Nordea Asset Management vient de lancer le fonds Nordea Flexible Income Plus qui sera géré par Karsten Bierre, le responsable de la stratégie macro et de l’allocation obligataire au sein de la société, rapporte Citywire Deutschland. Il s’agit d’un fonds diversifié dont les encours ressortaient à 44 millions d’euros le 6 janvier.
Omnes Capital a annoncé que son fonds Construction Energie Plus avait conclu unpartenariat stratégique avec le Groupe Carle. Avec ce partenariat, le Groupe Carle et Omnes Capital ont l’ambition de réaliser dans les 5 ans à venir 35 000 m2 de projets immobiliers tertiaires à haute performance environnementale, notamment à Toulouse et plus largement dans le Grand Sud-Ouest. Trois projets compatibles avec le cahier des charges du fonds ont d’ores et déjà été identifiés et sont actuellement à l’étude. Le fonds Construction Energie Plus, dédié à la construction de bâtiments à hautes performances environnementales,est sponsorisé par Pro BTP à hauteur de 50 millions d’euros et vise une taille cible de 100 millions d’euros.Le Groupe Carle est une société de promotion immobilière spécialisée dans l’immobilier de bureaux, principalement actif à Toulouse et à Bordeaux.Omnes Capital gère environ 3 milliards d’euros et est spécialisé à l’origine dans le capital développement et transmission, ainsi que la dette privée, le capital risque, les infrastructures et le co-investissement.
Churchill Asset Management (Churchill AM), filiale de TIAA Global Asset Management, a annoncé la nomination de David Heilbrunn en qualité de « senior managing director » et de responsable du développement de produits et des levées de capitaux. L’intéressé sera directement rattaché à Ken Kencel, le directeur général de la société de gestion.David Heilbrunn, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, officiait précédemment en tant que « managing director » chez Fifth Street Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Carlyle Group, Churchill Financial Group, Bear Stearns et J.P. Morgan. Churchill Asset Management est une société de gestion spécialisée dans l’origination, la souscription et la gestion d’investissements dans des prêts senior, en priorité sur le segment du « middle market » américain.
Comme nombre de grandes sociétés de gestion, BlackRock mise sur les machines pour redresser son activité de gestion active sur les actions, rapporte Bloomberg. Le problème, c’est qu’elles pourraient bien avoir empiré la situation ! L’activité de gestion active de BlackRock sur les actions représente 282 milliards de dollars, soit une faible partie de ses encours, rappelle l’agence de presse. Mais elle reste importante, car elle est fortement margée. Les performances n’étant guère brillantes, l’activité aux Etats-Unis a accusé des rachats de 19,3 milliards de dollars en 2016, un montant record. L’équipe quantitative qui gère 78 milliards de dollars, baptisée Scientific Active Equity, étaient censée contribuer à améliorer les choses. Or, les principales stratégies de hedge funds quantitatives de BlackRock étaient parties pour accuser des pertes sur 2016, selon un document envoyé fin décembre aux clients. Sur les cinq stratégies concernées, quatre affichaient leur pire performance.
La boutique française de gestion d’actifs Eraam vient de lancer le 29 décembre 2016 le fonds Eraam Premia Low, un nouveau véhicule axé sur la recherche des primes de risques, révèle InvestmentEurope. Ce nouveau fonds diversifié a pour objectif d’obtenir une performance supérieure de 0,20% ou 0,50% à celle de l’EONIA, en fonction de la part concernée, sur une période de trois ans. Ce produit cherche à capter les primes de risques via des positions courtes et longues sur une large palette de classes d’actifs, à savoir les actions, les obligations, les devises et les matières premières. Le fonds prend également en compte les différents facteurs de risque et les styles de gestion (« value », « momentum », « défensive », prime de volatilité, tendances…). Cette nouvelle stratégie est gérée par Cyril Lureau, responsable des stratégies de primes de risque (« risk premia ») et associé chez Eraam.
