Le secrétaire général Olivier Colom a quitté le groupe Edmond de Rothschild, a révélé La Lettre A. L’ancien sherpa adjoint de Nicolas Sarkozy avait été nommé il y a un an à ce poste nouvellement créé par Ariane de Rothschild. L’épouse de Benjamin de Rothschild venait alors de prendre directement les commandes du groupe, après le départ de Christophe de Backer. Il n’est pas dit à ce stade que le poste de secrétaire général soit remplacé.
Le département du Commerce a annoncé vendredi que le déficit commercial américain avait augmenté de 2,2% à 45,7 milliards de dollars (41,8 milliards d’euros), tandis que le déficit de décembre a été révisé en hausse à 44,7 milliards de dollars (au lieu de 43,4 milliards en première estimation). Le dollar fort et la demande mondiale atone ont pesé sur des exportations qui n’ont jamais été aussi faibles depuis cinq ans et demi. Ajusté de l’inflation, le déficit ressort à 61,97 milliards de dollars en janvier, contre 60,09 milliards en décembre.
Face aux interrogations persistantes sur la situation budgétaire du Portugal, un porte-parole du Mécanisme européen de stabilité (ESM) a assuré dans un communiqué transmis à Reuters qu’un «nouveau programme de l’ESM pour le pays n’est pas à l'étude». «La mise en oeuvre des réformes et un budget responsable ont permis au Portugal de surmonter sa profonde crise et de sortie de son plan d’aide financier», a assuré le représentant de l’ESM.
En difficultés depuis 2012, la société de gestion spécialisée dans les PME aurait été placée en liquidation, selon Wansquare. Son fondateur Robert de Voguë avait placé ses derniers espoirs dans un adossement, mais ce dernier n’aurait pas abouti. Les avoirs de clients seraient sécurisés chez les dépositaires. La vente des actifs devrait se faire rapidement, l’AMF et l’ACPR suivant de près le dossier. Arkeon avait déjà supprimé ses activités d’intermédiation en 2013, rappelle Wansquare. En 2015, faute de cash, il ne pouvait plus payer les commissions aux CGP qui commercialisaient ses produits d’épargne, indique le site.
Le superviseur bancaire allemand, la BaFin, a lancé une enquête sur la commercialisation par les banques du pays de credit-linked notes (CLN). Ces produits obligataires structurés sont largement utilisés par les banques pour transférer du risque de crédit aux investisseurs; ils reposent sur des contrats de credit default swaps (CDS). La BaFin s’interroge sur les conditions dans lesquelles ces produits sont vendus aux particuliers et sur le degré d’information de ces investisseurs. Dans un communiqué publié vendredi, l’autorité précise qu’elle a écrit à un échantillon de 100 sociétés impliquées dans le montage et la commercialisation de CLN.
Le budget de la défense russe sera réduit de 5% cette année, a déclaré la vice-ministre de la Défense Tatiana Chevtsova, selon des propos rapportés par l’agence RIA. Si elle est approuvée par le président Vladimir Poutine, cette décision marquera la plus importante diminution des dépenses militaires du pays depuis son arrivée au pouvoir en 2000. Le fait qu’elle soit évoquée par un membre du gouvernement confirme que l’armée russe n'échappe pas à l’impact de la dégradation de la conjoncture économique.
L'économie chinoise n’est pas menacée d’un atterrissage brutal et ne pèse pas sur l'économie mondiale, a déclaré hier Xu Shaoshi, le président de la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR, principal organe de planification du pays), tout en expliquant que l’instabilité de l'économie mondiale constituait un risque. Samedi, au premier jour de la session annuelle de l’Assemblée populaire nationale (APN), Pékin a fixé une prévision de croissance d’au moins 6,5% par an au cours des cinq prochaines années, tout en reconnaissant que cet objectif ne serait pas facile. Pour 2016, elle vise une expansion de 6,5% à 7%. En 2015, la Chine a connu une croissance de 6,9%, la plus lente depuis 25 ans. Pékin anticipe également un déficit budgétaire de 3% du PIB cette année: il est en hausse par rapport à 2015 (2,3%), mais certains espéraient une augmentation plus marquée de la dépense publique afin de doper la croissance.
