p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Institutional investors are showing an appetite for smart beta strategies, according to a study undertaken by Source, one of the leading providers of ETFs in Europe. 27% of institutional investors now say that they are invested in one or more smart beta strategies, while 31% of investors who have not yet used this type of strategy are planning to do so in the years to come. The study, undertaken in February 2016 and covering 49 institutional investors, also finds that 64% of respondents feel that assets in smart beta strategies will increase by 2019, while only 4% of investors are predicting a decline (the remainder of respondents were undecided). More precisely, 34% of institutional investors estimate that assets in these strategies will show growth of 30% or more. The reasons for this development are multiple. For example, 28% of respondents are convinced that investors will focus on smart beta strategies to increase their dividends. 57% of institutional investors expect smart beta strategies to develop in ETFs by 2019, but say that they will remain prudent about selecting these ETFs. “In general, many say that the term ‘smart beta’ is being used abusively, and 26% hope that stricter regulation will govern these ETFs, Source adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After a muted start to the year, ETPs of emerging market equities domiciled in Europe and the United States were once again popular with investosr in the past three weeks, with overall inflows of USD5bn to emerging market equity ETPs. Inflows to emerging markets in March are at their highest in 19 months, according to statstics released by BlackRock. Inflows are dominated by global emerging market equity funds, with EUR3.5bn in the past three weeks, and funds which offer single exposure to Brazil, Taiwan and India. These single country explsures have accounted for USD1.1bn in the past three weeks. Exposures to emerging market debt, in local currencies or in US dollars, have been subject to strong interest since the beginning of March, with flows totalling USD1.5bn. Inflows were dominated by products registered in the United States, which alone totalled USD1bn in inflows, while products registered in Europe have seen a total of EUR440m in positive inflows.
State Street Corporation va acquérir GE Asset Management (GEAM), la société de gestion de General Electric représentant 110 milliards de dollars d’encours, pour un montant d’environ 485 millions de dollars. Cette somme, payée en numéraires, est soumise à des ajustements. GEAM gère historiquement les investissements du fonds de pension américain et d’autres plans d’épargne de General Electric. Depuis 1988, la société s’est ouverte aux investisseurs extérieurs au groupe et, aujourd’hui, elle gère des portefeuilles pour une centaine de clients institutionnels et de filiales de GE. GEAM s’occupe aussi des portefeuilles des employés de GE et d’autres investisseurs individuels via sa plate-forme de fonds. Son offre couvre toutes les grandes classes d’actifs, dont les actions américaines et internationales, l’obligataire et les actifs alternatifs. « GEAM va apporter à State Street Global Advisors (SSGA) de nouvelles capacités alternatives dans le private equity direct et l’immobilier, tout en renforçant nos équipes existantes de gestion active actions fondamentales, d’obligataire et de hedge funds », commente Ron O’hanley, président et directeur général de SSGA. La transaction devrait être bouclée au début du troisième trimestre 2016. Sur les douze mois pleins suivant ce bouclage, les revenus issus des frais de la transaction devraient s’établir entre 270 millions de dollars et 300 millions de dollars. Les coûts de la fusion et de l’intégration sont estimés à 70-80 millions de dollars.
Vanguard a porté ses encours à 3.400 milliards de dollars en dominant les ventes de fonds indiciels à bas coûts. La société de gestion américaine a aussi pris de l’avance sur ses concurrents dans une nouvelle activité : le conseil financier bon marché, constate Bloomberg Businessweek.Les services de conseil automatisé en investissement (« robo-advisers ») comme Betterment et Wealthfront ont certes attiré l’attention du secteur de l’investissement. Mais la plate-forme de Vanguard Personal Advisor Services, qui associe la technologie et les conseillers humains par téléphone ou chat vidéo, draine plus d’argent. Depuis son lancement officiel en mai dernier à fin décembre, elle a levé 12 milliards de dollars d’encours. C’est quatre fois les montants gérés soit par Betterment ou Welathfront et plus de deux fois ceux de la plate-forme de conseil automatisé de Charles Schwab lancée début 2015. La taille massive de Vanguard constitue un avantage important. Le fait d’avoir gardé un côté humain au conseil automatisé a aussi sûrement aidé, estime Bloomberg Businessweek.
