Axa Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 10 avril la nomination avec effet immédiat de Nathalie Savier Lacour en qualité de «senior development manager», France. Basée à Paris, Nathalie Savier Lacour aura pour responsabilité l’identification et le suivi de projets de développement immobiliers en France en accord avec les besoins des clients d’Axa IM - Real Assets en termes de stratégie et de diversification d’allocation de leurs actifs. Elle est rattachée à Germain Aunidas, «Global Head of Development». Avant de rejoindre Axa IM - Real Assets, Nathalie Savier Lacour était directrice du développement chez Nexity Entreprise depuis 2015. Auparavant, elle a occupé pendant cinq ans le poste de directrice du développement en immobilier d’entreprise chez Sefri-Cime. Précédemment, Nathalie Savier Lacour était responsable puis directrice de programmes tertiaires chez Cogedim. Elle avait débuté sa carrière en 1998 en tant que chargée de développement et responsable de programme logement dans une société familiale de promotion immobilière puis avait rejoint le département immobilier d’entreprise Financial Services chez PWC Landwell.
First State Investments a annoncé ce 10 avril la création d’une nouvelle équipe High Yield, qui va renforcer les capacités mondiales de la société dans l’obligataire. Basée à New York, l'équipe high yield, composée de cinq professionnels de l’investissement, prendra en charge la gestion de portefeuilles d’obligations d’entreprises de catégorie spéculative. Elle collaborera avec les équipes obligataires existantes de First State aux Etats-Unis, en Asie et dans la zone EMEA, en échangeant notamment des stratégies d’investissement via la plateforme technologique interne, l’Investment Opinion Network («ION»). Matt Philo, responsable du high yield et gérant principal, a rejoint First State en mai 2016 pour créer cette équipe. Auparavant, Matt Philo occupait la fonction d’executive managing director/responsable du high yield au sein de Mackay Shields LLC, où il gérait plus de 22 milliards de dollars. La nouvelle équipe accueille aussi Michael Elkins (ex-Avenue Capital) et Jason Epstein (précédemment managing director chez Oak Hill Advisors), qui ont tous deux rejoint First State en septembre 2016. Les actifs sous gestion de First State Investments s'élevaient à 146,7 milliards de dollars à fin mars 2017.
iM Global Partner, la plateforme de distribution du groupe iM Square, accueille Philippe Sénéchault en qualité de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité pour l’Europe à compter du 8 avril 2017. Sa nomination «permettra à iM Global Partner de bénéficier des premières dispositions issues du groupe de travail AMF/AFG, dit « FROG » qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères», assure un communiqué. iM Square se présente comme la première plateforme européenne d’investissement dédiée à la gestion d’actifs. Le lancement d’une plateforme de distribution aux Etats-Unis devrait avoir lieu en 2018. De nouveaux investissements dans des sociétés de gestion entrepreneuriales aux Etats-Unis et en Europe, disposant d’un style de gestion marqué et performant, sont prévus d’ici la fin de l’année 2017.Philippe Sénéchault a travaillé deux ans à la structuration de produits chez Edmond de Rothschild Financial Services puis 2 ans en tant que gérant de fonds structurés. Par la suite, il a intégré Edmond de Rothschild Investment Managers en tant que responsable de la modélisation et de la gestion des fonds structurés pendant trois ans. En 2012, il rejoint Ellipsis AM, société de gestion du groupe Exane, où il est responsable des risques. Trois ans plus tard, il devient responsable des systèmes d’information en complément de la gestion des risques.
La Française vient de recruter Nina Lagron en qualité de gérante de portefeuille senior au sein de son équipe actions internationales, croit savoir le site spécialisé Citywire. Nina Lagron a quitté la boutique française Gemway Asset après avoir travaillé sur sa stratégie phare, GemEquity, aux côtés de Bruno Vanier pendant deux ans. Auparavant, elle a passé sept ans chez Amundi où elle avait en charge les fonds actions Europe émergente et MENA (Middle East et North Africa).
