L’Azerbaïdjan a confirmé hier les rencontres avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, mais précise qu’il ne s’apprête pas à demander d’aide financière. «Nous avons le droit d’emprunter auprès du FMI et d’autres institutions. Mais nous n’avons pas un besoin urgent de le faire. Nous pouvons emprunter dans trois mois, cinq mois, à la fin de l’année ou l’an prochain», a indiqué Samir Sharifov, le ministre azéri des Finances. Les discussions portent sur la libéralisation de l’économie et l’amélioration du climat des affaires, a-t-il précisé. Le Financial Times évoquait hier un prêt d’urgence de 4 milliards de dollars: en raison de l’effondrement des prix du pétrole, Bakou a brûlé 60% de ses réserves en 2015 pour défendre sa devise, le manat.
Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions afin que les accusations de corruption portées contre lui ne fassent pas obstacle à la relance de l’économie. Le ministre a reconnu qu’une entreprise du BTP avait versé de l’argent, mais qu’il n’en avait pas bénéficié personnellement: la somme a été enregistrée régulièrement au titre du financement politique. Il a précisé qu’une partie de l’argent avait indûment disparu et que deux de ses secrétaires lui avaient remis leur démission. Son départ, a-t-il insisté, est une décision politique et non un aveu de culpabilité.
L’inflation dans la zone euro sera cette année «significativement» inférieure aux prévisions actuelles et les prix à la consommation pourraient même reculer au printemps, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Les propos de Jens Weidmann ravivent les craintes d’une déflation, qui avaient conduit la BCE, en mars 2015, à mettre en œuvre son programme d’assouplissement quantitatif. Jens Weidmann, favorable à l’orthodoxie monétaire, ne presse pas pour autant la BCE, dont les taux d’intérêt ont atteint un niveau historiquement bas, à agir tout de suite, alors que Mario Draghi, président de la BCE, a laissé entendre qu’une nouvelle baisse n’était pas exclue à la prochaine réunion en mars.
Comme prévu depuis plusieurs années, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de céder sa participation de 33,4% dans Thiriet Gestion, indique à L’Agefi la petite boutique de gestion actions, confirmant les informations de La Lettre A. Thiriet Gestion a racheté les parts de son partenaire via une réduction de capital et se trouve désormais détenue à 49,9% par Marc Berdugo et à 50,1% par sa société VIP Conseils, principal client de Thiriet. VIP Conseils avait déjà racheté les parts du fondateur Bernard Thiriet, décédé l’an dernier. Bientôt rebaptisée Cybele AM, Thiriet Gestion vient de recruter un nouveau gérant, Pascal Heurtault, qui fut directeur des gestions d’Aviva Investors France jusqu’au premier trimestre 2015. Il remplace Jean-Paul Salles, qui part à la retraite. La société, qui revendique 450 millions d’euros d’encours, n’avait pas profité du réseau de distribution de LBPAM au-delà du partenariat capitalistique.
Selon H24 Finance, Guillaume de Trogoff devrait arriver dans les prochains jours chez ACG Management, qui gère près de 3 milliards d'euros d'encours au sein de FCPI et de mandats de gestion.
A l’initiative d’Invesco, un multigérant, un allocataire d’actifs et un gérant de fonds ont débattu ce jeudi 28 janvier à l’Hôtel Meurice de la sélection de fonds absolute return et de l’utilisation de ces stratégies dans la construction de portefeuille.
