p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jean-Jacques Barbéris, former economic adviser to François Hollande, joined Amundi on 1 June 2016 in the position of global head of central banks and sovereign wealth funds, a spokesperson for the asset management firm has confirmed to newsmanagers. Barbéris, 35, had previously served as adviser on national and European economic and financial affairs to the President of France. Before joining the office of the President in November 2013, Barbéris had worked alongside Pierre Moscovici at the ministry of the economy for nearly one and a half year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Loomis Sayles, an affiliate of Natixis Global Asset Management, on 30 June announced that John DeVoy is returning to the firm as a credit strategist on its full discretion team. Meanwhile, Brian Kennedy and Todd Vandam will now serve in full-time roles as portfolio managers on the same discretionary team, and will ensure a transition from their responsibilities as credit strategists (responsible for investment grade and high yield, respectively) to DeVoy. Vandam, Kennedy and DeVoy will all report to Elaine Stokes and Matt Eagan, co-heads of the discretionary team. DeVoy had been vice president and credit analyst in charge of high yield at Loomis Sayles, from 2000 to 2002. He returns to the asset management firm after serving at Boston University, where he was a full-time member of the finance department. Before joining Boston University, he was managing director at the Baupost Group from 2005 to 2013, where he was head of financing, analysis and investment in structured products and distressed corporate debt. Over his career, he also worked as a senior analyst for an arbitrage hedge fund at Hammerman Capital Management from 2002 to 2005. Before his first stint at Loomis Sayles, DeVoy served in the position of senior investment analyst at Liberty Mutual from 1995 to 2000. Kennedy, for his part, was promoted in 2014 to co-manager of Loomis Sayles Investment Grade Bond and Loomis Sayles Investment Grade Fixed Income funds. Kennedy joined Loomis Sayles in 1994 as trader in charge of government bonds. He then joined the trading deak dedicated to high yield in 2001, and then joined the discretionary team as a product manager in 2009. Vandam is vice president at Loomis Sayles and co-manager of the Loomis Sayles Strategic Alpha fund, with responsibilities for the management of several US and international high yield strategies. He began his career at Loomis Sayles in 1994 on the trading desk dedicated to high yield. He was recently promoted to the position of credit strategist in charge of high yield on the discretionary team.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eurizon Capital, the asset management firm from the Italian bank Intesa Sanpaolo, has recruited Cédric Genet as sales manager for France and Belgium, Newsmanagers has learned. He joins Romain Roucoules, who had been recruited in early 2015 to lead development of the Italian firm in France. Genet joins from Oddo AM, where he had been head of institutional clients. Before that, he was assistant director in the development department at Cyril Finance.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Paris office of the Swiss Pictet group in first half posted inflows of about EUR600m, supported largely by carried assets, Hervé Thiard, CEO of Pictet & Cie in Paris, announced on 1 July at a press conference on the subject of emerging market corporate debt. Since the beginning of this year, emerging market debt strategies, in US dollars as well as local currencies, have attracted about EUR200m, largely due to the prospecfts of a stabilisation in Federal Reserve interest rates at their current levels. Investors have also taken an interest in high yield, particularly in Europe, to the tune of EUR200m. Pictet has also posted about EUR200m in subscriptions to its themed strategy dedicated to security.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Danske Invest is adding to its sales team dedicated to the German market. Michael Dazian joins the team based in Frankfurt. He has been appointed as director of development for wholesale clients. He will work with funds of funds, private banks, wealth managers and family offices. He had most recently been director and head of wholesale clients at BNP Paribas IP.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Standard Life Investments has announced the appointment of two new experts to its German sales team. Arnd Seybold joins the asset management firm from Deutsche Bank, where he had been head of products for open funds. He becomes chief investment officer for wholesale clients. Christian Ziemer, for his part, is appointed as chief development officer for the same clients. He had previously worked at J.P. Morgan Asset Management, where he had worked with wealth management advising clients and insurers.
Le métier de third party marketing, qui consiste à assurer le développement commercial de sociétés de gestion d’actifs, a de beaux jours devant lui, selon Didier Jug, directeur général – associé d’Investeam, dans un entretien à Newsmanagers. Il explique également pourquoi le développement international est primordial pour une société comme la sienne et fait le point sur les derniers développements de sa structure.
