Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.
L’analyste senior Ran Li de Lone Pine Capital s’apprête à lancer un nouveau hedge fonds actions basé à Londres et soutenu par la firme américaine, rapporte Reuters qui cite de sources proches du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars (78 millions de livres) de capital. Le fonds pourrait ensuite atteindre plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère environ 16 milliards de dollars d’actifs sur les marchés actions à l’échelle, soutiendra le lancement de ce fonds en apportant des capitaux de départ (« start-up capital »), selon ces mêmes sources. Half Sky Capital, qui achétera et vendre des titres d’entreprises internationales, devrait démarrer son activité dans environ six mois.
Tommaso Corcos, le numéro un d’Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, a été élu mardi à l’unanimité président de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni, confirmant ainsi des rumeurs qui avaient circulé dans la presse italienne. Il succède à Giordano Lombardo, de Pioneer Investments, qui reste dans l’association en tant que vice-président aux côtés de deux autres personnalités du monde de la gestion d’actifs italienne : Sergio Albarelli, senior director pour l’Europe du Sud et le Benelux de Franklin Templeton, qui se voir renouvelé dans ses fonctions, et Santo Borsellino, directeur général de Generali Investments Europe. On retrouve ainsi à la tête de l’association les trois leaders du secteur de la gestion d’actifs : Generali, Intesa et Pioneer. L’assemblée annuelle de l’association a attribué ces mandats pour 2016-2019.Le président et les vice-présidents feront partie du comité de direction dont les membres élus mardi sont : Lorenzo Alfieri (JP Morgan); Vittorio Ambrogi (Morgan Stanley); Matteo Astolfi (M&G); Marco Barbaro (BNP Paribas); Fabio Bariletti (Kairos Partners); Francesco Betti (Aletti Gestielle); Marco Carreri (Anima); Alberto Castelli (Bancoposta Fondi); Mauro Castiglioni (Deutsche Asset Management); Alberto D’Avenia (Allianz); Filippo Di Naro (Duemme); Silvia Garino (Symphonia); Guido Giubergia (Ersel); Pietro Giuliani (Azimut); Gianluca La Calce (Fideuram); Ugo Loser (Arca); Walter Ottolenghi (Mediolanum); Giampiero Schiavo (Castello); Luca Tenani (Schroders); Sergio Trezzi (Invesco); Alessandro Varaldo (Amundi). Le président et les vice-présidents siégeront aussi au comité de la présidence, dont les membres sont Lorenzo Alfieri (J.P. Morgan); Marco Carreri (Anima); Pietro Giuliani (Azimut); Andrea Ghidoni (UBI Pramerica); Walter Ottolenghi (Mediolanum).
En février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros, après 1,2 milliard d’euros en janvier, montrent les dernières statistiques de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni. La collecte sur les fonds de long terme n’a toutefois été que de 1,15 milliard d’euros, grâce principalement aux fonds flexibles, qui ont drainé 1,07 milliard d’euros. Les fonds actions n’ont collecté que 604 millions d’euros et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de 549 millions d’euros. Les fonds monétaires, quant à eux, ont enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards d’euros. A fin février, les encours des fonds ouverts en Italie sont ressortis à 831,3 milliards d’euros, en légère hausse par rapport aux 830,8 milliards d’euros de la fin janvier.En ajoutant les fonds fermés et les mandats sous gestion, la collecte nette de février est ressortie à 9 milliards d’euros et les encours à 1.822 milliards d’euros.Dans ce contexte porteur, le leader du secteur italien de la gestion en termes d’encours, Gruppo Generali, affiche la plus forte collecte nette pour les fonds ouverts et les gestions sous mandats, à 3,6 milliards d’euros. La hiérarchie est respectée puisque ce sont les deuxième et troisième principales sociétés en Italie qui suivent : Gruppo Intesa Sanpaolo avec 1,9 milliard d’euros et Pioneer avec 791,4 millions d’euros. A noter aussi les bonnes performances des français BNP Paribas, Amundi et Axa, qui collectent respectivement 628,7 millions d’euros, 289,2 millions d’euros et 270,4 millions d’euros, respectivement.Les plus fortes décollectes se trouvent du côté des sociétés internationales : Franklin Templeton, qui voit sortir 503,7 millions d’euros, M&G Investments, qui accuse des rachats de 454 millions d’euros et Invesco, qui perd 443,6 millions d’euros.
