Le gestionnaire de fortune britannique Brown Shipley, filiale de KBL European Private Bankers, a nommé Don Smith au poste de directeur des investissements en remplacement de Kevin Doran, rapporte Reuters. Don Smith a rejoint Brown Shipley en octobre 2015 au poste de directeur des investissements adjoint. Il sera remplacé par Alex Brandreth au poste de directeur des investissements adjoint. Il était précédemment gérant de fonds senior et responsable des produits structurés chez Brown Shipley.Pour sa part, Kevin Doran va quitter la société de gestion pour rejoindre sa maison-mère KLB European Private Bankers au poste nouvellement créé de responsable de la recherche et de la stratégie pour le groupe (« Group Head of Research and Strategy »).Ces nominations seront effectives à compter du 1er avril 2016.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce mardi 15 mars, le lancement d’une nouvelle gamme de six fonds multi classes d’actifs afin de répondre à la demande des investisseurs. Cette nouvelle offre sera gérée par une équipe dirigée par Trevor Greetham, responsable de la gestion multi classes d’actifs (« Head of Multi Asset »).Les portefeuilles vont du fonds d’obligations britanniques au fonds actions internationales avec quatre autre fonds multi classes d’actifs axés sur des points spécifiques sur le spectre du risque, indique la société de gestion. Les expositions sont très diversifiées, allant des actions britanniques et internationales à l’immobilier commercial en passant par les matières premières. Les fonds peuvent également investir sur une gamme de secteurs des marchés obligataires et des stratégies « cash ». Ces fonds sont gérés activement avec une allocation d’actifs tactique.Ces fonds sont disponibles à la fois pour les investisseurs particuliers et les investisseurs institutionnels.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe britannique Legal & General a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs, Legal & General Investment Management (LGIM), avait réalisé une collecte nette de 33,3 milliards de livres en 2015. Un sacré bond en avant après avoir enregistré, en 2014, une collecte nette de 8,4 milliards de livres. Dans le détail, LGIM a enregistré des souscriptions nettes de 37,7 milliards de livres auprès des clients externes en 2015, contre 7,5 milliards de livres en 2014. A l’inverse, la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,1 milliards de livres auprès des réseaux internes, après une collecte nette de 900 millions de livres en 2014. Enfin, la cession de l’activité d’assurance de Legal & General France au quatrième trimestre 2015 a généré une décollecte nette de 2,3 milliards de livres, a précisé le groupe britannique dans un communiqué.Grâce à cette solide performance, LGIM voit ses actifs sous gestion progresser de 8 % sur un. Ils s’établissent ainsi à 746,1 milliards de livres à fin 2015 contre 693,7 milliards de livres à fin 2014. Outre l’effet collecte, la hausse des encours a été également tirée par un effet de marché positif à hauteur de 18,3 milliards de livres.Dans un tel contexte, les revenus de LGIM ont augmenté de 8% en 2015 pour atteindre 694 millions de livres contre 645 millions de livres en 2014. Son résultat opérationnel ressort, pour sa part, à 355 millions de livres fin 2015 contre 321 millions de livres fin 2014, soit une progression de 11%.
Invesco PowerShares, l’un des principaux fournisseurs de fonds indiciels cotés (ETF) avec 101 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2015, a annoncé, ce 15 mars, deux nominations au sein de son équipe « ETF Capital Markets » pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) basée à Londres. Jim Goldie est ainsi nommé en qualité de responsable d’équipe tandis que Michael Delew est nommé en tant qu’analyste. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jim Goldie dirigera l'équipe Capital Markets EMEA et pilotera sa stratégie en étroite collaboration avec les teneurs de marché et les places boursières de la région. Avant de rejoindre Invesco PowerShares, l’intéressé a travaillé successivement chez Goldman Sachs et Morgan Stanley, puis chez Vanguard où il était spécialiste des ETF et des marchés de capitaux.Pour sa part, Michael Delew a rejoint Invesco PowerShares aux États-Unis il y a cinq ans et est désormais relocalisé à Londres.
