Premier fonds de pension mondial, le Japan’s Government Pension Investment Fund (GPIF) a enregistré un gain de 2.370 milliards de yens (19,8 milliards d’euros) entre juillet et fin septembre, au cours du deuxième trimestre de son exercice fiscal, grâce à un rebond des marchés actions. Il s’agit de sa première performance positive (+1,84%) après quatre trimestres de baisse, depuis le choix fait en 2014 d’augmenter ses investissements dans des actifs plus risqués, donc plus sensibles à la volatilité des marchés. Le GPIF gérait 132.800 milliards de yens à fin septembre.
Pour accéder à des transactions plus intéressantes en dette d’infrastructures, Axa IM a levé un fonds de 730 millions d’euros auprès, notamment, d’un autre assureur français.
Maxime Kahn, qui a quitté son poste de co-directeur du courtage actions en Europe à la Société Générale à la mi-septembre, se prépare à lancer son propre hedge funds. Lors d’un entretien avec Bloomberg hier, Maxime Kahn a annoncé vouloir lancer son fonds au troisième trimestre 2017 avec jusqu’à 400 millions d’euros et une dizaine de collaborateurs. Un investisseur s’est déjà engagé, a-t-il précisé sans le nommer.
Lors de la commercialisation de solutions d’épargne, de plus en plus d’acteurs offrent la possibilité à leurs clients potentiels d’effectuer des simulations de performances futures. Or, selon l'AMF, ces outils de pédagogie laissent parfois apparaître des informations potentiellement trompeuses et/ou trop optimistes. La réglementation applicable à la variété des acteurs susceptibles d’offrir ce service va donc être clarifiée. L’AMF lance une consultation publique sur le sujet jusqu’au 20 janvier 2017.
Au cours de la dernière décennie, les placements obligataires ont permis aux investisseurs d'obtenir une performance attractive qui est venue à la fois du portage et de l’appréciation du prix des obligations en raison de la baisse des taux, pour un risque relativement limité.
Demeter Partners et Emertec Gestion ont annoncé ce matin leur rapprochement. Les deux sociétés françaises de capital-investissement souhaitent devenir « une plateforme de référence dans la transition énergétique et environnementale en Europe », déclare Bernard Maître, président du directoire d’Emertec Gestion.
Pierre Bermond, directeur opérationnel chez EOS allocations, explique les raisons pour lesquelles les stratégies de gestion alternatives continuent à prendre de l'ampleur dans un entretien accordé à H24 Finance. Ce dernier fait le point sur les tendances et les nouveaux types de stratégies alternatives.
La Russie pourrait diminuer sa production pétrolière l’an prochain si un accord mondial sur le gel de la production entre en vigueur, a annoncé le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. « Si nous maintenons la production au niveau actuel de notre contribution, pour nous, cela signifie en gros une réduction de 200.000 à 300.000 barils par jour (en 2017)», a-t-il déclaré. Les nouveaux gisements pétroliers, mis en service en 2016, continueront à extraire du pétrole en 2017, a expliqué Alexander Novak, en ajoutant que «c’est en fait la production des gisements anciens, largement exploités, qui sera réduite».
Schroders vient de choisir Ernst & Young en tant que nouvel auditeur à l’issue d’un appel d’offres, a annoncé la société de gestion britannique. Le cabinet remplace PricewaterhouseCoopers avec lequel le gestionnaire travaillait depuis 57 ans. Ce choix intervient après que la Competition Commission au Royaume-Uni a publié en 2013 un rapport recommandant aux entreprises de changer de cabinet d’audit au moins une fois tous les 10 ans. La même année, Schroders avait annoncé vouloir remplacer PwC par KPMG, mais elle avait dû faire machine arrière parce que ce dernier réalisait déjà des travaux pour la société de gestion britannique, ce qui menaçait son indépendance. EY commencera à travailler à compter du 1er janvier 2018.