Genway Assets, société de gestion spécialisée sur les marchés émergents, annonce ce 2 mars que Willenbacher Advisory est désormais «Sales Advisor» et TPM (Third Party Marketer) de la société pour l’Autriche et le Lichtenstein. Il cible les clients institutionnels et semi-institutionnels. «L’un d’entre eux a déjà été séduit par GemEquity», assure un communiqué. Le fonds GemEquity, l’unique fonds de la société, compte aujourd’hui 180 millions d’euros d’actifs, contre 147 millions d’euros fin 2016 et 103 millions fin 2015, «traduisant entre autres un regain d’intérêt des investisseurs pour les actions émergentes».En parallèle, le fonds a sélectionné Oligo Swiss Fund Services comme représentant local et la BCGE (Banque cantonale de Genève) comme agent payeur pour le marché suisse. Un accord de partenariat est par ailleurs en cours en Israël. Les investisseurs internationaux représentent un tiers des actifs de GemEquity. La société indique enfin que Nina Majstorovic, gérante, quittera la société le 10 mars 2017 et qu’elle sera remplacée par un gérant analyste d’origine asiatique «très prochainement». Par ailleurs, le recrutement d’un responsable commercial pour la France est prévu dans les mois à venir.
La société de capital-risque Sofinnova lance un fonds exclusivement consacré à la chimie verte avec un premier « closing » de 106 millions d’euros auprès de sept investisseurs, dont quatre industriels (Sofiproteol, Unigrain, Michelin et Total) et trois institutionnels (bpifrance, le fonds européen d’investissement, et la fondation du danois Novo), rapporte Les Echos. Les sociétés visées par Sofinnova seront actives dans la biotechnologie industrielle. Baptisé Sofinnova IB 1, le nouveau fonds a vocation à accompagner 8 à 10 start-up ayant développé des innovations de rupture, « du laboratoire au marché », au cours des trois ou quatre prochaines années. Sofinnova espère porter la taille du fonds à 150 millions d’euros d’ici à juin.
L’Union Financière de France (UFF), la filiale d’Aviva France spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine, a réalisé une collecte commerciale globale de 1,58 milliard d’euros en 2016, en hausse de 1% par rapport à 2015, a annoncé la société le 1er mars lors de la publication de ses résultats annuels. Cette performance « recouvre une réalité contrastée avec un secteur immobilier en forte expansion compensant l’impact de la forte volatilité des marchés sur les produits financiers », explique cependant l’UFF. Ainsi, son réseau « Salarié » est parvenu à renouveler le niveau de collecte observé en 2015, grâce aux efforts déployés au deuxième semestre. Les valeurs mobilières (-21%) et, dans une moindre mesure, l’assurance (-6%) sont toutefois les plus touchées par les fluctuations boursières, alors que l’immobilier est en forte progression, que ce soit en direct (+14%) ou en SCPI (+34%), précise l’établissement. Pour leur part, les réseaux d’indépendants et partenaires (hors nouvelle acquisition) enregistrent une progression constante, particulièrement marquée en 2016 (+23%), soutenue également par le secteur immobilier. « La part encore modeste des réseaux d’indépendants au sein de la collecte commerciale d’UFF devrait être significativement confortée, dès 2017, avec l’apport du réseau Infinitis », indique la société.Sa collecte nette s’établit modestement à 71 millions d’euros, « fortement désavantagée par un volume important de remboursements de fonds à terme arrivés à échéance » à hauteur de 96 millions d’euros. Hors fonds dissous, la collecte nette s’établirait à 167 millions d’euros, en recul de 37% par rapport à 2015, du fait principalement d’une hausse des rachats de 9%. A la fin de l’exercice 2016, les actifs administrés s’élèvent à 11,6 milliards d’euros, en hausse de 1% « grâce à la remontée des marchés financiers en fin d’année qui a permis de compenser l’impact des fortes fluctuations de cours, pénalisantes sur la majeure partie de l’année », note l’UFF.Dans un tel contexte, l’UFF a réalisé un produit net bancaire de 209,7 millions d’euros en 2016, en baisse de 4% par rapport à 2015. La croissance de 4% des commissions de placement à 99,7 millions d’euros a été portée par la hausse des commissions sur l’immobilier direct et sur les SCPI, explique l’établissement. A l’inverse, les commissions sur encours ont reculé de 9% à 110,3 millions d’euros et « subissent fortement les effets de la conjoncture qui ont profité aux fonds en euros au détriment des fonds en unités de compte plus rémunérateurs », observe l’UFF. Son résultat d’exploitation ressort à 39,2 millions d’euros, en repli de 21% par rapport à 2015. Enfin, son bénéfice net s’établit à 29,4 millions d’euros, en baisse de 10% sur un an.
