La version luxembourgeoise du fonds actions américaines géré par Béatrice Philippe a été fermé dans le sillage d’importants rachats, a appris Citywire Selector. Le fonds Fourpoints Funds – America a été liquidé fin janvier. Il avait été lancé en février 2014. Il s’agissait d’une réplique du fonds Fourpoints America qui était accessible aux investisseurs français. La version française, lancée en 1999, continue à exister et affiche un encours de 87 millions d’euros.
La holding d’investissement cotée Salvepar a publié mardi 8 mars un résultat net consolidé de l’exercice 2015 en très forte augmentation à 50,9 millions (contre 6,1 millions d’euros en 2014), principalement du fait des revalorisations d’actifs positives constatées sur l’exercice. L’actif net réévalué (ANR) de la société enregistre une croissance de près de 10% sur l’exercice (14% en retraitant le dividende 2014 payé en 2015).Sur l’exercice 2015, le montant cumulé engagé dans des investissements s’élève à 82,8 millions d’euros (contre 119,7 millions d’euros en 2014), ce qui s’explique notamment par une plus grande sélectivité de l’équipe d’investissement dans un contexte de hausse du prix des actifs proposés, indique un communiqué. Les désinvestissements s’élèvent à 31,4 millions d’euros, contre 35,7 millions d’euros en 2014. Les cessions de l’exercice concernent principalement les participations dans Thermador et Ipsos, qui ont été cédées totalement au premier semestre, ainsi que des désinvestissements partiels.En 2015, Salvepar a dégagé un bénéfice net de 10,7 millions d’euros, en baisse par rapport à l’exercice 2014 (23,0 millions d’euros). Cette diminution du bénéfice net traduit le nombre inférieur de cessions totales intervenues en 2015 (Ipsos et Thermador), les autres désinvestissements correspondant à des remboursements d’apport devant générer du résultat dans le futur. L’ANR de la société ressort à 401,6 millions d’euros au 31 décembre 2015, soit un nouveau maximum historique pour la Société qui poursuit la croissance de ses actifs. Sur l’exercice 2015, l’ANR de la société progresse de près de 10%, ce qui reflète les fortes revalorisations d’actifs intervenues sur l’exercice, ainsi qu’il ressort du résultat net consolidé 2015.En retraitant le dividende 2014 payé en 2015, l’ANR progresse de 14% en 2015. Le versement d’un dividende de 2,30 euros par action est proposé au titre de l’exercice 2015, contre un dividende de 2,20 euros au titre de l’exercice 2014, soit une augmentation de 4,5%.
La Française Global Investment Solutions (La Française GIS) enrichit sa gamme de fonds. La société de gestion a en effet annoncé, ce mardi 8 mars, le lancement d’un nouveau fonds UCITS crédit multi-stratégies long/short, baptisé LFIS Vision UCITS – Credit. Allant au-delà de l’approche long/short classique, ce nouveau véhicule « cherche à délivrer de la performance à travers le cycle de crédit en investissant de façon opportuniste dans un portefeuille diversifié d’actifs sur ou sous-évalués, tout en minimisant le risque de perte », explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds est géré par le pôle Crédit de La Française GIS, dirigé par Renaud Champion. Il s’inscrit surtout dans la continuité de la stratégie phare « credit opportunities » de l’équipe lancée en juin 2013. « L’approche compréhensive et discrétionnaire du fonds au travers des marchés de crédit s’appuie sur le savoir-faire reconnu de l’équipe d’une moyenne de 16 ans d’expérience en banque d’investissement, produits dérivés et en gestion d’actifs côté buy-side et sell-side », souligne La Française GIS.Le fonds LFIS Vision UCITS – Credit est autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni et en France. D’autres enregistrements sont actuellement en cours, précise toutefois la société de gestion. La classe EB « Early Bird », proposée aux investisseurs institutionnels et disponible en euros, en livres sterling, en dollars américains et en francs suisses, affiche des frais de gestion de 1% et des frais de performance de 10 % pour un montant de souscription minimum de 1 million d’euros. Les montants minimums de souscription vont de 10.000 euros à 1.000 euros, pour les parts R. Le Fonds offre une liquidité hebdomadaire. « Les devises des parts et les classes de parts peuvent ne pas être encore toutes activées », indique La Française GIS.
