Le gestionnaire d’investissements sur les marchés immobiliers Patrizia Immobilien AG est intervenu au premier trimestre dans environ 900 millions de transactions, dont 700 millions d’euros d’acquisitions et 200 millions d’euros de cessions. L’ensemble des transactions a porté l’actif sous gestion à 19,1 milliards d’euros, soit uneaugmentation de 500 millions d’euros par rapport aux 18,6 milliards d’euros sous gestion à la fin de l’année 2016. Le résultat opérationnel ressort à 9,3 millions d’euros contre 12,3 millions d’euros sur la même période l’an dernier.Patrizia dispose d’un solide programme d’acquisitions avec environ 1,4 milliard d’euros d’actifs sous promesse, ainsi que des cessions d’actifs à venir totalisant 100 millions d’euros. Au vu des résultats de ce premier trimestre, Patrizia confirme ses anticipations pour l’année 2017. Les actifs immobiliers sous gestion devraient augmenter de 2 milliards d’euros pour s’établir à 20,6 milliards d’euros d’ici la fin de l’année, et le résultat opérationnel atteindrait entre 60 à 75 millions d’euros. Un résultat opérationnel encore supérieur pourrait être atteint en cas de dépassement des prévisions de volume de transactions, ou d’une amélioration de la rémunération liée aux performances et au placement de la trésorerie du groupe, qui représente 700 millions d’euros.
Dans un entretien à l'édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung, Nicolas Moreau, patron de de la gestion d’actifs de la banque allemande, indique qu’il compte scinder d’ici au mois de septembre cette activité et commencer ensuite les préparatifs de son introduction en Bourse, en vendant dans un premier temps un quart du capital de la nouvelle entité, rapporte L’Agefi. Sa maison-mère conservera ainsi une participation de 75% plus une action. Deutsche Bank compte en faire l’une des dix premières sociétés de gestion à l'échelle mondiale, avec à terme plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre environ 700 milliards d’euros à l’heure actuelle.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management étoffe son équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique Espagne avec le recrutement de Gonzalo Alonso, rapporte le site spécialisé Funds People. Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er juin et travaillera au sein d’une équipe dirigée par Carlos Aparicio et Alberto Martinez Pelaez. Gonzalo Alonso arrive en provenance de Robeco où il travaillait au cours des deux dernières années. Au cours de sa carrière, il est également passé chez HSBC ou BBVA.
Amundi Asset Management a nommé Hélène Soulas en tant que directeur des opérations pour Hong Kong, a appris Asian Investor. L’intéressée remplace Jean-Luc Karlin, nommé conseiller senior du directeur général d’Amundi Hong Kong. Elle était précédemment responsable middle office reporting réseau et filiales.
La banque privée suisse Arner Bank, avec des implantations à Lugano et Zurich, a annoncé ce 12 mai qu’elle avait confié ses activités de middle et de back office à la société de services financiers InCore Bank. La banque privée espère ainsi pouvoir mieux se concentrer sur son cœur de métier, le conseil et la gestion d’actifs pour le compte de clients privés et institutionnels. Les actifs sous gestion d’Arner Bank s'élèvent actuellement à un peu plus de 1 milliard de francs suisses.
L’association des gestionnaires de fortune suisses (ASV), qui a vu le jour il y a un peu plus d’un an, envisage de créer un label de qualité pour se défendre contre la concurrence, rapporte le site spécialisé finews. Avec le label, les membres de l’association pourront conforter leurs positions en mettant en avant la qualité de leurs infrastructures professionnelles et de leur conseil personnalisé.Au printemps 2016, l’association forte de 14 gestionnaires de fortune, a depuis attiré de nouveaux membres et compte désormais 23 membres représentant des actifs sous gestion de quelque 57 milliards de francs suisses.
La filiale de gestion d'actifs d'Allianz confirme son rebond, avec sa meilleure collecte en quatre ans au premier trimestre. Elle reste au cœur de la stratégie du groupe.
Le site H24 Finance détaille le portefeuille à fin mars du mandat DNCA Profil Réactif 40-60 géré par Benoit de Brie. Trois poches de fonds y sont listées.
L'assureur italien Generali a annoncé jeudi une nouvelle stratégie en matière de gestion d'actifs afin de développer ses profits, alors qu'il a vu son bénéfice net reculer de 9% au premier trimestre, à 535 millions d'euros, un chiffre inférieur aux attentes.
