en son sein d’Agrica Epargne dont il est le directeur général délégué, Jean-Claude Guimiot, invité sur Newsmanagers TV, a rappelé le poids des encours gérés par le groupe – 6,3 milliards d’euros – en distinguant bien la partie « délégation » d’Agrica Epargne qui elle, représente 2,3 milliards d’euros. Dans son allocation, compte tenu de la nature assurantielle très développée du groupe, les obligations affichent naturellement un poids prédominant (75 %) auxquelles s’ajoutent une poche de 20 % d’actions et d’obligations convertibles, le solde étant consacré à de l’immobilier. Interrogé sur les conséquences sur son allocation du récent retour de la volatilité sur les marchés d’actions, Jean-Claude Guimiot a rappelé qu’en tant qu’investisseur de long terme, il recherche avant tout à détecter des gestions performantes sur le long terme. « Nous n’essayons pas de profiter des ondulations de marchés mais de trouver des gestions plus performantes sur le long terme », a-t-il indiqué. Sur le front obligataire, Jean-Claude Guimiot s’est montré critique sur les politiques monétaires qui, selon lui, ne donnent aucun résultat. « Dans le domaine des taux, nous sommes sur des marchés totalement manipulés », a-t-il fait remarquer en dénonçant le fait que l’on est désormais plus sensibles aux discours des responsables des banques centrales que des dirigeants eux-mêmes. Dans ce cadre, la remontée des taux aux Etats-Unis est une tentative de normalisation « mais on est encore loin du compte… ». Et de pointer les risques de la situation pour les marchés obligataires qui justifie aussi la surpondération des actions dans l’allocation depuis plusieurs semestriels.Dans un autre genre, Jean-Claude Guimiot est revenu sur la politique ESG de sa maison, pour faire encore une fois preuve d’une certaine originalité. « Je n’ai jamais pensé que la finance était l’élément moteur pour régler les problèmes sociétaux », a expliqué le responsable. « Y compris les problèmes de climatologie », a-t-il poursuivi, pour faire écho à la prochaine manifestation de la COP 21. « La finance peut se mobiliser mais il faut déjà qu’elle fasse le ménage chez elle », a-t-il indiqué. Le vrai vecteur de ces questions sociétales reste le politique et les consommateurs, a conclu Jean-Claude Guimiot, en se disant modérément optimiste sur le succès de la grande manifestation qui se tient à Paris. La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1368
Marc Raynaud est décédé mardi 24 novembre, a appris Newsmanagers. Il était président de BNP Paribas Investment Partners Luxembourg depuis 2009 et «Head of Global Funds Solutions» depuis 2010 pour BNP Paribas Investment Partners. Il siégait notamment au conseil d’administration de l’Afer. En 1989, Marc Raynaud avait rejoint Paribas Asset Management en tant que responsable des actions européennes. Il était devenu en 1991 responsable du département institutionnel, en charge du développement commercial pour l’Europe et le Moyen-Orient. De 1997 à 2009, il était responsable mondial de la distribution des fonds externes.Marc Raynaud a commencé sa carrière dans le groupe Paribas en 1979 dans la division Banque de financement et d’investissement en France (Paris), en Italie (Milan, Rome et Turin) et aux Etats-Unis (Houston, Texas).
Le groupe suisse UBS vient de nommer Edmund Koh au poste de responsable de son activité de gestion de fortune pour l’Asie-Pacifique. L’intéressé remplacera, à compter du 1er janvier 2016, Kathryn Shih qui a été promue au rang de « president » d’UBS Asie-Pacifique. Edmund Koh, qui a rejoint la banque suisse en 2012, est actuellement responsable d’UBS Wealth Management pour l’Asie du sud-est à Singapour.