Le spécialiste du smart beta Ossiam, filiale de Natixis Global Asset Management, a annoncé le 8 mars lelancement d’une nouvelle classe de parts de l’ETF Ossiam Japan Minimum Variance NR intégrant une couverture de change. Cette nouvelle classe Ucits ETF Hedged Index 1C (EUR), conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice de stratégie Japan Minimum Variance Euro Hedged NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones. Basée sur la stratégie Minimum Variance, elle offre une solution adaptée aux investisseurs qui souhaitent réduire la volatilité de leur investissement tout en se couvrant contre les fluctuations du taux de change Eur/Jpy Le lancement de cette classe d’actions intégrant une couverture contre le risque de change correspond aux attentes des investisseurs et des clients d’Ossiam qui, depuis sa création, offre des produits innovants et répondant à des besoins spécifiques. « Suite au lancement de notre premier ETF donnant accès au marché japonais en janvier 2016, nous avons décidé de permettre aux investisseurs qui le souhaitent de se prémunir contre les fluctuations du taux de change EUR/JPY grâce à la mise en place d’une classe spécifique bénéficiant d’une couverture contre le risque de change », indique Bruno Poulin, président d’Ossiam, cité dans un communiqué. La classe d’actions Ossiam Japan Minimum Variance NR ucits ETF Hedged Index 1C (EUR) (*) est cotée depuis le 8 mars 2016 à Paris. Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.(*) code ISIN : LU1254453902
Amine Benghabrit est nommé responsable de la succursale d’Allianz Global Investors (AllianzGI) à Paris. Il succède à Franck Dixmier dans cette fonction et conserve par ailleurs ses responsabilités de directeur commercial pour le marché français, selon un communiqué publié le 8 mars. Franck Dixmier, qui a été nommé en juin dernier membre du comité exécutif mondial et directeur mondial des gestions obligataires, va se consacrer au développement de l’expertise de gestion obligataire à l’échelle internationale, après la création l’an dernier d’une équipe de gestion de taux à Londres et l’annonce récente de l’acquisition de Rogge Global Partners, spécialiste en gestion des obligations internationales. Franck Dixmier conserve ses fonctions de membre du comité exécutif européen et de directeur Europe des investissements obligataires (CIO Fixed Income Europe). Il reste basé à Paris, centre européen d’expertise obligataire d’AllianzGI. Amine Benghabrit a rejoint Allianz Global Investors en 2000. Après avoir occupé plusieurs postes dans la fonction commerciale pour différents segments de clientèle en France et au Luxembourg, il a été nommé responsable de la clientèle institutionnelle en 2007, avant de devenir directeur commercial en 2012. Amine Benghabrit est titulaire d’un mastère 2 en Banque Finance Assurance de l’Université Paris X.