Liberbank Gestion, qui a récemment récupéré 25 fonds de Banco Madrid Gestion de Activos jusque-là gérés à titre provisoire par Renta 4 Gestora, vient d’intégrer trois nouveaux gérants et un collaborateur « middle office », rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi César Garcia Velasco a rejoint la société de gestion en qualité de responsable des obligations et des produits structurés. Sergio Gamez a été recruté en tant que responsable des actions tandis que Jonas Gonzalez arrive au poste de responsable des fonds de fonds. Enfin, Ignacio Garcia Barrero vient renforcer l’équipe de « middle office », domaine dans lequel il travaillait déjà précédemment chez Banco Madrid.Cesar Garcia Velasco rejoint Liberbank Gestion en provenance de Novo Banco où il a officié pendant 10 ans d’abord comme responsable des obligations et des produits structurés puis comme de gérant multi-stratégies jusqu’à son départ en mai 2014. Avant cela, il a travaillé chez Lusogest, la société de gestion d’actifs de Banco Caixa Geral.Pour sa part, Jonas Gonzalez avait rejoint Banco Madrid en septembre 2013, après avoir travaillé pendant plus de sept ans chez Liberbank. Avant cela, il avait officié chez Renta 4 Banco puis chez Renta 4 Gestora.Enfin, Sergio Gamez a travaillé précédemment pendant trois ans et demi chez Banco Madrid Gestion de Activos qu’il avait rejoint lorsque cette dernière avait fait l’acquisition de Nordkapp Gestion où il a effectué l’essentiel de sa carrière.
Credit Suisse Gestion, la société de gestion locale de Credit Suisse Banque Privée en Espagne, vient de recruter Carmen Castillo Sanchez au poste de nouvelle directrice du développement de l’activité, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée arrive en provenance de Novo Banco Gestion, où elle a travaillé pendant 12 ans dans les réseaux et la distribution. Dernièrement, elle y occupait le poste de sous-directrice commerciale. Avant cela, elle a officié chez Santander Asset Management au sein du département en charge des produits de gestion d’actifs.
Eurazeo a annoncé le 15 mars la signature d’un accord aux termes duquel elle acquerra Glion Institute of Higher Education (« Glion ») et Les Roches International School of Hotel Management (« Les Roches ») auprès de Laureate Education. Eurazeo investira quelque 220 millions de francs suisses sur la base d’une valeur d’entreprise d’environ 380 millions de francs suisses. Fondées respectivement en 1962 et 1954, Glion et Les Roches sont des écoles privées suisses proposant des programmes undergraduate, graduate et post-graduate dans le domaine de l’hospitalité et du luxe au sens large. Glion compte deux établissements, en Suisse et au Royaume-Uni, et accueille près de 2 000 étudiants. Les Roches dispose de campus en Suisse ainsi qu’en Espagne, en Jordanie, en Chine et prochainement aux Etats-Unis, au sein desquels elle compte environ 2 900 étudiants. Eurazeo détiendra 100 % des fonds propres du nouveau Groupe et investira près de 220 millions de francs suisses lors de la transaction. La réalisation de la transaction reste sujette aux conditions usuelles. En 2015, le Groupe a enregistré des revenus de 173 millions de francs suisses pour un EBITDA pro-forma standalone de 27,9 millions de francs suisses. Le Groupe a affiché une progression annuelle moyenne de 5,9 % de son revenu depuis 2013.
Julius Baer a proposé la nomination d’Ann Almeida au conseil d’administration du groupe et au conseil de la banque lors de l’assemblée générale du 13 avril, rapporte L’Agefi suisse. Si elle est adoubée par les actionnaires, l’ex-cadre de HSBC doit entrer en fonction au 1er juin. Mme Almeida, après une carrière de 23 ans chez HSBC principalement dans les ressources humaines, détient plusieurs fonctions dans les sociétés d’investissement Jadwa Investments, Fajr Capital et Axiata Group.
