Une progression spectaculaire. Les actifs sous gestion de DNCA Investments s’inscrivent à environ 19,4 milliards d’euros en ce début 2016, a indiqué Eric Franc, directeur général de la société de gestion, le 26 janvier à Paris, à l’occasion de la traditionnelle réunion annuelle qui réunissait quelque 700 participants. La société de gestion a terminé l’année 2015 avec un encours de19 milliards d’euros grâce à une collecte d’environ 3,5 milliards d’euros, selon les chiffres publiés par DNCA. Une véritable «success story européenne», comme l’indique une plaquette de présentation, car en l’espace de deux ans, DNCA Investments a réussi à collecter quelque 8,5 milliards d’euros. Bien entendu, l’adossement à Natixis Global Asset Management, qui depuis le 1er juillet 2015 détient 71,2% de DNCA, a constitué un puissant accélérateur. Mais la société de gestion a aussi construit sa notoriété autour de gestions rigoureuses qui se traduisent par des résultats souvent très satisfaisants, comme par exemple le très prisé fonds patrimonial Eurose qui affiche des performances de 2,85% sur 2015 et de 5,34% en annualisé sur cinq ans. Mais on peut aussi observer que les fonds de création plus récente affichent des résultats également très séduisants, à l’instar de DNCA Invest Europe Growth, qui vient de célébrer son troisième anniversaire, a dégagé une performance de 23,36% l’an dernier, après +11,70% en 2014 et 22,95% en 2013. Désormais dans le giron d’un grand groupe, DNCA Investments va accélérer son développement en Europe et dans le monde en s’appuyant sur la plateforme de distribution de Natixis GAM, notamment en Espagne et en Suisse, au Royaume-Uni (commercialisation de fonds d’actions européennes) et en Amérique latine.
Amundi ETF a collecté 3,4 milliards d’euros en 2015. Ce résultat lui permet d’afficher un taux de croissance annuel moyen de plus de 34 % sur les 6 dernières années, contre 19 % en moyenne pour le marché européen. Les 3,4 milliards d’euros collectés se regroupent principalement autour d’expositions vanille (actions européennes, segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement). Selon Valérie Baudson, CEO d’Amundi ETF, Indexing & Smart Beta, Amundi ETF entend permettre à ses clients d’accéder à de nouvelles sources de rendement potentiel en 2016 et développer des solutions Smart Beta. Le développement des relations avec des réseaux de distribution est également au programme de la société de gestion, qui s’est également dite prête à exporter ses expertises ETF en Asie, indique un communiqué.
La société 123Venture poursuit sa collaboration avec le groupe hôtelier Perseus en accompagnant 2 nouvelles acquisitions du groupe, l’hôtel Les Roches Rouges situé sur la Côte D’Azur et l’hôtel Alpaga à Megève. Elle investit également dans l’hôtel Le Val Thorens, détenu et exploité par le groupe depuis 2011. Les fonds gérés par 123Venture ont également finalisé en fin d’année 2015 une opération d’investissement dans trois établissements du groupe, précise un communiqué.La société de gestion dispose de 72 hôtels en portefeuille qui représentent 4 548 chambres pour un investissement total de 118 millions d’euros (520 millions de valorisation totale). 123Venture co-investit aux côtés de partenaires-opérateurs reconnus dans l’hôtellerie selon 3 stratégies principales : acquisition-rénovation, création de fonds de commerce et acquisition de trophy assets.
En 2015, les encours gérés par Amplegest ont progressé de 50 % pour s’approcher les 900 millions d’euros à fin décembre. Selon la société de gestion, cette progression s’explique par différents événements. Il s’agit tout d’abord de l’acquisition de la société de gestion SGI qui gérait 250 millions d’euros sous gestion. Par ailleurs, la gestion privée d’Amplegest a enregistré une collecte nette de 50 millions d’euros, portant les encours de ce département à 800 millions d’euros. Pour sa part, l’asset management a enregistré une collecte nette d’environ 30 millions d’euros, représentant 345 millions d’actifs sous gestion. «Cette activité profite du lancement réussi du fonds Amplegest Long/Short dont l’encours est de 85 millions d’euros, auquel s’ajoutent un «effet performance» positif des trois fonds Amplegest Pricing Power (+19,5%), Amplegest Midcaps (+36,8%) et Amplegest PEA PME (+39,9%), indique un communiqué. Enfin, le Family Office, le troisième métier d’Amplegest, s’est étoffé en 2015. Il s’occupe désormais de 9 familles et supervise des actifs financiers pour un montant proche de 650 millions d’euros.