Le réseau mondial d’avocats Dentons a annoncé le 26 novembre l’accroissement de sa présence dans les plus grands centres financiers internationaux grâce à son rapprochement avec le cabinet luxembourgeois OPF Partners. OPF Partners est un important cabinet luxembourgeois, classé par Chambers et The Legal 500 en banque et finance, corporate, fonds d’investissement, fiscalité, immobilier et résolution des litiges. Ses 34 avocats dont neuf associés rejoindront Dentons Europe LLP le 1er janvier 2016.En 2015, Dentons s’est établi dans six des plus grandes places financières internationales et dispose désormais de bureaux dans 20 des 25 premiers centres d’affaires mondiaux, notamment : Londres, New York, Hong Kong, Singapour, Séoul, Toronto, San Francisco, Washington DC, Chicago, Boston, Francfort, Sydney, Dubaï, Montréal, Vancouver, Shanghaï, Doha et Shenzhen.
Les clients de la plate-forme suédoise Nordnet vont pouvoir investir dans le fonds RobecoSAM Global Child Impact, selon Realtid.se. Le fonds est investi dans les sociétés qui ont une attitude responsable vis-à-vis des enfants et de leur protection.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a nommé Ayaz Ebrahim au poste de responsable de l’allocation d’actifs pour l’Asie Pacifique au sein de l’équipe actions marchés émergents et Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Il sera basé dans les bureaux de Hong Kong de JP Morgan AM et il sera rattaché à Richard Titherington, directeur des investissements au sein de l’équipe actions marchés émergents et Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ayaz Ebrahim travaillera en étroite collaboration avec les gérants de portefeuille de JP Morgan AM à Londres et à New York afin de les aider à avoir accès à un réseau d’analystes en Asie. Ayaz Ebrahim arrive en provenance d’Amundi Hong Kong où il était directeur des investissements en charge des actions asiatiques hors Japon et directeur général adjoint pour l’Asie. Avant cela, il avait occupé le poste de directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique chez HSBC Global Asset Management et chez Deutsche Asset Management.
CNP Assurances, premier assureur de personnes en France, s’est associé à la société de gestion Meridiam afin de lancer le fonds Meridiam Transition dédié au financement de la transition énergétique. « Dans le contexte de la COP 21, ce fonds entend apporter une réponse innovante aux défis de la transition énergétique en contribuant au financement de projets d’investissements greenfield et est ouvert à tous les investisseurs institutionnels désireux de contribuer au financement de la transition écologique et énergétique », indiquent les deux partenaires dans un communiqué commun. Dans le détail, le fonds Meridiam Transition visera principalement des projets de développement innovants dans le domaine de l’efficacité énergétique, des services énergétiques locaux (notamment les réseaux de chaleur ou encore la valorisation énergétique de déchets), des réseaux électriques et gaziers et enfin des énergies renouvelables innovantes. Ce fonds a ainsi vocation à accompagner sur le long terme, soit à un horizon de 20 ans, en France et au sein de l’Union Européenne, des projets de taille relativement modeste mais à fort impact territorial. « CNP Assurances a pris l’initiative du lancement de ce fonds d’infrastructure verte, destiné notamment à investir dans des projets locaux en France, et qui pourrait rapidement atteindre 500 millions d’euros, a indiqué Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, cité dans un communiqué. En tant qu’investisseur institutionnel, nous avons en effet la conviction qu’il est à la fois de notre responsabilité et notre intérêt d’acteur de long terme de contribuer à développer de nouveaux modèles de financement pour répondre aux défis de la transition énergétique et du changement climatique. »
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Marc Raynaud died on Tuesday, 24 November, Newsmanagers has learned. He had been chairman of BNP Paribas Investment Partners Luxembourg since 2009, and head of Global Funds Solutions for BNP Paribas Investment Partrners since 2010. He was chairman of the board of directors at Afer. In 1989, Raynaud joined Paribas Asset Managemnet as head of European equities. In 1991 he bacame head of the instituitonal department, in charge of commercial development for Europe and the Middle East. From 1997 to 2009, he was global head of distribution for external funds. Raynaud began his career at the Paribas group in 1979 in the finance and investment bankking division in France (Paris), Italy (Milan, Rome and Turin) and the United States (Houston, Texas).