La DSP2, qui entrera en vigueur le 13 Janvier 2018, a défini deux agréments spécifiques qui imposent à leurs détenteurs un certain nombre d’obligations mais aussi aux banques de collaborer avec ces tiers lorsque le client souhaite reprendre le contrôle de ses données. Or le cahier des charges techniques (RTS), actuellement en négociation, présente des contraintes qui anéantiraient toutes les avancées technologiques des Fintechs, ce à l’encontre de la liberté de choix des consommateurs.
Bertrand Blanpain, Président du directoire d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels et Bruno Cavagné, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), ont signé une convention de partenariat visant à faciliter l’investissement public et l’intervention des entreprises de Travaux Publics. Des référents spécifiques au sein d’Arkéa Banque E&I ont été nommés pour les aider à concrétiser leurs projets. Depuis plusieurs années, le secteur des Travaux Publics connaît des difficultés qui découlent notamment de la réduction des dépenses publiques. Malgré une embellie récente, l’investissement public et le développement des infrastructures restent fragiles. Ces constats sont le point de départ du rapprochement entre Arkéa Banque E&I et la FNTP. Ces deux acteurs, qui œuvrent en faveur du développement économique local et de l’attractivité des territoires, se sont rapprochés naturellement. La convention de partenariat s’articule autour de 3 grands axes: Participer à la relance des infrastructures de transport (rendre les régions autonomes en améliorant par exemple les voies de circulation ou en développant les services de transport en commun…); Contribuer à la protection des territoires au service de la croissance verte et des défis électriques/énergétiques (protéger l’environnement notamment par l’entretien, le renouvellement et l’innovation des matériaux des infrastructures…); Œuvrer pour la cohésion intra-territoriale (favoriserl’accession à la technologie du Très Haut Débit, l’éclairage urbain entre autres…). Déjà très active aux côtés des entreprises de Travaux Publics, qui représentent l’un de ses secteurs prioritaires, Arkéa Banque E&I prouve une nouvelle fois son implication au service du développement économique des territoires, comme l’explique Bertrand Blanpain, Président du directoire d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, filiale du Crédit Mutuel Arkéa: « En signant ce partenariat, nous soulignons l’intérêt crucial des infrastructures car elles soutiennent l'économie, modernisent les moyens de communication et facilitent les évolutions de notre société notamment avec le numérique et l'écologie. Ancré dans les territoires, notre groupe porte un intérêt particulier à ceux qui favorisent le développement territorial et la création d’emplois. Il est naturel de nous engager aux côtés de la Fédération Nationale des Travaux Publics, des acteurs des Travaux Publics et du secteur public local ». Bruno Cavagné, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics commente: «Je me réjouis de ce partenariat avec Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels qui est un acteur majeur du développement économique des territoires. Je suis convaincu que ce rapprochement contribuera à relancer l’investissement public en infrastructures car, au-delà des enjeux économiques, les besoins d’investissement en infrastructures sont immenses au regard de la transition écologique et de la cohésion sociale et territoriale ».
The members of the committee which oversees the energy transition and ecology label for the climate (Transition énergétique et écologique pour le climat, TEEC) were appointed by a decree of 28 April 2017, published on 10 May in the Official Journal.The committee will be led by Laurence Monnoyer-Smith, commissioner for sustainable development. The committee will have 35 members, in four colleges: representatives of the government and its public bodies; representatives of professional or non-professional investors and portfolio management firms; representatives of the general public, and qualified individuals in financial asset mangement or specialist environmental certification.