Quitter l’Union européenne à l’occasion du référendum du 23 juin offrirait à la Grande-Bretagne une « occasion en or » de renégocier ses propres accords commerciaux avec le reste du monde, a affirmé hier à la BBC le maire conservateur de Londres Boris Johnson. Il a ajouté ne pas croire aux « menaces » de délocalisation des services bancaires. Sur la même chaine, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a estimé qu’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne aurait des conséquences désastreuses, prédisant « des années de négociations très difficiles » et une « insécurité » qui serait un « poison » pour les économies britannique, européenne et mondiale.
Les turbulences sur les marchés en ce début d’année montrent que la confiance des investisseurs dans les « pouvoirs de guérison » des banques centrales s'érode, constate la Banque des règlements internationaux (BRI) dans son rapport trimestriel, qui s’interroge du coup sur l’efficacité des taux d’intérêt négatifs. Face à « l’une des pires vagues de dégagements depuis la crise de 2008 » observée en ce début d’année, « les marges de manœuvre des autorités se rétrécissent », tant pour les banques centrales, « trop sollicitées pendant trop longtemps », que pour les gouvernements, note l’organisme de coordination des banques centrales.
Les turbulences sur les marchés financiers ne semblent pas entamer la confiance des investisseurs institutionnels comme Agrica dans les actions européennes. « L’Europe est la seule zone géographique pour laquelle les prévisions macroéconomiques restent plutôt bien orientées ces dernières semaines, a affirmé à Option Finance Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne. Nous privilégions donc encore les actions de la zone euro non par défaut, mais par conviction. » « La réglementation nous oblige à ne détenir qu’une part modeste de nos investissements en actions, a-t-il déploré. En fonction de nos contraintes internes, nous avons conservé une part importante d’actions de la zone euro en portefeuille. Les actions représentent 19% de notre allocation et sont composées à 81% de valeurs européennes cotées. »
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus fortement que prévu en janvier, un dollar fort et une demande mondiale atone ayant contribué à des exportations qui n’ont jamais été aussi faibles depuis cinq ans et demi. Le département du Commerce a annoncé vendredi que ce déficit avait augmenté de 2,2% à 45,7 milliards de dollars (41,8 milliards d’euros), tandis que le déficit de décembre a été révisé en hausse, à 44,7 milliards de dollars au lieu de 43,4 milliards en première estimation. Les exportations de biens se sont contractées pour le quatrième mois d’affilée (-3,3% à 116,9 milliards de dollars, au plus bas depuis novembre 2010). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit commercial de 44 milliards de dollars en janvier. Ajusté de l’inflation, le déficit ressort à 61,97 milliards de dollars contre 60,09 milliards en décembre.
Face aux interrogations persistantes sur la situation budgétaire du Portugal, un porte-parole du Mécanisme européen de stabilité (ESM) a assuré dans un communiqué transmis à Reuters qu’un «nouveau programme de l’ESM pour le pays n’est pas à l'étude». «La mise en oeuvre des réformes et un budget responsable ont permis au Portugal de surmonter sa profonde crise et de sortie de son plan d’aide financier», a assuré le représentant de l’ESM.
Affectées par la taxe sur le secteur bancaire que prépare le gouvernement, les banques polonaises préparent une vague de licenciement inédite depuis 10 ans, selon Reuters, qui s’appuie sur des entretiens avec plusieurs dirigeants. Selon un responsable du lobby bancaire polonais, les établissements de crédit du pays pourraient réduire de 5% à 8% d’ici à fin 2017 leurs effectifs. Ils emploient aujourd’hui environ 170.000 salariés. D’autres dirigeants bancaires évoquent une fourchette de 15% à 20%. La semaine dernière, Getin Noble Bank a annoncé qu’elle se séparerait de 15% de ses collaborateurs d’ici fin 2016.
Le superviseur bancaire allemand, la BaFin, a lancé une enquête sur la commercialisation par les banques du pays de credit-linked notes (CLN). Ces produits obligataires structurés sont largement utilisés par les banques pour transférer du risque de crédit aux investisseurs; ils reposent sur des contrats de credit default swaps (CDS). La BaFin s’interroge sur les conditions dans lesquelles ces produits sont vendus aux particuliers et sur le degré d’information de ces investisseurs. Dans un communiqué publié vendredi, l’autorité précise qu’elle a écrit à un échantillon de 100 sociétés impliquées dans le montage et la commercialisation de CLN.