L’industrie française de l’assurance a renforcé en 2015 son rôle de financeur des PME et ETI en France. Le secteur a investi 53,4 milliards d’euros, soit une hausse de 5% comparé à 2015, dont 27,9 milliards en capital (private equity, PME cotées) et 25,5 milliards sous forme de dette (fonds obligataires, placements privés, titrisations de crédits). En 2010, ce soutien financier s’élevait à 22,8 milliards. Un effort qui s’est fait notamment au travers des fonds de prêts à l’économie. Les fonds Nova ont été lancés en 2012 (161,5 millions pour les fonds propres cotés), suivis des fonds Novo en 2013 avec 1,015 milliard pour des prêts de longue durée remboursables à terme, et des fonds Novi en 2015, soit 580 millions pour des investissements en fonds propres comme en titres de dette. Les assureurs continuent à être mis à contribution. «Nous sommes en train de rassembler des engagements afin de réalimenter les fonds Novo à hauteur de 300 millions d’euros, soit environ un tiers de l’enveloppe initiale», a indiqué hier Bernard Spitz, président de l’Association française de l’assurance (AFA) et de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) lors d’une conférence de presse. Le lancement des fonds Novo (1 et 2) avait associé 24 investisseurs, dont 18 assureurs. Tikehau IM, le gérant de Novo 2, a fait savoir il y a quelques jours que le compartiment a investi depuis octobre 2013 plus de 284 millions d’euros sur 15 opérations, ce qui représente plus de 80% de l’enveloppe sous mandat. Cette conférence de presse de début d’année a aussi été l’occasion pour Bernard Spitz de préciser les contours de la future Fédération française de l’assurance (FFA), dont les statuts ont été adoptés en décembre dernier. La FFA sera un syndicat professionnel, le Gema, le syndicat professionnel des mutualistes, se transformant en association. Cette maison commune comptera un conseil exécutif de 23 membres plus le président, dont 18 membres permanents, un comité de présidence (avec le président et trois vice-présidents), un conseil de l’assurance (l’ensemble des dirigeants des groupes et sociétés adhérents), une assemblée générale et douze commissions permanentes (onze commissions de travail et une commission de déontologie). Le Gema, présidé par Pascal Demurger, et le président de l’AFA ont prévu de régler tous les aspects liés à la mise en place opérationnelle de la fédération au premier semestre.
L’Arabie saoudite aurait proposé de réduire la production de pétrole de chaque pays producteur jusqu’à 5% pour soutenir les prix actuellement au plus bas, a déclaré aujourd’hui le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. Il avait indiqué un peu plus tôt que son pays était disposé à débattre de la situation du marché pétrolier, ajoutant que l’Opep cherchait à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel. Les pays du Golfe membres de l’Opep et l’Arabie saoudite sont disposés à coopérer à toute action pour stabiliser les cours du pétrole, a indiqué à Reuters un délégué d’un de ces pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Une version démentie quelques minutes plus tard par un autre délégué d’un pays membre de l’Opep.
Soutenu par Equistone Partners Europe et Céréa Capital, Bretèche Industrie vient d’officialiser une opération de refinancement de 80 millions d’euros. Ce fabricant d’équipements pour les industries agro-alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques, a obtenu une nouvelle dette senior de 60 millions d’euros et une ligne d’acquisition de 20 millions. Le groupe rembourse notamment la ligne de mezzanine d’environ 20 millions apportée par Capzanine et Céréa Mezzanine en 2013. Ce refinancement permet à Bretèche de «réduire le coût de sa dette» et de «bénéficier de plus de souplesse pour poursuivre sa stratégie de croissance externe», précise le communiqué. Avec près de 870 employés, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 180 millions d’euros l’an dernier.
L’Azerbaïdjan a confirmé jeudi des rencontres avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, mais en précisant qu’il ne s’apprêtait pas à demander une aide financière. «Nous avons le droit d’emprunter auprès du FMI et d’autres institutions. Mais nous n’avons pas un besoin urgent de le faire. Nous ne brûlons pas. Nous pouvons emprunter dans trois mois, cinq mois, à la fin de l’année ou l’an prochain», a indiqué Samir Sharifov, le ministre azéri des finances. Les discussions avec les deux institutions de Washington porte sur la libéralisation de l’économie et l’amélioration du climat des affaires, a-t-il précisé.