Un pilier quitte la maison. Damien Lanternier, depuis une douzaine d’années à La Financière de l’Echiquier, a décidé de quitter la société. Le départ n’est pas effectif mais devrait intervenir dans les prochaines semaines, indique-t-on à La Financière. Damien Lanternier a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Il a donc cédé le pilotage du produit phare de la société de gestion, Agressor (1,3 milliard d’euros d’encours), à Guillaume Dalibot, récemment nommé cogérant du fonds, et qui pourrait assumer seul la responsabilité du fonds.Guillaume Dalibot a rejoint La Financière l’an dernier en qualité de gérant de portefeuille, après avoir travaillé comme analyste senior chez Alken Asset Management, la boutique de Nicolas Walewski.A fin décembre 2016, le fonds Agressor affiche un rendement de 17,4% en euro sur les trois ans, contre 20,7% pour l’indice de référence de la stratégie, le FTSE World Europe TR EUR. Durant la période de pilotage assurée par Damien Lanternier, entre avril 2008 et décembre 2016, le fonds a dégagé une performance de 66% en euro contre 47,5% sur la même période pour l’indice de référence.
Amiral Gestion a recruté Salim Heddadji pour prendre la responsabilité de la table de négociation. L’intéressé travaillait précédemment au sein d’Oddo Meriten AM où il était négociateur actions et produits dérivés. « La création d’une table de négociation dédiée permet aux gérants de se concentrer uniquement à la gestion et à l’analyse approfondie des valeurs. Salim Heddadji a la charge de la table de négociation et centralise désormais les ordres des gérants d’Amiral Gestion », explique un communiqué. Amiral Gestion compte 26 collaborateurs. Son encours s’élève à 2,4 milliards d’euros au 31.12.2016.
Peter Marber, responsable des investissements dans les marchés émergents chez Loomis Sayles,société affiliée à Natixis Global AM, a quitté la société basée à Boston en décembre 2016 pour donner un nouveau tour à sa carrière à New York, rapporte le site spécialisé Citywire. Peter Marber, bien connu pour son expertise sur les marchés émergents, pilotait deux fonds ouverts aux investisseurs étrangers, Loomis Sayles Emerging Debt & Currency et Loomis Sayles Short Term Emerging Markets Bond. Il a également géré le Loomis Sayles Emerging Markets Opportunities, distribué aux Etats-Unis, qui a été liquidé le 10 novembre 2016.David Rolley, Edgardo Sternberg, Peter Frick et Elisabeth Colleran vont continuer à gérer le Short Terme Emerging Markets Bond fund. L’autre fonds, Emerging Debt & Currency, sera désormais géré par Edgardo Sternberg, Peter Frick et David Rolley.
Alors que de nombreux établissements réduisent la voilure, le groupe Oddo Meriten AM est à l’offensive sur le marché suisse. Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie et président du directoire de la banque BHF, souhaite développer les activités du groupe en Suisse, racheté l’an dernier. Philippe Oddo précise dans un entretien au site spécialisé finews qu’il envisage de se développer cette année sur le marché suisse à partir de ses antennes de Zurich et Genève. A partir de Zurich, «nous voulons servir les clients allemands qui ont tout ou partie de leurs avoirs en Suisse», indique le responsable qui souligne que beaucoup d’Allemands continuent de garder leur patrimoine financier en Suisse, notamment par le biais de la BHF-Bank, rachetée l’an dernier et qui jouit d’une «très bonne réputation en Allemagne».En Suisse romande, l’objectif est d’accélérer les activités avec la clientèle française, qui ont élu domicile en dehors de France, par exemple en Belgique, au Luxembourg, au Maroc, en Angleterre, au Portugal ou en Suisse. Corollaire de ces projets, le groupe renforce ses effectifs en Suisse tant du côté de Zurich qu'à Genève avec le recrutement de chargés de clientèle. Philippe Oddo n’a toutefois pas souhaité dans l’immédiat quantifier le nombre de recrutements envisagé. A côté du renforcement des équipes, Philippe Oddo indique qu’il n’exclut pas une opération de croissance externe si l’occasion se présentait.