Inter Invest a annoncé ce 10 avril le lancement du deuxième millésime de la Holding Inter Invest ISF permettant aux investisseurs de bénéficier d’une réduction ISF de 50% des montants investis. Cette holding gérée par la société de gestion Inter Invest Capital est dédiée à l’investissement en métropole dans des PME de croissance à fort potentiel. La Holding Inter Invest ISF 2017 propose à chaque investisseur d’adapter sa souscription à son profil de risque."Cette structure d’investissement contribuera, comme en 2016, au financement d’entreprises métropolitaines au modèle économique éprouvé, déterminées à devenir des acteurs de référence sur leur marché et répondant aux caractéristiques suivantes : rentabilité positive ou proche de l’équilibre, valeur d’entreprise comprise entre 1M et 20 millions d’euros, tout secteur d’activité (sauf technologies de rupture), investissement de 0,5 million à 5 millions d’euros», explique un communiqué.Les actifs sous gestion du groupe Inter Invest s'élèvent à 1,46 milliard d’euros à fin décembre 2016.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a annoncé avoir été mandaté par BlueOrchard Finance Ltd, une société d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.Le fonds prévoit d’investir à hauteur de 120 millions de dollars dans un portefeuille diversifié composé d’institutions financières qui financent essentiellement des femmes micro-entrepreneurs afin de contribuer à leur autonomie dans des pays d’Asie du Sud et du Sud-Est.BlueOrchard a été fondé en 2001 par les Nations-Unies en tant que premier gestionnaire de microfinance à l’international. A ce jour, la société a investi plus de 3,5 milliards de dollars dans des institutions au travers 60 marchés émergents, fournissant un accès au financement et services associés à plus de 30 millions d’individus défavorisés.
Dans le cadre du partenariat AmLeague/NewsManagers, Stéphane Youmbi, gérant de fonds en gestion diversifiée chez OFI AM détaille pour NewsManagers TV les caractéristiques des deux mandats dont il est en charge sur la plateforme amLeague. Si OFI AM s’est lancé tardivement dans la compétition, il a choisi des mandats relatifs à une expertise très ancienne, celle de la gestion actions sous les principes de l’investissement responsable.Pour voir la video, cliquez ou copiez le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1493
IM Square a annoncé hier la nomination de Philippe Sénéchault au poste de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité. Effectif depuis le 8 avril, son recrutement permettra à la plate-forme de gestion d’actifs de bénéficier des premières dispositions issues de Frog, le groupe de travail de l’AMF et de l’AFG qui facilite la délégation de gestion à des gestionnaires étrangers. IM Square prévoit ainsi de créer d’ici au troisième trimestre un fonds d’obligations high yield américaines, dont la gestion sera déléguée à Dolan Mc Eniry, dont IM Square détient 45% du capital. D’ici au 30 juin, IM Square bouclera une nouvelle levée de fonds de 200 millions d’euros, pour étendre son portefeuille de participations à six ou sept gérants d’actifs.
L’International Regulatory Strategy Group (IRSG), qui représente les intérêts des banques britanniques, prône la mise en place d’un système permettant au Royaume-Uni et à l’Union européenne (UE) de reconnaître la réglementation bancaire de l’autre après le Brexit, afin de ne pas perturber les marchés. «Les différends pourraient être soumis à un nouveau comité indépendant, composé de spécialistes mondiaux des normes bancaires comme le Conseil de stabilité financière (FSB) ou l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV), ou alors à une nouvelle commission d’experts dont la majorité seraient extérieurs à l’UE ou au Royaume-Uni», suggère l’IRSG dans son rapport.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait réduire naturellement son bilan lorsqu’elle cessera ses achats d’obligations: en laissant les obligations qu’elle détient arriver à échéance, a indiqué hier son vice-président Vitor Constancio au cours d’une intervention au Parlement européen. Mais la banque centrale n’en est pas encore là. Vitor Constancio a au contraire souligné que la BCE se tenait prête à augmenter la cadence de ses achats d’actifs, actuellement de 60 milliards d’euros par mois, pour protéger l'économie en cas de choc (lire aussi l’article sur la Fed).
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le Nymex en raison d’une nouvelle fermeture du plus gros gisement libyen durant le week-end. Les tensions géopolitiques nées de l’intervention aérienne des Etats-Unis en Syrie contribuent également à soutenir l’or noir. Le contrat de mai sur le brut léger américain WTI a gagné 1,61% à 53,08 dollars le baril. Le contrat de juin sur le Brent de Mer du Nord a pris 1,34%, à 55,98 dollars.