L’an dernier, les actifs sous gestion du pôle Investment Management de BNP Paribas Real Estate se sont accrus de 8% pour atteindre 22 milliards d’euros contre un peu plus de 20 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué la société le 8 mars à l’occasion de la présentation à la presse de ses résultats annuels. Ces actifs sont gérés à hauteur de 78% pour le compte d’investisseurs institutionnels.Avec des honoraires de 113,4 millions d’euros, en croissance de 6,5% par rapport à l’année précédente, la ligne de métier a collecté en 2015 plus de 1,2 milliard d’euros de «new cash». Le volume de transactions réalisé l’an dernier, en investissements et en arbitrages, s’est élevé à près de 2,7 milliards d’euros.Toutes lignes de métier confondues, le groupe affiche des honoraires de 765 millions d’euros, en croissance de 1,8% d’une année sur l’autre, dont 46% à l’international (16% au Royaume-Uni et 18% en Allemagne) et 54% en France. Le résultat net avant impôts s’inscrit toutefois en recul de 9% à 156 millions d’euros.Cette baisse du résultat financier n’empêche pas toutefois la société de tirer un bilan positif de son plan de développement lancé en 2013 et qui a permis de dégager l’an dernier un revenu supplémentaire de 70 millions d’euros. BNP Paribas RE a souligné sa volonté de poursuivre son plan de développement, notamment dans les lignes de métier de la transaction, du conseil et de la gestion d’actifs. «Notre ambition en Investment Management est d’atteindre 30 milliards d’actifs sous gestion et de consolider notre position dans le top 5 européen», a confirmé Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée et filiale du Groupe OFI, s’apprête à lancer un quatrième fonds de prêts à l’économie (FPE), annonce un communiqué. Il s’agit d’un fonds de financement direct des entreprises de taille intermédiaire (ETI), qui prendra la relève du fonds OFI Crédit ETI géré par Zencap AM depuis mai 2015, et dont le déploiement devrait dépasser dans les prochaines semaines les 75 % de taux d’investissement, sur les 200 millions d’euros d’engagements reçus en 2014.Le lancement de ce nouveau FPE dédié aux ETI est prévu pour le second trimestre. Son objectif de levée dépasse 300 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels et sa stratégie d’investissement s’inscrira dans la continuité de son prédécesseur.En 2015, Zencap Asset Management a financé 26 opérations pour un total de 280 millions d’euros sur 4 segments de la dette privée : la dette d’entreprise, la dette d’infrastructure, la dette immobilière et les financements thématiques innovants, rappelle le communiqué. Les gérants d’OFI Crédit ETI ont apporté des financements à 9 entreprises françaises réalisant des chiffres d’affaires compris entre 100 et 300 millions d’euros et opérant dans l’industrie, les services et les nouvelles technologies.
Gestion d’actifs Manuvie (Manulife) a annoncé la nomination de Diana Stockwell au poste nouvellement créé de responsable des ventes et gestion des relations clientèle, Amérique latine, afin d’assurer la réussite des projets de distribution dans la région. Cette nomination a pris effet le 16 février. Diana Stockwell est rattachée Frank Saeli, tête dirigeante, Ventes et gestion des relations, États-Unis et Amérique latine.Diana Stockwell travaille avec des clients d’Amérique latine depuis plus de dix ans et compte plus de seize ans d’expérience dans le domaine de la gestion d’actifs. Avant d’entrer au service de Gestion d’actifs Manuvie, Mme Stockwell occupait le poste de vice-présidente et tête dirigeante des ventes et de la gestion des relations en Amérique latine, au sein de State Street Global Advisors. Elle est titulaire d’un diplôme universitaire de premier cycle en économie quantitative de l’Université Tufts et d’une maîtrise en commerce international et en stratégie de la Fletcher School, affiliée à l’Université Tufts. Dans le cadre de ses efforts d’expansion à l’échelle internationale, Gestion d’actifs Manuvie a récemment pris plusieurs autres importantes mesures, notamment la nomination l’été dernier de Claude Chene au poste de responsable mondial, Distribution, à Londres et la nomination en décembre de Robert Corbally pour diriger les activités liées aux produits en Europe et appuyer les projets de distribution dans la région.
RobecoSAM, la société de gestion spécialisée dans les investissements durables, a annoncé, ce mardi 8 mars, la nomination de Junwei Hafner-Cai au poste de cogérante de portefeuille pour les stratégies RobecoSAM Global Child Impact Equities et RobecoSAM Global Tender Equality Impact Equities. L’intéressée, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, est membre de l’équipe d’analyste actions de RobecoSAM depuis 2010 et elle assurera désormais la co-gestion de ces deux stratégies aux côtés d’Olaf Martin.Junwei Hafner-Cai a rejoint RobecoSAM en 2010. En plus de son poste de cogérante de portefeuilles, elle occupe également le poste d’analyste actions senior en charge du secteur industriel. Avant d’intégrer la société de gestion néerlandaise, Junwei Hafner-Cai était gérant de portefeuille junior chez EFG International. Avant cela, elle a officié en qualité de « Assistant Relationship Manager » au sein de l’équipe « International Wealth Management » de Credit Suisse Private Banking à Singapour. Au cours de sa carrière, elle a également été gérante de portefeuille obligataire assistante chez Wegelin & Co Private Bankers.
