La banque privée EFG International a nommé Franco Polloni en qualité de responsable de la région Suisse centrale, Tessin et Italie et de membre du comité exécutif. Cette nomination prendra effet au 1er août 2017 au plus tard, précise le groupe suisse. L’intéressé remplacera Renato Santi, qui quittera la société après l’intégration au sein d’EFG de l’activité suisse de BSI, prévu pour le courant du mois d’avril 2017. Jusqu’à l’arrivée de Franco Polloni, Thomas A. Mueller, actuellement directeur général (CEO) de BSI, assurera la direction de la région Suisse centrale, Tessin et Italie par intérim.Avant de rejoindre EFG International, Franco Polloni officiait en tant que responsable des clients privés et de la gestion d’actifs chez Banca del Ceresio à Lugano et siégeait également à sa direction depuis 2014. Entre 2008 et 2014, il a assumé différentes fonctions de direction au sein de BSI, dont celle de responsable des services de gestion de fortune et membre de la direction entre 2008 et 2010. De 2001 à 2008, il a travaillé chez Banca del Gottardo où il a été nommé membre de la direction en 2006 et a occupé le poste de responsable des produits et des services jusqu’à l’intégration de la banque au sein de BSI en 2008.Renato Santi a été nommé membre du Comité Exécutif d’EFG International en novembre 2016, à l’issue de la conclusion de l’acquisition de BSI. Au cours des 20 dernières années, il a occupé différents postes de direction au sein de BSI en Suisse et à l’étranger, dans le cadre desquels il a mené à bien divers projets de développement stratégique.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de recruter deux directeurs commerciaux afin de muscler ses équipes de ventes au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Nicki Hayden a ainsi été nommée avec effet immédiat au poste de responsable exécutive des ventes. Basée à Londres, elle sera chargée de superviser une équipe de 8 commerciaux dédiés au marché des intermédiaires britanniques. Elle est rattachée à Dale Erdei, responsable des ventes auprès des intermédiaires. L’intéressée arrive en provenance d’Invesco Perpetual où elle était responsable des ventes « retail » au Royaume-Uni. En parallèle, Stephen McCall a été nommé en tant que chargé du développement de l’activité (« business development manager »), responsable plus particulièrement des conseillers financiers basés en Ecosse. Basé à Glasgow, il est rattaché à Nick Tullet, responsable du développement chez J.P. Morgan AM au Royaume-Uni. Il interviendra aussi sur les activités commerciales dans le nord de l’Angleterre. Stephen McCall arrive en provenance de BMO Global Asset Management où il officiait en tant que directeur commercial pour le nord de l’Angleterre.
Vaudoise Assurances a signé des contrats pour l’acquisition de la totalité du capital-actions de deux petites sociétés de gestion, Dr. Meyer Asset Management AG et Berninvest AG. Berninvest est la société de tête des fonds immobiliers Immo Helvetic et Good Buildings. L’acquisition représente un total d’actifs sous gestion de plus de 1,4 milliard de francs suisse, a précisé Vaudoise lundi soir dans un communiqué. Le montant de la transaction, qui est encore soumise à l’approbation des autorités compétentes, n’a pas été divulgué.Cité dans le communiqué, le directeur général de Vaudoise Philippe Hebeisen souligne que, «par cet investissement, la Vaudoise se donne la possibilité de gérer de l’asset management pour des tiers, ce qui constitue un élément de diversification de sa stratégie d’entreprise tout en restant proche de son coeur de métier. Cette acquisition permet en outre à la Vaudoise de renforcer ses compétences, particulièrement en Suisse alémanique, dans un domaine où elle bénéficie déjà d’une large expertise. L’acquisition de ces fonds est par ailleurs susceptible de générer des effets d'échelle lors de l’acquisition de projets immobiliers de tailles importantes».
Le groupe UBS réorganise la direction de la division Produits de son unité gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. Dès lundi de la semaine prochaine, Christian Wiesendanger et Jason Chandler se chargeront en commun de la direction de la division globale, selon une porte-parole de la banque. Jusqu’ici, UBS dirigeait séparément les deux unités Amérique du Nord et Reste du monde, qui écoulent la majorité des produits financiers à des clients pour la plupart riches. En unifiant la direction, la banque veut aussi économiser des coûts. L’opération doit contribuer à générer des synergies et à rendre le travail plus efficient.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré hier son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud Al-Thani. La Qatar Investment Authority (QIA) dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center.
