La Grèce ne doit pas bénéficier d’un renflouement qui impliquerait que ses créanciers acceptent de subir des pertes, a déclaré Jens Spahn, ministre délégué allemand aux Finances, dans un entretien à la radio Deutschlandfunk diffusé dimanche. «Il ne doit pas y avoir de ‘bail-in’», a-t-il dit selon la retranscription de ses propos. «Nous pensons qu’il est très, très probable que nous parviendrons à un accord avec le Fonds monétaire international qui ne nécessite pas une décote» sur le montant de la dette grecque, a-t-il ajouté. Athènes et ses créanciers ont conclu lundi un accord prévoyant de nouvelles réformes, accord que le Premier ministre grec Alexis Tsipras a défendu à l’Assemblée en parlant de «compromis honorable». Les représentants des créanciers sont attendus à Athènes cette semaine pour procéder à une évaluation des réformes prévues par le plan conclu en 2015.
Le projet de rapprochement entre le London Stock Exchange (LSE) et son homologue allemande Deutsche Börse est menacée, après que le LSE a indiqué ne pas être en mesure de remplir une nouvelle condition posée par l’autorité de la concurrence de la Commission européenne. Dans un communiqué diffusé tard hier soir, l’opérateur de marché britannique a expliqué qu’il ne pourrait pas vendre une plate-forme de négoce obligataire italienne MTS dans le délai imposé par Bruxelles. Cette condition surprise a été posée le 16 février et la date butoir a été fixée à aujourd’hui midi.
L’entrée en vigueur de la directive MIF 2 en janvier 2018, à laquelle les acteurs se préparent en adaptant leur structure opérationnelle, ainsi qu’un mouvement récent de consolidation au sein du secteur, transforment l’industrie de la distribution de fonds.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un guide pédagogique qui contient un état des lieux des pratiques des sociétés de gestion de portefeuille françaises en matière de tests de résistance (ou « stress-tests »). Ce guide rassemble des exemples de stress-tests de marché et de liquidité. Il a fait l’objet d’une consultation publique en 2016.
Dans un entretien accordé à l'Argus de l'Assurance, Suravenir déclare avoir obtenu un collecte brute à plus de 4 milliards d'euros en 2016 et dévoile ses stratégies de développement sur tous les fronts. Pour ce faire, la compagnie d’assurance, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, mise sur les avancées technologiques pour poursuivre la croissance de sa collecte en 2017.
Capital croissance PME (CCPME), fonds destiné aux PME de toutes les régions du Québec, atteint une capitalisation de 540 millions de dollars (390 millions d’euros) grâce à une nouvelle participation de Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et la Caisse de dépôt et placement du Québec (la Caisse) qui annoncent un réinvestissement totalisant 90 millions de dollars (65 millions d’euros). Depuis sa création en 2010, 322 entreprises québécoises ont bénéficié d’un financement de CCPME, dont 247 PME (77 %) établies à l’extérieur de Montréal et de la région de la Capitale-Nationale. Capitalisé à parts égales par la Caisse et CRCD, ce fonds offre aux PME québécoises du financement pour réaliser leurs projets de croissance. CCPME vise à satisfaire les besoins de financement de moins de 5 millions de dollars. « Plusieurs PME du Québec, qui sont des fleurons dans leur domaine, sont sous-capitalisées car elles ont essentiellement recours à de la dette pour s’approvisionner en capital, fait valoir Luc Ménard, chef de l’exploitation de Desjardins Entreprises Capital régional et coopératif. Une telle approche freine leur développement et les rend vulnérables à des acquisitions par des concurrents étrangers. Le financement sous forme d’équité favorise la pérennité de nos fleurons. Pour les financements de CCPME, nous avons d’ailleurs créé le programme Équité PME qui propose une gouvernance plus souple, de même qu’une convention abrégée plus simple et moins coûteuse ». « La Caisse est active à tous les stades de croissance des entreprises québécoises, que ce soit par l’entremise de ses investissements directs ou des fonds qu’elle soutient. D’ailleurs, au cours des sept dernières années, le fonds CCPME a contribué de façon tangible à l’essor de centaines de petites entreprises québécoises en pleine progression, déclare Christian Dubé, premier vice-président, Québec, à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Notre implication dans Capital croissance PME sert assurément notre volonté de générer de la croissance partout au Québec et d’appuyer un bassin important de PME, dont certaines deviendront les champions de demain. »
Dans une vidéo publiée par nos confrères de Citywire, Philippe Giordan, responsable de l'advisory chez KBL Monaco Private Bankers,revient sur les perspectives du métier de banquier privé ainsi que l'impact des nouvelles réglementations à Monaco.