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a annoncé, ce 23 novembre, son intention de rouvrir à la souscription son fonds immobilier britannique, Aviva Investor Property Trust (1,5 milliard de livres d’encours), à compter du 15 décembre 2016. Le 5 juillet dernier, Aviva Investors UK Fund Services Limited avait en effet pris la décision de suspendre temporairement toutes les opérations du fonds dans la foulée du vote en faveur du « Brexit » afin « de préserver les intérêts des investisseurs », rappelle la société de gestion dans une note adressée aux investisseurs. A la suite de cette suspension, « l’équipe de gestion du fonds a mis en œuvre un programme structuré de cessions de biens immobiliers afin de renforcer la liquidité du fonds, explique Aviva Investors. Concrètement, le fonds a cédé 11 actifs immobiliers pour un montant total de 212 millions de livres entre le vote en faveur du « Brexit » et le 17 novembre 2016, précise la société de gestion.Par ailleurs, Aviva Investors a annoncé le départ à la fin du mois de janvier de Mike Luscombe, jusque-là co-gérant du fonds. Il est remplacé par Andrew Hook, co-gérant du fonds depuis mars 2015. « Andrew Hook a les compétences nécessaires et l’expérience pour diriger le fonds, indique la société de gestion. Andrew Hook a rejoint Aviva Investors en 2007 et il dispose de plus de 15 ans d’expérience dans le secteur. Il a joué un rôle clé dans le repositionnement du portefeuille du fond au cours de l’année écoulée. »
Deka, la société de gestion des caisses d’épargne, a annoncé une collectenette de 13 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, à comparer à des entrées nettes de 15 milliards d’euros entre janvier et septembre 2015. Sur ce montant, la collecte institutionnelle a représenté 6,7 milliards d’euros contre 7 milliards d’euros l’année précédente, et la collecte retail 6,3 milliards d’euros (8 milliards), précise un communiqué.Les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 253 milliards d’euros contre 240 milliards à fin décembre 2015. Le résultat économique ressort à 349 millions d’euros sur neuf mois, en nette baisse par rapport aux 456 millions d’euros de la période correspondante de 2015 en raison d’une forte augmentation des provisions pour risques qui passent de 16 millions d’euros à 143 millions d’euros.
Trente-huit fonds communs de placement de 17 sociétés de gestion ont obtenu, pour 2017, le label d’investissement socialement responsable allemand FNG, audité par Novethic. C’est trois de plus que pour cette année, où 35 fonds avaient été labellisés. Le nombre de sociétés de gestion est en revanche resté stable.Parmi ces 38 fonds, sept ont reçu le « label d’excellence » avec trois étoiles, contre seulement trois en 2016. Il s’agit du fonds Erste WWF Stock Environment d’Erste Sparinvest, des trois fonds de Raiffeisen labellisés (Raiffeisen-Nachhaltigkeitsfonds-Aktien, Raiffeisen-Nachhaltigkeitsfonds-Mix et Raiffeisen-GreenBonds), du fonds Steyler Fair und Nachhaltig – Aktien de Steyler Bank et de deux fonds de Triodos (Triodos Sustainable Equity Funds, Triodos Sustainable Pioneer Fund).Vingt et un fonds se voient attribuer 2 étoiles (14 en 2016) et 10 fonds n’obtiennent qu’une étoile (5 de moins par rapport à 2016). Enfin, 16 des 38 fonds labellisés font à présent l’objet d’une mesure de leur empreinte carbone.La société de gestion, parmi les 17, qui a obtenu le plus souvent le label est Erste-Sparinvest, avec pas moins de neuf fonds. Concernant la répartition géographique, 10 fonds sont gérés en Allemagne, 16 viennent d’Autriche, 7 de Suisse, 4 des Pays-Bas et 1 fonds vient d’Italie.« Un an après son lancement, le label ISR de FNG porte ses fruits. Il répond à son objectif principal : inciter les acteurs de l’investissement responsable à mettre en œuvre des processus de gestion plus exigeants pour améliorer la qualité des produits financiers distribués sur ce marché », commente un communiqué de presse de Novethic.
Depuis le 1er octobre, la Commerzbank ne propose plus de fonds fermés aux investisseurs, selon une prise de position de la banque au mensuel «Finanztest», rapporte le site spécialisé fonds professionell. «Nous avons pris cette décision en premier lieu pour des raisons de réputation et nous avons ainsi délibérément renoncé à des revenus», indique la banque qui réagit ainsi à la très mauvaise presse des fonds fermés outre-Rhin. Une mauvaise réputation liée notamment aux très mauvais résultats des fonds maritimes, très durement touchés par la baisse du trafic.
La société de gestion suisse Quaero Capital a annoncé le 23 novembre que la Banque Européenne d’Investissement a investi 40 millions d’euros dans sa stratégie infrastructure destinée aux investisseurs institutionnels. La participation de la BEI va permettre à cette stratégie d’atteindre la taille de 250 millions d’euros, ce qui devrait favoriser la venue d’autres investisseurs.La stratégie Infrastructure de Quaero est dédiée au financement de projets d’infrastructure. Elle investit à travers l’Europe dans des projets de petite et moyenne taille des secteurs du transport, de l’infrastructure sociale, des télécoms, des services publics et de l'énergie, aussi bien dans des programmes nouveaux que déjà existants.
