BlackRock is planning to put pressure on businesses to raise awareness about cimate change and promote diversity on boards of directors. With USD5.1trn (EUR4.769trn) in assets under management, the US group may support drives for environmental practices developed by the Financial Stability Board.BlackRock, which holds stakes in most major US businesses, has defined its first “priority engagements” for meetings to be held this year with management at businesses. Climate risk and diversity on boards of directors are mentioned in the documents which summarise these, which were released on 13 March on its siteThe move comes at a time when the group had suffered criticism from environmental protecton associations due to not supporting resolutions in favour of the climate at general shareholders’ meetings. BlackRock has meanwhike said that it is seeking to understand how businesses are working to integrate more diversity, and in particular more women, into boards of directors. “Diverse boards of directors, in terms of experience, expertise, age, race and gender … make the best decisions,” the BlackRock documents say.
The ETF provider Source on 13 March announced the launch of its first European UCITS fund focused exclusively on financial technology companies (Fintechs), entitled Source KBW Nasdaq Fintech Ucits. “The fintech sector has been experiencing some of the strongest growth of the century, but it was difficult to gain exposure to this sector until now,” the asset management firm explains in a statement. The new ETF aims to track the KBW Nasdaq Financial Technology index, which includes fintech companies listed on the US stock markets. The index currently includes 50 stocks , including big names like PayPal and Visa, and new arrivals such as the point of sale payment application Square, with market capitalisations ranging from USD1bn to over USD150bn. “The 50 companies are weighted evenly, to guarantee that the entire sector will perform well, and that it will not be dominated by the largest players,” Source says. The new ETF is listed on the London Stock Exchange. Its management fees are 0.49%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Liechtenstein bank LGT last year posted net inflows of CHF11.7bn, up by more than 30% compared with the previous year. Assets under management increased 17.6%, for their part, to a total of CHF152.1bn as of the end of December 2016, according to a statement released on 13 March. This strong increase is related to a contribution of a further CHF8bn from the acquisition of a majority stake in LGT Vestra. Net profits at the firm rose 9% to CHF230m. LGT is planning to continue to add to its activities. In mid-December 2016, the firm announced that it had signed an agreement to acquire the private banking activities of the Netherlands-based ABN Amro in Asia and the Middle East. The transaction will allow the bank to acquire about USD20bn in assets, which will brin wealth management in Asia to about USD40bn. The operation is expected to be completed during second quarter.
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a annoncé la signature de deux accords avec Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, et Logos, spécialiste de la logistique immobilière, en vue d’investir dans les coentreprises Logos Singapore Logistics Venture (LSLV) et Logos Indonesia Logistics Venture (LILV). Ces deux structures auront vocation à « acquérir et mettre en valeur des installations logistiques modernes à Singapour et en Indonésie », explique l’OIRPC dans un communiqué. L’OIRPC et Ivanhoé Cambridge seront partenaires à parts égales dans les deux coentreprises tandis que Logos, en sa qualité de partenaire exploitant, détiendra la participation restante.Concrètement, à Singapour, l’OIRPC engagera 200 millions de dollars pour une participation d’environ 48% dans la LSLV, qui investira dans deux entrepôts existants de plusieurs étages (loués à 100%), ainsi que dans un actif logistique en cours de développement. Par ailleurs, l’institution engagera initialement des capitaux de 100 millions de dollars en contrepartie d’une participation d’environ 48% dans LILV, qui dispose de plusieurs opportunités d’investissement en cours de développement dans le Grand Jakarta en Indonésie.
Le fonds d’investissement Vista Equity Partners a lancé hier une OPA amicale sur DH Corp, fournisseur canadien de technologies de paiement, dans le cadre d’une transaction estimée à 4,8 milliards de dollars canadiens (3,34 milliards d’euros), rapporte L’Agefi. Vista a offert 25,50 dollars canadiens par titre DH Corp, soit une prime de 11% par rapport au cours de clôture de vendredi. Vista a précisé qu’il mariera DH avec une autre fintech de son portefeuille, la britannique Misys, fournisseur de logiciels pour la banque et les marchés de capitaux. La combinaison des deux créera une société d’environ 2,2 milliards de dollars, revendiquant plus de 9.000 clients à travers 130 pays. DH dispose de 8.000 clients, dont plus de la moitié des 50 plus grandes banques mondiales. Elle affiche un revenu de 1,5 milliard de dollars canadiens, dont 40% provenant des Etats-Unis.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a recruté Kathy Awanis en qualité de « managing director » et responsable mondial du numérique (« Global Head of Digital »). Selon son profil LinkedIn, elle a pris ses fonctions au début du mois de mars et est basée New York. Précédemment, elle officiait chez l’assureur américain MetLife à Hong Kong en tant que « senior vice president » et responsable du eBusiness pour l’Asie. Avant cela, Kathy Awanis a également travaillé chez l’assureur américain AIG en Asie-Pacifique et en Australie.