Alan Howard, le co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, est en train de créer un nouveau hedge fund supervisé uniquement par lui, affrime Bloomberg ce vendredi de sources proches du dossier. Le nouveau Brevan Howard AH Master Fund gèrera jusqu'à un milliard de dollars (945 millions d’euros) de nouveaux capitaux, ainsi que de l’argent du fonds phare de la société de gestion alternative, baptisé Brevan Howard Master Fund. Il devrait démarrer le 1er mars. Un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaires.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private equity firm Omnes Capital on 23 February announced that it is selling its stake in Capcom to the Circet company, a specialist in telecommunications infrastructure in the Frrench market for telecommunications operations. The operation represents the first exit from the midcap fund Omnes Crossiance 4, whose final closing at EUR210m came early in 2017. The sale allows Omnes Capital to earn a multiple of 2.6 times its investment. Omnes Capital entered the capital of Capcom in 2015. At the time of exit the founding partners at Capcom are entering the capital of Circet. Omnes Capital is also investing in this new operation, and is “signing the fifth investment deal for Omnes Croissance 4,” the firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset mangement firm Pro BTP Finance is joining the socially responsible investment association Forum pour l’Investissement Responsable (FIR). The membership “comes as a continuation of a process begun in 2003. Pro BTP Finance has over time developed its engagements, which have taken concrete form in the creation of a range of five SRI funds, the compliance of these products with the AGF-FIR-Eurosif transparency code, signing the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI), and now, the launch of a process to obtain the SRI label supported by the French ministry of economy and finance,” a statement explains.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sycomore AM has announced the arrival of Alexandre Taïeb as a manager-analyst on its asset allocation team, where he will report to Stanislas de Bailliencourt, managing partner. Taïeb brings his expertise in asset allocation and macroeconomic analysis. He will work to implement the investment policy for the mandated asset management activity at Sycomore. Before joining Sycomore AM, Taïeb served as an analyst at Forward Finance, an asset management consulting firm dedicated to institutionals, for six years. He was responsible for analysis of financial and economic information, interest rate and real estate research, and to contributing to the production of economic periodicals. He previously participated in the creation and optimisation of performance and risk analysis tools at Lyxor Asset Management. Taïeb holds an economics degree from the Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, and a Master 2 in banking and finance, with a specialisation in asset management, from the Université Paris-Ouest La Défense. The management team at Sycomore AM now includes 19 professionals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth management office Letus Private Office, founded recently in December 2016, has announced the recruitment of Stephen Lasry as a partner responsible for commercial development, and responsible for a portfolio of clients. “This recruitment will support the strong growth of the office, which now assists 12 families,” Letus Private Office explains. Lasry, who took over in the position on 20 February 2017, will work alongside the founding team. Lasry, 32, has spent more than seven years at J.P. Morgan in Paris (2009-2016), first as a financial analyst, and then from 2013 as a private banker responsible for assisting and developing entrepreneurial and industrial family clients. He previously worked at Merrill Lynch in Paris on the trading floor, on the sell side for fixed income products, after beginning his career at the private equity fund Arts et Biens.
The French life insurance market is weak. In January 2017, the sector posted modest net inflows of EUR400m, “all of it coming into unit-linked supports,” according to provisional statistics from the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA). These net inflows are down steeply compared with January 2016 (EUR3.1bn in incoming net inflows), and to January 2015 (EUR2.6bn in subscriptions). One must go all the way back to January 2012, a month in which there were net outflows of EUR1.1bn, to find such a bad start to the year for the sector.In January 2017, gross contributions collected by insurance companies totalled EUR11.4bn, compared with EUR12.5bn in January 2016. Payments into unit-linked policies represented EUR2.8bn (compared with EUR2.4bn in January 2016), representing 24% of total contributions. Meanwhile, payments to insurance companies totalled EUR11bn in January 2017, compared with EUR9.4bn in January 2016.As of 31 January 2017, assets for life insurance policies totalled EUR1.628trn, up 3% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor is planning to launch an Asian UCITS fund, which will be the first of its kind on its platform, in partnership with an asset management firm based in the region, Asia Investor states. The product will replicate the flagship strategy from the asset management firm, according to Stéphane Macresy, head for hedge fund selection for Asia at Lyxor. The French asset management firm is also planning to return China strategies to the hedge fund platform. It is offering 10 hedge fund managers based in Asia on its managed account platform, or for direct investment, out of more than 100 on its list of approved managers. But these do not include any products specialised in China exclusively. This can be expected to change.