La Réserve fédérale compte relever les taux de manière progressive de façon à assurer une croissance économique saine et sans risque de surchauffe aux Etats-Unis, a déclaré hier la présidente Janet Yellen. «Nous voulons anticiper les choses et non l’inverse», a-t-elle déclaré lors d’un colloque à l’Université du Michigan, estimant que l'économie américaine était à présent dans une situation saine, avec une croissance à un rythme modéré.
Pensio B, organisme de financement des pensions en Belgique, a choisi de se lancer dans les fonds infrastructures. « Il n’y a pas beaucoup d’opportunités sur le marché belge mais nous souhaitons investir dans un ou deux fonds d’infrastructures dont au moins 50 % des actifs sont en Belgique », nous a indiqué Bernard Caroyez, responsable des investissements. Pensio B gère les pensions de retraite des ouvriers belges du secteur de la construction. Le fonds qui affiche 580 millions d’euros d’encours, cherche aussi à augmenter sa poche actions et les placements privés obligataires. Près de 90 % de la gestion du portefeuille du fonds est assurée en délégation auprès d’une dizaine de sociétés dont plusieurs françaises.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a été mandaté par BlueOrchard Finance, une société internationale d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.
Invest Securities, société de services d’investissement auprès de fonds et des gérants, vient de recruter Anne Bellavoine, ancienne directrice générale de la Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC), au poste de directrice générale adjointe. De son côté, CFJC a lancé une procédure de recrutement auprès d'un cabinet spécialisé pour la remplacer.
« Montpensier Finance s’est construite grâce à l’agrégation de talents qui s’appuient sur des méthodes précises, une démarche ISR, un état d’esprit ouvert sur la nouveauté et surtout, un travail toujours collégial », insiste Guillaume Dard, président de Montpensier Finance, qu’il a racheté en 2004 après quinze ans passées à construire et développer la Banque du Louvre. Montpensier Finance concentre son expertise sur les actions et convertibles européennes et zone euro et n’exclut pas des acquisitions de sociétés de gestion collectives. Elle base son analyse multi-asset sur un processus quantitatif très développé, utilisant des outils propriétaires.
IM Square a annoncé lundi la nomination de Philippe Sénéchault au poste de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité. Effectif depuis le 8 avril 2017, son recrutement permettra ainsi à la plate-forme de gestion d’actifs de bénéficier des premières dispositions issues de Frog, le groupe de travail de l’AMF et de l’AFG, qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères.
L’International Regulatory Strategy Group (IRSG), un groupe représentant les intérêts des banques britanniques, prône la mise en place d’un nouveau système permettant au Royaume-Uni et à l’Union européenne (UE) de reconnaître chacun la réglementation bancaire de l’autre après le Brexit afin de ne pas perturber les marchés. Ce faisant, il s’efforce d’imaginer le système de «reconnaissance mutuelle» que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a appelé de ses voeux la semaine dernière.
The venture capital fund HarbourVest Partners on 6 April announced the final closing of its first mezzanine debt co-investment fund, with USD375bn, and of its third fund dedicated to real assets, with USD366m.The former vehicle, Mezzanine Income Fund I, has exceeded its USD250bn initial objective, the firm says in a statement. The fund is targeting US small and midcaps as a priority. The latter fund, entitled Real Assets Funds III, has also exceeded its initial objective, set at USD300m. The vehicle will invest opportunistically in the energy, infrastructure and natural resources sectors. The two funds have received engagements from pension funds, insurance companies, endowments and family offices based in the United States, Canada, Latin America, Asia, and Europe.
The European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) published the methodology to derive the Ultimate Forward Rate (UFR) and its implementation process. The methodology follows the principles laid down in the Solvency II legislative framework, in particular to be stable over time and to be only changed as a result of changes in long - term expectations. EIOPA’s methodology derives the UFR in a transparent, prudent, reliable and objective manner that is consistent over time. Furthermore, the UFR takes into account expectations of the long-term real interest rate and of expected inflation.In line with the methodology, and reflecting the significant changes in the long - term expectations of interest rates in recent years, the calculated value of the UFR for the euro is 3.65%. Annual changes will not be higher than 15 basis points. In a first step of the phasing - in the current UFR of 4.2% will therefore be lowered in January 2018 to 4.05%.The UFR methodology will be applied for the first time in the calculation of the risk - free interest rates of January 201 8 to be published in February 2018.Gabriel Bernardino, Chairman of EIOPA, said: “This methodology strikes the right balance between a stable UFR and the need to adjust it in case of change s in long - term expectations about interest rates and inflation. The methodology ensures that the UFR moves gradually and in a predictable manner, allowing insure r s to adjust to changes in the interest rate environment and ensuring policyholder protection.”