The Italian asset management firm Azimut will acquire all capital in the Australian financial consulting commpany Wealthwise, which manages the equivalent of EUR245m, via its local affiliate AZ Next Generation Advisory. The sale price is EUR6.2m.This is the ninth acquisition for the Italian group on the Australian market, after Eureka Whittaker Macnaught, Pride Group, Lifestyle Financial Planning Services, Financial Lifestyle, Harvest Wealth, Wise Planners, RI Toowoomba and Empowered Financial Partners. Azimut has since November 2014 been seeking to acquire and group together Australian financial advising entities. Currently, its affiliate AZ NGA manages the equivalent of EUR1.5bn.With this operation, Azimut enters Perth, in Western Australia. Wealthwise, founded in 1986 by Jamie and Sheila Luxton, is a company which provides a range of financial advising services, including asset allocation, consulting for retirement, insurance, financial planning and education. It has 32 employees. The agrement specifies an exchange of 49% of capital in shares of Wealthwise against shares in AZ NGA, and a gradual acquisition of the shares over the next 10 years. The remaining 51% will be acquired in cash over a two-year period.
We know that hedge funds did not make miracles happen last eyar. However, absolute return funds managed to do well, despite a very difficult environment. Absolute return strategies finished the year 2015 with average returns of 3.04%, a level which certainly does not rival equity markets, but which represents a marked outperformance compared with bond markets and hedge funds, according to a study just published by Lupus Alpha. Last year, the HFRXGLE hedeg fund index, lost 4.38%, and the outperformance difference can be seen over five years. Hedge funds show negative returns of 1.08% over the period, while absolute return strategies have made returns of 2.73%.These relatively honourable returns are accompanied by significant commercial development. Asstes in absolute return funds last year rose 25% to a total of EUR191.3bn. It is to be noted that this growth has largely been driven by the development of strategies which replicate hedge funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Fonds de Réserve pour les Retraites announced at the beginning of the week that it has earned returns of +3.08% in 2015, a net gain of EUR1.22bn for its financial investments. The total retursn on assets in the Fonds de Réserve pour les Retraites is almost entirely the restul of the good performance of the indices for asset classes in the performance allocation (+5.4%). However, the value assets in the coverage allocation stagnated (+0.1%). Ad of 31 December 2015, net assets at the FRR totalled EUR36.3bn, down by EUR900m compared with the total as of 31 December 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali Investments last year already announced ambitions to grow serving external clients. Santo Borsellino, CEO of Generali Investments, confirmed this strategic positioning on 3 March in Paris. “Over the past two years, we have worked with this engagement and made significant investments to develop the firm, strengthen our expertise in insurance asseet management, and bring growth to our activities serving third parties,” says Santo Borsellino. With this in mind, Generali Investments has developed its organization, process, product range, distribution strategy and its brand, to position itself against the competition on the international asset management market. The firm is aiming to bring in about EUR8bn in assets for third parties in the next three years. Currently, assets for third parties total EUR17bn, still a very modest sum compared with the total assets under management by Generali Investments, totalling over EUR430bn as of the end of 2015. But the top Italian asset management firm is planning to develop the situation, particularly on the French market, in the private banking sector. Of EUR17bn for third parties, about 65% were coming from the Italian and French markets, says Andrewa Favaloro, director of development and marketing. Of course, Generali Investments will concentrate its efforts, at least initially, on consolidated markets in Italy, France and Germany, but its perimeter of activity is also expected to extend. The asset management firm has recently been granted permission by Banca d’Italia to operate as a service provider in the United Kingdom, Sweden, Denmark and Norway. In light of developments in Britain, Generali Investments has not ruled out opening of office in the United Kingdom by the end of the year. Regardless, these new regions, outside consolidated markets (in addition to the three main ones, Spain, Portugal, Belgium, Luxembourg, the Netherlands and Austria), give Generali Investments an opportunity to participate in markets with strong potential for growth, characterised by a high concentration of institutional assets and developed complementary retirement systems.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer Investment Management has recruited two salespeople: Valentino Filippini and Simone Puricelli, Milano Finanza reports. Filippini, who joined the wholesale & institutional team, began his career at JPMorgan, and then spent 15 years at the Royal Bank of Scotland. At Pioneer, he will handle the development of the wholesale segment. Puricelli, who will work as referent for the private banking channel and Fineco, was a senior adviser in the top client service area at Euromobiliare Asset Management. From 2010 to 2014, he had been responsible for marketing and communication at Banca Euromobiliare.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian investment fund (Fondo italiano d’investimento) is prepared to invest in five more Italian private debt funds, after the first three, which are Anthilia Bit Parallel Fund, Antares AZ1 and Italian Hybrid Capital Fund, according to an article in Il Sole – 24 Ore cited by Bluerating. The three funds combined received EUR90m.