Alors qu’elles encouragent souvent l’investissement sur le long terme, la plupart des sociétés de gestion calculent les bonus de leurs gérants de portefeuilles en se basant sur des périodes de seulement un an, trois et cinq ans, montre une étude de Morningstar réalisée auprès des 30 principales sociétés de gestion active dans le monde. Peu d’entre elles ont une vision de long terme, observe l’agence de recherche. Ainsi, sur les 30 maisons étudiées, seules quatre prennent en compte explicitement les performances au-delà de cinq ans. Il s’agit de Lazard, Oakmark, T. Rowe Price et American Funds. Les trois premières déterminent les bonus en fonction des performances sur un an, trois, cinq et dix ans, avec une pondération équivalente pour chaque période. Les performances sur le court terme continuent clairement d’influencer les bonus au sein de la plupart des sociétés de gestion. La quasi-totalité des 30 firmes analysées prennent en compte les résultats de leurs gérants sur un an lorsqu’elles déterminent les bonus. Trois sociétés font exception à la règle. Ainsi, les gérants de Fidelity sont récompensés pour leurs performances sur trois et cinq ans, tandis qu’Eaton Vance et Putnam regardent seulement les résultats sur plus de trois ans. A contrario, deux sociétés se distinguent pour leur vision particulièrement court-termiste, note Morningstar. Ainsi, Waddell & Reed verse des bonus sur les performances à un et trois ans, avec une pondération équivalente. Toutefois, 30 % du bonus est différé à trois ans et investi dans les fonds de la société. Les bonus de Pimco sont quant à eux basés sur les performances à un, deux et trois ans par rapport à des indices prédéfinis. Par ailleurs, alors que le secteur de la gestion d’actifs s’accorde à reconnaître que les rendements ajustés au risque sont les mieux à même de mesurer le talent des gérants, la plupart des sociétés de gestion se focalisent sur les performances absolues pour déterminer les bonus. Seuls AllianceBernstein, Eaton Vance, T.Roxe Price et TIAA prennent en compte les rendements ajustés au risque lorsqu’ils évaluent leurs gérants.
The Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) has selected Allianz GI and Amundi to manage two money market funds, with EUR335m each, at the conclusion of a request for proposals. CM-CIC AM has also been selected as a backup manager. The characteristics of the money market fund are identical to those of money market funds managed by CPR AM, Groupama AM and Candriam, which retain their mandates, a statement says.The five managers will have mandates to invest the EUR2.2bn in money market assets (out of EUR3.6bn in total assets) at FGDR in respect of primary objectives defined by the fund, such as liquidity and security.
The Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL), a federation of 10 retirement funds for the liberal professions, has retained Société Générale Securities Services (SGSS) at the conclusion of a public request for proposals to provide custody services, Société Générale has announced. CNAVPL is a federation of retirement funds for the liberal professions, which are called professional sections, and manages the basic retirement insurance regime for the liberal professions. CNAVPL and its professional sections make up the independent organization for retirement insurance for the liberal professions (Organisation autonome d’assurance vieillesse des professions libérales). The CNAVPL is a private body which performs a public service on a nonprofit basis. The scope of the custody services has not been stated.
Only 28% of actively-managed funds in Europe outperformed their traditional benchmark indices, a steep decline compared with 2015, when 47% of active managers studied beat their benchmarks, according to an annual study by Lyxor of the performance of actively-managed funds domiciled in Europe. The study, which for over four years has been based on research by Lyxor ETF, analysis the performance of 3,871 actively-managed funds domiciled in Europe, representing EUR1.3trn in assets under management, against their benchmarks, over a 10-year period.The active managers who managed to beat their benchmarks were the ones who outperformed with their value risk factor allocations (low valuations) to the detriment of low beta, quality and momentum factors, which were sources of performance in 2015. The reduced performance of active managers compared with their traditional benchmark indices in 2016 compared with the previous year is largely due to a market context without major trends, dominated by frequent stylistic turnover from one factor to another. In which factors generally are less salient. The study also emphasizes the importance for investors of having an analytical tool to capture performance in a fine manner, regardless of the market context and the evolution of risk factors, and also confirms the essential nature of generating performance. In the current political environment, which is more influenced by policy than the economy, it was difficult for active managers to generate performance and capture breaks in trends in 2016,” says Marlene Hassine, head of ETF research at Lyxor. She adds that “these political uncertainties are still very present at the beginning of this year, particularly in Europe, and will certainly make the job more difficult for managers in 2017.” The study also reveals the attractiveness of smart beta through a comparison of the performance of actively-managed funds in Europe with smart beta indices constructed on the basis of rules which are not based on market capitalization. In this case, only 13% beat the smart beta index. These conclusions position smart beta as an indispensable support for investor portfolios. In order to help investors optimize their portfolio construction, Lyxor notes that its process has defined a quantitative trend-tracking model which makes it possible to construct dynamic allocation to factors. The Lyxor fund selection process integrates this model into the analysis of factorial weighting for funds, to offer an optimized portfolio.