Le Fond de réserve pour les retraites (FRR) a réalisé en 2016 une performance de + 4,97% portée par les actions, les obligations à haut rendement et les obligations des pays émergents. Au 31 décembre 2016, l’actif net du FRR s’établissait à 36 milliards d’euros, en baisse de 341 millions en baisse de 341 millions d’euros par rapport au montant atteint au 31 décembre 2015. Dans la mesure où, comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la CADES (Caisse d’amortissement de la dette sociale), ses placements financiers lui ont rapporté 1,759 milliard d’euros nets en 2016, soit une performance annuelle nette de tous frais de 4,97%. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011 et ne perçoit plus aucune recette depuis cette date, a versé 12,6 milliards d’euros à la CADES. Pendant cette même période, le FRR a réalisé des gains financiers nets cumulés de 11,6 milliards d’euros qui lui ont permis de limiter à 1 milliard d’euros la décroissance de son portefeuille. En 2016, la performance de l’actif total du Fonds de Réserve pour les Retraites résulte majoritairement de la bonne performance des indices des classes d’actifs de la poche de performance (+ 8,2%). La valeur des actifs de la poche de couverture a également progressé (+3,1%) : cette situation résulte d’une baisse des taux d’intérêt entre le début et la fin de l’année et de la baisse des primes de risques des obligations d’entreprises en dollars. Les taux ont toutefois amorcé une reprise au cours du deuxième semestre qui s’accentue en ce début d’année 2017. Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée du FRR s’élève ainsi à 5,4%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 166% et correspond à un surplus après paiement du passif de 14,27 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 1,17 milliard d’euros par rapport au 31 d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 1,17 milliard d’euros par rapport au 31 décembre 2015.
Alex Peters, gérant de portefeuille chez Franklin Templeton, va quitter la société de gestion le 3 mars 2017 pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, rapporte Citywire Selector qui cite une porte-parole de la firme californienne. L’intéressé travaillait depuis plus de 25 ans chez Franklin Templeton. Il était notamment le gérant du Franklin Income Fund, véhicule domicilié au Luxembourg dont les encours s’élèvent à 2,3 milliards de dollars, aux côtés des gérants principaux Edward Perks et Matthew Quinlan, précise le site d’information britannique. Dans le cadre de la gestion de ce fonds, Alex Peters sera remplacé par Todd Brighton et Richard Hsu.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 1er mars, l’arrivée d’Alexandra Tixier au sein de bureau parisien en qualité d’analyste-crédit dédiée à l’activité de dette privée. Avec ce recrutement, l’équipe d’analyse crédit Europe d’AllianzGI compte désormais 11 professionnels, dont 2 personnes dédiées à la dette privée. Au sein du bureau parisien, l’analyse crédit est placée sous la responsabilité de David Manoux tandis que l’activité de dette privée est pilotée par Damien Guichard. Ces deux activités sont intégrées au pôle d’investissement crédit Europe dirigé par Alexandre Caminade, directeur de l’investissement pour le crédit en Europe.Alexandra Tixier a débuté sa carrière en 2011 chez PricewaterhouseCoopers (PwC) dans l’équipe « transactions-restructuring ». Depuis 2015, elle était analyste dette privée chez Tikehau Investment Management, dédiée à l’investissement des fonds de place Novo 2 et Novi 1.
Truffle Capital, acteur du capital-risque européen, annonce ce 1er mars le lancement de Truffle ISF PME 2017, dont le prospectus a été visé par l’AMF. Depuis plus de 15 ans, Truffle Capital compte à son actif : 84 entreprises financées, 24 cessions d’entreprises et 15 introductions en bourse. La société revendique 750 millions d’euros sous gestion. La holding Truffle ISF PME 2017 a pour objectif d’investir dans des entreprises développant des technologies de rupture dans les domaines des sciences de la vie et des technologies digitales. La holding investira dans 8 à 12 PME innovantes à fort potentiel ; les investisseurs dans Truffle ISF PME 2017 bénéficieront d’une réduction de leur ISF à hauteur de 50% de leur investissement (jusqu'à 90.000 euros investis) sous réserve de la conservation des actions jusqu’au 31 décembre 2022. Comme tout investissement de ce type, il présente un risque de perte en capital.