La part des femmes occupant des postes à responsabilités dans le capital-investissement ne cesse de progresser. Tel est le principal enseignement d’une étude réalisée par le cabinet Preqin. Ainsi, à l’échelle mondiale, les femmes représentent désormais 12,6% des employés senior dans les sociétés de private equity contre 11,7% en 2015.Les disparités demeurent cependant fortes selon les zones géographiques. Ainsi, les sociétés de private equity basées en Asie sont celles qui comptent le plus femmes à des fonctions senior, avec 11,9 % de postes senior occupés par des femmes en 2016. Un niveau identique à celui de 2015. En Europe, la part des femmes occupant des fonctions senior s’établit à 10,2% en 2016 contre 9,8 % en 2015 tandis qu’en Amérique du nord, la part des femmes à des postes senior ressort à 10,5% en 2016 contre 9,8% en 2015. Enfin, les sociétés implantées dans le reste du monde comptent 10,6% de femmes à des postes senior en 2016 contre 9,8% en 2015, soit la progression la plus importante.Les disparités sont également très fortes selon les stratégies d’investissement. Ainsi, les sociétés spécialisées dans les infrastructures, l’immobilier et le capital-risque sont celles qui ont le plus de femmes à des postes de responsabilités. Dans le détail, les firmes spécialisées dans l’immobilier comptent désormais 11,9% de femmes à des postes senior contre 9,7% seulement en 2015. Dans les sociétés spécialisées dans les infrastructures, la part des femmes senior atteint 11,5% en 2016 contre 11,2 % en 2015. Pour leur part, les sociétés de capital-risque comptent 11,3% de femmes à des fonctions senior en 2016 contre 10,8% en 2015. En revanche, les femmes restent toujours largement sous-représentées dans les postes clés des sociétés de LBO. De fait, elles ne constituent que 7,3 % des positions « senior » au sein de ces sociétés, contre 7,5 % en 2015 et, surtout, 9% en 2014 !
L’industrie des hedge funds retrouve des couleurs. L’indice HFRI Fund Weighted Composite a en effet gagné 0,5% au cours du mois de février après une chute de 2,46 % en janvier, selon des données publiées ce mardi 8 mars par HFR. Il s’agit de la meilleure performance mensuelle depuis octobre 2015, ce qui permet à l’indice de réduire sa perte à 1,97% depuis le début de l’année.Dans le détail, au cours du mois écoulé, le HFRI Macro Index a enregistré un gain de 1,9%, portant à 3,1% sa performance depuis le début de l’année. Pour sa part, l’indice HFRI Macro Systematic Diversified a gagné 3 %, portant à 5,6% ses gains depuis le début de l’année. A l’inverse, les stratégies actions et « event driven » ont terminé le mois de février dans le rouge. Ainsi, l’indice HFRI Equity Hedge a perdu 0,15% tandis que l’indice HFRI Event Driven a perdu 0,3%. Même constat pour les stratégies obligataires, l’indice HFRI Relative Value ayant enregistré une perte de 0,01%. « L’environnement de marché actuel, volatil et incertain, s’est retourné en faveur des stratégies macro, notamment quantitatives, et des stratégies CTA suivant des tendances », a commenté Kenneth J. Heinz, président de HFR.
Banca Mediolanum a enregistré en février de cette année des souscriptions nettes de 648 millions d’euros, portant le total depuis le début de l’année à 1,15 milliard d’euros, rapporte Bluerating. La collecte nette dans les fonds a été de 178 millions d’euros. Il s’agit du meilleur mois de février jamais enregistré par Mediolanum.