Le ministre russe de l'Energie, Alexander Novak, affirme que l'Opep cherche à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel
Le marché français des fonds reprend son souffle. Après deux années en demi-teinte, 2015 a vu les encours des produits de droit français ouverts à la commercialisation progresser de 47,50 milliards d’euros, soit 6,2%, selon les dernières données publiées par Europerformance-SIX Telekurs. Le total de leurs actifs atteint à fin d’année 817 milliards d’euros. Parallèlement, le marché de la gestion collective français a renoué avec une collecte positive, mettant ainsi un terme à cinq années consécutives de rachats. Les souscriptions nettes du marché français ont atteint 38,2 milliards d’euros en 2015, dont 21,3 milliards pour les classes d’actifs de long terme. Bonne année 2015 pour la gestion monétaire également. Après des années de rachats importants, les fonds monétaires ont attiré en 2015 un total de 16,9 milliards d’euros de flux d’investissement nets.Les allocations en fonds Obligations marquent un net repli par rapport à 2014, constate Europerformance. Elles traduisent surtout la soif de rendement de la plupart des investisseurs, les principaux scores de collecte étant réalisés par le compartiment du Haut Rendement (+2,5 milliards d’euros) et les Obligations - euro Très Court Terme (+1,9 milliard d’euros). Sur les actions, les investisseurs ont fait entrer en 2015 des souscriptions nettes de 2,7 milliards d’euros, privilégiant les fonds d’Actions Europe (+5,7 milliards d’euros) au détriment des gestions d’Actions Amérique (-3 milliards d’euros) et Actions Internationales et Emergentes (-1,8 milliard d’euros). La famille des fonds diversifiés a réuni 3 milliards d’euros de collecte, avec une persistance pour les portefeuilles à dominante Taux (+2,9 milliards d’euros) et d’allocation Mixte (+1,1 milliard d’euros). En revanche, la classe Alternative aura vécu une année marquée par les demandes de rachats de 617 millions d’euros en net au cours des onze premiers mois de 2015.Les fonds de la classe d’actifs Matières Premières affichent 94 millions d’euros de collecte positive, à la faveur de flux enregistré en début d’année, avant la chute importante des cours du pétrole. Les fonds immobiliers ont enregistré au contraire une accélération de la demande en cours d’année, réunissant une collecte de 2,2 milliards d’euros rassemblés sur les 11 premiers mois de l’année.Le segment des ETF de droit français s’est montré particulièrement dynamique sur les marchés actions où il a collecté 7,1 milliards d’euros, se distinguant notamment face aux gestions actives.
L’appétit des investisseurs institutionnels européens pour les ETF ne se dément pas. En 2015, la part des ETF dans leurs allocations a ainsi représenté 9,3% de leurs actifs totaux contre 7,2% en 2014, selon une étude réalisée par le cabinet Greenwich Associates («ETFs in the European Institutional Channel: 5 Key Trends»). «Les ETF deviennent une composante de base des portefeuilles actions des institutionnels européens et la part des ETF actions et obligataires sont clairement sur une trajectoire de forte croissance», note l’étude réalisée auprès de 123 investisseurs institutionnels européens (fonds de pension, gérants d’actifs, compagnies d’assurances).L’un des enseignements majeurs de cette étude est que les institutionnels ont de plus en plus recours aux ETF pour remplacer les dérivés. Ainsi, près de la moitié des investisseurs interrogés ont reconnu avoir remplacé les dérivés par des ETF dans leur allocation l’année dernière tandis que 41% des personnes sondées envisagent de remplacer leurs expositions aux «futures» actions par des ETF au cours de l’année. Autre fait notable: les ETF sont de plus en plus utilisés pour des allocations «core», stratégiques ou tactiques. Ainsi, «même si les ETF restent principalement employés pour des allocations tactiques, près des deux tiers des institutionnels européens qui investissent dans les ETF utilisent ces fonds pour obtenir des expostions «core» et une proportion similaire les utilise pour avoir une diversification internationale, ce qui est une autre fonction stratégique importante», observe Greenwich Associates.