En s’appuyant sur les données et tables de performances récoltées auprès d’une vingtaine de sociétés de gestion présentes dans le mandat «actions européennes» d’amLeague, les gérants actifs font mieux que les gérants passifs (ou les benchmarks). Dans les faits, bien que cette création de valeur ne soit pas uniforme, les gérants actifs - investis systématiquement à 100 % - donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les marchés baissiers. Plus précisément, la gestion active fait preuve d’une plus grande « agilité » dans les marchés difficiles et ce, tant en termes de choix sectoriels que de choix de valeurs.amLeague a également poursuivi son étude afin de démontrer qu’il est possible de rajouter une « couche » supplémentaire de valeur en procédant à une sélection purement quantitative des meilleurs gérants. Dans ce cadre, le gain annuel de 1.6% - qui constitue le résultat d’un gérant actif « moyen » - peut facilement dépasser les 4%, indique Vincent Zeller. Les règles de sélection reprenant les techniques d’assemblage de gérant pratiquées par la plateforme a d’ailleurs conduit cette dernière, il y a quelques mois, à présenter une ultime version de l’indice en question permettant de rendre « portables » ces portefeuilles optimaux. Baptisé amLeague_Europe 75, l’indice se présente finalement comme un portefeuille de 75 lignes, réactualisé seulement une fois par trimestre. Accessible comme un indice CAC 40 ou Footsie 100 ou Dow Jones 30, il présente des résultats qui confirme l’existence d’une sur-performance dégagée de façon régulière par rapport aux grands indices classiques européens. Exemples : depuis la création d’amLeague, amLeague_Europe 75 a progressé de plus de 73 % contre un peu moins de 57 % pour le Stoxx 600. Et depuis le début de l’année, le premier s’affiche en baisse de 5,75 % contre un recul de 6,50 % pour le second. «L’ensemble de ces données doit faire réfléchir les chantres de la gestion passive», conclue l’enquête. Mais elle n’en avertit pas moins les commercialisateurs - essentiellement auprès de la clientèle retail - de fonds gérés activement. Cette gestion peut pâtir d’autres maux, comme de frais de gestion trop élevés, qui se révèleront particulièrement dommageable pour le gain de l’investisseur final... (*) « Do Active Asset Managers Create Value ?” L’étude est disponible auprès de nfenard@am-league.com ou support@am-league.com
It has been another good year for Schroders, despite a difficult market environment, particularly in second half, The British asset management firm last year posted net inflows of GBP13bn, compared with nearly GBP25bn the previous year, according to results released on 3 March. Total assets under management came to GBP313.5bn, compared with GBP300bn as of the end of 2014. In the asset management unit, inflows totalled GBP13.1bn, with a negative market impact of GBP0.1bn, meaning that assets under management finished the year with GBP281.9bn, compared with GBP268.9bn as of the end of 2014. For wealth managemnt, the period ended with net outflows of GBP0.1bn, and a positive market effect of GBP0.6bn, meaning that assets totalled GBP31.6bn as of the end of December, compared with GBP31.1bn one year previously.Institutional assets rose by narly GBP10bn last year, to a total of GBP181bn, compared with GBP171.1bn as of the end of 2014, thanks to net inflows of GBP8.8bn. Third party assets, for their part, totalled GBP100.9bn, compared with GBP97.8bn, due to net inflows of GBP4.3bn, with very good results in continental Europe, and in the Asia-Pacific region. In fourth quarter 2015, total inflows came to GBP4.7bn, of which GBP5bn were for the asset management unit.These good commercial results have resulted in an 8% increase in pre-tax profits and one-time elements to GBP609.7bn. Pre-tax profits have risen by 14% to GBP589m. The group is proposing to distribute a total dividend of 87 pence per share for the past fiscal year, compared with 78 pence the previous year, an increase of 12% year on year.Schroders has also announced that its CEO, Michael Dobson, is expected to leave his position after 15 years of good and loyal service, confirming reports in the Financial Times. Peter Harrison, who has been chief investment officer since 2014, will take over as chief operating officer at the asset management firm on 4 April this year. Dobson will become non-executive chairman, as the current chairman, Andrew Beeson, has decided to leave the board from 4 April. Schroders has also announced the departure of Massimo Tosato, global head of distribution, from 31 December this year.