Les FinTech changent la donne. En effet, 83% des entreprises traditionnelles de ce secteur estiment qu’elles pourraient perdre une partie de leurs activités au profit des entreprises innovantes de technologies financières (FinTech), selon une étude (1) publiée le 15 mars par le cabinet d’audit et de conseil PwC, « Blurred Lines: How FinTech is shaping Financial Services » portant sur l’essor des nouvelles technologies au sein des services financiers (FS) et leur impact sur les acteurs du marché. Ce chiffre atteint même les 95% quand il s’agit uniquement des banques. Et 23% des dirigeants du secteur FS interrogés par PwC considèrent que leurs activités seraient en péril face au développement des FinTech. Qui plus est, ces dernières envisagent elles-mêmes pouvoir s’emparer de 33% des activités FS traditionnelles.Selon l’étude de PwC, le secteur bancaire et celui des paiements sont les premiers concernés par la montée en puissance des FinTech. Les participants issus des secteurs des transferts de fonds et des paiements tablent sur le fait qu’ils pourraient perdre jusqu'à 28% de leurs parts de marché au profit des FinTech au cours des cinq prochaines années, tandis que ceux issus du secteur bancaire estiment qu’ils subiront probablement une perte de 24%. Ce chiffre s'élève à environ 22% pour les secteurs de la gestion d’actifs et du patrimoine et à 21% pour celui des assurances. Selon deux tiers (67%) des sociétés de services financiers, la pression exercée sur les marges constitue la principale menace liée aux FinTech, suivie de la perte de parts de marché (59%) et de la menace croissante pesant sur la sécurité des données (56%). Via l’innovation, les FinTech introduisent progressivement des améliorations fonctionnelles en rupture qui permettent ainsi de baisser les coûts opérationnels et maintenir la pression sur les marges. À titre d’exemple, la mise en place de plateformes basées sur la technologie du cloud computing permet non seulement la réduction des investissements initiaux, mais aussi celle des coûts de fonctionnement liés aux infrastructures. Le Blockchain est «inexploitée et sous-estimée» par les services financiers, soulignent les experts de PwC. Cette technologie des registres distribués correspond à la prochaine évolution des techniques d’optimisation des processus opérationnels. D’après PwC, il serait le point de départ d’un nouvel environnement concurrentiel dans le secteur FS où les sources traditionnelles de profitabilité seront menacées et finalement redistribuées au profit des nouveaux opérateurs de plateforme Blockchain. Ainsi, les coûts seraient fortement réduits et la transparence grandement accrue. Cela ne fait pourtant pas partie des principales priorités des dirigeants interrogés. Même si la quasi-majorité (56%) reconnaît son intérêt, 57% d’entre eux restent hésitants à l’idée de suivre cette tendance. « C’est grâce à leur capacité à intégrer dans leur ADN, dans leurs opérations courantes, les innovations de rupture que les entreprises internationales de premier rang restent en tête », souligne Charles-H. de Maleville, associé chez PwC. Les experts de PwC ont déterminé que plus de 700 sociétés étaient concernées, parmi lesquelles 150 sont à surveiller et 25 se poseront vraisemblablement en leaders. D’après l’étude menée par PwC, le partenariat collectif est la forme la plus répandue de collaboration avec les FinTech, ce qui révèle que les sociétés de services financiers ne sont pas prêtes aujourd’hui à s’associer aux FinTech et à investir massivement dans ces nouveaux acteurs. Parmi les défis que ces partenariats peuvent représenter pour les entreprises traditionnelles de services financiers, 53% des répondants ont évoqué la sécurité informatique, 49% les incertitudes réglementaires et 40% les divergences de modèles économiques. Du côté des FinTech, les trois principaux défis qui se posent à elles lorsqu’elles doivent travailler avec des entreprises traditionnelles de services financiers sont : les différences de gestion et différences culturelles (54%), les procédures opérationnelles (47%) et les incertitudes réglementaires (43%). En attendant, les FinTech transforment le secteur des services financiers de l’extérieur. Ainsi, au cours des trois à cinq prochaines années, les investissements cumulés réalisés dans les FinTech seraient largement supérieurs à 150 milliards de dollars ; quant aux établissements financiers et aux entreprises de haute technologie, ils sont au coude à coude afin de se faire une place dans la partie... (1) L'étude s’appuie sur une enquête menée dans 46 pays auprès de 544 participants parmi lesquels se trouvaient des dirigeants, des responsables de l’innovation, des directeurs de systèmes d’information et des membres de directions générales en charge des évolutions numériques et technologiques dans le secteur des services financiers, tels que : les paiements, la gestion d’actifs et de patrimoine ainsi que la banque et les assurances. L’enquête concerne également d’autres participants tels que des cabinets de conseil, des autorités nationales de surveillance et des établissements financiers internationaux.