A l’occasion de la « Convention de l’Observatoire Supply Chain Finance », qui s’est tenue à Milan le 10 mars dernier, Groupama Asset Management SGR, filiale italienne de Groupama Asset Management (Groupama AM), a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie « Supply Chain Finance » strictement destinée aux investisseurs institutionnels italiens. « Pour sécuriser le bassin d’emploi de leurs propres clients et valoriser le patrimoine économique de proximité, les clients institutionnels italiens cherchent de plus en plus à investir dans une économie non seulement réelle mais aussi locale, explique la société de gestion dans un communiqué. Pour répondre à cette demande, Groupama AM Sgr a créé une solution leur permettant d’intervenir dans le financement de l’économie réelle italienne. » Il s’agit plus particulièrement de participer au financement des petites et moyennes entreprises italiennes. Dans ce cadre, Groupama AM Sgr s’est associé aux sociétés Tesi Square et Fifty, Finance Beyond pour élaborer un système optimisé du traitement de toutes les étapes du process d’affacturage en s’appuyant sur les innovations apportées par le numérique. Chaque étape de la vie des entreprises, de la production à la distribution, est rationnalisée et dématérialisée, réduisant ainsi les délais de traitement, facilitant les contrôles systématiques et permettant une optimisation des recouvrements. Tesi Square, spécialiste italien des solutions cloud pour la « supply chain », traite plus de 72 millions de documents par an au service de plus de 10.000 sociétés. Pour sa part, Fifty, Finance Beyond est une plateforme numérique pour le développement et la gestion des crédits commerciaux, créée en partenariat avec Groupama AM Sgr et Tesi Square. Groupama AM Sgr complète ce dispositif en mettant en place un véhicule d’investissement permettant à ses clients institutionnels italiens de financer les cycles de facturation d’entreprises sélectionnées selon leur profil de risque. Ce véhicule d’investissement « Supply Chain Fund » propose ainsi aux investisseurs institutionnels italiens de contribuer directement au financement de ce besoin de trésorerie des petites et moyennes entreprises nationales. « Cette solution nous permettra d’accélérer notre développement commercial en Italie, où nous gérons déjà 6,5 milliards d’euros d’encours », a commenté Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM et président de la filiale italienne.
De nombreux investisseurs utilisent de plus en plus des ETF à la place de contrats de futures pour obtenir des expositions ou assurer leurs portefeuilles contre un risque de marché, rapporte le Financial Times. « Notre utilisation des ETF a augmenté, principalement parce que le coût a baissé et la variété des ETF est en hausse », commente Chancel Ramjee, gérant au sein de l’équipe multi-classes d’actifs de Pictet. Les deux tiers des institutions européennes et plus des trois quarts des institutions américaines interrogés par Greenwich indiquent qu’un ETF S&P 500 fournit une exposition beta plus efficiente qu’un future S&P 500 pour une position S&P 500 entièrement financée. La facilitation d’utilisation et les plus faibles coûts sont les principales raisons citées en faveur des ETF.
Les actifs sous gestion de la société basée au Canada AGF Management se sont contractés à 31,7 milliards de dollars au 29 février 2016 contre 36,7 milliards de dollars au 28 février 2015, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours «retail» s’inscrivaient à 16,9 milliards de dollars à fin février contre 20 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les trois mois à fin février, les sorties nettes se sont toutefois ralenties pour s'établir à 0,3 milliard de dollars contre 0,5 milliard de dollars pour la même période en 2015. Les actifs des clients institutionnels et des mandats de sous-conseillers totalisaient à fin février 10,4 milliards de dollars contre 11,8 milliards de dollars un an plus tôt. Les encours des particuliers fortunés s'élevaient à 4,2 milliards de dollars contre 4,6 milliards de dollars.Au premier trimestre 2016, le résultat d’exploitation s’est élevé à 103,3 millions de dollars, contre 111,7 millions de dollars pour la période de trois mois terminée le 28 février 2015. Ce recul est en grande partie attribuable à la baisse des niveaux moyens de l’actif géré pour les investisseurs particuliers. Pour la période de trois mois terminée le 29 février 2016, le bénéfice net d’exploitation ressort à 10,1 millions de dollars, contre 13,6 millions de dollars pour le même trimestre en 2015. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA » ou Ebitda) est tombé à 27,3 millions de dollars, contre 33,9 millions de dollars au premier trimestre de 2015. Le bénéfice par action (BPA) a baissé à 0,13 dollar, alors qu’il était à 0,16 dollar pour le trimestre terminé le 28 février 2015.Le 9 mars 2016, AGF a annoncé son intention de simplifier sa gamme de produits et de mettre davantage l’accent sur les stratégies clés en fusionnant plusieurs fonds. En plus des fusions proposées, AGF prévoit de réduire ses frais de gestion pour un certain nombre de fonds d’actions, de titres à revenu fixe, équilibrés et de solutions gérées au 1er avril 2016. « Après un examen approfondi de nos processus d’investissement et des paramètres associés au risque dans le cadre de tous nos mandats, nous avons rationalisé notre gamme de produits afin d’améliorer notre efficacité tout en continuant d’offrir des produits qui sont les meilleurs dans leurs catégories et de fixer des prix concurrentiels qui répondent aux besoins changeants de nos clients, » explique Kevin McCreadie, président et chef des finances, Placements AGF Inc.