Institutional investors are increasingly exposed to alternative asset classes. More precisely, institutionals which are exposed to alternative assets tend to increase their engagements, even when the percentage of them who are staying away remains more or less constant. According to the Preqin “Investor Outlook” first half 2017 issue, half of these bodies invest in three or more of the six alternative asset classes considered in the study (private equity, hedge funds, real estate, infrastructure, private debt, and natural resources). Preqin states that 9% of institutionals are exposed to all six asset classes, while 20% are invested in five or more of the six, and more than one third (345) in four or more.These figures show a significant increase over the past 12 months. One year ago, only 25% of institutionals surveyed were exposed to at least four asset classes, and 13% to five or more. Four out of five institutional investors are exposed to at least one alternative asset class, an increase of one percentage point compared with the first half of 2016.Institutionals, however, have a very different perception of the various asset classes. They appear highly satisfied with their engagements in private equity. 84% say they have a positive perception of this asset class, and only 3% have a negative opinion. However, unsurprisingly, it has been observed that 43% of institutionals are dissatisfied with their involvement with hedge funds. Nearly one institutional investor out of three (31%) says that it wishes to reduce this exposure over the long term.Private debt and infrastructure are doing well, as 62% of institutionals are planning to increase their exposure to the former, and 53% are planning to do the same for the latter asset class. In real estate, 93% of investors are satisfied with the results, but 37% expect performance to deteriorate this eyar, while only 9% predict an improvement.
The Swedish private equity firm EQT on 23 February announced that it has raied EUR4bn for its third infrastructure fund, EQT Infrastructure III. The fundraising was completed in under six months, the firm says. The vehicle will aim to make investments in the energy, transportation and logistics, environment, telecommunications, and social infrastructure sectors, primarily in Europe and North America. The fund has been supported by several major international investors, including AP4, Ardian, BlackRock, Dai-Ichi Life Insurance, Danica Pension, Skandia and Fubon Life Insurance. The EQT Infrastructure III fund has already signed four deals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands-based asset management firm Robeco on 23 February announced that it has appointed Peter Walsh as head of its activities in the United Kingdom. In his new role, Walsh will oversee sales and marketing teams at the British office of Robeco. He will also provide operational management of this structure. Walsh, who has nearly 25 years of experience in the asset management industry, joined Robeco in February 2014 as global head of consultant relationships. Before that, he served as director of distribution at Treasury Group Limited. Over his career, he has also spent time at Putnam Investments, Zurich Financial Services, and Rothschild Asset Management. Walsh replaces Mark Barry, who left the Netherlands-based asset management firm late in 2016. Robeco now has GBP5.4bn in assets under mangement for British clients as of the end of 2016.
Le groupe allemand Union Investment a enregistré l’an dernier une collecte nette de 23,2 milliards d’euros, l’une des plus élevées de son histoire après celle de 26,2 milliards d’euros en 2015. Les actifs sous gestion se sont accrus de 31,5 milliards d’euros pour s’établir à 292,3 milliards d’euros à fin décembre 2016. Le bénéfice avant impôts s’est toutefois contracté à 468 millions d’euros contre 556 millions d’euros en 2015.Le groupe allemand précise que dans ses activités avec les clients institutionnels, la collecte nette a totalisé 16,1 milliards d’euros contre 18,2 milliards d’euros l’année précédente. 74 nouveaux clients ont contribué à ce résultat, dont 71 hors du secteur coopératif et mutualiste du groupe allemand. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 168,6 milliards d’euros, contre 147,7 milliards d’euros en 2015. Du côté de la clientèle retail, la collecte nette ressort à 7,1 milliards d’euros, l’un des meilleurs résultats depuis 2007, après 8 milliards d’euros en 2015. Les encours ont atteint un nouveau sommet à 123,7 milliards d’euros contre 113,1 milliards l’année précédente. Les stratégies multi-classes d’actifs ont encore attiré un peu plus de 3 milliards d’euros après près de 5 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds immobiliers ont également été très recherchés et fin décembre, les encours de la classe d’actifs s’inscrivaient à plus de 34 milliards d’euros contre 30,5 milliards d’euros fin 2015.