Groupama Asset Management (Groupama AM) a annoncé, ce lundi 13 mars, la nomination de Guillaume Berthier au poste de directeur marketing. L’intéressé sera directement rattaché à Thierry Goudin, directeur du développement de la société de gestion d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera une équipe de douze personnes. Il supervisera l’équipe marketing produits en charge du développement de l’offre globale de Groupama AM, des supports marketing et de la veille concurrentielle. Son périmètre comprend également l’équipe responsable des réponses aux appels d’offres et l’équipe des spécialistes produits qui apporte son expertise technique en soutien de la démarche commerciale.Agé de 34 ans, Guillaume Berthier compte déjà 10 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Il a débuté sa carrière en 2007 comme consultant spécialisé en gestion d’actifs et assurance chez Wavestone. A ce titre, il est notamment intervenu auprès de Lyxor Asset Management, Covéa Finance, Société Générale Asset Management (SGAM), Société Générale Bank & Trust ou encore Neuflize OBC sur des dossiers de fusions de sociétés de gestion (Lyxor et SGAM-AI, Covéa Finance et MMA Finance) et de refonte des gammes produits. En 2011, il intègre Groupama AM comme chargé de marketing produits, avant de prendre la responsabilité de l’équipe en tant que responsable marketing produits en 2013. En 2016, il devient responsable marketing produits et digital et se voit également confier le management de l’équipe « Communication Produits ». Guillaume Berthier fait également partie du groupe de travail « Innovation et Digital » de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG).
Amundi ETF, qui affichait plus de 25 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016, a attiré plus de 2,2 milliards d’euros de flux nets depuis le début de l’année, ce qui représente plus de 10% de la collecte totale du marché européen. «Après avoir réalisé un résultat record de plus de 4 milliards d’euros de collecte nette en 2016, Amundi ETF confirme cette tendance positive, en se positionnant maintenant comme le troisième fournisseur en Europe en termes de flux, depuis le début de l’année», souligne Fannie Wurtz, directeur du métier ETF, Indiciel & Smart Beta d’Amundi, citée dans un communiqué.Les flux vers la gamme de produits Amundi ETF se sont portés sur trois thématiques majeures. Tout d’abord, la recherche de rendement obligataire, plus particulièrement la gamme d’ETF sur les obligations à taux variable qui représente une solution de couverture contre une possible remontée des taux américains sans pénaliser le rendement. Cette offre, proposée avec ou sans couverture de change, a déjà atteint plus de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion et a collecté plus de 700 millions d’euros depuis le 1er janvier 2017. Ensuite, les actions européennes, l’offre d’ETF d’Amundi ayant attiré plus d’un milliard d’euros en seulement deux mois, ce qui représente plus de 45% des flux de marché d’ETF européens sur des expositions similaires. Enfin, la dernière thématique concerne les actions japonaises avec un ETF d’Amundi, le moins cher en Europe (0,18% de frais courants) sur l’indice JPX-Nikkei 400, qui a collecté plus de 240 millions d’euros depuis le début de l’année.
Marco Santamaria, jusque-là gérant de portefeuille en charge des marchés émergents chez AB (AllianceBernstein), a quitté la société de gestion américaine pour rejoindre le hedge fund BlueCrest Capital Management à New York, a appris Citywire Selector. L’intéressé a officiellement quitté AB en janvier 2017 pour prendre ses nouvelles fonctions chez BlueCrest au début du mois de mars. Au sein du hedge fund américain, il officiera désormais en qualité de gérant de portefeuille en charge des marchés émergents.Au sein d’AB, Marco Santamaria étant notamment responsable de la gestion du Emerging Markets Debt Portfolio, dont les encours s’élèvent à 1 milliard de dollars, et de la gestion de trois fonds multiclasse d’actifs centrés sur les marchés émergents. Marco Santamaria, qui compte 28 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a travaillé pendant près de sept ans chez AB. Précédemment, il avait officié chez AIG, Lehman Brothers et Global Securities Advisors.