J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) a annoncé la nomination de Rachel Farrell au poste nouvellement créé de directrice générale et responsable pays du pôle Global Investment Management en Australie. L’intéressée officiait depuis 2014 en qualité de responsable de l’activité institutionnelle pour l’Asie-Pacifique hors Japon pour JPMAM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Rachel Farrell supervisera l’ensemble des activités de la société de gestion américaine en Australie et sera responsable des fonds et de l’activité institutionnelle de JPMAM dans le pays. Stephen Alcorn, responsable des institutionnels en Australie, et David Hallifax, responsable des fonds australiens, seront désormais rattachés à Rachel Farrell, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Rachel Farrell quittera Hong Kong, où elle est actuellement basée, pour s’installer en Australie au début de l’année 2017. Elle sera directement rattachée à Patrick Thomson, responsable international des clients institutionnels, et à Michael Falcon, directeur général pour l’Asie-Pacifique. Avant de rejoindre JPMAM en 2011, Rachel Farrell avait travaillé en tant que responsable des relations investisseurs et de la distribution en Asie-Pacifique pour Citi Capital Advisors, la société de gestion alternative de Citigroup au sein de laquelle elle a officié pendant 12 ans à différents postes à responsabilité. Avant cela, elle avait occupé le poste de responsable de l’équipe de gestion de portefeuilles discrétionnaires chez Bankers Trust Switzerland AG.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce l’arrivée de Katherine Haesaerts comme responsable du développement commercial au Benelux. Elle travaillera aux côtés de Katya Torfs, CFA, avec qui elle formera un binôme. Katherine et Katya sont chargées de renforcer la présence de la société sur les marchés du Benelux. Elles se consacreront également aux premiers pas du développement commercial de LFDE en Scandinavie, précise un communiqué. « L’arrivée de Katherine est une nouvelle avancée dans le renforcement du dispositif commercial que nous mettons en œuvre en Europe depuis maintenant deux ans, a déclaré Didier Le Menestrel, président-directeur général de La Financière de l’Echiquier. Après l’ouverture de bureaux en Italie, en Allemagne et en Suisse, La Financière de l’Echiquier continue de consolider ses équipes commerciales avec l’ajout de professionnels de qualité. Ces enrichissements nous permettent d’affermir notre présence sur le terrain, au plus près de nos clients. » LFDE est présente depuis dix ans sur les marchés du Benelux. Ses encours sous gestion s’y élèvent aujourd’hui à plus de 500 millions d’euros.
Le groupe allemand Deutsche Bank a fusionné deux fonds de fonds de sa sicav Private Invest commercialisée en Belgique, a appris InvestmentEurope. De fait, depuis le 9 novembre, le fonds de fonds Private Invest Best Managers, lancé en avril 2010 et géré par Knut Huys, a absorbé le fonds de fonds Private Invest Global Trends. Selon des données de Morningstar, le fonds Private Invest Best Managers affichait 485 millions d’euros d’encours en date du 18 novembre 2016. Il investit un minimum de 70% de ses actifs nets dans une sélection d’actions, d’obligations, de fonds monétaires et de stratégies alternatives.
L’Alliance des gérants de fortune suisse (ASV) compte deux nouveaux membres, la Finad, basée à Zurich, et Colombo Gestioni Patrimoniali, basée à Lugano, rapporte le site spécialisé finews. Créée au printemps 2016, l’association professionnelle compte d’ores et déjà près d’une vingtaine de membres. L’objectif affiché est de rassembler plus d’une vingtaine de membres d’ici à 2017, objectif qui devrait être atteint, a laissé entendre Felix Brem, président de l’ASV et CEO de Reuss Pirvate Group.
La banque privée suisse Lombard Odier a nommé Michael Le Garignon au poste de responsable de sa division dédiée aux sociétés de gestion indépendantes au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé pilotera le lancement d’une nouvelle offre à destination des gestionnaires d’actifs indépendants, prévue l’année prochaine. Michael Le Garignon travaillait précédemment chez Société Générale Securities Services en qualité de responsable du développement, des ventes et des relations avec les clients pour le Royaume-Uni et l’Irlande.