BNY Mellon Investment Management has recruited Armando Piccinno for its Italian team as head of institutional sale. Piccino joins from Mercer, where he had been a senior investmetn consultant. At BNY, Piccinno will be head for the institutional market in Italy. He will be responsible for promoting the strategies of BNY Mellon IM serving pension funds, retirement planning institutions, insurance groups, endowments, religious bodies and family offices. BNY Mellon IM has had an office in Milan since 2001.
Degroof Petercam AM, the asset management firm of Bank Degroof Petercam, with over EUR50bn in assets, has signed a distribution agreement with Online Sim, a company specialised in the online distribution of investment funds wholly owned by Ersel. From this week, the 30 sub-funds of the DPAM Sicav Invest B and DPAM L licensed for sale in Italy will be available to clients of Online SIM, including private clients, institutional investors, and independent financial advisers.The agreement follows an agreement reached recently by Degroof Petercam AM and Old Mutual Wealth Italy.
Amundi and Deutsche Bank have signed a partnership agreement by which the financial advisers network of Finanza & Futuro, the private banking affiliate of the German group, will distribute the 70 sub-funds of the Sicav Amundi Funds and two sub-funds of the Sicav First Eagle Amundi to their clients, Bluerating reports. “The agreement in italy with the Deutsche Bank group consolidates our position in external, private and retail distribution, which remains more central in our commercial strategy,” says Paolo Proli, head of sales and marketing at Amundi SGR.
TheNorges Bank Investment management has published its Position paper on CEO remuneration. The paper is directed at company board and recommends that the board of companies should ensure that remuneration is driven by long-term value creation and aligns CEO and shareholder interests. A substantial proportion of total annual remuneration should be provided as shares that are locked in for at least five and preferably ten years, regardless of resignation or retirement. According to the paper, the board should develop pay practices that are simple and do not put undue strain on corporate governance. Allotted shares should not have performance conditions and the complex criteria that may or may not align with the company’s aims. The board should provide transparency on total remuneration to avoid unacceptable outcomes. CEO remuneration should be determined and settled in cash and locked-in shares each year. The board should also disclose a ceiling for total remuneration for the coming year. The board should ensure that all benefits have a clear business rationale. Pensionable income should constitute a minor part of total remuneration. The board should commit to not offering any end-of-employment arrangements that effectively shorten or dilute the lock-in of shares. The Norges Bank Investment management said that it “will invite peer investors to consider shared principles for effective remuneration, and we look forward to discussing with boards how this general position could be applied, taking into consideration the company’s specific circumstances.”
In a context of interest rates which remain very low and uncertain economic outlooks, many institutional investors in the Asia ex Japan region are very seriously considering allocating more capital to alternative investments, often outside their home markets, the research and consulting agency Cerulli says in its latest quarterly edition dedicated to the Asia-Pacific region (“The Cerulli Edge - Asia-Paific Edition, 2nd Quarter 2017").Some institutional investors in South Korea, Taiwan, Malaysia and Singapore have even set target allocations for their alternative investments. Public pension funds in the region are in the forefront of this movement, including funds from Korea, Taiwan and Malaysia. Returns from traditional investments are falling, while engagements are continuing to rise; hence the need to find other sources of returns. Korean institutional investors have an ambition to create an alternative allocation representing at least 20% of assets by 2020. In addition to persistent low interest rates, South Korean public pension funds have been given a directive from the government calling on them to increase their international alternative allocations by three percentage points. Some Korean funds, such as the Korea Teachers Pension Fund and the National Pension Fund, are encouraged to go even further by the good results from their investments in alternative assets. In 2015, the funds posted their best returns from their alternative allocations.