La société de gestion d’actifs américaine Fortress Investment Group, récemment rachetée par SoftBank Group, a annoncé une baisse de 1% de ses encours au cours de l’exercice 2016. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 69,6 milliards de dollars contre 70,1 milliards de dollars au 30 septembre et contre 70,5 milliards de dollars à fin décembre 2015. Sur l’ensemble de l’année 2016, Fortress Investment a notamment subi une décollecte nette de 177 millions de dollars.Au cours du quatrième trimestre 2016, la société de gestion a dégagé un bénéfice net de 86 millions de dollars contre 54 millions de dollars au quatrième trimestre 2015, soit un bond en avant de 59%. Ses revenus ressortent à 438 millions de dollars à l’issue du quatrième trimestre 2016, en progression 6% sur un an.Sur l’ensemble de l’année 2016, son bénéfice net s’établit à 94 millions de dollars, en hausse de 21% par rapport à 2015. Ses revenus atteignent 1,16 milliard d’euros, en recul de 4% sur un an.
Tikehau Capital annonce que l’Assemblée générale mixte réunie le 28 février 2017 a approuvé l’émission de 7 185 807 actions nouvelles et de 1 225 326 ORNANE en conséquence des apports d’actions ordinaires et d’ORNANE Salvepar à l’offre publique d’échange simplifiée à titre principal de Tikehau Capital. L’Assemblée générale a également approuvé la nomination de Mmes Constance de Poncins, Fanny Picard et Florence Lustman et MM. Christian de Labriffe et Roger Caniard au Conseil de surveillance de Tikehau Capital. Le montant du capital social de Tikehau Capital est ainsi porté à 850 659 408€ divisé en 70 888 284 actions de 12 euros de valeur nominale chacune représentant autant de droits de vote.L’actionnariat de Tikehau Capital se partage comme suit : Enregistrer
Perella Weinberg Partners (PWP) annonce que David Azéma est nommé associé, au sein de sa branche de Conseil financier. Il dirigera l’activité de banque d’investissement en France et apportera des conseils stratégiques et financiers aux clients français. Il rejoint PWP dès ce 1er mars et opérera dans un premier temps depuis Londres. David Azéma a occupé, de 2014 à 2016, les fonctions de président des activités Infrastructures mondiales et de vice-président des activités Banque de financement et d’investissement pour l’Europe chez Bank of America Merrill Lynch. De 2012 à 2014, il a géré en tant que directeur général de l’Agence des participations de l'État (APE), les participations du gouvernement français dans des entreprises stratégiques, dont notamment EDF, Engie, Orange, Renault, Safran ou Airbus. Antérieurement, il a exercé les fonctions de président du directoire de Keolis, de directeur général délégué du groupe SNCF, de directeur général de Vinci Concessions et a été PDG d’Eurostar Group Ltd.