La Financière de la Cité on 11 May announced that it has recruited Alexis Charveriat to the position of manager in its specialist international equity portfolio management unit. Charveriat will work alongside Demontrond, head of the unit, and will manage European equity funds. Charveriat began his career in 1999 as an organizational consultant at CSC Peat Marwick. From 2001 to 2010, he then served as a manager and analyst specialised in European equities at Ecofi Investissements. In 2011, he set out as an entrepreneur, launching Unica AM with three partners. In 2015, he joined Wormser Frères Gestion as manager and director of research.
The investment company Ardian on 11 May announced that it has acquired a minority stake in the capital of the Abvent company, a maker and seller of software solutions for architects. Neither the size of the stake nor the sale price have been disclosed. The Abvent group, founded by three French architects in 1985, has several affiliates in Switzerland, the United States, Luxembourg and Hungary. The group has a network of distributors in 80 countries.
The life insurance group Generali on 11 May unveiled a new strategy for its asset management activities, with the objective of better meeting the needs of insurance companies and retail investors in an environment of low interest rates, and to promote a greater contribution from activities which generate commissions to the profits of the group. The new strategy, which will involve the creation of a multi-boutique platform, is based on two tactics: adding to investment capacity, and extending the product range, with custom solutions for European companies and savings products for retail investors.The implementation of this strategy is expected to allow the asset management division to earn net profits of EUR300m per year by 2020, and to propel assets under management to EUR500m, compared with about EUR450m currently. The profitability of activities is also expected to improve, with a cost/income ratio of 55% by 2020, a gain of 16 percentage points. “With our current assets of nearly EUR450m in Europe, we have a unique occasion to bring the management of a large part of our existing assets on board, and to optimise costs for our activities,” says Tim Ryan, chief investment officer for the group and CEO of the Asset & Wealth Management division. The first step in the transformation will be the development of a platform dedicated to real assets and active management, to earn higher returns. The platform is also expected to offer more products and investment solutions in the unit-linked class in Europe. The creation of this platform will be undertaken with existing expertise and will also involve the acquisition of new expertise, ranging from portfolio managers with excellent track records to real assets in the areas of infrastructure debt, direct loans and other segments of the private capital market. A substantial portion of this development is expected to involve the improved use of the expertise of the group in the management of insurance assets, with the creation of a dedicated team, the Insurance Solutions Team, to offer advising services and complete management to investors with liability constraints. For retail investors, the group will offer exclusive access to portfolio managers with conviction, to construct investment solutions which satisfy the concerns of clients with respect to their long-term savings.
Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) on 11 May announced that it has acquired a majority stake in the Poliscare fund, managed by Polis Fondi Immobiliari, for a total of EUR75m. The operation has been undertaken for one of the funds of Primonial REIM. The Poliscare fund, created in February 2017, owns four health care assets, including medical, surgical, obstetric medical clinics and a research centre, which are operated by the Italian Gruppo Villa Maria. “This operation has been undertaken as part of an outsourcing of a part of the assets of the Gruppo Villa Maria, and the signature of new leases for a firm 27-year duration,” Primonial REIM says in a statement. The assets concerned by the transaction are located in the region of Emilia Romagna in northern Italy and in the region of Puglia. The three clinics have 515 beds and places. Polis Fondi Immobiliari is an Italian asset management firm founded in 1998 at the initiative of the Union Fiducaria and the 14 cooperative banks. It now manages 20 real estate funds, with about EUR1bn in assets under management. “Primonial REIM and Polis Fondi Immobiliari have expressed a desire to collaborate on new projects in the health care sector in Italy,” Primonial REIM concludes.