La Securities and Exchange Commission est intervenue dans une bataille juridique entre Vanguard et l’un de ses anciens avocats, estimant que l’ex-employé avait droit à la protection pour les lanceurs d’alertes, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, David Danon, affirme que la société de gestion l’a licencié parce qu’il a exprimé des inquiétudes concernant certaines des pratiques fiscales de cette dernière. Il a porté plainte contre Vanguard l’an dernier.
Nombre de grands investisseurs aux Etats-Unis se demandent s’ils ont vraiment besoin des hedge funds, observe le Wall Street Journal. Les fonds de pension, assureurs et fonds de dotation universitaires ont aidé les hedge funds à atteindre 3.000 milliards de dollars sur les dix dernières années. Mais les performances de ces derniers étant inférieures à celles d’un portefeuille traditionnel d’actions et d’obligations pour la sixième année consécutive, nombre d’entre eux se retirent. Au quatrième trimestre 2015, les hedge funds ont accusé leurs premiers rachats nets trimestriels en quatre ans. Les engagements aux hedge funds rapportés aux portefeuilles des fonds de pension publics ont chuté d’un pic de 2,31 % en 2012 à 1,37 % fin 2015, selon Wilshire.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock envisage de supprimer environ 400 emplois, soit 3% de ses effectifs, dans le cadre de ses efforts pour orienter ses ressources vers les activités en croissance, rapporte Reuters qui cite une source informée de ce projet. Le gestionnaire d’actifs américain devrait informer ses employés dans les semaines à venir, a dit cette source, en ajoutant que le groupe continuait d’embaucher et devrait terminer l’année 2016 avec davantage d’employés qu’actuellement. Un porte-parole de BlackRock a refusé de s’exprimer sur le sujet, évoqué en premier par Bloomberg. BlackRock employait environ 13.000 personnes à travers le monde au 31 décembre 2015.
La personnalisation du service et du conseil restent les premiers critères de sélection d’une banque privée, selon la troisième édition de l’Observatoire de la banque privée proposé par Swiss Life Banque privée et réalisé en partenariat avec Opinionway. Le service personnalisé et le conseil sont les principales motivations pour devenir client d’une banque privée (62%), devant la recherche d’une rentabilité élevée (58%). Le client souhaite aussi bénéficier du meilleur diagnostic patrimonial possible afin de sécuriser son épargne à long terme (52%). La tendance est de privilégier les supports financiers assortis d’une garantie en capital. Dans un environnement toujours difficile en ce début d’année, «la sélection d’une banque privée est motivée avant tout par la recherche de services de qualité et de conseils patrimoniaux et fiscaux performants. Le client a besoin d'être rassuré sur les choix d’investissement qui seront réalisés. Pour preuve, nos produits structurés ont ainsi connu un véritable succès en 2015 représentant 1,7 milliard d’euros d’encours», a précisé Hugues Aubry, directeur général de Swiss Life Banque Privée, le 30 mars à Paris à l’occasion d’une présentation de l’Observatoire.Dans l’ensemble, les sondés sont moins disposés à gérer eux-mêmes leur patrimoine et plus nombreux à rechercher des conseils adaptés. La gestion conseillée est de plus en plus sollicitée et 43% des clients y ont déjà recours. Dans l’environnement actuel, la recherche de rendement pousse à la diversification de l'épargne, 31% des clients s’orientant sur différents types de placements comme l’immobilier, les supports financiers plus risqués, les œuvres d’art... Dans ce contexte, la relation entre les clients et les banques privées reste stable. Même si l’on observe une légère baisse de confiance, 23% des clients estiment avoir une relation privilégiée avec leur banquier. Surtout, le banquier reste la première source d’information sur l’actualité économique et financière.Cela dit, même si le banquier reste l’interlocuteur privilégié, il doit utiliser de plus en plus les nouveaux outils technologiques susceptibles d’améliorer la relation avec le client. La quasi-totalité des clients de banques privées interrogés utilise de plus en plus les nouvelles technologies pour la gestion de leurs comptes de leurs données bancaires. Ils sont 62% à se dire prêts à utiliser un agrégateur de comptes et à formuler des attentes en matière de services numériques. «La technologie doit être au service du banquier et du client : agrégateurs, robo-advisers et autres innovations en général sont destinés à faciliter le travail de conseil», a relevé Hugues Aubry. «Néanmoins, le robo-adviser ne remplacera pas le banquier privé», a ajouté Hugues Aubry, précisant que le groupe Swiss Life travaillait sur le sujet et devrait présenter très prochainement une initiative dans ce domaine.