Le paysage politique britannique devient de plus en plus illisible après le vote du 23 juin sur le Brexit. Le chef de file du mouvement britannique eurosceptique UKIP, Nigel Farage, a annoncé lundi qu’il allait démissionner de ses fonctions de président, jugeant «avoir fait sa part». «Je n’ai jamais été, et je n’ai voulu, être un politicien de carrière. En faisant de la politique, mon objectif était de sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne», a-t-il dit. Nigel Farage avait déjà quitté sa fonction de président d’UKIP en mai 2015 après avoir échoué à se faire élire à Westminster, mais il était revenu sur sa décision trois jours plus tard.
Comme L’Agefi le révélait dans son édition du 29 juin, l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine afin de faciliter le lancement de nouveaux fonds en France. «Afin d’encourager l’innovation, de faciliter la création de nouveaux fonds en France et de donner une sécurité juridique aux acteurs, l’AMF introduit le concept de pré-commercialisation», indique un communiqué publié lundi. Avant le lancement d’un fonds, les gestionnaires pourront sonder l’appétit des investisseurs sans que cette démarche soit constitutive d’une commercialisation.
Passage de témoin chez Aviva Investors France. Le pôle de gestion d’actifs international de l’assureur britannique a annoncé la nomination d’Inès de Dinechin au poste de président du directoire des activités françaises. Aviva Investors France revendique 105 milliards d’euros sous gestion à fin 2015 et emploie 120 personnes.
La société d’investissement socialement responsable de Natixis Asset Management, vient de finaliser la levée de son troisième fonds d’investissement dédié aux projets d’énergies renouvelables Mirova-Eurofideme 3, d’un montant de 350 millions d’euros, bien au-dessus de l’objectif initial de 200 millions. La Banque Européenne d’Investissement a notamment investi 40 millions aux côtés d’institutionnels, de fonds de fonds, de fondations et de family offices.
La société de gestion Tikehau Capital Partners accueille de nouveaux actionnaires de poids. Le fonds souverain singapourien Temasek et la société d'investissement FFP (Foncière Financière de Participations) de la famille Peugeot viennent en effet d'apporter plusieurs centaines de millions d'euros de fonds propres frais à Tikehau Capital, rapporte le quotidien Les Echos.
Depuis mai 2016 Steve Bouteiller est le nouveau directeur commercial de Mandarine Gestion Switzerland SA. Il aura la responsabilité de développer l'activité de la société de gestion dans la confédération helvétique.
Chez VEGA IM, nous ne nous percevons pas uniquement comme «producteurs» de fonds, mais comme une entreprise de services à destination de la clientèle privée. Ainsi, l’architecture ouverte est au cœur de notre offre, indique Marc Riez, son directeur général.
Le cabinet de gestion de patrimoine Cyrus Conseil devrait proposer prochainement à ses clients fortunés – disposant de plus d'un million d'euros - une offre dédiée au private equity.
Depuis quelques mois, de plus en plus de « robo advisors », fintechs spécialisées dans la gestion d’actifs financiers, ont obtenu leurs agréments de l’Autorité des Marchés Financiers. Quels sont les grands challenges que ces startups vont devoir relever et quel est le modèle qui devrait émerger ? Une analyse de Pierre Winkel, Directeur Marketing et Développement de la Banque Privée 1818.
