p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage of Pioneer Investments and Santander Asset Management will not ultimately take place. Unicredit, Banco Santander and Sherbrooke Acquisition Corp have announced a decision to end their talks over a merger of the two asset management firms, UniCredit has announced in a statement. UniCredit and Banco Santander had signed an agreement on 11 November 2015, and this agreement is now void. “The parties have held detailed talks in order to identify viable solutions to meet all of their regulatory requirements to complete the transaction,” the italian banking group explains. “But in the absence of a solution which can be achieved within a reasonable time frame, the parties have concluded that it is most appropriate to end discussions.” Pioneer will now be included in the perimeter of the strategic review of activities instituted in early July by UniCredit “to explore the best alternatives for shareholders, including a potential initial public offering,” the Italian bank suggests.
Les investissements de Third Point dans la dette des entreprises du secteur de l’énergie et son pari sur le Brexit lui a permis d’afficher une performance de 2,2% au premier semestre et de continuer à générer du rendement en juillet. Dans sa lettre aux investisseurs, le hedge fund dirigé par Dan Loeb indique qu’il s’était d’abord positionné contre la dette corporate dans l’énergie avant d’inverser ses positions en février, lorsque les prix du pétrole ont atteint un plancher. Après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin, le fonds a couvert ses positions vendeuses pour devenir haussier.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a désigné hier le Français Michel Barnier, ancien ministre et commissaire européen, pour diriger les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. Agé de 65 ans, il prendra ses fonctions le 1er octobre. Michel Barnier a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014 et a été impliqué à ce titre dans les réformes du secteur des services financiers et dans la création de l’union bancaire. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui déjà nommé un fonctionnaire belge, Didier Seeuws, pour préparer les discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union. La nature des relations futures entre Didier Seeuws et Michel Barnier reste encore à définir. « Nous avons hâte de travailler avec les représentants des Etats membres, du Conseil et de la Commission pour garantir une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l’UE », a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée dynamique en juin malgré un léger ralentissement, à 5% sur douze mois contre 5,5% en mai, selon les chiffres diffusés mercredi par la Banque de France. Cette évolution est notamment liée à un repli du taux de croissance annuel des crédits de trésorerie, qui s’est établi à +8% le mois dernier après avoir atteint +9,7% en mai sous l’effet d’une opération exceptionnelle, précise la banque centrale. Les crédits à l’investissement ont affiché en juin un taux de croissance annuel de 4,1%, dépassant légèrement la marque de mai (4%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 901 milliards d’euros, dont 623 milliards pour l’investissement et 215 milliards pour la trésorerie.
L’indice des promesses de vente aux Etats-Unis a augmenté de 0,2% en juin par rapport à mai, pour atteindre 111,0, a annoncé la Fédération nationale des promoteurs américains. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,4%. Cette quasi-stagnation montre une fois de plus que des stocks peu importants freinent l’activité du secteur immobilier en faisant monter les prix, ce qui annule une partie de l’effet favorable des taux de crédit qui n’ont pratiquement jamais été aussi bas. L’indice est en hausse de 1% par rapport à juin 2015.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de trois mois, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole et d’essence aux Etats-Unis pour la première fois depuis mi-mai. Cette hausse inattendue des stocks en pleine période de grands déplacements automobiles liés à la saison estivale reflète la baisse de la production aux Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu un dollar, soit 2,33%, à 41,92 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 1,40 dollar (-3,12%) à 43,47 dollars.
La réforme récemment annoncée du cadre juridique du marché des titres de créances négociables sera positive pour la qualité de crédit des entreprises non financières et des banques, écrit Moody’s dans une étude. « Elle contribuera à la création d’un marché de titres à court terme offrant un plus haut degré de transparence, à la profondeur et liquidité renforcées, qui ne sera plus essentiellement destiné aux émetteurs domestiques mais plus largement ouvert aux émetteurs internationaux », argumente l’agence de notation. Le Trésor français et la Banque de France vont fusionner les certificats de dépôts (émis par les banques) et les billets de trésorerie (par les entreprises) en un instrument unique de financement à court terme dénommé « Negotiable European Commercial Paper » (NEU CP), ou Titres négociables à court terme, dont la procédure de règlement sera simplifiée.