The British asset management firm Jupiter Asset Management (Jupiter AM), with assets totalling EUR47.5bn, has appointed Matteo Dante Perruccio as head of international key accounts and strategic partnerships. This is a newly-created position, to assist in the international expansion of the company in Continental Europe and Asia.The creation of the position is a sign of the “importance for Jupiter of developing and deepening its relationships with its international clients,” a statement says. “The appointment of Perruccio is a sign of the interest Jupiter AM has expressed in international growth.” Jupiter, founded in 1985, now distributes its range of equity, fixed income and multi-asset strategies in 12 countries.As executive adviser, Perruccio has most recently been responsible for setting up the activities of Jupiter in Milan, Italy. Before that, he spent eight years as non-executive director of Jupiter, and has 30 years of experience in the asset management industry. He has served in a variety of roles, in part at Pioneer Investments, and eventually served as CEO of Pioneer Investment Management SgR. He has also worked at Olympia in France and at Hermes in the United Kingdom.In his new position, Perruccio will be joined by David Conway, director of international sales, an expert in distribution who created the first office for Jupiter in Asia, in Singapore. Perruccio will report directly to Nick Ring, global head of distribution at Jupiter.
Norges Bank Investment Management, qui gère le fonds norvégien, a publié vendredi un document exprimant son avis sur les rémunérations des directeurs généraux (CEO) des grandes entreprises, comme cela avait été annoncé dans le Financial Times. Sa position se résume en quatre points.D’abord, le conseil d’administration devrait s’assurer que les rémunérations sont liées à la création de valeur sur le long terme et alignent les intérêts du directeur général et de l’actionnaire. Une part importante de la rémunération totale devrait être constituée d’actions bloquées pendant au moins cinq ans et de préférence 10 ans, même si le dirigeant démissionne ou part à la retraite. Deuxièmement, le conseil d’administration devrait mettre au point des pratiques en matière de rémunérations qui sont simples et ne mettent pas la gouvernance d’entreprise à rude épreuve. Troisièmement, le conseil d’administration devrait fournir une transparence sur les rémunérations totales, afin d’éviter des résultats inacceptables. La rémunération des CEO devrait être déterminée et réglée en numéraire et en actions bloquées chaque année. Le conseil d’administration devrait aussi publier un plafond pour la rémunération totale pour l’année à suivre.Enfin, le conseil d’administration devrait s’assurer que tous les bénéfices ont une raison d'être qui soit claire. Les revenus ouvrant droit à la retraite devraient constituer une part mineure de la rémunération totale. Le conseil d’administration doit s’engager à ne pas offrir des arrangements de fin de contrat qui raccourcissent en fait ou diluent le blocage des actions. NBIM, qui s’est régulièrement opposé aux politiques de rémunération des entreprises notamment américaines, estime que « demander au CEO d’investir une partie importante de sa rémunération dans les actions de l’entreprise est une façon simple et transparente d’aligner les intérêts du CEO avec ceux des actionnaires et de la société ».
Le fonds pétrolier du gouvernement norvégien a enregistré au premier trimestre un gain de 3,8%, soit 298 milliards de couronnes norvégiennes ou 32,5 milliards d’euros. «Mesuré en couronnes, il s’agit là du troisième meilleur résultat trimestriels dans l’histoire du fonds, tiré par des rendements élevés dans le portefeuille actions. Ce dernier mois, le rendement total a été supérieurs à la collecte totale du fonds», commente Yngve Slyngstad dans un communiqué.Le fonds souverain a battu son indice de référence de 0,1 point de pourcentage. Au quatrième trimestre 2016, le fonds avait dégagé une performance de 2,17%. Le gouvernement a ponctionné le fonds de 23 milliards de couronnes au premier trimestre pour faire face à ses dépenses alors que diminuent ses revenus pétroliers et gaziers. Les actifs sous gestion du fonds s’inscrivaient à 7.867 milliards de couronnes au 31 mars, soit environ 858 milliards d’euros, dont 64,6% investis en actions.
A l'heure où la collecte sur les actifs réels atteint des records auprès des investisseurs institutionnels, Eric Wohleber, en charge des ventes d'actifs réels et alternatifs chez Amundi, détaille pour NewsManagers les problématiques importantes que soulève cet engouement mondial.