Lyxor International Asset Management lance le Lyxor European Senior Debt V. Le Fonds investira principalement dans des prêts seniors garantis par des actifs d’entreprises européennes. Ces instruments financiers à taux variable – appelés aussi leveraged loans – sont généralement émis par des emprunteurs non-investment grade afin de financer des acquisitions ou également leur croissance. Il s’agit du quatrième fonds de ce type proposé par Lyxor depuis 2013.« Ces prêts seniors garantis permettent aux investisseurs d’améliorer la diversification de leur portefeuille obligataire à haut rendement en raison notamment de la taille et du secteur d’activité des emprunteurs et de l’absence de risque de taux de ces instruments » commente Thierry de Vergnes, responsable des investissements dette, Lyxor International Asset Management.
Ossiam, la société de gestion spécialiste du smart beta et des ETF de stratégie, filiale de Natixis Global Asset Management, lance un ETF sur indice de stratégie donnant accès au marché des actions japonaises.Ce nouveau fonds, conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice Japan Minimum Variance NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones.La classe d’actions Ossiam Japan Minimum Variance NR UCITS ETF 1C (EUR) (code ISIN : LU1254453738) sera cotée le 26 janvier 2016 à Paris : Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.
Bill Ackman a fait son mea culpa aux investisseurs de son hedge fund, Pershing Square, après avoir subi la pire année de son histoire, rapporte le Financial Times. Le gérant activiste a déclaré que l’échec de la vente de Valeant Pharmaceuticals était la pire erreur de l’année. Pershing Square a perdu 20,5 % après frais en 2015. Sur le seul quatrième trimestre, le déclin est de 9,1 %.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a nommé avec effet immédiat Roger Paradiso au poste de responsable de la distribution des stratégies alternatives (« Head of Alternative Distribution Strategies »). L’intéressé est rattaché à Terence Johnson, responsable mondial de la distribution. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Roger Paradiso travaillera en étroite collaboration avec l’équipe « Strategic Venture » de Legg Mason, dont la vocation est de se concentrer sur le développement de nouvelles activités, afin de créer et piloter la distribution des stratégies alternatives auprès des particuliers pour le groupe Legg Mason et ses filiales.Roger Paradiso arrive en provenance de Morgan Stanley où il était dernièrement « managing director » en charge du développement de portefeuilles et des solutions d’investissement pour l’activité de conseil de la banque américaine. Il s’agit d’un retour aux sources pour Roger Paradiso qui avait travaillé chez Legg Mason pendant 20 ans. En 1997, il avait notamment conçu et développé la plateforme unifiée de « managerd account » de la société de gestion.
Selon nos informations, Eric Wohleber va rejoindre Amundi en mars. Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l’immobilier, le private equity ou la dette privée. Il s’agirait, toujours selon nos informations, d’une création de poste.Eric Wohleber a pris la décision de quitter ses fonctions de « Country Manager » et de Head of iShares pour la France le 30 novembre dernier, après neuf ans passés au sein de la société de gestion américaine. Son départ avait coïncidé avec une vaste réorganisation de la direction à Paris de BlackRock et les arrivées de Jean-François Cirelli et de Stéphane Lapiquonne pour diriger ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
En 2015, Amundi ETF a enregistré des souscriptions nettes de plus de 3,4 milliards d’euros, portant ses encours à plus de 20 milliards d’euros d’encours. La collecte s’est faite principalement sur les actions européennes et les segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement.« Permettre à nos clients d’accéder à de nouvelles sources de rendement potentiel et développer de solutions Smart Beta seront au cœur de l’année 2016 », a indiqué Valérie Baudson, CEO d’Amundi ETF, Indexing & Smart Beta, dans un communiqué. Par ailleurs, la responsable se dit prête à exporter l’expertise d’Amundi ETF en Asie dès 2016, gageant des atouts clés de la société de gestion «basés sur la compétitivité des coûts, la qualité de réplication et l’innovation».