La société de gestion américaine Capital Group s’apprête à lancer en Europe un fonds d’obligations d’entreprises américaines, baptisé US Corporate Bond, rapporte Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule sera officiellement lancé le 21 mars et répliquera un fonds jusque-là réservé exclusivement au marché américain. Il s’agira ainsi du quatrième fonds de Capital Group disponible auprès des investisseurs européens. Cette stratégie a pour objectif de générer un rendement ajusté du risque en investissant principalement dans des obligations d’entreprises américaines notées en catégorie « investment grade ». La version américaine de cette stratégie, à savoir le fonds Americain Funds Corporate Bond, a été lancée en décembre 2012 et affiche 160 millions de dollars d’actifs. Le fonds est géré par David S. Lee.Depuis deux ans, Capital Group a lancé en Europe les fonds Capital Group New Perspective (Lux) en octobre 2015, Capital Group Investment Company of America (Lux) en juin 2016 et, enfin, Capital Group New World Fund (Lux) en octobre 2016. Ces trois véhicules, disponibles pour les investisseurs européens, ont déjà attiré plus de 1 milliard de dollars de nouveaux actifs.
La banque du Liechtenstein LGT a enregistré l’an dernier une collecte nette de 11,7 milliards de francs suisses, en progression de plus de 30% par rapport à l’année précédente. Les actifs sous gestion se sont accrus pour leur part de 17,6% pour s'établir à 152,1 milliards de francs à fin décembre 2016, selon un communiqué publié le 13 mars. Cette forte hausse est liée à l’apport de 8 milliards de francs supplémentaires issus d’une prise de participation majoritaire dans LGT Vestra. Le bénéfice net de l'établissement a progressé de 9% à 230 millions de francs.LGT entend continuer à renforcer ses activités. Mi-décembre 2016, l'établissement a annoncé avoir conclu un accord pour racheter des activités de banque privée du néerlandais ABN Amro en Asie et au Moyen-Orient. La transaction permettra à la banque d’acquérir des actifs pour environ 20 milliards de dollars ce qui portera à plus de 40 milliards de dollars la gestion de fortune en Asie. Cette opération devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre.
Les actifs sous gestion de Feri et de MLP Finanzdienstleistungen AG, filiales de gestion du groupe allemand de services financiers MLP, ont passé l’an dernier la barre des 30 milliards d’euros pour atteindre 31,5 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 29 milliards d’euros un an plus tôt. Les revenus se sont maintenus à un niveau élevé, à 128,7 millions d’euros après un record de 129,9 millions d’euros l’année précédente. Durant l’année en cours, Feri reste à l’affût d’opportunité de croissance externe et souhaite enrichir son offre, entre autres dans les secteurs du développement durable et des actifs réels.
Il aura fallu un an, pas plus. Les fonds Multiple-Opportunities, les deux stratégies phare de la société de gestion Flossbach von Storch, basée à Cologne, viennent de passer la barre des 15 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Les deux stratégies, qui affichaient un encours de 10 milliards d’euros il y a un an, ont ainsi enregistré une collecte nette de l’ordre de 5 milliards d’euros.Plus précisément, le fonds Flossbach von Storch SICAV - Multiple Opportunities affichait le 9 mars dernier des actifs sous gestion de 11,56 milliards d’euros tandis que l’autre version de la stratégie, le Flossbach von Storch - Multiple Opportunities II, ressortait à 3,47 milliards d’euros. Les deux fonds se distinguent par leur forme juridique, - l’un est un fonds d’investissement alternatif (FIA/IAF), l’autre, lancé en octobre 2013, un fonds OPCVM répondant aux exigences de la directive éponyme -, mais leur stratégie d’investissement est la même.Compte tenu de cette très forte croissance des encours gérés, Flossbach von Storch pourrait-il envisager de fermer, au moins provisoirement, les deux fonds. Il n’en est pas question pour l’instant, affirme-t-on chez Flossbach von Storch qui indique toutefois observer avec beaucoup d’attention les achats d’actions par les banques centrales, comme l’ont déjà fait la Banque nationale suisse ou la Banque du Japon. Tant que d’autres banques centrales ne font pas la même chose, la société de gestion n’envisage pas de restreindre l’accès à ses deux fonds vedette.