Seven Capital Management s’est associé à ACD pour développer son activité en Italie, annonce un communiqué diffusé dans la Péninsule. La société de gestion française, indépendante et basée à Paris, a décidé de lancer en Italie sa Sicav de droit luxembourgeois au format Ucits. Les compartimetns de cette dernière sont gérés par le biais de l’utilisation de quatre stratégies d’investissement. ACD est une société italienne dont l’activité principale est d’aider les sociétés de gestion étrangères à développer leurs activités sur le marché italien. En l’occurrence, elle aidera Seven Capital Management à définir sa stratégie commerciale en Italie, à bâtir une notoriété et à démarcher des clients.
En février, la société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes d’environ 140 millions d’euros. Cela porte la collecte depuis le début de l’année à environ 3,9 milliards d’euros. A fin février, Anima gère ainsi un encours d’environ 69,3 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 13 % par rapport à fin février 2015.
Après deux trimestres négatifs, le fonds souverain norvégien a dégagé un rendement de 3,56% au quatrième trimestre 2015, dépassant ainsi son rendement de référence, fixé à 3,51%. Sur l’ensemble de 2015, il affiche un rendement de 2,7%. «L’année 2015 a été volatile avec des taux d’intérêt négatifs, les turbulences sur les changes, la chute des prix du pétrole et une dégradation des perspectives de croissance pour les marchés émergents», a déclaré son directeur général, Yngve Slyngstad. Les investissements en actions du fonds ont enregistré un rendement de 3,8% alors que celui des investissements sur les marchés de taux fixe n’a été que de 0,3%. Le plus gros fonds souverain mondial a réduit la part des investissements à taux fixe à 35,7% de son portefeuille global au quatrième trimestre, contre 37,3% sur les trois mois précédents. Parallèlement, il a porté la part des actions de 59,7% à 61,2% et celle de l’immobilier de 3,0% à 3,1%.
Iéna Venture, une structure d’incubation détenue à 100% par La Financière de l’Echiquier, a annoncé mercredi une prise de participation de 25% au capital du gestionnaire alternatif Eraam. Créée en 1998 et détenue principalement par ses associés, Eraam est un pionnier de la multigestion alternative. Il revendique aujourd’hui environ 250 millions d’euros d’encours, contre 1,4 milliard de dollars en 2007 juste avant la crise qui a frappé les fonds de hedge funds.
Dans le sillage de la présentation du plan stratégique à horizon 2019 du Crédit Agricole, sa filiale Amundi a actualisé ses prévisions de collecte nette. Alors qu’il visait des entrées nettes de 120 milliards d’euros d’ici 2018, le gérant d’actifs a prolongé d’un an ce rythme de collecte et prévoit désormais de drainer 160 milliards sur quatre ans. Sur ce montant, 100 milliards d’euros doivent provenir de la clientèle de détail, contre 60 milliards pour la clientèle institutionnelle. L’an dernier, Amundi a enregistré une collecte de 80 milliards d’euros, qui a porté ses encours à 985 milliards.
Allianz Global Investors, la division de gestion d’actifs de l’assureur allemand, a annoncé hier la nomination d’Amine Benghabrit en tant que responsable de sa succursale en France. Ce dernier conserve par ailleurs ses responsabilités de directeur commercial pour le marché français. Amine Benghabrit succède à Franck Dixmier, qui a été nommé en juin dernier membre du comité exécutif mondial et directeur mondial des gestions obligataires. Franck Dixmier conserve ses fonctions de membre du comité exécutif européen et de directeur Europe des investissements obligataires, et reste basé à Paris, centre européen d’expertise obligataire d’AllianzGI. Il se consacrera au développement de l’expertise de gestion obligataire à l’échelle internationale.
La Commission européenne propose qu’un travailleur détaché au sein de l’Union bénéficie désormais des conditions de rémunération en vigueur dans son pays d’accueil et non plus seulement du salaire minimum appliqué dans ce pays. L’exécutif européen entend ainsi faire respecter le principe « d’une rémunération identique pour un même travail effectué au même endroit », le statut de travailleur détaché étant accusé de favoriser le dumping social. Bruxelles précise dans un communiqué que les conditions de rémunération portent aussi sur les primes et les indemnités. Ces propositions, qui portent aussi sur le travail intérimaire, doivent être validées par les Etats membres et le Parlement européen.