Dans un contexte de taux bas et de faible rendement, les institutionnels peinent à honorer leurs engagements. Selon le sondage effectué par BlackRock auprès de 174 de ses plus gros clients institutionnels, représentant un total de 6.600 milliards de dollars d’actifs, ces investisseurs choisiront en 2016 de se détourner des classes d’actifs traditionnelles et des investissements passifs qui constituaient jusqu’alors le cœur de nombreux portefeuilles."La baisse des cours des matières premières, la croissance économique incertaine dans les pays émergents et la volatilité des actions mondiales entraînent une réévaluation des prix des actifs dans le monde entier. En conséquence, les investisseurs s’appliquent plus que jamais à gérer le risque en recherchant d’autres sources de rendement», commente observe Sylvain Favre-Gilly, responsable de la clientèle institutionnelle chez BlackRock en France, Belgique et Luxembourg.Cette année, BlackRock anticipe que ce sont les stratégies à long terme axées sur les actifs illiquides, notamment les actifs réels, qui devraient obtenir la faveur des investisseurs. En effet, 53 % des sondés ont indiqué qu’ils prévoient d’augmenter leur allocation à ce type d’actifs, contre seulement 4 % qui tentent de la réduire. Par ailleurs, les investisseurs institutionnels sont 47 % à souhaiter accroître la part de leur portefeuille investie dans l’immobilier, tandis que 9% souhaitent la réduire.Même tendance vers les actifs plus illiquides parmi les investisseurs dans l’obligataire, qui sont 55 % à vouloir revoir à la hausse leur exposition au crédit privé alors que 5 % envisagent de la réduire. Autres placements prisés pour 2016, les actifs titrisés et les stratégies non assujetties à un indice. Enfin, constate BlackRock, les placements obligataires de type «Core» et «Core plus» vont être réduits, une institution sur trois prévoyant d’abaisser son exposition.En 2016, le capital investissement semble également avoir la faveur des grands institutionnels. Sa part au sein des portefeuilles devrait être revu à la hausse par 39 % des institutions mondiales qui ont l’intention d’accroître leur exposition à cette classe d’actifs.BlackRock constate que cette préférence pour certaines classes d’actifs alternatifs s’avère plus marquée en Europe qu’ailleurs. Ainsi, 60 % des investisseurs européens prévoient d’accroître la part de leur portefeuille allouée aux actifs réels. Quant à la part accordée aux actions, elle semble moins réduite en Europe qu’ailleurs, 28 % des institutions européennes prévoyant de diminuer leur exposition à cette classe d’actifs et 24 % prévoyant de l’augmenter, avec une préférence pour les allocations actives pour un quart des investisseurs institutionnels européens.
La confiance des ménages en France a légèrement augmenté en janvier, les craintes concernant le chômage reculant nettement et les perspectives d’amélioration du niveau de vie progressant, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti en hausse d’un point, à 97 points, retrouvant son niveau de novembre et de septembre, au plus haut depuis huit ans. Il reste cependant en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient stable, à 96.
Eric Wohleber, l’ancien patron d’iShares (BlackRock) en France, devrait rejoindre Amundi en mars, révèle mercredi Newsmanagers (groupe Agefi). «Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l’immobilier, le private equity ou la dette privée», écrit le site d’information spécialisé dans la gestion d’actifs. Sa prise de fonctions est prévue en mars. Il s’agirait d’une création de poste.
La Commission européenne a-t-elle géré correctement l’assistance financière apportée aux pays membres en difficulté? Plutôt non répond la Cour des comptes européenne qui a publié, mardi 26 janvier 2015, son rapport sur la gestion de ces programmes par Bruxelles (voir l’article de l’Agefi Quotidien du 27 janvier 2015), intitulé «L’assistance financière aux pays en difficulté».
La confiance du consommateur américain s’est nettement améliorée en janvier, montre l’enquête du Conference Board. L’indice de l’organisation patronale s’affiche à 98,1. Le chiffre pour le mois de décembre a été révisé en baisse de 96,5 à 96,3. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation actuelle du mois de janvier demeure à 116,4 points, tandis que celui qui reflète la situation à venir progresse de 83 à 85,9.
La Bosnie présentera officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne (UE) le 15 février, a annoncé hier le chef de la présidence collégiale bosniaque, le Croate Dragan Covic. Sarajevo a signé un accord de stabilisation et d’association avec l’UE en 2008, mais ce dernier n’a été ratifié qu’en juin dernier. Si la demande d’adhésion est acceptée, la Bosnie entamera plusieurs années de négociations. Les observateurs ne voient pas le pays, qui regroupe la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la République serbe de Bosnie, rejoindre l’UE avant 2025.
La Banque mondiale a réduit sa prévision du cours du pétrole à 37 dollars le baril pour cette année, contre 51 auparavant. Elle l’explique par l’abondance de l’offre et de la faiblesse de la demande sur les marchés émergents. L’institution a réduit ses prévisions de prix pour 37 de 46 produits des ressources de base. Ses économistes relèvent que le marché est déjà saturé alors que l’Iran, fort de la levée des sanctions occidentales, va reprendre ses exportations. En outre, les producteurs de pétrole de schiste américains n’ont pas réduit leurs extractions et l’hiver est doux dans l’hémisphère Nord.