La société de gestion d’actifs indépendante Dunas Capital a conclu un accord en vue d’acquérir 100% du capital du groupe Inverseguros, rapporte le site spécialisé Funds People. L’opération doit toutefois encore obtenir le feu vert de la Banque d’Espagne et du régulateur espagnol des marchés financiers, la CNMV. Dunas Capital espère cependant boucler la transaction avant l’été 2016, a-t-elle annoncé. Grâce à cette opération, Dunas Capital va pouvoir étoffer sa gamme de produits et de services à destination des investisseurs institutionnels, en se concentrant plus particulièrement sur le marché de l’assurance. Cette acquisition permet également à la société de gestion de renforcer ses positions dans la péninsule ibérique.A fin 2015, Inverseguros affichait 700 millions d’euros d’actifs sous gestion, selon des données d’Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Fondée en 1986, et dirigée par Alberto de la Puente, Inverseguros est une société de gestion détenue par plusieurs compagnies d’assurance dont Aegon, Allianz, Catalana Occidente, Mapfre, CNP Partners, Axa ou encore Selon le site d’information espagnol Expansion, le montant de l’acquisition s’élèverait à 50 millions d’euros.
Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de la division Wealth Management du groupe Crédit Agricole dédiée à la clientèle très fortunée (HNWI et UHNWI), vient de recruter deux « senior wealth manager » pour son activité italienne dirigée par Luca Caramaschi. Il s’agit de Tiziano Bregagnollo et de Marta Clementina Canesi.Le premier vient de Banca Akros (groupe BPM) où il était, ces 18 dernières années, responsable adjoint de la division Private Banking. Il a aussi travaillé au sein de Sella Capital Markets Sim.Marta Clementina Canesi vient quant à elle de Morval Sim – Banque Morval Swiss, où elle était directrice commerciale. Avant cela, elle travaillait au sein de Banca Akros.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé, le 29 mars, la nomination d’Alonso García-Tamés aux postes de directeur général de sa filiale mexicaine, CDPQ México, et de directeur pour l’Amérique latine. L’intéressé a pris ses fonctions ce 29 mars. Basé à Mexico, Alonso García-Tamés « jouera un rôle clé dans le développement et la gestion des investissements au Mexique, un marché prioritaire dans la stratégie de mondialisation de la Caisse, ainsi qu’en Amérique latine, indique l’institution québecoise dans un communiqué. En outre, il établira et entretiendra des relations étroites avec les principales institutions publiques et privées afin de renforcer la position de la Caisse en tant que partenaire et investisseur de long terme en Amérique latine. »En septembre 2015, la CDPQ avait annoncé la création d’une plateforme de co-investissement pour les projets d’infrastructures avec des investisseurs institutionnels mexicains de premier plan. Alonso García-Tamés participera ainsi au développement de ce partenariat et travaillera en étroite collaboration avec les équipes d’investissement de la Caisse pour identifier les meilleures occasions d’investissement au Mexique, a précisé la CDPQ Avant de rejoindre CDPQ México, Alonso García-Tamés occupait depuis 2011 les fonctions de directeur général, Secteur public et marché des capitaux pour l’Amérique chez Citi et Banamex. Auparavant, il a occupé les postes de chef de la direction de Banobras et de sous-ministre des Finances et du crédit public au ministère des Finances du Mexique. Il a aussi exercé différentes fonctions à la Banque centrale du Mexique pendant près de 20 ans, notamment celle de directeur général de l’exploitation.