Il faut avoir de la compassion. Il doit bien y avoir dans ce monde un citoyen anglais, pro-européen convaincu et passionné de football de surcroît. Le malheureux aura donc vu en quelques jours son pays larguer les amarres qui le rattachaient à l’Union européenne, et, à l’inverse, son équipe nationale revenir prématurément de l’Euro 2016, humiliée par des joueurs d’un autre Etat insulaire, véritable nain dans le monde du ballon rond. Alors pour peu que l’homme soit viscéralement attaché à l’intégrité du Royaume-Uni, exerce un métier dans la finance à Londres et détienne un joli portefeuille d’actions britanniques, et il devient alors difficile de hiérarchiser les drames vécus en l’espace d’une semaine… Une chose est sûre. Le monde de la gestion d’actifs ne lui sera pas d’un grand réconfort. Car le Brexit a agi comme un véritable tsunami sur les marchés d’actions mondiaux. Selon les calculs du Financial Times, ces derniers ont perdu 3.000 milliards de dollars lors des deux jours qui ont suivi le vote. Quant aux agences de notation Standard and Poor’s (S&P) et Fitch, elles ont d’ores et déjà dégradé la note du Royaume-Uni. Si notre Anglais travaille précisément dans une société de gestion, il doit également s’attendre à vivre une période difficile. Car l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) a été formelle sur le sujet. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne doit faire l’objet d’un examen approfondi. En pratique, les sociétés de gestion britanniques devenant des gérants de pays tiers, certaines d’entre elles qui n’ont pas de présence dans l’UE vont devoir, par exemple, s'établir dans une juridiction européenne pour continuer à mener à bien leurs activités dans la région. La machine est donc lancée et les annonces ne font que commencer. M&G, basé à Londres, va créer une activité de fonds à Dublin, ravi au passage de jouer les bons offices. Columbia Threadneedle Investments cherche également à établir une présence en gestion d’actifs en Europe continentale. Et les gérants de hedge funds britanniques vont restructurer leurs produits en Irlande et au Luxembourg. Dans le domaine réglementaire, on est clairement sur la même longueur d’ondes. L’heure est aux déménagements. Ce sera le cas du commissaire européen en charge des services financiers et de l’Union des marchés de capitaux, Lord Jonathan Hill, qui a annoncé cette semaine sa démission. Il rentrera donc prochainement de Bruxelles, tandis que les institutions jusqu’ici basées à Londres comme l’Autorité bancaire européenne devraient mettre le cap vers l’Europe continentale.Dans les combats, les Britanniques ont toujours été valeureux. Mais la guerre a changé de nature. Elle est devenue économique. Et ici, tous les coups sont permis. Y compris contre les joyaux de la finance outre-Manche. En Asie par exemple, les hedge funds misent tous contre les actions de HSBC Holdings PLC, rapporte un article du Wall Street Journal de cette semaine. La France opère de façon plus subtile mais sa stratégie est aussi claire qu’un Darjeeling. Il s’agit de séduire les investisseurs en rendant la place financière de Paris plus attractive, comme l’a expliqué François Hollande jeudi aux Echos - quant bien même la TTF ne semble pas être un sujet enterré. Même l’Autorité des marchés financiers entend participer au « coup de jeune » en ayant affiché il y a peu sa volonté de faciliter la commercialisation des fonds français. Penser que l’industrie financière se soit totalement focalisée sur le Brexit et ses conséquences au Royaume-Uni ces derniers jours serait une erreur. Mais l’importance des autres annonces est forcément moindre. Retenons en deux cependant: d’abord la performance du capital investissement français qui, selon l’Association française d’investissement pour la croissance, surperforme en 2015 les autres grandes classes d’actifs sur le long terme. Ensuite, dans un genre différent, un article du Financial Times fund management pointe les emplois de gérants menacés du fait des développements de la technologie. En cause, l’intelligence artificielle qui pourrait remplacer les stock pickers dans de nombreux fonds, selon le responsable du pôle services financiers britanniques chez DataArt. Au Royaume-Uni, l’Investment Association estime même qu’il y a 6.700 individus employés dans l’allocation d’actifs et la sélection de valeurs, et que si les robots remplaçaient seulement 15 % d’entre eux, il y aurait 1.000 personnes en moins à des postes de gestion de fonds. Au grand dam de notre Anglais sans doute, on réalise donc cette semaine que l’intelligence artificielle peut faire des dégâts dans les effectifs de l’asset management britannique. Alors qu’on a appris la semaine dernière que sans intelligence, on pouvait parvenir à un résultat comparable. Sinon pire.
Sous l’effet du vote britannique en faveur du Brexit, les fonds investis en actions ont connu leur pire semaine depuis les turbulences de l'été 2015. Selon l'étude hebdomadaire de BofA Merrill Lynch reposant sur les données d’EPFR, les sorties nettes sur les fonds actions ont atteint 9,5 milliards de dollars pour la seule journée du 27 juin, soit la plus forte baisse en une seule journée de la décennie. Les retraits s'élèvent à 20,7 milliards au total sur la semaine au 29 juin. Pour les fonds investis en actions européennes, les retraits atteignent 5,3 milliards de dollars, un record depuis octobre 2014.