Sycomore AM annonce l’arrivée d’Alexandre Taïeb en tant que gérant-analyste au sein de l’équipe allocation d’actifs, sous la responsabilité de Stanislas de Bailliencourt, gérant associé. L’intéressé apportera son expertise en matière d’allocation d’actifs et d’analyse macroéconomique. Il aura notamment pour mission de mettre en œuvre la politique d’investissement pour l’activité de gestion sous mandat de Sycomore Avant de rejoindre Sycomore AM, Alexandre Taïeb a occupé le poste d’analyste chez Forward Finance, une société de conseil en gestion d’actifs dédiée aux institutionnels, pendant 6 ans. Il était responsable de l’analyse de l’information économique et financière, de la recherche taux et immobilier, et contribuait à la rédaction de chroniques économiques. Auparavant, il a participé à la création et à l’optimisation d’outils d’analyse de performance et de risque chez Lyxor Asset Management. Alexandre Taïeb est diplômé d’une licence d’Economie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un Master 2 Banque Finance, avec une spécialisation en gestion d’actifs, de l’Université Paris-Ouest La Défense. L'équipe de gestion de Sycomore AM compte désormais 19 professionnels.
La société de gestion Pro BTP Finance rejoint le Forum pour l’Investissement Responsable. Cette adhésion « vient compléter une démarche engagée dès 2003. Pro BTP Finance a développé au fil du temps ses engagements qui se sont concrétisés par la création d’une gamme de 5 fonds ISR, l’adhésion pour ceux-ci au Code de transparence AFG-FIR-Eurosif, la signature des Principles for Responsible Investment (PRI) et aujourd’hui encore par le lancement du processus afin d’obtenir le label ISR soutenu par le ministère de l’économie et des finances », explique un communiqué.
StepStone Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier de la société américaine de capital-investissement StepStone, a annoncé le bouclage du fonds StepStone Real Estate Partners III (SREP III) avec un total de 700 millions de dollars de capitaux. Ce véhicule dépasse ainsi son objectif initial de 500 millions de dollars. En intégrant les capitaux de co-investissements, StepStone disposera de plus de 1,1 millliard de dollars pour mettre en œuvre la stratégie d’investissement du fonds SREP III, orientée vers les situations spéciales aux Etats-Unis et en Europe. Ce fonds a déjà finalisé huit investissements, a précisé la société dans un communiqué.
Le cabinet en gestion de patrimoine Letus Private Office, tout juste fondé en décembre 2016, a annoncé le recrutement de Stephen Lasry en qualité d’associé, en charge du développement commercial et responsable d’un portefeuille clients. « Ce recrutement permettra de soutenir la forte croissance du cabinet qui accompagne à ce jour une douzaine de familles », explique Letus Private Office. Stephen Lasry, qui a pris ses fonctions le 20 février 2017, travaillera aux côtés de l’équipe fondatrice. Agé de 32 ans, il a passé plus de sept ans chez J.P. Morgan à Paris (2009-2016), d’abord en tant qu’analyste financier, puis dès 2013 comme banquier privé chargé d’accompagner et de développer une clientèle d’entrepreneurs et de familles industrielles. Auparavant, il a travaillé chez Merrill Lynch à Paris en salle de marchés coté vente de produits de taux, après avoir débuté sa carrière au sein du fonds de capital-investissement Arts et Biens.
Le groupe japonais Mitsui a annoncé l’acquisition d’une participation de 20% au capital de CIM Group, un gestionnaire d’actifs américain spécialisé dans l’immobilier dont les encours s’élèvent à 19 milliards de dollars. Le groupe nippon s’est également engagé à investir dans plusieurs fonds gérés par CIM. Mitsui investira au total entre 450 et 550 millions de dollars américains dans cette opération qui est réalisée à travers Sabre Investments, un véhicule d’investissement créé pour cette transaction et détenu à 100 % par le groupe nippon.