Alors qu’elles encouragent souvent l’investissement sur le long terme, la plupart des sociétés de gestion calculent les bonus de leurs gérants de portefeuilles en se basant sur des périodes de seulement un an, trois et cinq ans, montre une étude de Morningstar réalisée auprès des 30 principales sociétés de gestion active dans le monde. Peu d’entre elles ont une vision de long terme, observe l’agence de recherche. Ainsi, sur les 30 maisons étudiées, seules quatre prennent en compte explicitement les performances au-delà de cinq ans. Il s’agit de Lazard, Oakmark, T. Rowe Price et American Funds. Les trois premières déterminent les bonus en fonction des performances sur un an, trois, cinq et dix ans, avec une pondération équivalente pour chaque période. Les performances sur le court terme continuent clairement d’influencer les bonus au sein de la plupart des sociétés de gestion. La quasi-totalité des 30 firmes analysées prennent en compte les résultats de leurs gérants sur un an lorsqu’elles déterminent les bonus. Trois sociétés font exception à la règle. Ainsi, les gérants de Fidelity sont récompensés pour leurs performances sur trois et cinq ans, tandis qu’Eaton Vance et Putnam regardent seulement les résultats sur plus de trois ans. A contrario, deux sociétés se distinguent pour leur vision particulièrement court-termiste, note Morningstar. Ainsi, Waddell & Reed verse des bonus sur les performances à un et trois ans, avec une pondération équivalente. Toutefois, 30 % du bonus est différé à trois ans et investi dans les fonds de la société. Les bonus de Pimco sont quant à eux basés sur les performances à un, deux et trois ans par rapport à des indices prédéfinis. Par ailleurs, alors que le secteur de la gestion d’actifs s’accorde à reconnaître que les rendements ajustés au risque sont les mieux à même de mesurer le talent des gérants, la plupart des sociétés de gestion se focalisent sur les performances absolues pour déterminer les bonus. Seuls AllianceBernstein, Eaton Vance, T.Rowe Price et TIAA prennent en compte les rendements ajustés au risque lorsqu’ils évaluent leurs gérants.
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de fusionner le fonds Axa WF Framlington Junior Energy, dédié au secteur de l’énergie, au sein du fonds Axa WF Framlington Global Small Cap, un véhicule consacré aux petites capitalisations, a appris Citywire Selector. La fusion, qui est intervenue le 24 mars dernier, est justifiée par la faiblesse des encours du premier fonds cité. De fait, les deux produits cumulent seulement 52 millions de dollars d’actifs sous gestion. Selon des données de Lipper IM, le fonds Axa WF Framlington Junior Energy affichait modestement 10,8 millions de dollars d’actifs sous gestion au moment de sa fusion.
LCL a annoncé récemment le lancement de LCL Maillot Jaune (Mai 2017), éligible au compte-titres et à l’assurance-vie. D’une durée de 10 ans (sauf en cas de remboursement anticipé automatique à 5 ans en fonction de l’évolution de l’indice), ce titre de créance est lié à l’évolution des actions de la zone euro au travers de l’indice Euro Stoxx 50 (calculé hors dividendes) avec une protection du capital à l’échéance.La durée et la performance potentielle de LCL Maillot Jaune (Mai 2017) dépendent de l‘évolution de l’Indice Euro Stoxx 50 (hors dividendes) ; quelle que soit l’évolution de l’indice, le capital de LCL Maillot Jaune (Mai 2017) est protégé au terme des 10 ans (hors défaut de l’émetteur et hors défaut, liquidation ou mise en résolution de LCL), même en cas de forte baisse de l’Indice ; ou à 5 ans en cas de remboursement anticipé automatique (hors défaut de l’émetteur et hors défaut, liquidation ou mise en résolution de LCL). Concrètement, le placement fonctionne de la façon suivante : Au lancement, la valeur “initiale” de l’indice est déterminée. Elle servira de base de calcul pendant toute la durée de vie de la formule.A 5 ans, le 11 août 2022 : on calcule la performance de l’indice (performance date à date entre sa valeur initiale et sa valeur à 5 ans) :Si la performance de l’indice est supérieure ou égale à 20 % par rapport à sa valeur initiale, LCL Maillot Jaune (Mai 2017) offre le capital majoré d’un gain fixe prédéterminé de 20 %, soit un taux de rendement annuel brut (TRAB) de 3,71%.La formule s’arrête alors automatiquement.Si la performance de l’indice est inférieure à 20% par rapport à sa valeur initiale, la formule se poursuit jusqu’à l’échéance des 10 ans.La commercialisation de LCL Maillot Jaune (Mai 2017) s’est ouverte le 3 mai 2017 et durera jusqu’au 25 juillet 2017 (17h) mais peut être close au gré de l’émetteur et sans préavis.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Crédit Agricole SA a fait part d’une hausse de 4,9% sur un an à fin mars 2017 des encours de son activité de gestion de fortune. Ils atteignent ainsi 156 milliards d’euros contre 148 milliards un an plus tôt. La collecte trimestrielle a atteint 1 milliard d’euros et son niveau est qualifié de «bon» par le communiqué. Il a en effet «plus que compensé les effets de la politique de recentrage» sur les pays à échange automatique d’information. La gestion de fortune a contribué à hauteur de 29 millions d’euros au résultat net part du groupe au sein du pôle Gestion de l'épargne et assurances. L’an dernier, la contribution était de 20 millions d’euros au premier trimestre, soit une hausse de plus de 46%.