Candriam Global Investors vient de créer une Sicav entièrement dédiée à l’investissement socialement responsable (ISR), a annoncé Naïm Abou-Jaoudé, CEO de la société de gestion du groupe New York Life Investment Management, à l’occasion d’une conférence de presse. Appelée Candriam SRI, elle a vocation à regrouper l’ensemble des stratégies ISR de la maison. Aujourd’hui, l’offre ISR de Candriam se compose de 19 fonds. Demain, au sein de la Sicav, une quinzaine de compartiments ISR coexisteront. Les fonds domiciliés dans des pays différents avec une stratégie identique seront fusionnés, mais de nouvelles stratégies seront ajoutées. Candriam a notamment l’intention de lancer un fonds dette émergente ISR d’ici à la fin de l’année et un fonds haut rendement ISR en début d’année prochaine. L’objectif de la création de cette Sicav est de « donner une meilleure visibilité à l’offre ISR, mais aussi d’aller plus loin en matière de bonnes pratiques », explique Isabelle Cabie, responsable des investissements socialement responsable de Candriam. « Par exemple, la Sicav ne pratique pas le prêt de titres, n’applique pas de commissions soft et ne fait pas de spéculation sur le forex », illustre-t-elle. De plus « nous travaillons sur l’indépendance du board de la Sicav », ajoute Isabelle Cabie. Pour l’heure, la Sicav ISR intègre quatre stratégies : EMU Europe, Euro Corporate, Amérique du Nord et Bond Euro. Viendront s’y ajouter, outre les deux nouveaux fonds, les stratégies ISR actions Asie Pacifique, actions monde, actions émergentes, monétaire, obligations monde et trois stratégies diversifiées. L’élargissement de l’offre ISR de Candriam ne s’arrête pas là, puisque la société de gestion va exporter aux Etats-Unis son savoir-faire en la matière grâce au soutien de sa maison mère. Ce projet va prendre la forme d’un produit actions, « probablement smart et un peu passif », conçu en partenariat avec IndexIQ, une autre filiale de NYLIM, indique Naïm Abou Jaoudé. Enfin, toujours dans l’ISR, Candriam va lancer un Institut pour l’investissement responsable, qui aura pour mission de sensibiliser les professionnels et le public à la finance durable, et une « Candriam Academy », une plate-forme de contenu et formation en ligne destinée aux conseillers financiers européens. Candriam Investors Group gère actuellement 20 milliards d’euros d’actifs respectant les critères ISR, soit environ 21 % de ses actifs sous gestion à fin mars.
Marie Caradec a été nommée responsable de la communication de Swiss Life Asset Managers à compter du 30 mai 2016. Dans sa nouvelle fonction, Marie Caradec prend en charge la communication interne et externe de la société. Elle aura pour mission de définir et de déployer la stratégie de communication, en lien avec la stratégie marketing et commerciale, dans l’objectif de renforcer l’attractivité de la marque Swiss Life Asset Managers sur le marché français.Bénéficiant d’une expérience de 10 ans en conseil et direction de clientèle au sein d’agences de communication corporate, où elle a piloté des projets de refonte de marque, de site web pour des clients issus de différents secteurs d’activité (Banque-assurance, BTP, Développement durable, Santé…) Marie Caradec est une spécialiste de la communication globale. Elle a notamment occupé le poste de directrice de clientèle au sein de Logic Corporate/La Fabrique de Design.
Brandywine Global Investment Management, filiale à 100 % de Legg Mason, vient de recruter un gérant et deux analystes pour son équipe obligations mondiales. Ainsi, Anujeet Sarren rejoint la société de gestion en tant que gérant de portefeuilles. Avant cela, l’intéressé était «managing director» de l’obligataire monde et stratège global macro chez Wellington Management Company.Les deux analystes qui intègrent l’équipe sont Alberto Boquin et Dorothee Rainis. Le premier était précédemment en poste au sein de JP Morgan Asset Management où il était «vice president» des stratégies global macro, de l’obligataire et des devises. Dorothee Rainis travaillait avant pour ADA Investments.