Tikehau Capital écrit une nouvelle page de son histoire en préparant sa prochaine cotation en Bourse. Dans le cadre d’un projet de réorganisation de Tikehau Capital à travers une simplification de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, la société de gestion vient en effet de déposer auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) une offre publique sur les titres Salvepar, société cotée spécialisée dans l’investissement minoritaire dans les entreprises cotées et non-cotées. A ce jour, Tikehau Capital détient 58,8% du capital et 59,8% des droits de vote de Salvepar. Son projet repose sur une offre publique d’échange simplifiée, à titre principal, assortie d’une offre publique d’achat simplifiée, à titre subsidiaire, visant les actions et les Ornane (Obligations à option de remboursement en numéraire et/ou actions nouvelles et/ou existantes) de sa filiale Salvepar. Ce projet de réorganisation de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, qui implique également ses filiales consolidées, succursales et participations prises dans leur ensemble, vise à « préparer une nouvelle phase » du développement de Tikehau Capital, indique la société dans un communiqué. « Cette opération marque une étape importante du projet de transformation par lequel Tikehau Capital deviendra une société cotée dédiée à la gestion d’actifs et à l’investissement avec 1,5 milliard d’euros de fonds propres et 9,6 milliards d’actifs sous gestion », ajoute Tikehau. Elle doit également permettre de regrouper l’ensemble des activités et des métiers du groupe Tikeau sous la bannière Tikehau Capital, apportant ainsi « une meilleure compréhension du modèle économique » de la société, précisent Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, co-fondateurs de Tikehau Capital.Dans le cadre de cette offre, Tikehau Capital proposera aux actionnaires de Salvepar et aux porteurs d’Ornane Salvepar, à titre principale, d’échanger leurs titres respectivement contre des actions Tikehau Capital et des Ornane Tikehau Capital à émettre, sur la base des parités suivantes : 2,633 actions Tikehau Capital à émettre pour 1 action Salvepar, et 1 Ornane Tikehau Capital à émettre pour 1 Ornane Salvepar. Les actions et les Ornane de Tikehau Capital, y compris celle devant être remises dans le cadre de l’offre, font actuellement l’objet d’une demande d’admission aux négociations sur le marché règlementé d’Euronext à Paris, précise la société de gestion.A titre subsidiaire, les actionnaires et porteurs d’Ornane qui le souhaiteraient, pourront apporter leurs titres à l’offre publique d’achat simplifiée, sans réduction, au prix de 55,30 euros par action Salvepar et de 61,63 euros (plus le coupon couru) par Ornane Salvepar. « Ce prix est égal à l’ANR publié par Salvepar au 30 septembre 2016 et extériorise une prime de 13,3% sur le cours de clôture au 6 janvier 2017 », souligne Tikehau Capital.Des actionnaires de Salvepar représentant 39,1% du capital – à savoir MACSF épargne retraite, Macif, Suravenir, Compagnie Lebon, Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO), Neuflize Vie, Carac et Tikehau Capital Advisors – se sont engagés à apporter leurs titres à l’offre, et ce principalement à la branche échange. Ainsi, Tikehau Capital, qui est assuré de détenir plus de 95% du capital et des droits de vote de Salvepar à l’issue de l’offre, « a l’intention de mettre en œuvre un retrait obligatoire pour les actions non encore détenues par elle, au même prix que celui de l’offre en numéraire, dès la clôture de l’offre », selon un communiqué.Le conseil d’administration de Salvepar a approuvé l’offre et considère celle-ci conforme à l’intérêt de Salvepar, de ses actionnaires et de ses salariés, précise Tikehau Capital. Ce même conseil a d’ores et déjà décidé de recommander aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre dans le cadre de l’avis motivé émis conformément à la règlementation boursière.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, lundi 9 janvier 2017, la cession de sa participation dans DenyAll, expert français de la sécurisation des applications et services web, à Rohde & Schwarz Cybersecurity, spécialiste de la cybersécurité. Les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés. Actionnaire de la société aux côtés de Truffle Capital depuis plusieurs années, Omnes Capital avait participé activement à la stratégie de consolidation qui s’était concrétisée par les acquisitions successives de VulnIT en 2012 et BeeWare en 2014. Ces transactions avaient permis « de renforcer les positions du leader français dans le segment de la sécurité applicative nouvelle génération face, notamment, à ses compétiteurs américains », souligne Omnes Capital dans un communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The National Employment Savings Trust (Nest), a British public pension fund, has announced the arrival of John St. Hill as deputy chief investment officer. St. Hill will work in close collaboration with Mark Fawcett, chief investment officer at Nest, and the rest of the investment team. The pension fund now manages more than GBP1.3bn for its members.
Huang Chao-hsi, directeur général du Bureau of Labor Funds (BLF), l’un des plus importants fonds de pension de Taiwan avec 106 milliards de dollars d’actif sous gestion, va prendre sa retraite à compter du 16 janvier 2017, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Le nom de son successeur n’a pas encore été annoncé. Le directeur général du fonds de pension est nommé par le Ministère du Travail de Taïwan et il peut aussi bien s’agir d’un candidat interne qu’externe. Huang Chao-hsi avait été nommé président du comité de surveillance du Labor Pension Fund, depuis devenu BLF, en 2007 avant d’en prendre la direction générale en février 2014.