L’analyste senior de Lone Pine Capital Ran Li est sur le point d’ouvrir un nouveau fonds alternatif actions soutenu par la firme américaine, a rapporté Reuters de sources au fait du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars. Le fonds devrait atteindre par la suite plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère quelque 16 milliards de dollars sur les marchés actions, épaulera cette création avec des capitaux de départ (start-up capital). Les activités du fonds devraient démarrer dans environ six mois.
Les cours du pétrole ont terminé mercredi en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex après l’annonce d’une nouvelle hausse des stocks de brut aux Etats-Unis. Orienté à la baisse en raison notamment de la vigueur du dollar, le contrat mai sur le brut léger américain a creusé ses pertes après la publication de la statistique sur les stocks pour perdre 1,66 dollar, soit 4%, à 39,79 dollars le baril. Le Brent de même échéance a perdu 1,32 dollar, soit 3,16%, à 40,47 dollars le baril.
D'après nos informations, Anne Delon, directrice générale adjointe de Fideas Capital en charge de la multigestion, devrait quitter la société au cours de l'année 2016 pour des raisons personnelles.
Les fonds de prêts à l’économie de Place refont le plein de ressources. Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par le président de l’Association française de l’assurance, Bernard Spitz, en janvier. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. La gestion du fonds Novo 1 de 660 millions d’euros avait été confiée à BNP Paribas IP et celle de Novo 2 de 355 millions d’euros à Tikehau IM. La gestion des quelque 400 millions d’euros réinjectés sera confiée aux deux sociétés suivant la même clé de répartition. A ce jour, les fonds Novo 1 et Novo 2 ont permis de financer près de 45 entreprises en croissance, pour l’essentiel des ETI. En moyenne les financements accordés sont d’une vingtaine de millions d’euros à 6,5 ans et leur taux se situe entre 4 et 5%. Les fonds Novo 1 et Novo 2 sont le fruit de la réforme du Code des assurances adoptée en 2013 qui a créé le label fonds de prêts à l’économie et permis aux assureurs de prêter aux PME et aux ETI non cotées. «Novo est définitivement rentré dans le paysage des financements», expliquait au début du mois à l’Agefi, Nathalie Bleunven, chez Tikehau IM, à l’occasion d’une nouvelle opération de financement de Novo 2. «Il y a une grande diversification du portefeuille en termes de secteurs et de types d’entreprises», appréciait Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM, selon lequel « les objectifs sur Novo sont parfaitement tenus ». Selon nos informations, les fonds de Place Nova 1 et 2 dédiés au financement en capital des PME et ETI cotées sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Ils avaient été lancés par la CDC et une dizaine d’assureurs en 2012 avec un investissement d’un peu plus de 160 millions d’euros. « Cela a été une réussite du point de vue de la performance », se félicitait récemment Nicolas Komilikis, associé d’Amiral Gestion, qui gère Nova 2. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Un rapport de l'Association pour les marchés financiers en Europe (AFME) dresse le bilan des risques d'un Brexit pour les banques et les sociétés de gestion.
Le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes, et pour insuffisance des procédures en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Pour des faits similaires, la commission des sanctions avait condamné en décembre dernier Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros, alors que le Collège avait demandé 700.000 euros. L’AMF aurait ouvert des procédures à l’encontre d’autres sociétés de gestion sur le même fondement.
La société finlandaise United Bankers a obtenu l’autorisation pour lancer un fonds immobilier en Suède, annonce Nils Schalin, directeur général de la filiale de Stockholm d’UB Asset Management, à Realtid.se. Le fonds sera investi dans des Reits et autres sociétés immobilières. United Bankers cible principalement les investisseurs institutionnels, mais souhaite aussi lancer le produit auprès des clients privés.
