La société de gestion allemande Flossbach von Storch annonce le renforcement de son équipe multi-classes d’actifs. Elmar Peters die Mannschaft a été nommé co-directeur de l'équipe. Il travaillera aux côtés de du fondateur de la société, Bert Flossbach. Le nouveau co-responsable de l'équipe devient également cogérant des fonds FvS SICAV Multiple Opportunities et FvS Multiple Opportunities II. Elmar Peters a rejoint Flossbach von Storch il y a 5 ans et s’occupait jusqu'à présent de mandats institutionnels.
Sudhir Nanda, une étoile montante de la gestion chez T Rowe Price, prédit que les ordinateurs vont devenir de plus en plus importants dans la gestion d’actifs, supplantant les “stock-pickers”, les économistes et les analystes humains, rapporte le Financial Times. L’intéressé, qui est responsable de la nouvelle activité « gestion quantitative de T. Rowe, pense que le secteur traditionnel de la gestion d’actifs va lui aussi être de plus en plus alimenté par la technologie. « Avoir un être humain reste important. Les humains ne seront pas complètement remplacés, mais ils seront remplacés dans la plupart des cas », déclare-t-il. “Nos humains s’en sont plutôt bien sortis par rapport à la plupart des êtres humains, mais nous observons vraiment une tendance où les machines en font de plus en plus sur les marchés », dit-il. « Elles deviennent plus puissantes, alors elle vont en faire davantage ».
Le gestionnaire d’actifs M&G Investments Ltd a nommé Taro Shiroyama au poste nouvellement créé de managing director, responsable du développement des activités auprès des investisseurs institutionnels au Japon, rapporte l’agence Reuters. Taro Shiroyama a plus de dix-huit ans d’expérience du marché japonais. Il était dernièrement responsable de l'équipe produits et solutions chez Pimco Japan.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Neil Slater au poste de directeur général («chief executive officer») et « representative director » pour son nouveau bureau récemment ouvert à Tokyo, au Japon, rapporte Reuters. L’intéressé était précédemment gérant de fonds au sein de l’équipe dédiée à l’immobilier à l’échelle mondiale. En parallèle, la société de gestion a également nommé Mikifumi Watanabe en qualité de « vice-chairman » de ce même bureau japonais, rattaché à Neil Slater. Mikifumi Watanabe a rejoint Standard Life Investments en 2015 en tant que « senior advisor ».
Credit Suisse a décidé de fermer son fonds de dette émergente en monnaie locale, le CS (Lux) Emerging Market Local Bond fund, en raison d’une baisse de ses actifs, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le véhicule domicilié au Luxembourg, qui avait été lancé en décembre 2009, a été formellement fermé le 15 avril, précise-t-on.Selon les derniers chiffres disponibles, les actifs du fonds s'élevaient à 129 millions de dollars à fin mars 2016. Le fonds était géré par Andreas Fischer et Gonzalo Borja. Le duo gère également le CS (Lux) Emerging Market Corporate Bond fund, qui, selon Credit Suisse, peut constituer une possibilité intéressante pour les investisseurs souhaitant garder une exposition aux marchés émergents.
Début d’année en demi-teinte pour Janus Capital. Au cours du premier trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une modeste collecte nette de 300 millions de dollars. Dans le détail, Janus a enregistré une décollecte nette de 300 millions de dollars sur les produits de long terme, partiellement compensé par une collecte nette de 600 millions sur sa gamme d’ETF. En parallèle, au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a subi un effet de marché négatif de 1,3 milliard de dollars. Résultat : ses actifs sous gestion s’inscrivent en repli à 191,3 milliards de dollars à fin mars 2016, contre 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015 et 192,4 milliards de dollars à fin mars 2015.Sans surprise, dans un contexte de diminution de ses encours et, donc, des commissions de gestion, ses revenus ressortent à 248,5 millions de dollars à fin mars 2016, en repli de 7,2% par rapport à fin décembre 2015 (267,8 millions de dollars) et en recul de 5,4% par rapport à fin mars 2015 (262,7 millions de dollars). Son résultat net s’établit également en repli à à 35,1 millions à fin mars 2016, contre 46,6 millions de dollars à fin décembre 2015 et 44,6 millions de dollars à fin mars 2015.