Bien que les résultats annuels d’Axa Investment Managers(Axa IM) soient connus depuis le 23 février dernier grâce à la publication des résultats de sa maison mère Axa, la société de gestion française organisait hier à Paris une conférence de presse destinée à fournir de plus amples détails sur ses chiffres.Andréa Rossi, directeur général d’Axa IM s’est félicité à plusieurs reprises de « très bonnes performances », rappelant que 2016 a été la meilleure année d’Axa IM en termes de collecte (56,4 milliards d’euros en net) mais aussi d’encours (717 milliards d’euros à fin décembre, en hausse de 7%). Ses revenus ont toutefois subi l’effet de la perte des mandats Friends Life pour lesquels Axa IM gérait près de 46 milliards d’euros. Suite au rachat de la société par Aviva, cette dernière a réinternalisé la gestion des fonds, ce qui provoqué des sorties d’actifs de 35 milliards en 2015 puis de 11 milliards en 2016.Les revenus sont donc en hausse de 3% à 1,19 milliard d’euros sans prendre en compte ces sorties mais en recul de 1% à 1,2 milliard d’euros en les prenant en compte. De même, le résultat opérationnel progresse de 9% en excluant l’effet Friends Life à 217 millions, mais recule de 4% en incluant la sortie de la société britannique.La part des encours dédiés à Axa s’établissent désormais à 58%. La France représente quant à elle 36 % des encours totaux. Florence Dard, responsable d’Axa IM pour la France, a rappelé que la société de gestion avait réorganisé ses équipes commerciales en France fin 2015 (peu après son arrivée) pour les spécialiser par type de clientèle. « Cela a marché, a-t-elle dit. La collecte a été très nettement supérieure à celle des années précédentes », sans pour autant détailler les chiffres. Malgré son appartenance à l’assureur Axa, le groupe affirme avoir gagné des mandats pour le compte d’assureurs en France, sans donner leurs noms. « C’est parce que nous avons justement beaucoup appris du groupe Axa et notamment dans l’obligataire et les actifs réels », assure Florence Dard. Au niveau mondial, ces deux classes d’actifs ont constitué le principal de la collecte avec 13 milliards de souscriptions, tandis que les actions ont enregistré une décollecte nette de 1 milliard d’euros l’an dernier. A l’international, Andrea Rossi s’est félicité d’un retour important de la collecte au Japon suite au changement de management (2 milliards de collecte). Le dirigeant s’est dit aussi satisfait de la collecte au Mexique, un pays que le groupe couvre localement depuis peu. Si la distribution en Europe reste le nerf de l’activité, Andrea Rossi a insisté sur le fait que c’était « un marché mûr sans croissance, alors que nous sommes nous en mesure de croître. Nous voulons donc être un acteur global avec des clients asiatiques et américains au sens large, pour nous développer dans des marchés où il y a une croissance forte ». Il a ainsi précisé qu’aux Etats-Unis, « le premier marché du monde, il faut y être », le groupe visait avant tout le marché de la distribution retail pour son développement et était à la recherche de partenaires. En Asie, les coentreprises créées ont engrangé 38,5 milliards d’euros de collecte nette l’an dernier, en hausse de 13,2%. En Europe continentale, le groupe a eu aussi quelques beaux succès commerciaux comme la gestion d’un mandat de près de 10 milliards d’euros pour le fonds de pensions d’ING.Pour 2017, Andrea Rossi s’attend à « une aussi bonne année qu’en 2016 », axée sur le même type de collecte (actifs réels et obligataire).
La société de gestion indépendante Mansartis a annoncé, ce 1er mars, l’arrivée de Laurent Hirsch au sein de son équipe commerciale en tant que directeur en charge du développement du portefeuille de clients institutionnels du groupe en France et en Europe continentale. L’intéressé affiche 15 ans d’expérience dans l’animation commerciale et la distribution externe acquise dans le secteur de la gestion. Il a d’abord officié chez Axa Investment Managers de 2002 à 2006 avant de rejoindre Rivoli Fund Management en tant qu’associé et directeur commercial (2006-2017).
Muzinich va lancer dans les semaines à venir son fonds de « loans » créé suite au recrutement d’une équipe d’ECM Asset Management, une filiale de Wells Fargo Asset Management. Ce fonds, investi dans des « senior secured loans » européens, est en cours d’enregistrement en France, a indiqué Anne Petit, country manager France. Un autre fonds, plus diversifié, suivra. Ce véhicule multi-actifs aura un univers d’investissement plus large et investira principalement dans des loans et obligations high yield « senior secured ».Ces deux fonds sont des compartiments de l’ICAV (Irish Collective Asset Management) de Muzinich domiciliée en Irlande, créée en qualité de fonds d’investissement alternatif qualifié (Qualified Alternative Investment Fund).Ils sont gérés par les quatre anciens collaborateurs d’ECM AM qui travaillent ensemble depuis dix ans et géraient précédemment 1,5 milliard de dollars. « Nous allons répliquer ce que nous faisions chez ECM AM », a indiqué Sam McGairl, directeur des syndicated loans chez Muzinich, au cours d’une conférence à Paris. Pour l’heure, Muzinich gère déjà 1,4 milliard de dollars de syndicated loans au travers de ses différentes stratégies. « Notre équipe s’insère parfaitement dans l’offre de Muzinich, qui avait d’une part du high yield et du corporate et d’autre part de la dette privée », ajoute Sam McGairl.