Un peu plus d'un mois après le Brexit, Sophie Ginisty, responsable de la multigestion diversifiée chez VEGA IM, livre son point de vue sur l'immobilier anglais qui connait une passe difficile, voire une véritable fin de cycle.
Après qu’Ecofin a validé le mardi 12 juillet une procédure de sanction pour déficit excessif envers Madrid et Lisbonne, la Commission a proposé d’annuler celle-ci.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse Asset Management on 20 July closed its real estate fund dedicated to emerging markets, entitled CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, Citywire Selector reports. The liquidation process for assets is expected to run until 26 July inclusive. The decision was taken following a drop in assets in the fund. As a result, the vehicle, managed by Werner Richli, had a modest USD3.5bn in assets, far from its peak of USD38.9bn in September 2012, according to statistics from Lipper. The fund, domiciled in Luxembourg, was launched in 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In first half 2016, Man Group has posted net inflows of USD1bn, compared with net outflows of USD2.6bn in first half 2015, the alternative asset mangement firm announced on 26 July. Gross inflows totalled USD9.8bn as of the end of June 2016 (compared with USD10.5bn as of the end of June 2015), while redemptions totalled USD8.8bn as of the end of June 2016 (compared with USD13.1bn as of the end of June 2015). Most net inflows were to alternative portfolios, which posted USD1.9bn in net subscriptions in the first six months of the year. However, long-only portfolios saw USD700m in net outflows, while guaranteed portfolios have seen USD200m in net redemptions. As of the end of first half 2016, net earnings at Man Group totalled USD389m, compared with USD624m one year previously, a decline of 37.6% year over year. For their part, adjusted pre-tax profits are down 65% to a total of USD98m as of the end of June 2016, compared with USD280m as of the end of June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) on 26 July announced the appointment of Jean-Charles Sambor as deputy head of the emerging market bond team. Sambor will be based in London, and will report to Bryan Carter, head of emerging market bonds. In his new role, Sambor will assist Bryan Carter to manage emerging market bond portfolios and the investment process. He will also continue in promotion of funds and mandates and product innovation. He also participates in allocation decisions for emerging market bonds for all multi-sectoral global portfolios. Sambor, who has 15 years of experience in emerging markets, joins from the Institute of International Finance (IIF), where he had been regional director for Asia-Pacific, and then CEO of IIF Asia-Pacific in Singapore. In this role, he advised central banks, political directors, supra-national organisations, asset management firms and regulators in the region. Before joining IIF, Sambor was managing director and head of emerging and frontier market bonds at Everest Capital. Before that, he served as senior vice president at Trust Company of the West (TCW) on its team dedicated to emerging markets, responsible for strategy for Asia currency and fixed income products. He began his career at Société Générale as an Asia and Africa emerging markets analyst. The team dedicated to emerging market fixed income products at BNPP IP includes nine investment professionals, who have USD1.2bn in assets under management as of the end of June 2016, in funds and dedicated mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Thomas See, previously head of structured fund management at Schroders, has left the British asset management firm, as the firm has decided to merge two investment teams, Citywire Selector reports. See had managed several funds in the Maximiser range. Schroders has now decided to reunite the structured fund management team with the portfolio solutions team, which will be led by Mike Hodgson. See joined the investment banking division of Schroders in 1988, and worked in structured products and project financing until the entity was sold to Citibank in 2000. He then joined Schroders in 2005 to set up the structured fund activity.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a recruté Magnus Spence, ancien directeur général de la société de gestion Dalton Strategic Partnership, au poste nouvellement créé de responsable des investissements alternatifs. L’intéressé rejoindre Jupiter AM le 31 août et sera chargé de développer et de mettre en œuvre une expertise en gestion alternative. Dans un premier, la nouvelle recrue concentrera ses efforts sur la gamme de produits Ucits « long/short » actions. Magnus Spence sera directement rattaché à Stephen Pearson, directeur des investissements de Jupiter AM, et travaillera en étroite collaboration avec James Clunie, responsable de la stratégie « absolute return ».Précédemment, Magnus Spence travaillait chez Fidante Partners (anciennement Dexion Capital) depuis janvier 2015 en qualité de responsable des produits où il travaillait au développement d’une plateforme de gestion alternative liquide. Avant cela, il a été directeur général (« CEO ») et « managing director » de Dalton Strategic Partnership, société qu’il a co-fondée en 2002.