Une étude menée par le cabinet de conseil Oliver Wyman en collaboration avec Morgan Stanley sur les banques et la gestion d'actifs, montre que le prix, et non plus la performance, devient déterminant en matière de sélection de gérants actifs.
Novethic vient de publier une étude exclusive, réalisée avec le soutien de l’ADEME, qui analyse les tendances du marché européen des fonds verts. Le centre de recherche a passé en revue un panel de 165 fonds qui investissent dans des entreprises dont l’activité présente un bénéfice environnemental (gestion de l’eau, énergies renouvelables, etc). Distribués dans 16 pays différents, ils pèsent 22 milliards d’euros et affichent une croissance de +47% ces trois dernières années. L’étude analyse leurs thématiques environnementales, les entreprises sélectionnées dans les portefeuilles et les facteurs d’attractivité de ce type de placements.
Après avoir fait ses premières armes chez Generali, ce juriste expert en droit de la distribution et des assurances a osé un grand virage, intégrer l’ACPR.
L’Autorité monétaire de Singapour (MAS), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont signé le 27 mars 2017 des accords de coopération afin d’accroître leur coopération dans le domaine des FinTech.
Avec des sommes gérées qui ont plus que doublées depuis 2011, une analyse portant sur les contrats d'assurance-vie, dresse un bilan de l'année 2016 et effectue un comparatif des différentes offres et modes de gestion.
LaSalle Investment Management, l’un des leaders mondiaux de l’investissement immobilier, a réalisé sa première acquisition aux Pays-Bas pour le compte de l’ERAFP. Il s’agit de la sixième acquisition réalisée par LaSalle pour l’ERAFP dans le cadre du mandat d’investissement de dix ans que ce dernier lui a confié en 2015. Le fonds investit dans des actifs Core et Core+ de qualité supérieure. Parmi les acquisitions précédentes réalisées pour l’ERAFP figurent des actifs commerciaux «prime», des bureaux et des logements étudiants situés au Royaume-Uni, en Allemagne et en République tchèque. L’actif est un immeuble de bureaux de première qualité («grade A») situé dans un quartier très bien accessible et aux niveaux de location abordables par rapport au reste du marché. Il s’agit d’un complexe de bureaux multilocataires, composé de quatre bâtiments indépendants situés dans la partie la plus prisée du quartier d’"Amsterdam Sloterdijk», dans le quart nord-ouest de la ville. Constituant l’un des principaux axes d’expansion de la ville, ce quartier d’affaires reconnu se transforme progressivement en zone multifonctionnelle. Le complexe est très bien desservi par les réseaux de transport et se situe juste à côté de la gare de Sloterdijk et à proximité des autoroutes A10 et A5.
Il se définit comme « un grand fidèle ». Jean-Pierre Grimaud, président d’OFI AM, a toujours privilégié l’aspect humain dans ses choix de carrière. Après être devenu une figure du monde institutionnel, il a décidé de piloter la plus mutualiste des sociétés de gestion. C'est avec le goût pour la découverte, mais aussi pour les lumières et les couleurs de notre monde qu'il voyage des côtes de l’Atlantique au Cap Horn en passant par l’Australie. Pour autant, il ne boude pas l'humour de certaines bandes dessinées sur les plages de l'île de Ré.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré lundi son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud al Thani. La Qatar Investment Authority (QIA), qui dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center, réalise l’essentiel de son activité en Europe mais a exprimé l’intention de se diversifier en Asie et aux Etats-Unis. L'émirat a annoncé en 2015 qu’il investirait 35 milliards de dollars aux Etats-Unis au cours des cinq années suivantes après avoir ouvert des locaux à New York.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
C’est un sujet qui agite beaucoup les candidats à l'élection présidentielle, chacun voyant la lutte contre la fraude fiscale comme une opportunité de faire gonfler à peu de frais les recettes de l’Etat. Les stratégies d'évitement fiscales coûtent à la France 18 milliards d’euros et 500 milliards de dollars au niveau mondial par an (chiffres de 2013) selon les calculs effectués dans une étude de l’Université des Nations Unies. L'étude affirme que la France perdrait ainsi 0,73% de son PIB à cause de la politique d'évitement de ses grandes entreprises.