Amundi appuie sur le bouton de l’augmentation de capital destinée à financer une partie de l’acquisition de Pioneer. La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole compte lever 1,4 milliard d’euros. L’opération, avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), prévoit comme parité une action nouvelle pour cinq actions existantes et un prix unitaire de souscription de 42,50 euros. Ce prix fait ressortir une décote de 19,62% par rapport au cours théorique ex-droit et de 22,66 % par rapport au cours de clôture de l’action Amundi le 10 mars 2017. La période de négociation de DPS court du 15 au 29 mars tandis que la période de souscription des actions nouvelles ira du 17 au 31 mars.
Remettre en cause les règles prudentielles pourrait conduire à une nouvelle crise bancaire aux frais des contribuables, qui ont déjà dû renflouer plusieurs banques pendant la dernière crise financière, a déclaré Sabine Lautenschläger, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). «En écoutant certains hommes politiques, je me dis qu’on est sur le point d’entrer dans la prochaine étape du cycle : une nouvelle vague de dérégulation», a-t-elle déclaré lors d’un discours prononcé à Dublin, dans une allusion au programme du président américain Donald Trump.
Le ministre koweïtien du Pétrole s’est dit favorable à une prolongation dans le temps de l’accord de réduction de la production de brut, conclu fin 2016 afin de faire remonter les cours. L’accord conclu en novembre par l’Opep et d’autres producteurs (la Russie notamment) court jusqu’en juin. «Le Koweït est pour l’extension de l’accord au-delà de juin, car cela permettra d’accélérer le processus de rééquilibrage du marché et contribuera à ramener les prix à des niveaux acceptables pour les pays producteurs de pétrole et pour l’industrie en général», a déclaré Essam al-Marzouq, cité par l’agence Kuna. Les chiffres préliminaires sur le respect de l’accord sont «très positifs» et montrent que le taux de conformité est passé en février de 91 à 95%, a-t-il ajouté.
La Chambre Nationale des Conseils-Experts Financiers vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec AG2R La Mondiale, offrant à la possibilité à ses membres de disposer d'un audit de protection sociale.
De la cité ducale aux avenues new-yorkaises en passant par la savane d’Afrique du Sud, découvrez le parcours de Daniel Collignon, directeur général de Spirica, l’un des grands artisans du développement de l’assurance-vie en France. Amateur d’Art, de romans policiers, de vins et de gastronomie, il a voué sa carrière au service de l’innovation.
Spirica, société d’assurance détenue à 100 % par le Crédit Agricole Assurances, fêtera cette année ses 10 ans. L’ancienne filiale du groupe April, vendue à Crédit Agricole Assurances fin 2010 (dénommée alors Axéria Vie), compte désormais 90 collaborateurs et gère 4,6 milliards d’euros d’encours au 31 décembre 2016. « Le Crédit Agricole a racheté Spirica avec un double objectif, explique Daniel Collignon, directeur général de Spirica. Le premier était de développer son offre d’assurance sur les canaux alternatifs [hors banque/assurance, ndlr]. Le second était de profiter de la créativité et de l’innovation qui sont au cœur de l’ADN de Spirica ». Aujourd’hui, l’activité de Spirica se répartit entre les plateformes de CGPI (60 %), l’offre internet (15 %) et les offres spécifiques auprès des banques privées ou encore des agents généraux (25 %).
Le mariage entre Henderson et Janus, le rachat de Pioneer par Amundi et, dernièrement, l'opération Standard Life-Aberdeen témoignent d'une accélération de la consolidation.
Les fonds d'infrastructures gérés en France ont connu une belle année 2016. D'après une enquête de l'Association Française de la Gestion Financière, réalisée dans le cadre du Paris Infrastructure International Forum, le 9 mars dernier, les 60 fonds qui ont été recensés par l'association, ont levé 7,8 milliards d’euros en 2016. Cela représente 39% du montant levé par les fonds d’infrastructures depuis leur création, soit 20,3 milliards d’euros.
Amundi annonce le lancement aujourd’hui d'une augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires, pour un montant brut d’environ 1,4 milliard d’euros. Le principe de cette augmentation de capital avait été présenté le 12 décembre 2016 lors de l’annonce par Amundi du projet d’acquisition de Pioneer Investments, la branche de gestion d’actifs du groupe UniCredit.