Les bons résultats des stress tests menés par la Fed pourraient mener à 45 milliards de dollars de rachats de titres en 2017, rapporte L’Agefi qui cite une étude de CreditSights,. Emmenés par Citigroup, qui a augmenté son dividende de 220%, les grands établissements ont quasiment tous augmenté leur dividende. Leurs rachats d’actions pourraient quant à eux totaliser l’an prochain 45 milliards de dollars (40,7 milliards d’euros). Morgan Stanley va augmenter de 40% ses rachats d’actions, à 3,5 milliards de dollars. Selon les analystes de Bernstein, JPMorgan se pose en grand vainqueur en ayant annoncé un programme de rachat d’actions de 10,6 milliards de dollars entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017. Soit une augmentation de 65% sur un an, couplée à une hausse de 9% du dividende.
Horizon AM constitue la nouvelle structure de gestion entrepreneuriale du groupe Horizon. Agréée par l’AMF, Horizon AM vient soutenir la capacité de collecte de capitaux du groupe Horizon auprès d’investisseurs privés et institutionnels. Cette nouvelle entité du groupe Horizon constitue la première société de gestion française indépendante à proposer des solutions d’investissement dans l’immobilier résidentiel à la fois en France et en Allemagne. Dirigé par Mehdi Gaiji (Président), Arnaud Monnet (Directeur général) et Franck Le Maitre (Directeur général), la société de gestion Horizon AM s’appuie sur la multi-expertise du groupe Horizon lancé en 2010 et qui compte aujourd’hui 30 spécialistes en financement et opérations immobilières.« Horizon AM constitue une initiative entrepreneuriale originale sur le marché français de l’investissement immobilier. Elle s’adresse aux investisseurs privés et institutionnels qui souhaitent se positionner sur des segments de marchés immobiliers à fort potentiel tant en France qu’en Allemagne, telle que la micro-promotion ou la rénovation de monuments historiques», souligne Arnaud Monnet, directeur général de Horizon AM, cité dans un communiqué. La création d’Horizon Asset Management marque ainsi une étape décisive dans le développement de l’ensemble des activités immobilières du groupe Horizon : conception, promotion, réalisation et commercialisation de biens en France et en Allemagne. Grâce au lancement d’Horizon AM, le groupe Horizon, qui a déjà levé 17 millions d’euros auprès d’un cercle fermé d’investisseurs, souhaite renforcer ses capacités de collecte de capitaux. En France, le groupe Horizon est le partenaire exclusif de Dolphin Trust, spécialiste de la rénovation de bâtiments historiques en Allemagne, pour la distribution de fonds dédiés auprès d’investisseurs privés et institutionnels de la zone européenne francophone (France, Benelux, Suisse).Mehdi Gaiji a débuté sa carrière en gestion de patrimoine en cofondant en 2008 le cabinet indépendant Ingefi Conseil. En 2010, il participe à la fondation du groupe Horizon et prend en charge les opérations de micro-promotions. Pour sa part, Arnaud Monnet a débuté sa carrière comme broker dérivés chez BGC Partners en 2005. En 2008, il rejoint H & Associés comme broker actions, avant de fonder en 2009 la société de conseil en investissement CMC Investissement. En 2012, Arnaud Monnet rejoint le groupe Horizon pour prendre en charge la structuration de l’offre financière du groupe.Enfin Franck Le Maitre, 53 ans, a débuté sa carrière en 1996 comme agent général chez Axa. En 2008, il participe à la création du cabinet indépendant Ingefi Conseil. En 2010, Franck Le Maitre participe également à la création du groupe Horizon où il est responsable des opérations de réhabilitation immobilière.