Grab, le groupe singapourien de VTC, prépare une augmentation de capital d’un montant de 1,5 milliard de dollars, selon Bloomberg. Comme en septembre 2016, le japonais Softbank devrait prendre la majorité et participer aux deux tiers de la levée de fonds, selon l’agence de presse. Softbank est entré au capital de Grab fin 2014, déjà à l’occasion d’une augmentation de capital de 250 millions de dollars. Grab, présent aussi en Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande et Vietnam, est fortement concurrencé par Uber.
The real estate investment management firm LaSalle Investment Management (LaSalle IM) has made its first acquisition in the Netherlands, for the French pension fund Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP). The operation brings the number of acquisition operations carried out by LaSalle IM for ERAFP as part of a 10-year investment plan the institution retained it for in 2015 to six. The fund is investing in top quality ‘Core’ and ‘Core+’ assets. LaSalle IM has most recently acquired ‘prime’ commercial properties, offices and student housing facilities in the United Kingdom, Germany and the Czech Republic. The transaction in the Netherlands is for a top-quality, ‘grade A’ office property. It is a multi-tenant office complex composed of four independent buildings, located in the Sloterdijk district in the North-West of Amsterdam. The sale price is EUR127m.
LBO France has announced that it is in exclusive talks to sell Chryso, one of the four largest players in specialist chemicals for the construction industry. The sale of Chryso would be the fist sale for the LBO France fund White Knight IX. A separate statement says that exclusive talks are in progress with Cinven. Chryso is a global leader in the production of additives for cement and concrete, and also produces construction systems for the renovation and maintenance of buldings. LBO France acquired the firm in 2014, then an affiliate of the Materis group, in which LBO France had held a mjaority stake from November 2003 to May 2006, and thus allowed it to achieve independence. The company had earnings of over EUR300m in 2016.
Candriam Investors Group is making its debut in the robotics industry. The asset management firm on Friday, 24 March unveiled a new strategy dedicated to robotics and new technologies, which will aim to invest in companies in the field of robotics and technologies which influence the future positively. The affiliate of New York Life Investment Management is following in the footsteps of Pictet and Trecento AM, among others, who already have funds of this type. The Robotics strategy comes as an addition to the range of thematic strategies from Candriam, also including funds specialised in demographic growth and biotechnologies, among others. “Theme funds allow investors to profit from long-term socioeconomic trends,” Candriam says in a statement. Based on a strong conviction bottom-up approach, the investment process for the new strategy targets companies with earnings that show higher-than-average growth, whose competitive positioning is solid, and which deploy innovative technological solutions, the asset management firm says. Stock-picking is used to construct a portfolio from a global universe with a maximum of 50 positions.
The week ending March 22 saw investors commit a net USD7.8 billion to EPFR Global-tracked Bond Funds while redeeming USD1.1 billion million from Equity Funds - their first collective outflow year-to-date -- and over USD16 billion from Money Market Funds, according to the data of EPFR Global. Dividend Equity Fund flows, which jumped to a near two-year high the previous week, turned negative again as the money committed to a handful of big US ETFs flowed out.Going into the final days of 1Q17 redemptions from US Equity Funds jumped to a 38-week high as investors again questioned whether US President Donald Trump’s administration has the necessary focus and political skills to get its economic agenda through Congress. Meanwhile, EPFR Global-tracked Emerging Markets Equity Funds recorded their biggest inflow in over seven months, Japan Equity Funds took in over USD1 billion for the 8th time in the past 11 weeks and Global Equity Funds extended their strong start to the year.EPFR Global-tracked Developed Markets Equity Funds saw their longest inflow streak since late 2015 come to an end during the week ending March 22 as commitments to Global and Japan Equity Funds failed to offset the over USD9 billion redeemed from US and Europe Equity Funds.