La ministre du Travail Myriam El Khomri a choisi de maintenir le taux plancher de majoration de 10% des heures supplémentaires au-delà du socle légal des 35 heures dans son projet de loi. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron avait laissé entendre vendredi, en marge du Forum de Davos, que le texte en préparation permettrait de remettre ce taux en cause. «Ce que va permettre le projet de loi, c’est de renvoyer la négociation du taux de majoration à l’accord d’entreprise et à défaut à l’accord de branche», a ajouté Myriam El Khomri à l’occasion des questions d’actualité à l’Assemblée. Un référendum pourra être organisé auprès des salariés afin de valider des accords d’entreprise signés par des syndicats représentant 30% des salariés, ce qui permettra de contourner l’opposition de syndicats majoritaires, a-t-elle précisé sur France Inter.
Les prix annualisés des maisons individuelles ont progressé plus vite qu’attendu en novembre, montre l’indice S&P/Case-Shiller. Cet indice, qui mesure les variations de prix dans 20 agglomérations urbaines, a augmenté de 5,8% en novembre, contre 5,5% en octobre. Il s’agit de la hausse la plus forte depuis juillet 2014. Sur une base «désaisonnalisée», les prix ont progressé de 0,9% en novembre comparé à octobre. Le marché attendait une hausse de 0,8%. Il s’agit de la croissance mensuelle la plus rapide depuis mars 2015.
Amundi ETF consolide sa place parmi les cinq premiers fournisseurs de fonds indiciels cotés en Europe. La structure a réalisé l’an dernier une collecte de 3,4 milliards d’euros. Ses encours dépassent désormais 20 milliards d’euros et le gérant revendique «un taux de croissance annuel moyen de plus de 34 % sur les six dernières années, contre 19 % en moyenne pour le marché européen». «Les 3,4 milliards d’euros collectés se regroupent principalement autour d’expositions vanille- actions européennes, segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement», précise le communiqué. En 2016, Amundi ETF entend mettre l’accent sur les solutions Smart Beta et veut déployer ses fonds en Asie.
Les marchés d’actions chinois ont terminé en baisse de plus de 6% hier, sous le coup d’un mouvement de ventes panique en fin de séance déclenché par une glissade des cours du pétrole, repassés momentanément sous les 30 dollars le baril. L’indice CSI300 des valeurs vedettes des Bourses de Shanghai et Shenzhen a perdu 6,02% à 2.940,51 points en clôture; l’indice composite de Shanghai a reculé de 6,38% à 2.751,03 points, son plus bas niveau depuis le 2 décembre 2014. Cette chute porte à 21,2% et 22,3% respectivement le recul des deux indices en 2016.
Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, a estimé devant le Parlement britannique qu’une sortie du Royaume-Uni («Brexit») pourrait creuser le déficit courant du pays. «L’environnement mondial a gagné en fébrilité et en volatilité: se reposer sur la gentillesse des [investisseurs] étrangers n’est pas optimal dans ce contexte et c’est le cas lorsque vous affichez un déficit courant à 4 ou 4,5% du PIB», explique-t-il. D’autre part, «l’éventualité qu’une prime de risque soit liée aux actifs britanniques, en raison de certaines évolutions, existe». Le coût du financement du déficit s’en verrait accru. Mark Carney indique toutefois que le Royaume-Uni pourrait réduire son déficit courant si l’amélioration de l’économie de la zone euro se confirmait. Il a répété que les conditions pour une hausse des taux d’intérêt n’était pas réunies.
La Commission européenne devrait proposer demain de nouvelles règles d’homologation dans l’automobile, pour éviter un nouveau scandale comparable à celui du trucage des tests antipollution par Volkswagen. Selon le projet que Reuters s’est procuré, Bruxelles souhaite donner à l’Union européenne les pouvoirs de superviser les autorités nationales et sanctionner les contrevenants. Mais la création d’un régulateur unique, sur le modèle américain, n’est pas prévu. L’exécutif communautaire souhaite aussi permettre aux Etats de rappeler des voitures approuvées par un autre Etat membre s’il est avéré qu’elles enfreignent la réglementation.
Eric Wohleber va rejoindre Amundi en mars. Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l'immobilier, le private equity ou la dette privée. Il s'agirait d'une création de poste.