Savills Investment Management a nommé Volker Wanka en tant que directeur de la gestion de fonds pour Singapour. Dernièrement, l’intéressé était directeur de la gestion de fonds pour Savills IM Francfort. Avant cela, Volker Wanka était basé à Singapour entre 2008 et 2014 où il était vice president pour les investissements immobiliers au sein de SEB Asset Management.
La société d’investissement Axiom Asia Private Capital, basée à Singapour, vient de boucler son quatrième fonds, Axiom Axia IV, avec un montant total d’engagements de 1,03 milliard de dollars américains. Ce fonds dépasse ainsi son objectif initial de 750 millions de dollars américains. A l’image de ses prédécesseurs, ce nouveau véhicule investira dans des fonds asiatiques de capital-investissement, de capital-risque et de capital-croissance.
Le fonds de pension des boulangers néerlandais (Stichting Bedrijfspensioenfonds voor het Bakkersbedrijf ou Bpf Bakkers), qui compte quelque 170.000 adhérents (cotisants et retraités) et affiche un encours d’environ 4 milliards d’euros, a choisi NN Investment Partners comme nouveau gestionnaire fiduciaire en remplacement de Lombard Odier, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Le fonds de pension a été assisté dans la sélection du nouveau gestionnaire par Willis Towers Watson.
Le National Employment Savings Trust (Nest), un fonds de pension public britannique, a annoncé l’arrivée de John St. Hill au poste de directeur des investissements adjoint. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec Mark Fawcett, directeur des investissements de Nest, et le reste de l’équipe d’investissement. Le fonds de pension gère aujourd’hui plus de 1,3 milliard de livres pour le compte de ses membres.
La société de gestion américaine GoldenTree Asset Management a levé 600 millions de dollars auprès d’investisseurs pour un nouveau fonds, GoldenTree Loan Management, qui émettra des obligations adossées à des prêts risqués (CLO), rapporte le Financial Times. L’objectif initial était de rassembler 500 millions de dollars. GoldenTree, qui a investi 30 millions de dollars dans le fonds, cible des rendements à deux chiffres.
Le bureau parisien du cabinet d’avocats international Jones Day a annoncé le 9 janvier l’association de Philippe Goutay au sein de la pratique Réglementation et contentieux des institutions financières et de Geoffroy Pineau-Valencienne au sein de la pratique Private equity. Ils font partie de la promotion des 47 avocats cooptés par le cabinet en 2017 dans le monde. Philippe Goutay, 46 ans, est en charge de la pratique Réglementation et contentieux des institutions financières de Jones Day à Paris. Son activité est essentiellement dédiée aux institutions financières (banques, entreprises d’investissement, sociétés de gestion).Geoffroy Pineau-Valencienne, 41 ans, exerce dans les domaines du private equity, des fusions-acquisitions et du droit boursier. Il accompagne principalement des entreprises de croissance, cotées ou non, tout au long de leur développement, ainsi que leurs actionnaires dirigeants, stratégiques ou financiers, notamment dans les secteurs de l’internet, des logiciels, de l’énergie et des biotech/medtech. Il dispose également d’une forte expérience en matière de négociation de contrats commerciaux. A ce titre, il conseille régulièrement des groupes industriels notamment dans le cadre de la conclusion de licences de recherche et développement et de contrats de cession ou distribution de produits dans les secteurs des logiciels et des biotech.
Degroof Petercam Franceannonce le recrutement de Damien Saby à Lyon afin de déployer dans la région une activité de gestion de fortune. Jusqu’à présent, Degroof Petercam opérait dans la deuxième ville de France uniquement via son activité de corporate finance. Par cette nomination, la société espère « renforcer son positionnement sur le segment des PME et des ETI de croissance contrôlées par des familles ou des dirigeants actionnaires », explique Bertrand Manet, qui couvre la région Rhône-Alpes. Agé de 42 ans, diplômé de l’Advanced Master in Finance d’ESCP Europe, Damien Saby, a exercé en Private Banking chez Neuflize, Avenir Finance et CA Indosuez. Au sein de cette dernière banque, il fut banquier conseil pendant 7 ans à Lyon.
Le groupe bancaire Edmond de Rothschild va encore travailler à l’externalisation de ses infrastructures informatiques durant un peu plus d’une année. Le projet prendra effet en avril 2018, a indiqué hier à AWP l’établissement genevois, sans toutefois fournir davantage de détails quant à l’impact attendu sur l’emploi ou la rentabilité, rapporte L’Agefi suisse. En janvier 2016, la banque annonçait mettre à l’étude l’externalisation d’une partie de ses activités informatiques et également celles de ses filiales suisses et luxembourgeoises. Edmond de Rothschild a entamé à cet effet des négociations avec le prestataire de services tessinois B-Source.