TCAM a recruté Mark Little au poste de directeur des investissements, selon Invesment Week. L’intéressé était jusqu’en 2013 managing director en charge de l’activité écossaise et nord-irlandaise de Barclays Wealth, avant de devenir consultant indépendant. Il rejoindra TCAM en avril.
Chose promise… Après avoir levé un coin du voile fin janvier sur l’étude portant sur la gestion active et la création de valeur (*) lors de la remise des prix amLeague-Newsmanagers (voir la newsletter du 21/01/2016), la plateforme fondée par Antoine Briant vient de finaliser l’enquête. D’où il ressort qu’en s’appuyant sur les nombreuses données et tables de performances récoltées auprès d’une vingtaine de sociétés de gestion présentes dans le mandat «actions européennes» de la plateforme, les gérants actifs font mieux que les gérants passifs (ou les benchmarks). Pour être indiscutable, ce résultat a été obtenu après que les auteurs de l'étude aient pris soin de s’appuyer sur les fondements adoptés par amLeague dès l’origine: imposer aux gérants les mêmes règles du jeu. Les portefeuilles ont également été examinés en temps réel de sorte que les informations peuvent être considérées comme pertinentes et certifiées. En outre, « les chiffres intègrent le « market impact » des achats et des ventes, et aussi des frais de courtage », indique-t-on chez amLeague. Par ailleurs, les analystes ont pris soin de ne pas se contenter des seuls résultats bruts de leurs classements. Interrogé par Newsmanagers, Vincent Zeller, directeur des partenariats, a indiqué que la part des biais divers qui affectent la mesure de performances, connus - comme le fameux « biais du survivant » - ou moins connus - comme le biais de capitalisation, qui rend les surperformances acquises de plus en plus belles au fur et à mesure que les marchés montent - ont bien été pris en compte.Pour quels résultats ? Dans les faits, bien que cette création de valeur n’est pas uniforme, les gérants actifs - investis constamment à 100 % - donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les marchés baissiers. Plus précisément, la gestion active fait preuve d’une plus grande « agilité » dans les marchés difficiles et ce, tant en termes de choix sectoriels que de choix de valeurs. «Le constat a été quantifié, en prenant en compte la tenue des marchés», a relevé Vincent Zeller. «Dans l’hypothèse d’une hausse de l’indice de 10% , la surperformance annuelle de la gestion active est de l’ordre de 1%. Mais dans des marchés étales par exemple, le gérant moyen dégage une surperformance annuelle de l’ordre de 1,6%. En revanche, la gestion active touche ses limites et ne créée plus de valeur lorsque le marché monte de 25 % par an», a ajouté le responsable. amLeague a également poursuivi son étude afin de démontrer qu’il est possible de rajouter une « couche » supplémentaire de valeur en procédant à une sélection purement quantitative des meilleurs gérants. «Dans ce cadre, le gain annuel de 1.6% qui constitue le résultat d’un gérant actif « moyen » peut facilement dépasser les 4%», insiste Vincent Zeller. Les règles de sélection et les techniques d’assemblage de gérants pratiquées par la plateforme a d’ailleurs conduit cette dernière, il y a quelques mois, à présenter une ultime version via un indice-maison permettant de rendre « portables » ces portefeuilles «optimaux». Baptisé amLeague_Europe 75, l’indice se présente finalement comme un portefeuille de 75 lignes, réactualisé seulement une fois par trimestre. Accessible comme un indice CAC 40 ou Footsie 100 ou Dow Jones 30, il présente des résultats qui confirme l’existence d’une sur-performance dégagée de façon régulière par rapport aux grands indices classiques européens. Exemples : depuis la création d’amLeague, amLeague_Europe 75 a progressé de plus de 73 % contre un peu moins de 57 % pour le Stoxx 600. Et depuis le début de l’année, le premier s’affiche en baisse de 5,75 % contre un recul de 6,50 % pour le second. «L’ensemble de ces données doit faire réfléchir les inconditionnels de la gestion passive», conclue l’enquête. Mais elle n’en avertit pas moins les commercialisateurs - essentiellement auprès de la clientèle retail - de fonds gérés activement. Cette gestion peut pâtir d’autres maux, comme de frais de gestion trop élevés, qui se révèleront particulièrement dommageable pour le gain de l’investisseur final... (*) « Do Active Asset Managers Create Value ?” L’étude est disponible auprès de nfenard@am-league.com ou support@am-league.com
La proportion de fonds européens en actions définis comme des « closet trackers » a chuté par rapport au niveau de 40 % pendant la crise financière mondiale, mais reste à 20 %, montre une étude de Morningstar citée par Investment Week. L’agence estime qu’environ 17,5 % des fonds européens en actions sont désormais gérés comme des « closet trackers », c’est-à-dire des fonds gérés activement avec une « active share » ou part active inférieure à 60 %.