Le ministre koweïtien du Pétrole s’est dit favorable à une prolongation dans le temps de l’accord de réduction de la production de brut, conclu fin 2016 afin de faire remonter les cours à un niveau «acceptable». L’accord conclu en novembre par l’Opep et auquel se sont associés d’autres producteurs, la Russie notamment, court jusqu’en juin. «Le Koweït est pour l’extension de l’accord au-delà de juin. Il soutient cette orientation car cela permettra d’accélérer le processus de rééquilibrage du marché et contribuera à ramener les prix à des niveaux acceptables pour les pays producteurs de pétrole et pour l’industrie en général», a déclaré Essam al-Marzouq, cité par l’agence nationale koweïtienne Kuna. Les chiffres préliminaires sur le respect de l’accord sont «très positifs» et montrent que le taux de conformité est passé en février de 91 à 95%, a-t-il ajouté.
Remettre en cause les règles prudentielles pourrait conduire à une nouvelle crise bancaire, aux frais des contribuables qui ont déjà dû renflouer plusieurs banques pendant la dernière crise financière, a déclaré Sabine Lautenschläger, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). «En écoutant certains hommes politiques, je me dis qu’on est sur le point d’entrer dans la prochaine étape du cycle : une nouvelle vague de dérégulation», a-t-elle déclaré lors d’un discours prononcé à Dublin, dans une allusion au programme économique du nouveau président américain Donald Trump.
Fidelity International a annoncé ce 10 mars la nomination de Stefan Hirter, un ex-Credit Suisse, en qualité de responsable de la distribution pour le marché suisse. Stefan Hirter aura pour mission de poursuivre le développement des activités du groupe avec les banques, les assureurs et les gestionnaires d’actifs. Avant de rejoindre Fidelity, Stefan Hirter a passé plus de huit ans au Credit Suisse, où il était responsable de la distribution «wholesale» en Suisse. Il avait auparavant travaillé pour la Dresdner Bank, toujours en Suisse.
Eastspring Investments a obtenu le feu vert du régulateur suisse Finma pour la distribution de trois de ses stratégies en Suisse, rapporte Investment Europe. Ces fonds sont les suivants : Eastspring Investments Asian Low Volatility Equity Fund, Eastspring Investments Global Emerging Markets Dynamic Fund et Eastspring Investments Japan Smaller Companies Fund. Cela porte à 17 le nombre de stratégies d’Eastspring disponibles en Suisse.
On connaît maintenant les résultats 2016 du «club des 100» – les cinq banques privées genevoises qui gèrent chacune plus de 100 milliards de francs d’actifs. Pictet, Lombard Odier, l’Union bancaire privée (UBP), Safra Sarasin et Edmond de Rothschild ont livré depuis le début de l’année des renseignements plus ou moins exhaustifs concernant leur performance en 2016. Pris globalement, ces 5 établissements géraient précisément 1.080 milliards de francs d’actifs au 31 décembre 2016, rapporte le quotidien Le Temps. C’est 76 milliards de plus que fin 2014, ce qui représente une progression de 7,5% pendant cette période marquée par la régularisation de nombreuses clientèles, en vue de l’entrée en vigueur de l’échange automatique de renseignements fiscaux, le 1er janvier dernier. La date de 2014 est importante, car c’est à partir de cette année-là que Pictet et Lombard Odier ont publié leurs résultats complets, suite à leur transformation en société anonyme, souligne le quotidien. On dispose donc de davantage de données pour les trois dernières années, ce qui permet une meilleure comparaison.Le calcul de la marge nette de ces cinq établissements est délicat, puisqu’ils sont actifs dans plusieurs métiers qui n’assurent pas le même niveau de rentabilité: gestion privée, asset management, services technologies, dépôt, etc. Autres raisons: la répartition des avoirs entre les différentes activités n’est pas toujours rendue publique et les résultats de chacune de ces divisions ne sont généralement pas publiés. Mais un analyste spécialisé dans les banques a accepté de se prêter au jeu des estimations pour Le Temps. Cet expert ne souhaite pas être cité nommément, car lui aussi travaille pour une banque genevoise. Selon ses calculs, la marge nette dégagée sur les seuls avoirs véritablement gérés par ces cinq établissements s’échelonnait l’an dernier entre 0,14% et… 0,02%. Ce dernier chiffre est à prendre avec des pincettes puisqu’il a été fortement influencé par l’amende américaine payée cette année-là. Pour 2016, la marge nette varie entre 0,06% et 0,15%, toujours selon les estimations de cet analyste.