The French financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF) is taking a decision on the fate of ETFs. In light of the rapid growth of exchange-traded funds, the French regulator is seeking to develop its current policies in this area. To this end, the AMF is launching a public consultation on three proposals for modifications. “The consultation will remain open for a two-month duration, unti 24 May 2017,” the regulator states. The three proposals are as follows: 1. An extension of the means offered to French-registered ETFs, in certain market situations, to pay out redemption requests in kind on the primary market (except in cases of legal administration); 2. To put an action plan in place in case of major difficulties with valuation or liquidity on the underlying equity market, to provide a means to suspend subscriptions and redemptions; 3. The preparation of a continuity plan in case of default or event affecting a counterparty. ETFs have grown spectacularly over the past few years, with an annual increase in assets of 20% over the past four years. “In this context of rapid growth, the AMF is closely monitoring developments on the market and their impact, particularly on liquidity and financial stability,” the regulator states.
The stock market operator Euronext and Vigeo Eiris, an independent ESG research agency, on 24 March announced the launch of the CAC 40 Governance index, which aims to evaluate the performance of leading companies on the Paris stock market for their corporate governance. The new index is based on the CAC 40 index from Euronext, and on scores for the companies which compose the index for responsible governance using the Equitics methodology developed by Vigeo Eiris.The methodology is based on 45 indicators, grouped around four criteria:- board of directors: effectiveness, balance of power, integration of social responsibility factors;- auditing and internal controls: independence of special committees and reviewing of corporate social responsibility risks;- shareholder rights: fair treatment and protection of minority shareholders;- management pay scales: legibility of systems and accountability for social responsibility factors.Companies of the CAC 40 are ranked by their scores into four groups of 10, for weighting in the index. The 10 companies with the best ratings get a total weight of 40%, while the next 10 account for 30%, then 20% for the next 10, and 10% for the last 10.
Europe’s 20 biggest banks (1) are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today.The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen because some banks are using tax havens to avoid paying their fair share of tax, to facilitate tax dodging for their clients, or to circumvent regulations and legal requirements. The research was made possible by new EU transparency rules that require European banks to publish information on the profits they make and the tax they pay in every country they operate, said a press release. The report finds: - Tax havens account for 26 percent of the profits made by the 20 biggest European banks - an estimated EUR25 billion - but only 12 percent of banks’ turnover and 7 percent of the banks’ employees. - Subsidiaries in tax havens are on average twice as lucrative for banks as those elsewhere. For every EUR100 of activity, banks make EUR42 of profit in tax havens compared to a global average of EUR19.- Bank employees in tax havens appear to be 4 times more productive than the average bank employee – generating an average profit of EUR171,000 per year compared to just EUR45,000 a year for an average employee.- In 2015 European banks posted at least EUR628 million in profits in tax havens where they employ nobody. For example, the French bank BNP Paribas made EUR134 million tax-free profit in the Cayman Islands despite having no staff based there. - Some banks are reporting profits in tax havens while reporting losses elsewhere. For example, Germany’s Deutsche Bank registered low profits or losses in many major markets in 2015 while booking almost EUR2 billion in profits in tax havens. - Luxembourg and Ireland are the most favored tax havens, accounting for 29 percent of the profits banks posted in tax havens in 2015. The 20 biggest banks posted EUR4.9 billion of profits in the tiny tax haven of Luxembourg in 2015 – more than they did in the UK, Sweden and Germany combined.- Banks often pay little or no tax on the profits they post in tax havens. European banks paid no tax on EUR383 million of profit they posted in seven tax havens in 2015. In Ireland, European banks paid an effective tax rate of no more than 6 percent – half the statutory rate – with three banks (Barclays, RBS and Crédit Agricole) paying no more than 2 percent. (1) : The 20 European banks assessed by Oxfam include HSBC, Barclays, RBS, Lloyds and Standard Charter (UK); BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, and Crédit Mutuel-CIC headquartered (France); Deutsche Bank, Commerzbank AG, and IPEX (Germany); ING Group and Rabobank (Netherlands); UniCredit and Intesa Sanpaolo (Italy), Santander and BBVA (Spain); and Nordea (Sweden).