Le gestionnaire d’actifs américain Goldman Sachs Asset Management (GSAM) fait ses premiers pas sur le marché « retail » des fonds de Singapour en y enregistrant treize produits, rapporte le site spécialisé Asian Investor. GSAM lancera officiellement ces treize véhicules auprès des investisseurs particuliers dans le courant du premier trimestre 2016. Ces fonds couvriront les actions (mondiales, Europe, marchés émergents et Asie), les obligations high yield (Europe, Asie,..) et les multi classes d’actifs (global income, real estate balanced).
Crédit Agricole Private Banking réunit ses activités en Europe, au Moyen-Orient, en Asie-Pacifique et aux Amériques au sein d’une nouvelle organisation et sous le nom unique Indosuez Wealth Management, marque mondiale de la gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, annonce la société.Le nom Indosuez Wealth Management est le fruit d’une réorganisation à l’échelle mondiale. « Elle s’inscrit dans une stratégie d’alignement des filiales de gestion de fortune à travers le monde, afin d’offrir à ses clients - familles et entrepreneurs - un service unifié, où qu’ils se trouvent », selon un communiqué.L’offre s’articule autour de trois familles d’activités : ‘Structuring Wealth’ (Structurer sa Fortune), qui accompagne les familles et entrepreneurs dans l’analyse et la structuration de leur patrimoine tant privé que professionnel (cette division propose désormais des solutions de Corporate Finance) ; ‘Investing Wealth’ (Investir sa Fortune), qui offre des solutions d’investissement sur mesure, portant sur toutes les classes d’actifs et avec des services à forte valeur ajoutée ; ‘Banking and Beyond’ (Banquiers et plus encore…), qui propose des services bancaires de précision, des solutions de crédit, un accès privilégié au réseau et des opportunités de partage au travers de nos événements.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier trimestre fiscal clos au 31 décembre 2015, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brewin Dolphin a fait état d’une croissance de 3,8% de ses encours. De fait, ses actifs gérés et conseillés s’établissent à 33,2 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 32 milliards de livres au 30 septembre 2015. A eux seuls, les fonds discrétionnaires s’élèvent à 25,9 milliards de livres fin décembre 2015 contre 24,8 milliards de livres fin septembre 2015, soit une croissnce de 4,4%. Au cours du trimestre écoulé, Brewin Dolphin a enregistré une collecte nette de 200 millions de livres. Dans le détail, les souscriptions brutes sont ressorties à 700 millions de livres tandis que les sorties ont atteint 500 millions de livres. Sur les trois mois écoulés, l’effet marché est positif à hauteur de 1 milliard de livres, expliquant à lui seul la croissance des encours enregistrée sur le trimestre.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a accusé des rachats nets de 9,1 milliards de livres sur les trois mois à fin décembre, correspondant au premier trimestre de son exercice. Cette décollecte nette est en recul par rapport à celle du trimestre précédent (12,7 milliards de livres), mais reste à un niveau élevé. Sur l’ensemble de l’exercice 2014-1015, la société de gestion écossaise avait vu sortir 33,87 milliards de livres. Aberdeen AM précise avoir été encore touché par des retraits de la part des fonds souverains, notamment sur les actions internationales. Plus précisément, la société de gestion voit sortir en net 6,3 milliards de livres sur ses stratégies actions, dont 3,5 milliards de livres sur les actions internationales, 1,9 milliard de livres sur l’Asie-Pacifique et 929 millions de livres sur les marchés émergents mondiaux. Le pôle « Aberdeen Solutions » affiche quant à lui des rachats nets de 3,3 milliards de livres. Les stratégies obligataires et immobilières ont enregistré de légères collectes, mais elles n’ont pas été suffisantes pour compenser les rachats des autres activités. Aberdeen AM a toutefois bénéficié d’effets de marché et de