La société de gestion River Valley Asset Management, basée à Singapour, a annoncé le recruté d’Anand Ramachandran en qualité d’associé (« partner ») et de gérant de fonds. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Legg Mason International Equities où il a officié pendant neuf ans à Londres et à Singapour en tant que gérant de portefeuille senior. Dans les dernières années, il était membre de l’équipe en charge de la stratégie actions marchés émergents. Avant cela, il avait travaillé avec une équipe d’analystes et de stratégies sectoriels afin de gérer plusieurs stratégies au sein de l’équipe en charge des marchés émergents. De 1998 à 2005, Anand Ramachandran a été directeur de la recherche actions chez Citigroup Asset Management, activité acquise par Legg Mason en 2005. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs à Singapour en 1994 au sein de l’équipe de recherche asiatique d’Alliance Capital Management.
Thomas See, jusque-là responsable de la gestion des fonds structurés chez Schroders, a quitté la société de gestion britannique alors que cette dernière a décidé de fusionner deux équipes d’investissement, rapporte Citywire Selector. L’intéressé assurait la gestion de plusieurs fonds dans la gamme Maximiser. Or Schroders a décidé de réunir l’équipe de gestion de fonds structurés avec l’équipe « Portfolio Solutions », qui sera dirigée par Mike Hodgson.Thomas See avait rejoint la division de banque d’investissement de Schroders en 1988, où il a travaillé dans les investissements structurés et le financement de projet jusqu’à la vente de cette entité à Citibank en 2000. Il a ensuite rejoint Schroders en 2005 afin de mettre en place l’activité de fonds structurés.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 30% par rapport à la même période de l’année dernière. Grâce à cette performance, ses actifs gérés et administrés s’élèvent à 43,6 milliards d’euros au 30 juin 2016, en hausse de 9% sur un an et en progression de 5% depuis le début de l’année 2016.Dans un contexte incertain, marqué par la forte volatilité des marchés en début d’année et dernièrement par le vote en faveur du Brexit, Banca Generali voit ses principaux indicateurs financiers chuter lourdement. A l’issue du premier semestre, son produit net bancaire ressort ainsi à 202 millions d’euros, en baisse de 31,8% par rapport au premier semestre 2015. Son bénéfice opérationnel accuse, pour sa part, un recul de 47,6% sur un an pour s’établir à 112,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 214,3 millions d’euros à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net semestriel a été divisé par deux (-52%) pour s’inscrire à 67,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 140,1 millions d’euros à fin 2015.Sur le seul deuxième trimestre 2016, son bénéfice net a diminué de 19,4% à 37,9 millions d’euros contre 47 millions d’euros un an plus tôt. Son produit net bancaire ressort à 107,1 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 115,7 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 7,4% sur un an.
Investec Asset Management (Investec AM) vient d’élargir la gamme de fonds distribués en Italie via le réseau de distribution d’Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, rapporte InvestmentEurope. En vertu d’un nouvel accord signé entre les deux sociétés, le nombre de « mutual funds » d’Investec AM distribués auprès des investisseurs italiens passe de 3 à 10. Ses fonds sont accessibles via les unités de compte d’Old Mutual Wealth.
Début d’année encourageant pour Vontobel. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 26 juillet, la banque privée suisse a fait état d’une hausse de 8,1% de son bénéfice net à 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 97,8 millions de francs suisses à fin juin 2015. En revanche, son produit d’exploitation accuse une baisse de 2% sur un an pour s’établir à 496,8 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 507,6 millions de francs suisses un an plus tôt.La division gestion d’actifs (« Asset Management ») a été le principal contributeur de ses bons résultats, et ce en dépit des difficultés rencontrées par la boutique Quality Growth du fait du changement de directeur des investissements intervenu en mars, a indiqué Vontobel dans un communiqué. De fait, la division gestion d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 85,3 millions de francs suisses au premier semestre, en croissance de 26% sur un an. Pour sa part, le pôle « wealth management » a enregistré un bénéfice avant impôts de 34,2 millions de francs suisses, en hausse de 1% sur un an.Au 30 juin 2016, les actifs totaux des clients s’établissent à 179,3 milliards de francs suisses, en recul de 4,2% par rapport à fin 2015, pénalisés principalement par les problèmes de la boutique Quality Growth. De fait, en prenant en compte les chiffres de Quality Growth, Vontobel subit une décollecte nette de 11,8 milliards de francs suisses au cours du premier semestre. Hors Quality Growth, Vontobel enregistre en revanche une collecte nette de 3,1 milliards de francs suisses sur les six premiers mois de l’année. Sur l’ensemble des encours du groupe, les actifs conseillés ressortent à 140,1 milliards de francs suisses, en repli de 5,2% par rapport à fin décembre 2015. A eux seuls, les actifs sous gestion totalisent 127,8 milliards de francs suisses, en recul de 6,5% par rapport à fin 2015.