Plus d’un tiers des actionnaires de Citigroup se sont prononcés le 26 avril contre les salaires et bonus versés aux dirigeants de la banque américaine alors que les critiques contre Wall Street se font de plus en plus vives dans la campagne pour la présidentielle américaine, rapporte l’AFP. Environ 36,4% des actionnaires de la quatrième banque américaine en termes d’actifs ont voté contre une résolution leur demandant de valider les rémunérations de l'équipe dirigeante et des membres du conseil d’administration, a annoncé l'établissement lors de son assemblée générale annuelle à Miami. Cette grand-messe annuelle, diffusée sur le site internet de la banque, était très attendue car les très influents cabinets de conseil aux actionnaires Institutional Shareholder Services et Glass Lewis avaient manifesté leur opposition aux salaires et bonus versés notamment au directeur général Michael Corbat. L’an dernier, Michael Corbat a touché 16,5 millions de dollars, un montant en hausse de 27,5%.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
Comment les investisseurs institutionnels et les grandes entreprises gèrent-ils leur trésorerie? Compte tenu de l’environnement de taux négatifs, la question est pour le moins délicate comme l’a révélé Richard Bruyère qui préside la société Indéfi. Invité sur Newsmanagers TV à dévoiler les grandes lignes de son étude réalisée à partir d’une population d’une quarantaine d’investisseurs, représentant 110 milliards de placements de court terme, le responsable a tout d’abord établi un panorama. D’où il ressort que 40 % des sondés ont désormais recours à des produits de gestion, 40 % à des produits bancaires et le solde en titres vifs. Mais derrière ce tableau d’ensemble, des évolutions marquées sont à relever. « Sur les huit dernières années, la part des OPCVM est assez stable », a noté Richard Bruyère. En revanche, pour les actifs hors OPCVM, a poursuivi Richard Bruyère, des changements sont intervenus. Depuis 2007/2008, la part des titres vifs a fondu et les placements bancaires ont sensiblement progressé. » La tendance est également au désengagement des produits de court terme (monétaires…). De 75 % en 2008, ces derniers ne représentent désormais que moins de 25 %. « Et ce phénomène a touché l’ensemble des investisseurs », a insisté le responsable, en relevant un déport des investissements vers l’obligataire court terme, surtout du côté institutionnels. Richard Bruyère a également recensé quelques solutions plus «sophistiquées» telles que des fonds de repo tandis que les assureurs ont plutôt tendance à réduire à minima leur poche de trésorerie, a-t-il relevé. Pour quel autre investissement ? Si tous ont conscience qu’un produit de substitution est difficile à fabriquer, voire à imaginer, quelques-uns se sont portés vers des produits alternatifs, comme des fonds de performance absolue aux rendements et à la volatilité globalement stables. Enfin, à la question de savoir si le risque s’est accru dans la poche gestion de trésorerie, Richard Bruyère a répondu par l’affirmative dès lors que l’on prend en compte l'évolution vers des produits obligataires, avec l’apparition de risque de crédit, risque de duration, voire pour les plus grands établissements, risque de devises. Quant à ceux qui ne font pas d’OPCVM, il y a un risque de concentration du risque de contrepartie.» En cela, la volonté de la BCE de ne plus fabriquer du rendement sans risque est respectée», a conclu Richard Bruyère...Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1468
CNP Assurances vient de réaliser son premier investissement dans la fintech Lendix en étant investisseur leader sur un tour de table d’un montant de 12 millions d’euros. Outre CNP Assurances, Matmut et Zencap AM (filiale du groupe OFI AM) font leur entrée au capital de la plateforme de crowdlending. «. Ce financement en capital est par ailleurs accompagné d’un engagement de plus de 20 millions d’euros des actionnaires à devenir également prêteurs sur Lendix, indique un communiqué. Réalisé afin de permettre à la plateforme de prêts de financer son expansion en Espagne et en Italie où la plateforme a créé des filiales, le tour de table est également réalisé auprès des actionnaires existants (Decaux Frères Investissements, Partech Ventures, Sycomore Factory, Weber Investissement et Banque Wormser Frères notamment). A noter que Partech Ventures, a annoncé que sa participation a été renforcée via un investissement de 3 millions d’euros lors du tour de table.Pour les 12 prochains mois, Lendix vise la réalisation de plus de 50 millions d’euros de prêts sur sa plateforme sur les trois marchés que sont la France, l’Espagne et l’Italie «Les prêts seront financés à la fois grâce à notre communauté de 10.000 prêteurs particuliers mais aussi grâce au recours aux investisseurs institutionnels, comme nous le faisons depuis notre lancement» a déclaré Olivier Goy dans un communiqué. Pour réaliser ces objectifs, un nouveau fonds dédié aux investisseurs institutionnels sera lancé le mois prochain et 20 recrutements sont programmés à court terme sur les trois géographies pour compléter l’équipe actuelle de 30 personnes, est-il précisé.En outre, à l’occasion du tour de table, Hélène Falchier, responsable du private equity de CNP Assurances, rejoint le conseil de surveillance de Lendix. Elle siègera aux côtés de Xavier Anthonioz (président du directoire 123Venture), Philippe Citerne (administrateur d’Accor et Edenred), Philippe Collombel (managing partner Partech Ventures), Gérard Degonse (président du conseil de surveillance de JC Decaux SA), Christian Gueugnier (directeur général délégué de Financière de l’Echiquier) et Pascal Oddo (président du conseil de surveillance de LBO France).