Le titre Vontobel a perdu jusqu'à 10,8% sur le marché suisse hier après l’annonce du départ prochain du gérant vedette de la banque privée helvétique, Rajiv Jain. Ce dernier, dans la maison depuis 22 ans et incarnation du groupe à Wall Street, partira en mai prochain pour lancer son propre projet. Rajiv Jain et son équipe de 70 personnes géraient 48 milliards de dollars (44 milliards d’euros) d’actifs, un tiers du total des fonds gérés par la banque suisse. Il sera remplacé par Matthew Benkendorf, qui était son adjoint chez Quality Growth, la filiale de Vontobel à New York.
Axa Investment Managers - Real Assets, filiale de de l’assureur Axa, a annoncé hier le lancement d’Axa Core Europe, un nouveau fonds immobilier ouvert paneuropéen, ayant initialement levé plus de 500 millions d’euros. Axa Core Europe ciblera des actifs «core» (de meilleure qualité) en Europe. Axa Core Europe vise à terme une taille de 3 à 5 milliards d’euros. Ce fonds fait partie du club d’investisseurs fédérés par Axa IM - Real Assets qui a signé une promesse d’achat de la Tour First à La Défense.
Deutsche Börse et London Stock Exchange Group (LSE) devraient annoncer officiellement la semaine prochaine un accord de fusion dont ils espèrent tirer des synergies dépassant largement les 300 millions d’euros, ont déclaré plusieurs sources à Reuters hier. Ce montant avait été avancé lors du projet avorté de fusion entre Deutsche Börse et Nyse de 2011. Par ailleurs, selon le Financial Times, la Bourse allemande et son homologue britannique comptent faire valoir entre 5 et 7 milliards de dollars de gains d’efficacité pour les banques et les investisseurs qui négocient sur ces places de marché.
Les superviseurs européens (l’EBA, l’Eiopa et l’Esma) ont publié hier leur projet final de normes techniques réglementaires fixant le cadre de la directive sur les infrastructures de marché (Emir). Ces normes doivent notamment servir à réduire les risques concernant le collatéral utilisé pour couvrir les expositions aux dérivés de gré à gré, qui ne font pas l’objet d’une compensation centralisée obligatoire.
Le Commissaire général à l’investissement Louis Schweitzer a plaidé hier, lors d’une présentation du rapport d’activité 2015 du CGI, pour que les 10 milliards d’euros annoncés par le gouvernement pour la troisième vague du Programme d’investissements d’avenir (PIA) figurent dans un collectif budgétaire de printemps. Sans attendre, le CGI a défini ses propositions pour ce « PIA 3 ». Par rapport à la version précédente, il se caractérise notamment par la disparition des prêts, l'évolution des taux rendant ce dispositif superflu. La répartition envisagée se décompose en 4 milliards d’euros de subventions et d’avances remboursables, de 4 milliards de fonds propres et de 2 milliards de dotations décennales. Ce mécanisme se substitue aux dotations non consommables et est orienté vers l’enseignement et la recherche. Sur le montant total du plan, il est envisagé que 500 millions d’euros soient réservés pour des attributions en codécision avec les régions.
A l'occasion de la participation d'Arobas Finance aux coupoles 2016, Nicolas Bazinet est revenu sur le fonctionnement du cabinet de gestion patrimoniale parisien. Il a notamment insisté sur l'importance de la certification ISO 22222 et de la communication numérique mise en place par Arobas Finance pour ses clients.
Arrivé en mars 2016 chez Actis AM, Thierry Dufay prend en charge le développement et le suivi des investisseurs institutionnels, sociétés de gestion et corporate.
Amine Benghabrit est nommé Responsable de la succursale d’Allianz Global Investors (AllianzGI) à Paris. Il succède à Franck Dixmier dans cette fonction et conserve par ailleurs ses responsabilités de Directeur commercial pour le marché français.