Le superviseur souligne les avantages de l'option alternative présentée après la consultation du Trésor. Il rappelle la nécessaire protection des assurés.
La confiance des professionnels du marché de la construction immobilière reste stable en mars, montrait hier l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. Son indice de confiance est de 58 en mars comme en février. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels est ressorti à 65 en mars comme en février, alors que celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a régressé à 61 contre 64.
Les services britanniques de lutte contre la fraude financière ont classé sans suite leur enquête sur une possible manipulation sur le marché des changes, estimant ne pas disposer de preuves suffisantes pour engager des poursuites. Le Serious Fraud Office (SFO) avait démarré son enquête en juillet 2014 à la suite de la transmission d'éléments par la Financial Conduct Authority (FCA). Le SFO a précisé qu’il restait en contact avec le département américain de la Justice sur l’enquête que ce dernier continue de conduire sur le même dossier.
Accompagnant une baisse des ventes, les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,1% en janvier, a annoncé le département du Commerce hier, alors que les économistes interrogés par Reuters les attendaient inchangés. En décembre, ils n’ont pas varié, contrairement à une première estimation qui les donnait en hausse de 0,1%. Les stocks hors automobile, qui entrent dans le calcul du PIB, ont augmenté de 0,2% en janvier comme en décembre.
La croissance française se situera cette année un peu en dessous de la moyenne de la zone euro, que la BCE vient de revoir à 1,4%, a indiqué hier François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Il y a une tendance générale dans le monde et dans toute l’Europe à un tassement de la croissance, qui marque le pas à un niveau qui est un peu plus proche de l’an dernier», a-t-il dit sur France Inter. Le ministre des Finances Michel Sapin a réaffirmé l’objectif du gouvernement d’une croissance de 1,5% de l'économie française en 2016, contre 1,3% prévu par le FMI et 1,2% par l’OCDE.
Le taux d’inflation française est repassé en territoire négatif à -0,2% au mois de février, après un niveau de +0,2% en janvier. Le niveau des prix à la consommation a pourtant progressé de 0,3% sur un mois et a pâti d’effets de base défavorables après un recul brutal de 1% en janvier. Si les prix de l'énergie ont reculé pour le neuvième mois consécutif de 1% sur le mois et de 6,8% sur un an, l’inflation sous-jacente a également reculé de 0,2 point pour revenir à seulement 0,7%.
Vinci s’installera dans de nouveaux locaux situés à Nanterre à l’horizon 2020, a fait savoir hier le groupe français dans un communiqué de presse. Le nouveau siège social regroupera sur 74.000 m2 près de 4.000 salariés issus de toutes les activités du groupe, concessions (Vinci Autoroutes et Airports) et contracting (Eurovia, Vinci Energies et Construction). L’ensemble mixte inclura bureaux, commerces, services ouverts au public et s'étendra pour partie au-dessus de la future gare de Nanterre-La Folie (RER E et ligne 15 du Grand Paris Express).
Les Etats-Unis ont annoncé hier de nouvelles mesures visant à faciliter les voyages des Américains à Cuba et à permettre une utilisation accrue du dollar dans les transactions commerciales, à quelques jours de la visite historique de Barack Obama à La Havane. Ces nouvelles règles sont un nouvel exemple de l’utilisation par le président américain de ses pouvoirs exécutifs pour contourner le Congrès américain, qui, pour l’heure, rejette ses appels à lever l’embargo économique contre l'île, en place depuis plus de cinquante ans.
L’activité manufacturière dans la région de New York a connu une croissance inattendue en mars, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice des conditions d’activité dans la région s’affiche à +0,62 ce mois-ci contre -16,64 en février. Il dépasse le seuil de zéro pour la première fois depuis juillet 2015. Le consensus des économistes prévoyait un chiffre de -10,00 pour le mois en cours. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est également fortement redressé, à +9,57 après -11,63 en février, au plus haut depuis septembre 2014.