Le gérant star de Templeton, Mark Mobius, met fin à ses activités de direction opérationnelle au quotidien à 79 ans. Stephen Dover deviendra le 15 avril directeur des investissements (CIO) de Templeton, selon un communiqué du gestionnaire d’actifs américain. Il assumera une partie des responsabilités de Mark Mobius, qui continuera à communiquer sur les perspectives du groupe pour les marchés émergents. Recruté par Templeton en 1987, Mark Mobius est vu comme le pionnier de l’investissement dans la classe d’actifs des marchés émergents.
Les ventes au détail allemandes, ajustées des variations saisonnières et des effets calendaires, ont reculé de 0,4% en février après avoir déjà baissé de 0,1% le mois précédent, a annoncé jeudi l’Office fédéral de la statistique. Le consensus tablait sur une hausse de 0,3% de cet indicateur. En glissement annuel, les ventes ont en revanche augmenté de 5,4% le mois dernier, contre une progression de 2,2% anticipée par le marché.
Le déficit des comptes courants au Royaume-Uni s’est creusé plus que prévu au quatrième trimestre 2015, soulignant l’une des principales faiblesses de l'économie du pays. Selon l’Office national de la statistique, ce déficit a atteint 32,7 milliards de livres (41,4 milliards d’euros) sur la période, soit l'équivalent de 7% du PIB, après 4,3% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il culmine à 96,2 milliards de livres, soit 5,2% du PIB, chiffre le plus élevé depuis le début de la série statistique en 1948.
L’indice des prix harmonisé IPCH en zone euro a diminué de 0,1% en mars sur un an, une évolution conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. En février, la baisse des prix avait été de 0,2% sur un an. Les prix de l'énergie ont plongé de 8,7% en mars par rapport au même mois de 2015. Hors énergie et aliments non transformés, les prix à la consommation ont augmenté de 0,9% sur un an contre +0,8% en février.
Un point de PIB, tel est l'écart entre l’engagement de déficit budgétaire 2015 pris par l’Espagne vis-à-vis de la Commission européenne, et l'état réel des finances publiques espagnoles. L’institut national de la statistique a publié jeudi un déficit public de 56,6 milliards d’euros qui correspond à 5,2% du produit intérieur brut du pays, contre un objectif initial de 4,2%. Des mauvais chiffres qui s’ajoutent à l’incapacité des forces politiques du pays à former un nouveau gouvernement depuis plusieurs mois.
Le Trésor irlandais a émis hier 100 millions d’euros d’obligations à 100 ans en concédant un rendement de seulement 2,35%. L’opération, menée par Goldman Sachs et Nomura, a été réalisée sous la forme d’un placement privé. « Cette maturité ultra-longue est une première importante pour l’Irlande et représente un vote fort de confiance pour le pays en tant qu’émetteur souverain », a indiqué dans un communiqué Frank O’Connor, directeur du financement et de la gestion de la dette du Trésor irlandais.
Dans un entretien accordé au site Politico, Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, a estimé que les banques «savent que nous ne porterons pas les taux à un niveau négatif absurde», et que «les taux d’intérêt négatifs ne sont pas notre instrument principal». Il a cependant ajouté que d’autres initiatives ne sont pas exclues et qu’en la matière, la BCE «n’est pas à court d’instruments» et sera «en mesure de répondre à des situations adverses si nécessaire». Il a également évoqué la difficulté de mise en place d’une mesure d’helicopter money, en termes de partage des risques avec les Etats.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté moins qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence et de produits distillés ont diminué, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont enregistré une hausse de 2,3 millions de barils à 534,8 millions. Les économistes attendaient en moyenne une augmentation de 3,3 millions de barils. Les réserves de brut à Cushing (Oklahoma), principal terminal de livraison du pays, ont diminué de 272.000 barils, baissant pour la deuxième semaine d’affilée après avoir inscrit un record historique.