Santander Asset Management a recruté Ángel Lara chez Banco Sabadell afin de renforcer son équipe dédiée à la couverture de stratégies absolute return et alternatives, selon Citywire. Cette nomination fait suite au départ de Jose Manuel López Mayher. Ángel Lara occupera le poste de «head of alternative and absolute return strategies» et sera basé à Madrid. A son ancien poste chez Banco Sabadell, l’intéressé était chargé de l’analyse des hedge funds et responsable de la sélection de fonds alternatifs.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea vient d’étoffer son équipe commerciale en Espagne avec l’arrivée d’Ana Rosa Castro Aguilar en qualité de commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée travaillait jusqu’à aujourd’hui depuis le Luxembourg au sein de l’équipe dédiée au support client. Ana Rosa Castro Aguilar, qui compte plus de sept ans d’expérience dans l’industrie financière, dont cinq au sein de Nordea au Luxembourg. Elle va désormais s’installer à Madrid pour rejoindre l’équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, dirigée par Laura Donzella. Au Luxembourg, Ana Rosa Castro Aguilar est remplacée par Maria Mateos, qui a intégré le bureau local au sein de l’équipe dédiée au support client.
Avana Invest a récemment recruté Gerhard Rosenbauer au poste de gérant de portefeuille fixed income et responsable du développement de la clientèle institutionnelle et semi-institutionnelle, selon les informations de Fondsprofessionell. L’intéressé a trente ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Avant de rejoindre le gestionnaire munichois, Gerhard Rosenbauer était au directoire d’Inprimo Invest (ex Johannes Führ Asset Management).
Coup de froid pour Janus Capital. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain a annoncé une baisse de 12,8 % de son bénéfice net à 39 millions de dollars à fin juin 2016 contre 44,7 millions de dollars à fin juin 2015. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus accusent un repli de 7,4% pour s’inscrire à 251,9 millions de dollars au 30 juin 2016 contre 271,9 millions de dollars au 30 juin 2015. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 194,7 milliards de dollars, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2016 (191,3 milliards de dollars) et en progression de 1,1% par rapport à fin juin 2015 (192,5 milliards de dollars). La croissance de ses encours au cours du deuxième trimestre a été principalement tirée par un effet de marché positif de 3,1 milliards de dollars. Sa collecte nette ressort modestement à 300 millions de dollars, provenant exclusivement de sa gamme d’ETF. Sa collecte nette sur les produits de long terme est en effet nulle au deuxième trimestre 2016.
Au cours du premier semestre 2016, Man Group a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars, contre une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au premier semestre 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs ce 26 juillet. Dans le détail, sa collecte brute a atteint 9,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015) tandis que les rachats se sont élevés à 8,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015).L’essentiel de la collecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles « alternatifs » qui ont engrangé 1,9 milliard de dollars de souscriptions nettes sur les six premiers mois de l’année. A l’inverse, les portefeuilles « long only » ont subi 700 millions de dollars de décollecte nette tandis que les portefeuilles « guaranteed » accusent 200 millions de dollars de rachats nets. Malgré cette solide performance sur le front de la collecte nette, les actifs sous gestion de Man Group reculent de 3% pour s’établir à 76,4 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 78,7 milliards de dollars à fin décembre 2015. S’il a enregistré un effet de change positif de l’ordre de 300 millions de dollars, le gestionnaire d’actifs britannique a été pénalisé par des performances d’investissements négatives de 2,2 milliards de dollars et d’autres mouvements de marché négatifs à hauteur de 1,4 milliards de dollars. A la fin du premier semestre 2016, les revenus nets de Man Group ressortent à 389 millions de dollars contre 624 millions de dollars un an plus tôt, soit une baisse 37,6% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt chute, quant à lui, de 65% pour s’établir à 98 millions de dollars à fin juin 2016 contre 280 millions de dollars à fin juin 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats financiers, Manny Roman, directeur général de Man Group en partance pour Pimco, a indiqué que la société « continue d’explorer toutes les opportunités pour faire croître l’activité, à la fois de manière organique et par acquisition, afin de générer de la valeur à long terme aux actionnaires ». Il estime également que la société était bien placée « pour gérer tous les changements réglementaires » à venir. A ce titre, en faisant référence aux conséquences du Brexit, Manny Roman a affirmé « l’engagement de la société à conserver son siège social au Royaume-Uni ».