La banque en ligne Fortuneo Banque a publié les frais de gestion des fonds accompagnés des rétrocessions qu’elle récupère en tant que distributeur. Le site H24 Finance a recensé quelques exemples qui permettent d'évaluer la politique commerciale des différents acteurs de la Place.
Arielle Lévi, la présidente du comité d’investissement de la Fondation HEC, a déclaré à la rédaction d’Instit Invest que l’institution planchait actuellement sur une refonte de sa charte d’investissement, dans le but d’accroître ses placements ISR. «Pour nous accompagner, notre consultant, Perennium, dispose de compétences dans ce domaine», souligne Arielle Lévi. Sans donner d’objectifs chiffrés, la Fondation souhaite qu’une partie de ses investissements dans les actions et les obligations obtiennent le label ISR.
Accompagnant une baisse des ventes, les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,1% en janvier, a annoncé le département du Commerce mardi, alors que les économistes interrogés par Reuters les attendaient inchangés. En décembre, ils n’ont pas varié, contrairement à une première estimation qui les donnait en hausse de 0,1%. Les stocks hors automobile, qui entrent dans le calcul du PIB, ont augmenté de 0,2% en janvier comme en décembre.
La confiance des professionnels du marché de la construction immobilière reste stable en mars, montre mardi l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. Son indice de confiance est de 58 en mars comme en février. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels est ressorti à 65 en mars comme en février, alors que celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a régressé à 61 contre 64.
Les services britanniques de lutte contre la fraude financière ont classé sans suite leur enquête sur une possible manipulation sur le marché des changes, estimant ne pas disposer de preuves suffisantes pour engager des poursuites. Le Serious Fraud Office (SFO) avait démarré son enquête en juillet 2014 à la suite de la transmission d'éléments par la Financial Conduct Authority (FCA). Le SFO a précisé qu’il restait en contact avec le département américain de la Justice sur l’enquête que ce dernier continue de conduire sur le même dossier.
La Banque Populaire de Chine (PBOC) envisage de mettre en place une taxe sur les transactions réalisées sur le marché des changes local (onshore) pour freiner la spéculation sur le yuan et limiter sa volatilité, indique Bloomberg de sources proches. Le taux initial pourrait être fixé à zéro pour laisser le temps aux autorités chinoises d’en formaliser les contours afin qu’elle ne pénalise pas les opérations de couverture de changes des sociétés.
La croissance française se situera cette année un peu en-dessous de la moyenne de la zone euro, que la BCE vient de revoir à 1,4%, a indiqué aujourd’hui François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Il y a une tendance générale dans le monde et dans toute l’Europe à un tassement de la croissance, qui marque le pas à un niveau qui est un peu plus proche de l’an dernier», a-t-il dit sur France Inter. Le ministre des Finances Michel Sapin a réaffirmé l’objectif du gouvernement d’une croissance de 1,5% de l'économie française en 2016, contre 1,3% prévu par le FMI et 1,2% par l’OCDE.
Six semaines seulement après l’adoption de taux négatifs sur les dépôts des banques auprès de l’institution, la Banque du Japon (BoJ) a décidé de laisser ses taux directeurs et le montant de ses rachats d’actifs inchangés à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire qui s’est tenue ce matin. La BoJ a également abaissé ses anticipations d’inflation, faisant état de leur récent affaiblissement et prenant acte que l’un des principaux canaux de transmission de sa politique de stimulation monétaire massive ne fonctionnait pas aussi bien qu’espéré.
Le taux d’inflation française est repassé en territoire négatif à -0,2% au mois de février, après un niveau de +0,2% en janvier. Le niveau des prix à la consommation a pourtant progressé de 0,3% sur un mois et a pâti d’effets de base défavorables après un recul brutal de 1% en janvier. Si les prix de l'énergie ont reculé pour le neuvième mois consécutif de 1% sur le mois et de 6,8% sur un an, l’inflation sous-jacente a également reculé de 0,2 point pour revenir à seulement 0,7%.