change positifs, qui lui ont permis d’engranger 8,5 milliards de livres. Dans le même temps, les acquisitions d’Arden Asset Management et d’Advance Emerging Capital Limited, bouclées en décembre, ont étoffé ses encours de 7,5 milliards de livres. Cela permet à la société de gestion de voir ses encours augmenter entre le 30 septembre 2015 et le 31 décembre 2015, de 283,7 milliards de livres à 290,6 milliards de livres. Les difficultés ne sont pas terminées pour Aberdeen. En effet, la société de gestion anticipe une poursuite des difficultés des conditions de marché, ce qui devrait se refléter dans les flux du reste de l’année. Face à cela, la société va continuer à maîtriser ses coûts. Ainsi, elle indique avoir « identifié davantage de réductions de coûts en plus des 50 millions de livres déjà annoncés ». De plus amples informations sur le sujet seront dévoilées au cours de la présentation des résultats semestriels en mai…Par ailleurs, dans un communiqué distinct, Aberdeen AM a annoncé le départ de Roger Cornick, son président (chairman) et administrateur non exécutif à la fin de cet exercice se terminant le 30 septembre 2016. Il sera remplacé par Simon Troughton, actuellement administrateur indépendant non exécutif au conseil d’administration. Roger Cornick avait rejoint le conseil d’administration en janvier 2004 et en est devenu président en janvier 2009. Simon Troughton a quant à lui rejoint le conseil d’administration en juillet 2009. Il était auparavant associé chez Cazenove and Company Limited avant de rejoindre Fauchier Partners en 2003 où il était directeur financier. Enfin, Jim Pettigrew a l’intention de démissionner du conseil d’administration le 23 avril 2016. Un nouvel administrateur indépendant non exécutif sera nommé pour le remplacer.
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust a décidé de fermer son fonds obligataire Global Strategic Bond (33 millions de livres d’encours) trois ans seulement après son lancement, rapporte Investment Week. Cette fermeture fait suite aux démissions des deux gérants Michael Mabbutt et Felix Martin. Ces deux gérants avaient été recrutés en 2012 en provenance de Thames River. Selon une déclaration de Liontrust, le fonds a été suspendu le 15 janvier et il sera définitivement fermé le 29 janvier.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown vient de lancer le fonds HL Multi-Manager Strategic Assets dont l’objectif est de réduire l’impact des baisses des marchés financiers tout en offrant la possibilité de bénéficier de la croissance du capital à long terme. Ce nouveau véhicule est géré conjointement par David Smith et Roger Clark. Les deux gérants investiront dans des actions, des obligations et des matières premières dans une optique d’investissement stratégique à long terme.
DBN Asset Management vient de lancer une version domiciliée au Luxembourg de son fonds obligataire «high yield» dédié aux pays scandinaves, a appris Citywire Selector. Baptisé DNB Sicav Hihg Yield, ce véhicule est une réplique du fonds DBN High Yield lancé en 2012 auprès des investisseurs scandinaves. A l’époque, le fonds était conçu pour offrir une exposition aux marchés obligataires scandinaves. La gestion du nouveau fonds est confiée à une équipe de gérants de portefeuille basée à Bergen, en Norvège. Cette équipe comprend notamment Svein Aage Aanes, responsable mondial du fixed income, et les gérants Anders Buvik et Lene Vage.
La banque privée du groupe Nordea, Nordea International Private Banking, basée au Luxembourg, a choisi la WealthSuite du fournisseur de services genevois Temenos pour moderniser son infrastructure. Ce changement permettra de numériser davantage de processus, allant du back au front office, en passant par le e-banking. Avec cette «implémentation», la banque a pu réduire de moitié les différents systèmes sous lesquels elle opérait, réduisant ses coûts de maintenance informatique. L’intégration a été réalisée par Temenos et des consultants partenaires, Deloitte et Syncordis.