Jon Rubinstein, l’ancien dirigeant d’Apple qui avait été recruté en tant que co-directeur général de Bridgewater, quitte le hedge fund moins d’un an après l’avoir rejoint, rapporte le Financial Times. Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, a indiqué aux clients mercredi que Jon Rubinstein et lui « ont reconnu qu’il n’était pas culturellement adapté » au hedge fund. Jon Rubinstein sera remplacé en tant que co-CEO en tant que David McCormick, le président de la société. Dans le même temps, Ray Dalio a annoncé qu’il abandonnera son titre de co-CEO.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada vient de lancer le fonds DIP Spanish Equities, un nouveau fonds d’actions espagnoles de droit luxembourgeois, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau produit est géré par Gonzalo Lardiés, qui a intégré le groupe en début d’année 2017. L’objectif de ce véhicule est de battre l’indice Ibex 35. Pour y parvenir, le fonds va avoir une exposition dynamique et flexible en investissant dans un portefeuille concentré de 25 à 30 valeurs de sociétés espagnoles. Il pourra toutefois investir jusqu’à 10% de ses actifs dans des entreprises portugaises cotées. La sélection des valeurs prendra en compte, outre les caractéristiques fondamentales de chaque entreprise, la dynamique de chaque secteur d’activité et le cycle économique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé ce matin une décollecte nette de 2 milliards de livres (2,3 milliards d’euros) au dernier trimestre en raison de sorties sur ses fonds actions. Les flux nets ont atteint seulement 1,1 milliard de livres pour l’ensemble de l’exercice 2016, contre 13 milliards un an plus tôt. La collecte positive auprès des institutionnels a partiellement compensée les retraits des banques privées et investisseurs particuliers liée «à l’incertitude macroéconomique et aux marchés volatiles».
Jean-Claude Juncker a présenté hier au Parlement européen son livre blanc sur l’avenir de l’Union européenne, en prélude au sommet prévu le 25 mars à Rome à l’occasion des 60 ans du traité fondateur. Le président de la Commission y expose des pistes pour permettre à l’Europe d’ouvrir «un nouveau chapitre» après le choc du Brexit. L’une d’elle suggère que l’UE se recentre sur le marché unique, pour tenir compte du fait que «les 27 ne sont pas capables de trouver un terrain d’entente dans un nombre croissant de domaines». Une autre propose au contraire d'élargir le partage de compétences. Des voies intermédiaires sont tracées, comme une Europe à plusieurs vitesses.
La Banque du Canada a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, soulignant qu’elle restait attentive aux «incertitudes considérables» pesant sur l'économie. Elle a maintenu son principal taux d’intérêt à 0,50%. L'établissement d'émission juge temporaire l’effet de l’augmentation des prix de l'énergie qui a contribué à un taux d’inflation supérieur à 2% en janvier, notant que l’inflation sous-jacente continue à témoigner de capacités excédentaires dans l'économie. La Banque centrale continue à surveiller les risques évoqués en janvier, notamment le manque de visibilité sur la politique économique du président américain Donald Trump.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, contre 56 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé. Le sous-indice des nouvelles commandes est en forte hausse également, passant de 60,4 en janvier à 65,1. Celui de l’emploi en revanche est en baisse à 54,2, contre 56,1 en janvier.
Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé hier le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année. Le titre Man Group a perdu jusqu'à 10% hier à la Bourse de Londres.
La Chambre des Lords a infligé un désaveu à Theresa May en votant hier, à 358 voix contre 256, un amendement obligeant la Première ministre britannique à garantir les droits des ressortissants européens établis au Royaume-Uni lors du déclenchement de l’article 50 du traité de Lisbonne actant le divorce avec l’UE. L’amendement enjoint au gouvernement de publier des propositions pour garantir les droits de ces citoyens dans les trois mois suivant le début des négociations, que Theresa May veut lancer à la fin du mois.
Le département du Commerce a annoncé que les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les pressions inflationnistes suggèrent en outre que les dépenses des ménages ne contribueront pas largement à la croissance économique au premier trimestre. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation des ménages ont baissé de 0,3% en janvier, leur premier repli depuis le mois d’août, contre une hausse de 0,3% en décembre.