Les fonds d’investissements gérés par iXO Private Equity et A Plus Finance au côté de Franck Chahinian, président, ont mené une opération de MBO qui vise à structurer aux fins de transmission le groupe indépendant CMT, constitué de trois entités spécialisées dans l’installation de chauffage, de climatisation et de matériel dans la restauration collective et commerciale opérant dans la région PACA. Il s’agit plus précisément de favoriser l’accès au capital et la montée en responsabilité des principaux cadres autour de Patrick Richaud, ancien directeur général de CMT Génie Electrique, et à engager une nouvelle phase de développement. Franck Chahinian, qui a lui-même repris en 2006 la suite de son père, Jean-Claude Chahinian, fondateur de la société CMT, se consacrera plus spécifiquement au développement stratégique du groupe tandis que Patrick Richaud prend des responsabilités opérationnelles élargies à l’ensemble des filiales.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest, filiale du groupe Unicaja Banco, a nommé Elena Martin-Prieto en tant que gérante de fonds de fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée assurera la gestion de la gamme de fonds profilés Unifond Conservador, Moderado, Emprendedor et Audaz. Elena Martin-Prieto officiait précédemment en qualité de directrice des produits chez Unicorp Patrimonio, la filiale de banque privée du groupe Unicaja Banco. Au sein d’Unigest, elle travaillera aux côtés d’Almudena Cansado, qui a rejoint la société de gestion en début d’année 2017 en tant que gérante de fonds de fonds pour la gamme Unifond Cartera et Unifond Selección Bolsa. Elena Martin-Prieto est rattachée à Esther Revilla, directrice des investissements d’Unigest.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2016, l’assureur Delta Lloyd a indiqué que l’encours de sa division gestion d’actifs (Delta Lloyd Asset Management) ressortait fin décembre 2016 à 71 milliards d’euros, dont 21,4 milliards (- 10 %) pour le compte de tiers et 49,6 milliards (+ 7 %) pour le groupe, contre 70 milliards un an auparavant. Le site spécialisé Fondsnieuws rapporte que la progression est attribuable à l’effet de marché, qui a compensé l’impact de sorties nettes de 843 millions d’euros à l'échelon des fonds et des mandats.Le bénéfice opérationnel de Delta Lloyd AM, pour sa part, a plongé en 2016 de 88 % pour revenir à 7 millions d’euros.
State Street Corporation a identifié trois éléments dont les leaders dans l’industrie des services financiers auront besoin pour s’imposer dans la nouvelle ère numérique. Ces constats sont issus d’une enquête internationale menée auprès de 2.000 investisseurs et 500 professionnels de l’investissement, détaillée dans un nouveau rapport intitulé « Finance Reimagined: Finding Long-Term Value in a Numérique Age ». State Street affirme que les leaders – définis comme ceux qui utilisent les technologies numériques pour transformer leurs activités (1) – excellent sur les « 3 i » de l’univers des données : intégration, intégrité et intelligence : Intégrer les données internes et externes, en extraire une nouvelle intelligence pour alimenter le processus décisionnel, améliorer l’agilité et le centrage sur le client et, par la suite, sauvegarder l’intégrité de ces données par les plus hauts niveaux de cybersécurité. Malgré l’accélération de l’innovation numérique, nombre de sociétés d’investissement apparaissent comme des « retardataires du numérique » qui ont évolué lentement dans l’adoption des nouvelles technologies par rapport à leurs pairs « leaders du numérique ». L’enquête révèle aussi que :• 64 % des leaders appliquent de solides mesures de cybersécurité pour assurer l’intégrité des données contre 22 % des retardataires• 63 % des leaders alignent les fonctions de front, middle et back office pour mieux servir leurs clients, contre 30 % des retardataires• 63 % des leaders exploitent pleinement les données et indicateurs d’analyse pour améliorer le processus décisionnel, contre tout juste 24 % des retardataires• 63 % des leaders ont identifié de nouvelles niches de croissance et de nouveaux segments contre 35 % des retardataires• 52 % sont centrés sur la mise en place d’une approche omni-canal intégrée contre tout juste 24 % de retardataires.En Europe, les entreprises ont identifié les critères de succès suivants comme les plus importants dans le sens d’une transformation numérique :• 35 % des entreprises valorisent le maintien d’une culture favorable à l’innovation et la collaboration (Amérique du Nord : 27 %, Asie-Pacifique : 30 %)• 29 % des entreprises envisagent d’organiser une équipe numérique haute performance avec des champions dédiés du numérique (Amérique du Nord : 18 %, Asie-Pacifique : 27 %)• 34 % estiment que l’acquisition