La Commission européenne a annoncé hier l’ouverture d’une enquête approfondie sur le projet de fusion des filiales mobiles italiennes d’Hutchison et de Vimpelcom, l’exécutif européen craignant qu’il n’aboutisse à une hausse des prix et à une chute des investissements. Le rapprochement entre 3 Italia et Wind Telecommunicazioni ramènerait le nombre d’opérateurs télécoms mobiles en Italie de quatre à trois et créerait le premier opérateur mobile du pays. Bruxelles a jusqu’au 10 août pour se prononcer.
L’inflation allemande est passée en territoire positif en mars, selon les premières estimations publiées mercredi par l’Office fédéral de la statistique, ce qui semble montrer que la politique d’expansion monétaire menée par la BCE pour lutter contre la déflation en zone euro commence à porter ses fruits. Les prix à la consommation, harmonisés aux normes européennes (IPCH), ont augmenté de 0,1% sur un an outre-Rhin, tout en progressant de 0,8% sur un mois. Le consensus tablait sur une inflation à -0,1% sur un an et +0,7% sur un mois.
BlackRock envisage de supprimer environ 400 emplois, soit 3% de ses effectifs, dans le cadre de ses efforts pour orienter ses ressources vers les activités en croissance, ont appris les agences Bloomberg et Reuters. Le gestionnaire d’actifs américain devrait informer ses employés dans les semaines à venir, même si le groupe devrait terminer l’année 2016 avec davantage d’employés qu’actuellement.
La croissance française sera cette année d’au moins 1,2%, a déclaré hier le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau. «La croissance s’annonce aujourd’hui à la fois résistante et insuffisante», a-t-il expliqué lors d’une audition au Sénat. Cette prévision est inférieure à celle du gouvernement, qui prévoit une croissance de 1,5%. La Commission européenne et le FMI n’attendent plus que 1,3% cette année et l’OCDE 1,2%. De son côté, Standard & Poor’s a réduit hier ses prévisions de croissance pour la France à 1,3% en 2016, et pour la zone euro à 1,5%.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Jean-Marc Stenger, directeur du département Investment Partners et directeur des investissements alternatifs chez Lyxor AM, détaille les transformations en cours au sein de la sélection de fonds externe chez Lyxor, et les chantiers de recherche afférents.
La Mutuelle Prévifrance vient de sélectionner Groupama AM pour un mandat de gestion obligataire d’un montant de 60 millions d’euros, à l’issue d’un appel d’offres mené par Alpha Institutionnels Conseil. La société de gestion reprend ainsi le mandat qui était confié précédemment à AXA IM.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté moins qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence et de produits distillés ont diminué, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont enregistré une hausse de 2,3 millions de barils à 534,8 millions. Les économistes attendaient en moyenne une augmentation de 3,3 millions de barils. Les réserves de brut à Cushing (Oklahoma), principal terminal de livraison du pays, ont diminué de 272.000 barils, baissant pour la deuxième semaine d’affilée après avoir inscrit un record historique. Les cours du pétrole ont amplifié leur hausse après la publication de ces chiffres. En milieu d’après-midi, le brut léger américain gagnait 2,8%, à 39,35 dollars le baril. Le Brent prenait 2,53% à 40,15 dollars.
La Commission européenne a annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête approfondie sur le projet de fusion des filiales mobiles italiennes d’Hutchison et de Vimpelcom, l’exécutif européen craignant qu’il n’aboutisse à une hausse des prix pour le consommateur et à une baisse des investissements. Le rapprochement entre 3 Italia et Wind Telecommunicazioni ramènerait le nombre d’opérateurs télécoms mobiles en Italie de quatre à trois et créerait le premier opérateur mobile du pays en nombre d’abonnés. La Commission dispose de 90 jours, jusqu’au 10 août, pour se prononcer.