Le cabinet de gestion de patrimoine Cyrus Conseil devrait proposer prochainement à ses clients fortunés – disposant de plus d’un million d’euros - une offre dédiée au private equity. Au cours d’un déjeuner d’informations, Meyer Azogui, qui préside Cyrus Conseil, a indiqué que l’offre pourrait revêtir deux formes selon la richesse des clients en question. Les plus fortunés pourront investir soit via un fonds, soit en direct, dans une entreprise spécifique, tandis que les autres pourront uniquement investir dans cette classe d’actifs via un fonds. Pour cette classe d’actifs, le cabinet n’entend pas changer de stratégie et procéder via un club deal comme c’est déjà le cas dans la classe d’actifs immobilier et pour les produits structurés. A ce propos, Meyer Azogui a indiqué que sa maison profitait avantageusement des pics de volatilité pour proposer des produits de cette nature. «Cela étant, l’accent est mis sur la sécurité plus que sur le rendement», a insisté le responsable qui réserve ces produits à des clients ne disposant pas des surfaces financières les plus importantes. De fait, les produits en cours d'élaboration sont en mesure de garantir le capital, même si les marchés baissent jusqu’à 50 %. A noter que Cyrus Conseil réfléchirait également à une offre à base de crowdlending. Enfin, Invest AM, la société de gestion captive de Cyrus Conseil qui gère principalement des fonds de fonds, affiche un encours de 160 millions d’euros sur les 2,5 milliards d’euros gérés par le cabinet.
Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé, ce 30 juin, une double promotion au sein de son équipe de gestion actions, avec effet au 1er juillet 2016. Ainsi, Cody Wheaton a a été promu co-gérant de portefeuille du fonds Janus Enterprise tout en restant impliqué dans la gestion de la stratégie « mid cap growth ». Brian Demain est le gérant de portefeuille principal du fonds et il a déjà travaillé avec Cody Wheaton sur la stratégie « mid cap growth » pendant plus de 10 ans. Cody Wheaton a intégré Janus Capital en septembre 2001, officiant en qualité de gérant de portefeuille assistant sur la stratégie Janus Mid Cap Growth Strategy depuis 2014. Il a également travaillé en qualité d’analyste actions, se concentrant principalement sur les petites et moyennes capitalisations dans les secteurs financiers et de la consommation. En parallèle, Scott Stutzman a été promu co-gérant de portefeuille des fonds Janus Venture et Janus Triton. Il interviendra également sur les stratégies « small company » et « small-mid cap growth ». L’intéressé a précédemment travaillé pendant plus neuf ans aux côtés de Jonathan Coleman, gérant de portefeuille principal pour les fonds Janus Venture et Janus Triton. Scott Stutzman a rejoint Janus Capital en 2007 en tant qu’analyste en charge des petites et moyennes valeurs des secteurs de l’industrie, de la santé et de la consommation. En 2014, il était devenu gérant de portefeuille assistant.
La société de capital-investissement Astorg a annoncé, ce jeudi 30 juin, avoir levé un montant total de 2,1 milliards d’euros pour son son sixième fonds, baptisé Astorg VI. Le fonds dépasse ainsi son seuil maximal (« hard cap ») fixé initialement à 2 milliards d’euros « afin de s’adapter à la demande », précise la société dans un communiqué. « Le fonds a été sursouscrit de manière significative et a réussi à boucler sa levée de fonds en l’espace de neuf mois à partir de son lancement en octobre 2016 », a ajouté Astorg. Ce sixième fonds atteint le double de la taille du véhicule Astorg V bouclé en 2011.Le fonds Astorg VI a bénéficié du soutien d’une large base d’investisseurs, incluant des fonds de pension (29%), des compagnies d’assurance (19%) et des sociétés de gestion d’actifs institutionnelles (18%) provenant d’Europe (21%), d’Amérique du Nord (30%) et d’Asie (8%).Le véhicule Astorg VI a d’ores et déjà investi 27% de ses engagements répartis dans 3 opérations dont HRA, une société pharmaceutique dédiée à la santé des femmes, et Parkeon, spécialiste français des horodateurs.
Janus Capital, la nouvelle maison de Bill Gross, fait un pari sur un autre ancien élève de Pimco, rapporte le Financial Times. La société de gestion a en effet acquis une participation minoritaire dans LongTail Alpha, le hedge fund que Vinees Bhansali a lancé cette année après son départ de Pimco en décembre. Les conditions de l’opération n’ont pas été dévoilées.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 30 juin, le lancement d’un nouveau fonds dédié à l’or, baptisé Schroders ISF Global Gold. La gestion de ce produit est assurée par James Luke et Mark Lacey, membres de l’équipe en charge des matières premières. Ce nouveau fonds, conforme aux standards Ucits, permettra d’investir dans l’or mais aussi dans d’autres métaux précieux comme l’argent et le platine.Le fonds est disponible à la vente en Autriche, en Bulgarie, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Grèce, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Pologne, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.