des meilleurs talents et des bonnes compétences techniques est essentielle au succès (Amérique du Nord : 33 %, Asie-Pacifique : 27 %)Parmi les professionnels de l’investissement interrogés – banques universelles, fonds de placement collectif, sociétés de placements alternatifs et start-ups fintech – près de la moitié (49 %) déclarent que la technologie est en train de remodeler le marché. Huit sur dix (81 %) pensent que la transformation numérique est importante pour l’avenir de leur organisation. (1) : Les leaders sont définis comme ceux qui se situent à un stade avancé de la transformation numérique. Lorsqu’il leur a été demandé de se comparer aux autresentreprises de leur secteur dans l’application des technologies numériques pour transformer les stratégies, les processus et les services de l’entreprise, ils ontrépondu avoir « une avance modérée sur la plupart des concurrents » ou « une large avance sur la plupart des concurrents ». A l’opposé, les retardataires sontdéfinis comme ceux qui accusent un retard dans leur transformation numérique
Les actifs sous gestion du groupe de banques coopératives Raiffeisen ont diminué l’an dernier de 2,9% pour s'établir à 202,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce matin. Les entrées nettes de 8 milliards de francs n’ont pas pu compenser le recul de 14 milliards de francs qui résulte de la vente de Vescore, précise Raiffeisen. Les résultats financiers sont également en berne. Le groupe a dégagé en 2016 un bénéfice net en recul de 6,6% sur un an, à 754,1 millions de francs. La rentabilité de la banque a fortement décru l’année dernière sous l’effet d’une hausse marquée des charges. Le résultat opérationnel a fondu de 9,4% à 854,7 millions de francs. Une évolution liée à l’augmentation de 4,9% des charges d’exploitation, à 1,98 milliard de francs. Les dépenses ont augmenté suite aux investissements dans les infrastructures informatiques ainsi qu'à un correctif de valeur de 69 millions de francs sur la participation dans Leonteq. Le produit d’exploitation a également progressé, mais de seulement 2,7% à 3,10 milliards de francs.L’exercice 2017 sera marqué par l’introduction du nouveau système bancaire central dans les banques Raiffeisen, chez Raiffeisen Suisse et chez Notenstein La Roche. Cette migration va offrir de nouvelles opportunités de numérisation des activités, souligne le communiqué.
La monnaie virtuelle a atteint hier son plus haut niveau en plus de trois ans, portée par des spéculations sur une possible approbation aux Etats-Unis d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) qui lui serait dédié, écrit L’Agefi. En sus des 17% engrangés depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de 3% sur la plate-forme européenne d'échanges Bitstamp, à 1.160 dollars (1.096 euros), à portée de son plus haut de 1.163 dollars atteint en novembre 2013. Trois demandes d’autorisation pour des fonds indiciels cotés répliquant la valeur du bitcoin ont été soumises à la Securities and Exchange Commission, l’autorité boursière américaine. Celle-ci rendra sa décision d’ici au 11 mars sur une demande d’autorisation qui lui a été soumise il y a près de quatre ans par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, des capital-risqueurs. En cas de feu vert, il s’agirait du premier fonds indiciel coté dédié au bitcoin régulé par une entité américaine.
L'élection de Donald Trump provoque des tensions au sein de la société de hedge funds Renaissance, relate le Wall Street Journal. David Magerman, un démocrate qui se qualifie de centriste, s’est plaint à ses collègues du rôle qu’a joué son patron, Robert Mercer, en tant que soutien important de la campagne du désormais nouveau président des Etats-Unis. En plus d’avoir fourni une aide financière déterminante lorsque la candidature de Trump était à la peine, Robert Mercer et sa fille Rebekah ont conseillé la campagne et suggéré l’installation de deux confidents de la famille, Steve Bannon et Kellyanne Conway, pour diriger la campagne. Ces derniers ont désormais des positions clés à la Maison Blanche. Pour David Magerman, les opinions de son patron «manifestent un mépris pour le filet de sauvetage social dont il n’a pas besoin, alors que c’est le cas pour de nombreux Américains». Selon lui, «il utilise l’argent que j’ai contribué à lui faire gagner pour mettre en oeuvre sa vision du monde» en soutenant Trump. David Magerman est un scientifique et l’un des 100 associés de la société, mais ne figure pas parmi les hauts dirigeants. Jeudi matin, après la diffusion de l’article du WSJ en ligne, David Magerman a reçu un appel de Renaissance. Il a été suspendu de ses fonctions sans rémunération et on lui a signifié qu’il ne pouvait plus avoir de contact avec la société.