Le directeur général (CEO) par intérim de la filiale de Singapour de la banque privée tessinoise BSI, Raj Sriram, a présenté sa démission. Il sera remplacé par Renato Cohn, membre de la direction, selon des informations de l’agence Bloomberg. Selon BSI, Raj Sriram aurait souhaité marquer «une pause dans sa carrière». La nomination de Renato Cohn doit encore recevoir l’aval des autorités et ne devrait être effective que jusqu'à la conclusion de la reprise de BSI par EFG International. Actuellement, le cadre de BSI est en charge de la clientèle très fortunée (Ultra High Net Worth Individuals, UHNWI).Pas plus tard que le mois dernier, BSI avait annoncé le départ de Hans Peter Brunner, son responsable des affaires asiatiques, sur fond de scandale de corruption dans l’affaire du fonds public malaisien 1MDB. La semaine dernière, le ministère public de la cité-État avait annoncé l’inculpation d’un ex-employé de la banque pour blanchiment d’argent dans le cadre de cette affaire. Le Ministère public de la Confédération (MPC) participe également à l’enquête. Dernier repreneur de BSI en date, le gestionnaire de fortune zurichois EFG International avait déclaré en février disposer d’une protection juridique «considérable», sans fournir plus de détails.
Le fonds malaisien 1MDB a fait défaut sur une obligation de 1,75 milliard de dollars mardi, provoquant des défauts sur deux autres émission pour un montant total de 1,9 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le défaut fait suite à un conflit avec le fonds souverain d’Abu Dhabi.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The State Street Global Exchange investor confidence index for April 2016 totalled 109.1, down 5.7 points compared with 114.8 (in corrected figures) for March. The decline is due largely to a decline on the North American index, from 123.7 to 115. In Asia, the index has lost 4.2 points to 107.8, while in Europe, the index shows the smallest declines, from 95.8 to 95.3. “Confidence worldwide fell slightly in April, as invetors felt that some valuations were tight following a recent recovery on the equity and commodity markets,” says Ken Froot. “Disappointing outlooks from companies were offset by expectations of additional quantitative easing as part of the monetary policy of the European Central Bank and the Bank of Japan. In the absence of actions of this kind by central banks, investors will be looking for improvement of fundamental data from the economy, in order to continue their rally in the future,” he adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Aberdeen group has announced the appointment of Gerhard Fusenig in the position of independent non-executive director on its board of directors. The appointment takes effect from 25 April. The former head of asset management at Credit Suisse has already served in the same position on the board at Aberdeen between 2009 and 2012 in the wake of an agreement signed in 2008 with Credit Suisse to acquire a part of its activities at Aberdeen in replacement for a 24.9% stake in Aberdeen Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a mixed start to the year for Janus Capital. In first quarter 2016, the US asset management firm posted modest net inflows of USD300m. Janus has posted net inflows of USD300m from long-term products, partially offset by net inflows of USD600m to its ETF product range. Meanwhile, in the past quarter, the firm has seen a negative market effect of USD1.3bn. As a result, assets under management were down to USD191.3bn as of the end of March 2016, compared with USD192.3bn as of the end of December 2015, and USD192.4bn as of the end of March 2015. Unsurprisingly, in a context of falling assets and thus management commissions, earnings totalled USD248.5m as of the end of March 2016, down 7.2% compared with the end of December 2015 (USD267.8m), and down 5.4% compared with the end of March 2015 (USD262.7m). Profits were also down to USD35.1m as of the end of March 2016, compared with USD46.6m as of the end of December 2015, and USD44.6m as of the end of March 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Open-ended funds on sale in Italy in March posted net subscriptions of EUR7.145bn, after EUR4.536bn in February, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset mangement professionals, reveal. In the first three months of 2016, inflows total EUR12.9bn, and assets total EUR831.3bn. In March, inflows were driven by money market funds (+EUR2.4bn) and bond funds (+EUR2.2bn). Flexible funds have taken in EUR1.5bn, while equity funds have seen inflows of EUR747m, and diversified funds, EUR454m. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in March totalled EUR11.5bn in Italy, and assets totalled a new record of EUR1.854bn. This is the 13th consecutive month of inflows for the sector, Assogestioni notes. In the positive month of March, inflows were driven by the three main asset management groups in Italy: Gruppo Generali, with EUR2.8bn, Gruppo Intesa Sanpaolo, with EUR2.6bn, and Pioneer Investments, with EUR891m. The three companies which saw the largest redemptions were foreign. They are Franklin Templeton, which saw outflows of EUR384m, State Street Global Advisors, with outflows of EUR275m, and M&G Investments (-EUR119m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Source is adding to its sales personnel. The European ETF provider has announced the appointment of Matt Johnson as head of distribution for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region. He will be based in London, and will be responsible for building the sales infrastructure of the firm in Europe. He will report to Julian Ide, CEO of Source. Johnson had previously worked at Nomura, where he had been managing director in charge of distribution for equity derivative products for the EMEA region since 2014. Before that, he had been managing director in charge of global distribution at ETF Securities. Over his career, he also served in management positions at Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Morgan Stanley and JP Morgan Asset Management. Meanwhile, Peter Thompson, chairman of Source and one of its founders, is taking on new responsibilities, in order to “construct and maintain strategic partnerships for the business,” according to a statement. Since its launch in 2009, Source has formed several partnerships with top businesses in the industry, such as Pimco, Man GLG, LGIM, Ashmore, Rothschild and Goldman Sachs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “We are working to name a new chief executive by summer,” says Pietro Giuuliani, chairman and CEO of Azimut, in an interview with Milano Finanza, “His profile will be that of a man in asset management, with expertise abroad and directly or indirectly in digital,” he says. Giuliani will thus be stepping down from his position as CEO, to respond to “a specific request from the Bank of Italy.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore investment firm Temasek Holdings has announced a reshuffle in order to “align the company with its main priorities in this global challenging period.” Chia Song Hwee and Dilhan Pillay have been appointed as presidents, while Fidah Alsagoff, Michael Buchanan, Ping Chin Yee and Juliet Teo become senior managing directors. The sector and market investment teams have been grouped together in a single body entitled investment group. A portfolio strategy and risk group and a sustainability & stewardship group have also been created. Bloomberg notes that Boon Sim, chairman for the Americas, is leaving Temasek.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } British management is returning to good health. In March, the British asset management industry posted net inflows of GBP635m, after net outflows of GBP281m in February, according to statistics released on 25 April by the Investment Association, the asset management professional association. Net subscriptions to retail investors totalled GBP379m in March, compared with GBP399m in net redemptions in February. Meanwhile, net inflows totalled GBP256m to institutional investors in March, after GBP118m in net inflows in February. For the retail client segment, net inflows were driven primarily by bond funds, which took in GBP235m in net inflows. These were followed by diversified funds (GBP190m in net inflows) and money market funds (GBP141m). Meanwhile, equity funds saw GBP459m in net outflows in March. At the end of March 2016, assets under management in the British industry totalled GBP873.7bn, compared with GBP855bn as of the end of February 2016, and GBP883.3bn as of the end of March 2015.