Unigestion a annoncé la nomination de l’ex-Pimco Emanuele Ravano au poste de président d’Uni-Global, une sicav regroupant 13 compartiments d’Unigestion. Emanuele Ravano collaborera avec l’équipe de direction d’Unigestion et jouera un rôle de conseil et de soutien dans le cadre des initiatives de distribution d’Unigestion. Il sera particulièrement bien placé pour soutenir les programmes de distribution accélérés d’Unigestion sur les marchés intermédiaires.Emanuele Ravano a plus de trente ans d’expérience dans l’univers de l’investissement. Il a notamment travaillé pendant 13 ans chez Pimco en qualité de directeur général et de responsable de la gestion mondiale de patrimoine et de portefeuille et pendant 16 ans chez Credit Suisse en tant que directeur général et responsable des produits de taux européens.
La société de gestion AllianceBernstein a annoncé un renforcement de son équipe dirigeante avec la nomination de John Greer au poste nouvellement créé de chief marketing officer. Dans ses nouvelles fonctions, John Greer sera chargé de la supervision des stratégies de marketing auprès des clientèles institutionnelles, retail et corporate. John Greer sera rattaché à Robert Keith, responsable du Global Client Group.John Greer rejoint AllianceBernstein en provenance de Franklin Templeton où il a occupé, au cours d’un peu plus de 16 ans, de multiples fonctions dirigeantes dans le domaine du marketing.La société de gestion a par ailleurs annoncé une nouvelle organisation géographique de la distribution pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA) avec l’introduction de trois sous-régions, l’Europe du Sud, l’Europe centrale et l’Europe du Nord. La sous-région Europe du Sud, qui comprend la France, l’Italie et la péninsule ibérique sera dirigée par Jose Cosio, qui continue de superviser l’activité Global Financial Institutions.La sous-région Europe centrale, qui comprend l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, aura des coresponsables pour les différents pays tandis que les équipes retail et institutionnelle seront dirigées par respectivement Martin Dilg et Philipp Lehner. La sous-région Europe du Nord, qui couvre les pays scandinaves, le Benelux et le Royaume-Uni, sera dirigée par Jamie Hammond, par ailleurs responsable de la clientèle EMEA chez AllianceBernstein, sur une base intérimaire. La sous-région sera également responsable de la distribution au Moyen-Orient.
Edmond de Rothschild Asset Management a signé un accord de distribution avec Banca Generali, portant sur la commercialisation des fonds de droit français et luxembourgeois de la société de gestion sur le marché italien des particuliers par le biais de la plate-forme AFB, selon un communiqué diffusé en Italie. Edram avait déjà un partenariat avec Banca Generali, par le biais duquel les fonds de la société sont accessibles dans le cadre des enveloppes BG Stile Libero, BG Solution et BG Solution Top Client.
Widiba, la banque en ligne du groupe italien MPS, lance une plate-forme appelée Wise qui se base sur l’utilisation de technologies de conseil robotisé pour la construction de portefeuilles personnalisés avec le service Global Advice, rapporte Bluerating. A cela s’ajoutent trois lignes de service : Life intelligence (pour connaître les besoins du client), Execution Hub (pour l’exécution des ordres) et Analytics & Domotics (pour la gestion et la surveillance de chaque portefeuille).
Le fonds italien d’investissement Fondo Italiano d’Investimento (FII) a investi dans trois fonds de dette privée supplémentaires, via son fonds de fonds FoF Private Debt, pour un montant total de 85 millions d’euros. Il s’agit des fonds Ver Capital Credit Partners Italia V, géré par Ver Capital SGR, Muzinich Italian Private Debt Fund géré par Muzinich & Co., et du Quadrivio Private Debt Fund géré par Quadrivio Capital SGR. Cela porte à neuf le nombre de fonds figurant au portefeuille du fonds de fonds dette privée du FII, pour un montant total de 265 millions d’euros. Ces capitaux ont permis d’attirer d’autres flux vers ces fonds, qui gèrent donc un total de 1 milliard d’euros.