Encore une bonne année pour Schroders malgré un environnement de marchés difficile, notamment au second semestre. La société de gestion britannique a enregistré l’an dernier une collecte nette de 13 milliards de livres, à comparer à près de 25 milliards de livres l’année précédente, selon les résultats communiqués le 3 mars. Les encours gérés totaux s’inscrivent à 313,5 milliards de livres contre 300 milliards de livres fin 2014. Au sein du pôle gestion d’actifs, la collecte s’est élevée à 13,1 milliards de livres avec un impact marchés négatif de 0,1 milliard de livres si bien que les actifs sous gestion terminent l’année à 281,9 milliards de livres contre 268,9 milliards de livres fin 2014. Du côté de la gestion de fortune, l’exercice se solde sur des sorties nettes de 0,1 milliard de livres et un effet marchés positif de 0,6 milliard de livres si bien que les encours totalisent 31,6 milliards de livres fin décembre contre 31,1 milliards de livres un an plus tôt. Les encours institutionnels ont progressé de près de 10 milliards de livres l’an dernier pour atteindre 181 milliards de livres contre 171,1 milliards de livres fin 2014 grâce à des entrées nettes de 8,8 milliards de livres. Les encours tiers ont totalisé de leur côté 100,9 milliards de livres contre 97,8 milliards de livres grâce à une collecte nette de 4,3 milliards de livres, dont de très bons résultats en Europe continentale et dans la région Asie-Pacifique. Au quatrième trimestre 2015, la collecte totale ressort à 4,7 milliards de livres, dont 5 milliards de livres pour le pôle gestion d’actifs.Ces bons résultats commerciaux se traduisent par une augmentation de 8% du bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels à 609,7 millions de livres. Le bénéfice avant impôts affiche lui une progression de 14% à 589 millions de livres. Le groupe se propose de distribuer un dividende total de 87 pence au titre de l’exercice écoulé contre 78 pence l’année précédente, soit une hausse de 12% d’une année sur l’autre.Schroders a par ailleurs indiqué que son directeur général Michael Dobson devrait quitter ses fonctions actuelles après quinze ans de bons et loyaux services, confirmant ainsi des informations du Financial Times. Le patron des investissements depuis 2014, Peter Harrison, devrait prendre la direction opérationnelle de la société le 4 avril prochain. Michael Dobson deviendra président non exécutif, l’actuel président, Andrew Beeson, ayant décidé de quitter le conseil à compter du 4 avril. Schroders a également annoncé le départ de Massimo Tosato, responsable mondial de la distribution, à compter du 31 décembre prochain.
Pierre Gerbier reprend du service dans un family office. En décembre, il ouvrait à la route de Florissant, à Genève, une société à responsabilité limitée du nom de Mandarin Private Office, au capital de 20 000 francs, selon les informations du Registre du commerce confirmées au «Temps» par l’intéressé. Au printemps 2013, l’ancien employé de la banque Reyl annonçait qu’il détenait des informations explosives sur les comptes suisses de plusieurs politiciens français. Le ministre du budget Jérôme Cahuzac venait d’avouer avoir détenu un compte bancaire non déclaré au fisc auprès de la banque Reyl.