Le Groupe J. Safra Sarasin a annoncé le 22 mars la signature d’un accord de rachat de Credit Suisse (Monaco) S.A.M. et de Credit Suisse (Gibraltar) Ltd., deux banques privées qui bénéficient d’une excellente réputation sur leurs marchés respectifs. Ces acquisitions sont en parfaite adéquation avec la stratégie du Groupe J. Safra Sarasin et permettent aux clients comme aux salariés de bénéficier d’un nouveau service de banque privée extrêmement robuste, s’appuyant sur le meilleur de ces deux établissements prestigieux, souligne le groupe.«En reprenant les activités de Credit Suisse à Monaco et à Gibraltar, avec leurs équipes de professionnels compétents et expérimentés, leurs actifs de grande qualité et leur solide implantation locale, J. Safra Sarasin pourra se renforcer sur ces territoires extrêmement attrayants pour la banque privée. Sur le plan stratégique, Credit Suisse Monaco et Gibraltar s’inscrivent parfaitement dans nos activités existantes sur place», déclare Jacob J. Safra, vice-président du groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué.Le Groupe J. Safra Sarasin est présent à Gibraltar depuis 2001 et à Monaco depuis 2006. Credit Suisse (Monaco) S.A.M. est présent à Monaco depuis plus de 40 ans et peut se prévaloir d’une longue tradition et d’une excellente réputation. Doté d’une clientèle exceptionnelle, l'établissement monégasque est bien placé pour tirer parti du développement du marché de la banque privée. La nouvelle entité figurera parmi les plus grandes banques de Monaco.Etabli à Gibraltar depuis 1987, Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. est devenu l’une des principales banques privées de la région. Bénéficiant d’une clientèle stable et diversifiée, Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. est reconnu depuis longtemps comme un établissement bancaire de tout premier ordre qui propose des solutions de gestion de fortune aussi bien aux clients privés qu’institutionnels.Les deux opérations devraient être achevées courant 2016, sous réserve de l’accord des instances de réglementation.
Lombard Odier a décroché un mandat d’un montant de 200 millions d’euros auprès du Multi-Family-Office Archimedes Private Office. Le mandat comprend de l’asset management institutionnel, des accords de garde et de prêts pour une famille internationale établie, précise un communiqué.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a annoncé la nomination de Thomas Breitenmoser en tant que responsable des ventes, chargé du développement de la présence du groupe en Suisse alémanique, rapporte Investment Europe. Il est rattaché à Carolina Minio-Paluello, responsable mondial des ventes chez LOIM. Il supervisera les équipes de vente responsables notamment des clients institutionnels et wholesale.Thomas Breitenmoser, qui sera basé à Zurich, travaillait précédemment à la Banque cantonale de Zurich où il était responsable des ventes en Asset Management. Il a également travaillé chez Swisscanto Asset Management en tant que responsable de la distribution institutionnelle et plus d’une dizaine d’années chez J.P. Morgan Asset Management, dont deux années en tant que responsable de la clientèle institutionnelle.
Credit Suisse, qui annonce ce mercredi matin une accélération de la restructuration en cours, a enregistré depuis le début de l’année des entrées nettes de plus de 15 milliards de francs suisses. Les entrées s'élèvent à 7,1 milliards de francs dans ses activités de gestion de fortune (IWM), à 3,6 milliards dans la division Asie (APAC) et à 4,5 milliards de francs en Suisse, précise le communiqué. Cela dit, le groupe va accélérer la restructuration actuellement en cours afin de réaliser des économies d’au moins 4,3 milliards de francs suisses d’ici à 2018, contre seulement 3,5 milliards de francs auparavant. Les réductions de coûts devraient déjà atteindre 1,7 milliard de francs suisses cette année. La base de coûts du numéro deux bancaire suisse devrait ainsi se tasser à 18 milliards de francs d’ici deux ans. Sur les 6.000 suppressions de poste annoncées, 2.800 emplois ont déjà été mises en oeuvre à ce jour. Toutes les divisions ont contribué à l’effort, selon le communiqué de Credit Suisse. D’ici la fin de l’année, la base de coûts sera ramenée sous la barre des 20 milliards de francs, à 19,8 milliards de francs. Le groupe annonce également une «reconfiguration» des activités Global Markets aux Amériques et en Europe. L’objectif consiste à consommer moins de capital et à générer davantage de profits. Credit Suisse attend pour cette division une réduction de la base de coûts à 5,4 milliards de francs d’ici à 2018.