Helvetica Property Investors a acquis un immeuble pour près de 16 millions de francs dans la ville de Saint-Gall, rapporte L’Agefi suisse. La rentabilité brute de la nouvelle acquisition atteint 6,2%. Au total, le revenu des loyers devrait s'élever à 5,8 millions en 2017. L’achat est un investissement pour le fonds immobilier Helvetica Swiss Commercial (HSC) et s’ajoute aux trois acquisitions dans la région de Zürich pour environ 84 millions de francs, déjà réalisées à fin 2016. Le fonds est ainsi complètement investi grâce à ce nouvel achat, qui permettra également d’améliorer la rentabilité brute, actuellement à 5,8%. Helvetica Property Investors avait annoncé en août dernier le lancement du fonds immobilier Helvetica Swiss Commercial qui se concentre sur des immeubles commerciaux dans des centres économiques importants en Suisse, incluant une part d’au maximum 30% pour les immeubles d’habitation.
Francisco Garcia Paramés, l’ancien gérant vedette de Bestinver, vient d’obtenir l’autorisation préalable de la CNMV, le régulateur financier espagnol, pour la création de Cobas Asset Management (Cobas AM), sa nouvelle société de gestion d’actifs, rapporte le site spécialisé Funds People. Grâce à ce feu vert, la société peut désormais réaliser les démarches administratives nécessaires pour être pleinement opérationnelle en février avec cinq fonds d’investissement. Outre le fonds Cobas Seleccion, qui compte déjà 100 millions d’euros d’encours, Cobas AM proposera quatre autres stratégies : Cobas Internacional, Cobas Iberia, Cobas Grandes Compañias et Cobas Tesoreria.
L’Association française de la gestion financière a présenté ce matin un Livre blanc sur l’épargne retraite, dans lequel elle prône la création d’un nouveau produit individuel destiné à un large public, avec une sortie possible en capital. Le lobby de la gestion d’actifs ne remet pas en question le système par répartition qui « doit rester le socle des retraites en France ». Mais l’AFG souhaite compléter la palette des solutions complémentaires, face à l’omniprésence de l’assurance-vie en euro, dont les rendements baissent inexorablement, et face à la « place minime » de l’épargne retraite sur le marché français.
L’Euro 2016 de football, organisé aux mois de juin et juillet derniers, a généré 1,221 milliard d’euros de retombées économiques en France, dont une moitié due au surcroît d’activité touristique, selon une étude publiée mardi. D’après le Centre de droit et d'économie du sport (CDES) de Limoges et le cabinet Keneo, le championnat d’Europe de football est également à l’origine de 9.762 emplois équivalent temps plein sur l’année 2016 ainsi que de 74,9 millions de recettes fiscales supplémentaires.
Le gouvernement britannique a demandé au Bureau de la régulation nucléaire d’entamer une évaluation d’un projet de réacteur conçu par le groupe public chinois China General Nuclear (CGN) pour une nouvelle centrale dans le pays, à Bradwell, dans le comté d’Essex. General Nuclear Services (GNS), une filiale de l'électricien français EDF et CGN, espère obtenir l’aval de Londres pour Bradwell après avoir signé l’automne dernier le contrat de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre.
Le gestionnaire d’actifs adossé à Natixis a annoncé hier le lancement de deux fonds Ucits: H2O Barry Active Value et H2O Barry Short. Ils ont vocation à profiter de la raréfaction de la liquidité sur les marchés, suite au durcissement des réglementations. H2O Barry Active Value apportera de la liquidité aux marchés en cas de besoin et en substitut des banques. H2O Barry Short se concentrera sur les obligations d’Etat des pays du «G4» (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie), en faisant le pari que les banques ne pourront fournir aux marchés toute la liquidité voulue lors de la prochaine hausse des taux. Plusieurs autres stratégies dans cette gamme Barry devraient être lancées dans les prochains trimestres.
Le secteur, qui devra désormais adopter une approche prospective du risque, pourrait voir son ratio CET 1 baisser de 300 points de base en cas de récession.
Le taux de chômage est resté stable en Europe: il a atteint 9,8% dans la zone euro et 8,3% pour l’ensemble de l’Union européenne au mois de novembre, selon les informations publiées hier par Eurostat.