Les prixpratiqués dans la gestion de fortune en Suisse ne cessent d’augmenter. L’administration d’un portefeuille d’actions d’une valeur de 250.000 francs suisses peut coûter jusqu'à 5000 francs suisse par année, selon une étude publiée le 23 novembre par le comparateur Moneyland. Ce montant représente une ponction de l’ordre de 2% sur le montant investi."Les coûts constituent le critère primordial dans le choix de la bonne solution de gestion de fortune», considère Felix Oeschger, analyste auprès de Moneyland.ch, cité dans le communiqué. L’importance des performances serait surévaluée, puisque ce sont souvent les taxes qui influencent le rendement de manière négative. Le comparateur pointe du doigt un manque de transparence dans le secteur.Les commissions peuvent varier du simple au quadruple selon les banques, dans une fourchette comprise entre 1.250 francs et 5.000 francs pour un portefeuille de250.000 francs suisses. Les offres de «robo advisors» affichent des coûts assez réduits, le meilleur marché présentant un taux de ponction de 0,5%.La composition du portefeuille pèse également dans la balance. Les solutions structurées pour les placements exclusivement en obligations s’avèrent bien plus avantageuses que leurs homologues destinées aux actions. Sans surprise, le montant constitue un autre élément à ne pas négliger: le poids des commissions s’allège au fur et à mesure que l’investissement prend de l’ampleur.De plus en plus, les banques privées proposent des taxes forfaitaires, indépendamment de la stratégie choisie. Il s’agit, selon Moneyland, d’une «nouvelle tendance». Selon le comparateur, l’activité de gestion de fortune en Suisse se trouve en proie à une forte pression, en raison de la fin du secret fiscal et de l’inflation réglementaire. La numérisation des prestations se profile comme une opportunité de renforcer le secteur, affirme la société. Ces offres vont améliorer la transparence et contribuer à la baisse des commissions.
Brevan Howard, l’une des principales sociétés de hedge funds en Europe, commence à se rétablir après des années de piètres performances, profitant des mouvements de marché avant et après l'élection américaine, rapporte le Financial Times. Son fonds principal, Master Fund, géré par le fondateur Alan Howard, a dégagé une performance de 5,6 % entre le 1er et le 18 novembre, ce qui lui permet de revenir en territoire positif sur l’ensemble de l’année. Ainsi, le fonds de 14 milliards de dollars gagne 2,88 % depuis le début de l’année. Si cela continue, ce sera la première année positive depuis 2013.
Les actifs sous gestion de la division asset management de la banque Goldman Sachs (GSAM) en Suisse ont augmenté d’environ 500% en six ans, d’après Pascal Mischler, directeur pour la Suisse de GSAM, rapporte L’Agefi suisse. Comme de nombreux gérants d’actifs étrangers en Suisse, Goldman Sachs ne communique toutefois pas de chiffres en valeur absolue sur ses actifs sous gestion actuels. Les montants sous gestion en Suisse seraient de l’ordre de «plusieurs milliards». Au niveau mondial, Goldman Sachs Asset Management gère plus de 1.130 milliards de dollars. Pascal Mischler insiste sur le fait que la Suisse est un «marché clé pour notre division asset management en Europe». La banque a fermé en juin dernier son bureau genevois qui comptait deux collaborateurs dédiés à la distribution dans l’asset management et une quinzaine dans le private banking. L’ensemble des effectifs, soit environ 90 employés, sont désormais centralisés à Zurich, avec une dizaine de personnes dédiées à l’asset management. Cette équipe devrait d’ailleurs être étoffée l’année prochaine.
Credit Suisse est en discussion avec des investisseurs pour lever jusqu'à 2 milliards de dollars dans le cadre d’un fonds destiné à prendre des participations dans des hedge funds, écrit Bloomberg sur la base de deux sources proches du dossier. La filiale de Credit Suisse en charge du fonds, Anteil Capital, viserait des investissements dans 10 à 12 gestionnaires.
Les gérants de portefeuilles des hedge funds ayant affiché les plus fortes performances peuvent s’attendre à empocher 6,78 millions de dollars de rémunération cette année, contre environ 740.000 pour leurs homologues ayant le moins bien performé, rapporte le Financial Times. Cette disparité est la plus importante depuis 2008. Elle s’explique par une plus forte dispersion dans la performance des hedge funds cette année, selon Adam Zoia, directeur général de Glocap, une société de recrutement. La différence principale de rémunération vient des bonus, la plupart des gérants gagnant un fixe de 275.000 dollars, selon Glocap et CompIQ qui ont compilé des données de hedge funds gérant plus de 4 milliards de dollars.
Deux associés du bureau londonien de Paulson & Co sont partis ce mois-ci, signe que la société de hedge funds basée à New York continue de réduire les effectifs, rapporte le Financial Times. Il s’agit de Harry St. John Cooper, associé et dirigeant au sein du bureau de Londres, et du stratégiste or et ancien associé John Reade. Peter Dunne et Massimo Stabilini ont aussi quitté le hedge fund. Les encours sous gestion du fonds d’arbitrage de fusions, géré par le milliardaire John Paulson, ont chuté à 12 milliards de dollars, contre un plus haut de 36 milliards de dollars il y a cinq ans. Les suppressions de postes sont le résultat de cela, explique une personne proche de la société.