The Portuguese-Spanish asset management firm Dunas Capital has announced the creation of a new structure dedicated to real assets, entitled Dunas Real Assets, the specialist website Funds People reports. Gregorio Herrera, who has over 20 years of experience in asset management, has been appointed as head of the activity, which is part of the alternative asset management division at the Iberian group. Dunas Real Assets will aim to seek investment opportunities in tangible assets such as aircraft, boats, and energy generation equipment. Dunas Capital will invest in assets directly or through funds managed by the firm. Herrera knows this sector well, as he was one of the founders of the real assets division at Banco Santander.
Schroders est la première société du FTSE 100 à publier les détails de l’écart salarial entre hommes et femmes, rapporte le Financial Times fund management. Ainsi, la rémunération fixe pour les femmes qui travaillent au sein de la société de gestion est inférieure de 33 % en moyenne par rapport à la rémunération des hommes. Les bonus pour les femmes sont en moyenne inférieurs de 66 % par rapport aux bonus pour les hommes. Mais la société indique que ces chiffres peuvent être trompeurs, car les hommes représentent 71 % de ses salariés senior, et sont donc plus susceptibles d’avoir des postes à salaire élevé.
Le groupe britannique Old Mutual a annoncé la cession d’une participation de 24,95% au capital de sa filiale OM Asset Management à HNA Capital US pour un montant en numéraire de 446 millions de dollars. L’opération devrait se réaliser en deux temps, a indiqué Old Mutual dans un communiqué. En vertu de l’accord ainsi conclu, la participation d’Old Mutual au capital de sa filiale passera ainsi de 50,8 % à 25,9%. La transaction porte sur la vente d’une participation de 9,95 % au prix de 15,30 dollars par actions, suivie d’une deuxième vente de 15% supplémentaire du capital au prix de 15,75 euros par action. HNA Capital US est la filiale américaine du groupe HNA Capital, la division dédiée aux services financiers du conglomérat chinois HNA.
Le prix, et non plus la performance, devient déterminant en matière de sélection de gérants actifs. Ainsi, en 2016, le tarif a été le critère principal de réallocation entre des gérants actifs dans plus de la moitié (55 %) des transferts d’encours, contre 30 % entre 2010 et 2012, montre une étude d’Oliver Wyman sur les banques wholesale et la gestion d’actifs réalisée avec Morgan Stanley. Et pour les actions, ce ratio est même passé de 25 % à 75 % ! « Historiquement, les actifs ont été principalement attirés par la performance plutôt que par le prix, mais notre étude suggère que cette relation se brise, notamment pour les stratégies actions », commente l’étude.Cette pression sur les prix est une « menace grandissante » pour les sociétés de gestion, estime Oliver Wyman. De fait, en 2016, les marges des sociétés de gestion mondiales se sont contractées d’environ 6 % en 2016, ce qui n’a pas permis de contrebalancer la modeste croissance des encours et a conduit à une baisse des revenus d’environ 5 %. Le consultant estime que la tendance va se poursuivre. Les pressions sur les frais et le changement de mix produits devraient écorner les revenus de 17 % entre 2016 et 2019. Cela ne sera pas compensé par la croissance des encours, estimée à 14 %, et aboutira à une baisse des revenus de 3 %. Dans ce contexte, « les économies de coûts deviennent impératives », selon Oliver Wyman. « Les efforts de réduction de coûts vont requérir des mesures radicales et une mentalité « base zéro ». Cela signifie revoir chaque fonction avec l’objectif de dégager des économies de 3-4 % par an jusqu’à 2019 – et même 10 % chaque année dans notre scénario pessimiste », peut-on lire. Parmi les mesures possibles, le consultant cite l’externalisation de nouvelles fonctions (gestion, distribution et analyse données), la rationalisation des gammes, l’utilisation du big data et de l’intelligence artificielle… Cet environnement difficile est aussi propice aux fusions et acquisitions, qui devraient continuer à proliférer, selon Oliver Wyman. L’activité de fusions et acquisitions est en hausse de 150 % depuis 2012 en termes de nombre de transactions et ce volume devrait augmenter. Toutefois, nuance le consultant, les réductions de coûts de 10-15 % traditionnellement associés aux grosses opérations, même si elles permettent de gagner du temps, ne devraient pas avoir le pouvoir de transformer les sociétés, ce dont de nombreuses sociétés de gestion ont besoin…