L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estime qu’un éventuel Brexit constituerait un «choc négatif majeur» pour l'économie britannique. Celle-ci se contracterait de 3% à l’horizon 2020 en cas de sortie de l’Union européenne et de 5% à l’horizon 2030 par rapport à ses niveaux actuels. Le financement de l’important déficit des comptes courants britanniques pourrait se révéler plus difficile et la livre sterling pourrait en conséquence se déprécier en cas d’un vote favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) lors du référendum du 23 juin, ajoute l’OCDE. L’Organisation estime par ailleurs qu’il en coûterait l'équivalent d’un mois de salaire pour les Britanniques d’ici 2020 en cas de sortie.
Après l’échec de son rachat par un concurrent local, Aurora Investment Management va liquider ses 5 milliards de dollars d'actifs pour rembourser ses clients.
Thomson Reuters a fait état hier d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à l’amélioration de la performance de sa principale division dédiée à la fourniture de données et d’informations aux professionnels de la finance. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 48 cents par action au premier trimestre contre 39 cents un an auparavant. Les analystes s’attendaient en moyenne à 44 cents. Le chiffre d’affaires a progressé de 1% à 2,79 milliards de dollars (2,47 milliards d’euros) par rapport au premier trimestre 2015 à taux de change constants. Il s’inscrit en recul de 1% en données publiées.
Florent Pettenello a déposé les statuts son cabinet de conseil en gestion de patrimoine, nommé Venexia Patrimoine, au mois de mars 2016. La structure devrait être active à partir du mois de juin.
La Banque de Luxembourg Investments a renforcé son équipe de multigestion en recrutant deux nouveaux analystes-gérants en les personnes d’Amélie Morel et de Jean-Baptiste Fargeau. Ces recrutements font suite au départ d’Inès Buttet, qui avait rejoint l’équipe deux ans plutôt.
Dans le milieu des start-ups, les Fintech sont à la mode. Elles lèvent des capitaux, font des promesses sur la révolution financière annoncée. Mais in fine, l'originalité des start-ups visant le grand public demeure faible. Une intermédiation technologique, sur de la gestion financière très classique.
Thomson Reuters a fait état mardi d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à l’amélioration de la performance de sa principale division dédiée à la fourniture de données et d’informations aux professionnels de la finance. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 48 cents par action au premier trimestre contre 39 cents un an auparavant. Les analystes s’attendaient en moyenne à 44 cents, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Le chiffre d’affaires a progressé de 1% à 2,79 milliards de dollars (2,47 milliards d’euros) par rapport au premier trimestre 2015 à taux de change constants. Il s’inscrit en recul de 1% en données publiées.
Lombard Odier Investment Managers a recruté Matthias Deutsch au poste de responsable commercial pour la clientèle institutionnelle basée en Allemagne et en Autriche. Il rejoint la société de gestion en provenance de Vontobel Asset Management où il était responsable clientèle institutionnelle pour le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, il suivra les clients banques, caisses d'épargne, family offices, gestionnaires de fortunes ou fonds de fonds. L’intéressé sera basé à Francfort et travaillera sous la direction de Frank Stefes, directeur commercial pour l’Allemagne et l’Autriche de Lombard Odier IM.
Bob Diamond, l’ancien directeur général de Barclays, prépare avec la société de capital-investissement Carlyle une offre sur les activités africaines de la banque britannique, a dit lundi une source proche du dossier, rapporte Reuters. Bob Diamond souhaite un montage qui lui permettrait de reprendre la participation de 62% de Barclays dans la filiale Barclays Africa Group Limited via son véhicule d’investissement Atlas Merchant Capital, créé après son départ de la banque britannique.
Plus d’un quart des ventes du secteur des fonds aux investisseurs institutionnels se font avec un rabais, montre une étude de Casey Quirk, citée par le Financial Times. Jeff Levi, associé de la société de conseil, indique que les sociétés de gestion sont « affamés d’actifs » mais l’offre excessive des sociétés de gestion se concurrençant sur les mêmes classes d’actifs, des retraits importants de la part de fonds souverains et la croissance négative dans l’univers institutionnel obligent les maisons de gestion à baisser leurs prix pour les clients nouveaux et existants. Casey Quirk montre dans son étude qu’un grand fonds de pension avec 400 millions d’euros à investir peut obtenir des rabais de 25 % en Europe, tandis que des plus petits institutionnels investissant le même montant paieront 19 % de moins que le prix annoncé. Ces proportions étaient de 21 % et de 17 % respectivement il y a un an.