La banque privée BSI, qui vient d'être rachetée par EFG International, a nommé un nouveau chief operations officer (COO) en Asie en la personne d’Alberto Pasini, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Alberto Pasini devrait prendre la succession de Ciro Ahmad, a indiqué un porte-parole de la banque. Ciro Ahmad aurait quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités après plus de cinq ans passés chez BSI.Alberto Pasini, basé jusqu’ici en Suisse, travaille depuis plus de onze ans chez BSI.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) vient de procéder à une profonde réorganisation de son équipe commerciale dans la région Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. De fait, au cours du deuxième trimestre, David Conway, directeur commercial à Singapour, va rejoindre le bureau de Londres de la société de gestion pour occuper une nouvelle fonction à responsabilité au sein du département dédiée aux institutions financières mondiales. A ce titre, il sera rattaché à John Tevenan, responsable de ce département et de la gestion de fortune au Royaume-Uni. En parallèle, Madeline Han, jusque-là « associate sales director », va prendre le poste de directrice commerciale au sein du bureau de Singapour. Madeline Han a rejoint Jupiter AM en août 2015 en provenance de Templeton Asset Management Singapour.Ces changements font suite à la nomination de Shirley Chong au poste de « associate sales director » au début de l’année 2016, basée à Hong Kong. L’intéressée a précédemment travaillé chez Allianz et Fidelity International où, à chaque fois, elle a participé au développement de l’activité « retail » à Hong Kong.
Les fonds d’actions ont terminé le premier mois de l’année en territoire positif malgré les turbulences boursières. Ils ont encore engrangé 3 millions d’euros contre il est vrai 20 milliards d’euros au mois de décembre, selon les dernières statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).En revanche, les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 15 milliards d’euros, contre seulement 7 milliards d’euros en décembre. Les fonds multi-classes d’actifs ont limité la décollecte nette à 2 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros en décembre. Toutes catégories confondues, les fonds de long terme au format Ucits (hors fonds monétaires) ont enregistré des sorties nettes de 15 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des entrées nettes de 26 milliards d’euros.Les fonds monétaires ont soldé le mois de janvier par des sorties nettes de seulement 1 milliard d’euros contre 12 milliards d’euros en décembre. Les fonds Ucits ont malgré tout enregistré des sorties nettes de 16 milliards d’euros, à comparer à des entrées nettes de 14 milliards d’euros en décembre.Les fonds d’investissement alternatifs (FIA) ont de leur côté attiré 16 milliards d’euros en janvier contre 14 milliards d’euros en décembre. Les encours des fonds Ucits ont diminué de 4,1% en janvier à 7.925 milliards d’euros, les actifs des fonds FIA reculant pour leur part de 1,5% à 5.030 milliards d’euros. Au total, le recul des deux catégories est de 3,1% à 12.955 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbones vient d’étoffer son équipe commerciale en charge des intermédiaires avec le recrutement de Brian McLaughlin au poste de « associate director », rapporte Investment Week. La nouvelle recrue sera responsable de couvrir la clientèle en Ecosse et en Irlande du Nord. A ce titre, il sera rattaché à Greg Mullins, reponsable commercial en charge des intermédiaires. Brian McLaughlin arrive en provenance d’Old Mutual Global Investors où il travaillait depuis 2012 en qualité de « sales manager », couvrant le nord-ouest de l’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande du Nord. Avant cela, il a officié chez Prudential Assurance et Prudential Group.
Cheyne Capital Management a annoncé, ce 22 mars, avoir levé 770 millions de dollars pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), dépassant ainsi de 18% son objectif initial de 650 millions de dollars. Cette levée de fonds porte à 2,1 milliards de dollars les actifs gérés par l’équipe dédiée à l’immobilier de Cheyne Capital, précise la société dans un communiqué.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé le 22 mars avoir conclu un accord de partenariat avec la société AJO, l’un des gérants actions leaders sur le marché américain. AJO a ainsi repris la gestion du fonds UBAM - Neuberger Berman US Equity Value, désormais nommé UBAM - AJO US Equity Value. Il s’agit d’un partenariat exclusif qui permettra au fonds de bénéficier de la solide expertise de la société AJO, reconnue pour son processus d’investissement éprouvé sur le long terme.Fondée en 1984 par Ted Aronson, AJO est une société de conseil en investissement indépendante, basée à Philadelphie et Boston. Au 31 décembre 2015, AJO gérait plus de 26 milliards de dollars en mandats actions avec un processus quantitatif à biais «value», pour plus d’une centaine de clients institutionnels à travers le monde.Adapté à tout type de marché, le fonds UBAM - AJO US Equity Value se focalise sur les sociétés de grande capitalisation avec une approche orientée «value». L’équipe se concentre sur les entreprises bien gérées, qui se démarquent notamment par des profits de qualité, des valorisations relativement faibles, un momentum positif en termes de prix et de bénéfices, ainsi qu’un sentiment de marché favorable.L’équipe de gestion, constituée de 24 professionnels expérimentés, est dirigée par Ted Aronson, en charge de la stratégie depuis une vingtaine d’années. Au-delà de son expertise avérée dans la gestion de portefeuilles en actions de grande capitalisation à biais «value», AJO affiche également une génération d’alpha régulière en comparaison de l’indice Russell 1000 Value.