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a décidé de rebaptiser son fonds Cautious Managed afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Le fonds adoptera à compter du 24 septembre la dénomination JPM Global Macro Balanced. Géré par James Elliot, Gareth Witcomb et Talib Sheikh, ce véhicule d’investissement affiche 175 millions de livres d’actifs sous gestion. Selon le gestionnaire d’actifs, ce changement de nom doit permettre de mieux prendre en compte sa stratégie d’investissement macro-thématique tandis que le terme « balanced » doit permettre de mieux mettre en lumière la composition du fonds, qui investit à la fois dans des actions et des obligations. En parallèle, JP Morgan AM décidé de réduire les frais de gestion annuel du fonds de 0,65% à 0,6%.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Jean-Charles Sambor en tant que responsable adjoint de l’équipe obligations émergentes. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Bryan Carter, responsable obligations émergentes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Charles Sambor assiste Bryan Carter dans la gestion des portefeuilles d’obligations des marchés émergents et le développement du processus d’investissements. Il contribue également à la promotion des fonds et mandats ainsi qu’à l’innovation produits. Par ailleurs, il participe aux décisions d’allocation des obligations émergentes pour l’ensemble des portefeuilles multi-sectoriels mondiaux.Jean-Charles Sambor, qui compte 15 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de l’Institute of International Finance (IIF) où il était directeur régional pour l’Asie-Pacifique puis directeur général de l’IIF Asie-Pacifique à Singapour. A ce titre, il a conseillé les banques centrales, les dirigeants politiques, les organisations supranationales, les gestionnaires d’actifs et les régulateurs de la région. Avant d’intégrer l’IIF, Jean-Charles Sambor a été « managing director » et responsable des obligations des marchés émergents et des marchés frontières chez Everest Capital. Auparavant, il a officié comme « senior vice president » chez Trust Company of the West (TCW) au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents, en charge de la stratégie sur les devises et les produits de taux émergents d’Asie. Il a débuté sa carrière chez Société Générale comme analyste marchés émergents Asie et Afrique.L’équipe dédiée aux produits de taux marchés émergents de BNPP IP compte neuf professionnels de l’investissement qui gèrent, à fin juin 2016, 1,2 milliard de dollars d’actifs en fonds et mandats dédiés.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Tim Rainsford au poste de responsable mondial de la distribution pour le groupe. L’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion le 1er janvier 2017 et il sera responsable des ventes, du marketing et du développement des produits. Tim Rainsford rejoindra GAM en provenance de Man Group où il était co-responsable mondial des ventes et du marketing depuis 2013. Il était également membre du comité exécutif du gestionnaire d’actifs alternatifs britannique. Avant cela, il a occupé la fonction de « senior managing director » et responsable des ventes européennes. Tim Rainsford avait rejoint Man Group en 2003 en Australie. Avant de travailler chez Man Group, il avait occupé plusieurs postes à responsabilités chez JP Morgan au Japon et en Corée du Sud.
A l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire, qui s’est tenue ce 26 juillet, les actionnaires de la banque privée suisse EFG International ont approuvé l’augmentation de capital destinée à financer l’acquisition de BSI. Le conseil d’administration proposait de créer 15 millions de titres supplémentaires d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse chacun. Ainsi comme annoncé le 11 mai 2016, la part en actions qui sera versée au propriétaire de BSI, à savoir le groupe brésilien BTG Pactual, représentera 30% du capital d’EFG International.