De nombreux investisseurs ont été conseillés de ne pas investir dans les fonds gérés par Aberdeen et Standard Life alors que la fusion de deux sociétés fait craindre un exode de plusieurs gérants de portefeuilles, rapporte Financial Times Fund Management (FTfm). Le récent départ de David Cumming, l’un des gérants les plus influents de Standard Life Investments, a renforcé les inquiétudes autour de la société de gestion écossaise quant à sa capacité à conserver ses collaborateurs. Dans un tel contexte, des conseillers financiers, des gestionnaires de fortune et des consultants en investissement ont avoué à FTfm qu’ils recommandent à leurs clients de ne pas investir à l’heure actuelle dans les fonds d’Aberdeen et de Standard Life Investments estimant que la fusion pourrait engendrer une forte perturbation dans les équipes d’investissements des deux sociétés de gestion.
J.P. Morgan Asset Management vient de recruter Bryon Lake au poste nouvellement créé de directeur international ETF (hors États-Unis). Basé à Londres, l’intéressé sera chargé d’accélérer le développement international de J.P. Morgan Asset Management dans le domaine des ETF. Bryon Lake rejoint J.P. Morgan Asset Management en provenance d’Invesco Powershares où il a occupé différents postes pendant 12 ans, dont celui de directeur Invesco PowerShares pour la région EMEA. « Nous souhaitons créer une offre complète d’ETF dits de ‘strategic & alternative beta’ pour répondre efficacement aux besoins de nos clients partout dans le monde. Après avoir concentré nos efforts aux Etats-Unis, la prochaine étape pour nous est le développement à l’international », commente Michael Camacho, responsable mondial des stratégies beta chez J.P. Morgan Asset Management. « M. Bryon Lake, qui est reconnu comme l’un des meilleurs dirigeants dans l’industrie des ETF, va apporter à notre équipe un nouvel élan ainsi que des qualités de leadership incomparable. Il sera amené à jouer un rôle déterminant dans la définition et la mise en place de notre calendrier de développement produit et de nos choix stratégiques », poursuit Michael Camacho. La gamme existante d’ETF de J.P. Morgan Asset Management comprend onze produits, tous domiciliés aux Etats-Unis, représentant plus de 1,4 milliard d’euros d’encours sous gestion (à fin février 2017). Bryon Lake travaillera étroitement avec les équipes de distribution, d’investissement et le service client pour identifier les meilleures opportunités au sein de l’univers croissant des ETF en Europe et en Asie.
As a meeting of the monetary policy committee of the US Federal Reserve in mid-March approaches, the prospect of a hike in US interest rates has not cooled the interest of investors in emerging markets. However, investors have reduced their exposure to high yield funds, and many of them have taken a wait-and-see attitude.Equity funds in all geographical regions posted net inflows of USD11.8bn in the week to 8 March, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch study, based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Bond funds, for their part, posted net inflows of only USD4.6bn. Since the beginning of the year, inflows to equity funds have totalled USD82bn, slightly exceeding those from bond funds (USD82bn).In the past week, emerging market equity funds posted further inflows of USD700m, with positive inflows for the eighth time in the past nine weeks. Emerging market bond funds have not been left behind, and have attracted over USD2bn in subscriptions, for a sixth consecutive week of positive net inflows. Emerging market bond funds in local currencies attracted USD800m, the strongest inflows of the past nine weeks.High yield bond funds, however, saw outflows of USD2.7bn, the first in the past seven week and the largest in the past 16 weeks. Bank loan funds posted a 17thconsecutive week of net inflows, totalling USD1.2bn. Inflation-linked bond funds, for their part, have seen a 13thconsecutive week of subscriptions, totalling USD0.4bn.For equities, funds specialised in Europe have posted net inflows of USD1bn, their sixth week of positive inflows in the past seven weeks. US equity funds, supported by good statistics and prospects of a reflationary calendar promised by Donald Trump, brought in over USD7bn. Japanese equity funds continued to attract investors, and finished the week under review with net inflows of USD1.2bn.