La société suisse Partners Group, spécialisée dans les investissements sur le marché privé, a engrangé en 2015 un bénéfice net ajusté en hausse de 18% à 396 millions de francs suisses, selon un communiqué publié le 22 mars. Le chiffre d’affaires a progressé de 8% à 619 millions de francs suisses. Le conseil d’administration proposera un dividende en progression de 2 francs à 10,5 francs par action.En janvier dernier, le gestionnaire de fortune avait indiqué que ses actifs sous gestion s'étaient accru l’an dernier de 22% pour s'établir au niveau record de 46 milliards d’euros, un nouveau record. Les demandes de la clientèle se sont élevées l’an dernier à 8,4 milliards d’euros contre 6,1 milliards d’euros l’année précédente. Pour 2016, Partners Group s’attend à ce que la demande de la clientèle s’inscrive dans une fourchette comprise entre 7 et 9 milliards d’euros.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale du Tessin (BancaStato) se sont inscrits en baisse de 1,6% l’an dernier pour s'établir à 9,42 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 22 mars. Un recul attribué aux effets du programme d’auto-dénonciation mis en place par les autorités italiennes, qui a pris fin en novembre dernier. La collecte est restée positive, mais elle a été amputée de plus de la moitié pour refluer à 135 millions de francs.Le bénéfice net a progressé de 12,4% à 43,9 millions de francs et le coefficient d’exploitation s’est amélioré de plus de quatre points de pourcentage pour passer sous la barre des 55%.
La société de capital-investissement Advent International a annoncé, ce 22 mars, avoir levé 13 milliards de dollars (12 milliards d’euros) pour son dernier fonds de private equity, Advent International GPE VIII Limited Partnership. Ce fonds dépasse ainsi son objectif initial de 12 milliards de dollars. Mieux, Advent a réussi la prouesse de boucler cette levée de fonds en l’espace de six mois seulement, a précis la société dans un communiqué. Son précédent fonds d’investissement mondial, le GPE VII, avait levé 10,8 milliards de dollars (8,5 milliards d’euros) en 2012. Advent International a indiqué que près de 90 % des capitaux levés pour son dernier fonds proviennent d’investisseurs déjà engagés dans ses anciens fonds, le solde provenant de nouveaux investisseurs.Le fonds GPE VIII investira principalement en Europe et en Amérique du Nord et de manière plus sélective en Asie et en Amérique latine. Il se concentrera sur cinq secteurs d’activités : les services financiers ; la santé ; l’industrie ; le « retail », la consommation et les loisirs ; et, enfin, les technologies, les médias et les télécommunications.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Equity funds finished the first month of the year in positive territory despite market turbulence. They registered EUR 3 billion in net sales, down from EUR 20 billion in December, according to the most recent statistics released by the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). However, bond funds registered EUR 15 billion in net outflows, compared to net outflows of EUR 7 billion in December. Multi-asset funds limited net outflows to EUR2bn, compared with EUR13bn in December. In all categories commbined, UCITS format long-term funds (excluding money market funds) posted net outflows of EUR15bn, down from inflows of EUR 26 billion in December. Money market funds finished January with net outflows of only EUR1bn, compared with EUR12bn in December. UCITS funds nonetheless posted net outflows of EUR16bn, compared with net inflows of EUR14bn in December. Alternative investment funds (FIA) for their part attracted EUR16bn in January, compared with EUR14bn in December. Net assets of UCITS decreased 4.1 percent to stand at EUR 7,925 billion at end January 2016, while net assets of AIF decreased 1.5 percent to stand at EUR 5,030 billion at month end. Overall, total net assets of the European investment fund industry decreased 3.1 percent to stand at EUR 12,955 billion at end January 2016.