Le groupe d’assurances Generali a présenté ce 11 mai une nouvelle stratégie pour ses activités de gestion d’actifs avec l’objectif de mieux répondre aux besoins des compagnies d’assurances et des particuliers dans un environnement de taux d’intérêt bas et de favoriser une contribution plus importante des activités génératrices de commissions aux résultats du groupe. Cette nouvelle stratégie, qui passe par la création d’une plateforme multi-boutique, s’appuie sur deux leviers : un renforcement des capacités d’investissement et un élargissement de l’offre de produits, avec des solutions sur mesure pour les compagnies européennes et des produits d'épargne pour les particuliers.La mise en oeuvre de cette stratégie devrait permettre à la division asset management de dégager un résultat net de 300 millions d’euros par an d’ici à 2020, soit plus qu’un triplement par rapport à fin 2016, et de propulser les actifs sous gestion à 500 milliards d’euros contre environ 450 milliards d’euros actuellement. La rentabilité de l’activité devrait également être améliorée, avec un coefficient d’exploitation qui s’inscrirait à 55% d’ici à 2020, soit un gain de 16 points de pourcentage. «Avec nos encours actuels de près de 450 milliards d’euros en Europe, nous avons une occasion unique d’internaliser la gestion d’une grande partie de nos actifs existants et d’optimiser les coûts de nos activités», souligne Tim Ryan, responsable des investissements du groupe et directeur général de la division Asset & Wealth Management. La première étape de cette transformation va passer par le développement d’une plateforme dédiée aux actifs réels et à la gestion active afin de dégager des rendements plus élevés. Cette plateforme devrait également permettre de proposer davantage de produits et solutions d’investissement dans la partie unités de compte en Europe. La création de cette plateforme va s’appuyer sur l’expertise existante et elle va aussi impliquer l’acquisition de nouvelles expertises allant des gérants de portefeuille avec d’excellents historiques de performance aux actifs réels dans les domaines de la dette d’infrastructure, des prêts directs ainsi que d’autres segments du marché des capitaux privés.Une partie substantielle de ces développements devrait passer par une meilleure utilisation des expertises du groupe dans la gestion des actifs d’assurance avec la création d’une équipe dédiée, Insurance Solutions Team, offrant des services de conseil et de gestion complets aux investisseurs confrontés à des contraintes de passif. Du côté des particuliers, le groupe proposera un accès exclusif à des gérants de portefeuille de conviction afin de construire des solutions d’investissement répondant aux préoccupations de la clientèle relatives à son épargne de long terme.
MFS Investment Management vient de recruter Assunta Siviero en tant que sales director pour l’Italie, rapporte Bluerating. L’intéressée s’occupera de développer l’activité de MFS dans le domaine du retail, en travaillant avec les principaux réseaux de conseil financier présents sur le marché. Avec ce recrutement, MFS porte à quatre le nombre de professionnels dédiés à la clientèle italienne. Basée à Milan, Assunta Siviero travaillera aux côtés de Davide Franchini, également sales director, et sous la direction d’Andrea Baron, managing director de MFS International et responsable du marché italien. Avant de rejoindre MFS, Assunta Siviero a travaillé chez Columbia Threadneedle Investments en tant que senior sales manager, responsable des relations avec les réseaux de conseil et privés. Avant cela, elle officiait à la Banque Edmond de Rothschild.
« Pour M&G, l’Italie est le deuxième marché au monde après le Royaume-Uni, et ces 4 à 5 derniers mois ont été exceptionnels du point de vue de la collecte », a déclaré Matteo Astolfi, country head Italy & Greece de M&G Investments, lors d’une conférence à laquelle assistait Bluerating. « Nous avons une équipe italienne – composée de Marta Moretti, Katia Trottarelli, Sara Martiriggiano et Matteo Grasso Macola – et nous avons déjà lancé la première Sicav luxembourgeoise avec deux compartiments absolute return, un fixed income et un multi-asset », poursuit-il.