Nordea Wealth Management, filiale du groupe Nordea, a enregistré une collecte nette de 14,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2015, a annoncé la banque scandinave à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Sur le seul quatrième trimestre 2015, les souscriptions nettes s’élèvent à 1,8 milliard d’euros.Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion ont progressé de 10% pour s’établir à 288,2 milliards d’euros fin 2015 contre 262,2 milliards d’euros fin 2014. Un bond en avant qui s’explique également par un effet marché positif à hauteur de 11,1 milliards d’euros sur l’année 2015. A l’issue de l’exercice 2015, le pôle «Wealth Management» - qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée, l’assurance vie et les retraites – a realisé un chiffre d’affaires de 1,929 milliard d’euros, en progression de 14% sur un an. Son résultat opérationnel atteint 1,127 milliard d’euros en 2015, en croissance de 25% par rapport à 2014. Au cours de l’exercice 2015, le pôle «Asset Management» a vu ses encours progresser de 9% pour atteindre 189 milliards d’euros fin 2015 contre 173,9 milliards d’euros fin 2014. Son chiffre d’affaires s’élève à 767 millions d’euros, en croissance de 28% sur un an. Son resultat opérationnel ressort à 530 millions d’euros contre 374 millions un an auparavant, en hausse de 42%.Pour sa part, le pôle banque privée a enregistré une croissance de 11% de ses actifs sous gestion pour s’élever à 93,6 milliards d’euros fin 2015 contre 84,4 milliards d’euros fin 2014. Son chiffre d’affaires ressort à 569 millions d’euros fin 2015, en progression de 5% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 219 millions d’euros, en hausse de 15% sur un an.
Banca Leonardo a recruté Fabio Luca Della Nese en tant que chargé senior des relations avec la clientèle dans le Nord Est de l’Italie. La banque italienne, qui serait convoitée par Schroders, renforce ainsi davantage ses équipes après les arrivées de Giancarlo Rallo, Massimo Sartori, Nicola de Rossi, Walter Comin et Luca Marcon. Fabio Luca Della Nese vient de BIM où il était responsable de la filiale de Trévise. Auparavant, il a travaillé chez UBS. Au sein de Banca Leonardo, il sera basé dans le nouveau centre de Padoue.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune de Deutsche Bank, logées dans Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), ont terminé le quatrième trimestre sur une décollecte nette de 4 milliards d’euros après sept trimestres consécutifs d’entrées nettes, a annoncé ce matin le groupe bancaire. Un communiqué souligne toutefois que les entrées nettes cumulées des années 2014 et 2015 s'élèvent à 70 milliards d’euros, dont 29 milliards en 2015. Les actifs investis affichent fin décembre une progression de 8% par rapport au quatrième trimestre 2014 à 1.100 milliards d’euros. Les revenus du quatrième trimestre se sont inscrits en hausse de 14% à 1,4 milliard d’euros. Sur l’ensemble de l’année, les revenus progressent de 15% à 5,4 milliards d’euros. Le groupe Deutsche Bank termine le trimestre sur une perte après impôts de 2,1 milliards d’euros et l’année sur une perte nette de 6,8 milliards d’euros.
Lyxor vient d’introduire à la Bourse de Milan un ETF sur les actions américaines (double short) et un autre sur les actions A chinoises. Le premier fonds est le Lyxor Daily Double Short S&P 500 Ucits ETF (LU1327051279), qui porte à neuf les ETF short et double short de la société de gestion française négociés à Milan. Le second fonds, le Lyxor Fortune SG Ucits ETF MSCI China A (DR) (ISIN: FR0011720911), propose de répliquer physiquement l’indice MSCI China A. L’ETF est géré par Fortune SG Asset Manager à Hong Kong.
UBS ETF a étoffé sa gamme d’ETF « Factor » cotée à Milan avec trois nouveaux produits : - UBS (Irl) ETF plc – Factor MSCI USA Low Volatility UCITS ETF (hedged to EUR) A-acc ; UBS (Irl) ETF plc – Factor MSCI USA Quality UCITS (hedged to EUR) A-acc ; UBS (Irl) ETF plc – Factor MSCI USA Total Shareholder Yield UCITS ETF (hedged to EUR) A-acc. Ces ETF permettent d’investir sur le marché actions américaines en se concentrant sur des facteurs spécifiques générateurs de performance : la faible volatilité, la qualité et le rendement. UBS dispose désormais de 14 ETF sur le marché italien.