L'économie américaine s’est développée à un rythme modeste à modéré de début janvier à mi-février et l’optimisme des entreprises s’est altéré dans un contexte d’incertitudes sur la politique budgétaire du nouveau président Donald Trump, écrit la Réserve fédérale (Fed) dans son «Livre beige» publié hier. «Les entreprises ont été généralement optimistes sur les perspectives à court terme mais à un degré quelque peu moindre que dans la précédente enquête», souligne la Fed dans ce document, qui servira de base à sa prochaine réunion de politique monétaire les 14 et 15 mars. Le Livre beige indique que le marché du travail est resté tendu en ce début d’année, certaines régions signalant une aggravation des pénuries de main d’oeuvre. Certaines régions ont aussi rapporté que le manque de main d’oeuvre qualifiée contribuait à faire grimper les salaires.
L'Union Financière de France (UFF), la filiale d'Aviva France spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine, a réalisé une collecte commerciale globale de 1,58 milliard d'euros en 2016, en hausse de 1% par rapport à 2015, a annoncé la société le 1er mars lors de la publication de ses résultats annuels.
Pour répondre à cette question, Philippe Sarica, analyste financier et gérant, a étudié la corrélation entre les compétences émotionnelles et les traits de personnalité et un certain nombre de ratios de gestion de portefeuille. Être modeste serait un atout.
Jacques Veyrat consolide ses activités de gestion héritées de l'empire Louis Dreyfus. Eiffel Investment Group, sa société d'investissement de crédit annonce ce jeudi se rapprocher d'Alto Invest, un spécialiste des investissements en fonds propres.
Klesia a remis en jeu il y a quelques jours pour 2,5 milliards d’euros de mandats de gestion et fonds dédiés avec l’aide de son consultant Fixage. L’ensemble des actifs est déposé chez BNP Paribas Securities Services. Le groupe de protection sociale, qui gère 7,3 milliards d’euros de cotisations de retraite complémentaire Agirc-Arrco, a lancé le 24 février un appel d’offres portant sur quatre lots : Lot 1 : Un fonds commun de placement dédié actions grandes capitalisations Montant : Environ 375 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de grandes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Une diversification de 5% maximum en Europe est possible. Indice de référence : Le fonds sera comparé à titre indicatif à l’Euro Stoxx Large Net Return (ISIN CH0009041788). Performances et risques : La gestion visera à battre l’indice de référence sans accroître la volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 2 : Un fonds commun de placement dédié actions petites et moyennes capitalisations Montant : Environ 160 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de petites et moyennes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Indice de référence : Le fonds sera comparé au MSCI EMU Small + Mid Cap (ISIN CH0031628503). Performances et risques : La gestion visera à battre les indices de référence sans accroître la volatilité. Klesia attend de ce portefeuille un surcroît de performance par rapport aux grandes capitalisations tout en contrôlant les risques de liquidité et de volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error Lot 3 : Deux fonds communs de placement dédiés obligataires de la zone euro respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Montant : entre 600 et 800 millions d’euros pour chaque fonds. Type de gestion : respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Univers d’investissement : Le fonds sera investi en obligations de la zone euro. Indice de référence : Le fonds sera comparé à l’indice ARCCO 1-5 ans. Performances et risques : l’objectif est la meilleure performance possible en contrôlant les risques de liquidité, de signature et de taux. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 4 : Gestion obligataire en direct pour cinq mandats assurantiels Montant : environ 650 millions d’euros répartis en 5 mandats Type de gestion : obligataire en direct (sans interposer de FCP dédié). Principalement dans une logique de buy and hold. Respecter un budget de dotations et reprises à la réserve de capitalisation. Obtenir un taux de rendement actuariel satisfaisant sans maximiser le risque de signature. Univers d’investissement : Obligations senior de la zone euro. Les obligations convertibles sont exclues ainsi que les produit structurés et les créances de moindre rang. Indice de référence : Le portefeuille sera comparé à titre indicatif à l’indice obligataire FTSE MTS Eurozone Broad Index 3-5 ans (EMTXig_AG_B). Le gestionnaire réalisera un triple reporting spécifique : un reporting correspondant à la tenue des comptes d’un OPCVM virtuel avec calcul hebdomadaire et au moins mensuel de la valeur liquidative permettant de suivre la performance du portefeuille en valeur de marché et les indicateurs de risque. un reporting sous format comptable en normes françaises assurantielles (réserve de capitalisation, amortissement de la surcôte/décoté, dépréciation durable…) un reporting sous format Solvabilité 2 (ventilation du portefeuille par tranche de maturité, double ventilation par notation et duration...).