Le fonds Allianz Azioni Ialia All Stars, investi sur les entreprises italiennes, qu’elles soient grandes ou moyennes, est désormais éligible au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio ou PIR), grâce au lancement d’une nouvelle classe de part dédiée, rapporte Bluerating. Le fonds, lancé en 1992, sera disponible via Allianz Bank Financial Advisors.
Axa Investment Managers a annoncé ce 22 mai le lancement d’une nouvelle stratégie d’épargne salariale avec le fonds AXA ES Long terme, géré par Mathieu L’Hoir, senior portfolio manager Multi-Asset Client Solutions (MACS). La stratégie du fonds vise à fournir un rendement équivalent aux actions internationales à long terme via une allocation stratégique diversifiée, l’objectif étant d’apporter aux bénéficiaires de dispositifs d’épargne salariale mais aussi de retraite une expertise spécifiquement long terme, essentielle pour préparer leur retraite, note un communiqué. Ce fonds peut intégrer les grilles d’allocation évolutives construites pour la retraite. Avec des niveaux de taux historiquement bas et une volatilité accrue, les classes d’actifs traditionnelles (actions et obligations gouvernementales) ne sont plus, à ce jour, susceptibles de fournir des niveaux de rendement similaires à ceux dégagés par le passé. La stratégie du fonds AXA ES Long Terme se positionne sur des placements à long terme et élargit son champ d’opportunités au travers d’une allocation d’actifs diversifiée dans l’objectif de réduire la volatilité. Il s’adresse aux investisseurs qui sont prêts à investir leur épargne pour 8 ans minimum, en contrepartie d’un risque de perte en capital lié aux risques de crédit, des actions et des investissements dans des actifs immobiliers physiques et cotés.La stratégie combine les différentes expertises d’Axa Investment Managers dont certaines expertises de long terme, développées initialement pour les compagnies d’assurance Axa. Il donne accès au potentiel de long terme du marché des actions (euro et internationales), des obligations spéculatives à haut rendement et de la dette émergente via la SICAV AXA Pension Future, mais aussi à des actifs réels (avec une combinaison d’immobilier coté et non coté) et des actifs financiers via l’OPCI AXA Selectiv’Immo. La valeur des actifs du fonds reste néanmoins soumise aux fluctuations des marchés et peut varier fortement en fonction des conditions politiques, économiques et boursières, ou de la situation spécifique des émetteurs, écrit le groupe.Concernant la sélection des titres, l’équipe de gestion cherche à identifier les meilleures opportunités selon elle, à travers ce qu’elle considère comme les thématiques et les secteurs d’avenir porteurs de la croissance future, tels que la santé et la longévité, la digitalisation de l’économie, la transition énergétique et la consommation des pays émergents. Les sociétés sélectionnées doivent être capables, selon l’équipe de gestion, de croître de manière régulière, rentable et soutenable.
Le gestionnaire d’actifs suisse Syz Asset Management (Syz AM) doit annoncer, ce 23 mai, les nominations de Pierre Seydel au poste de « Region Head » pour la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg (Benelux) et de Nico Cacciabue en tant que responsable des grands comptes (« Head of Key Accounts »). Ce dernier aura notamment pour mission de gérer les relations du groupe Syz avec ses distributeurs internationaux.Pierre Seydel, qui compte plus de 27 ans d’expérience dans le secteur financier, a récemment rejoint Syz AM après avoir passé les 12 dernières années chez BlackRock en tant que responsable commercial Benelux, France et Monaco, en charge à ce titre du développement et de la mise en œuvre de la stratégie marketing et commerciale pour la distribution des fonds. Avant cela, il a officié pour les services de fonds communs et de banque privée de Lambert (aujourd’hui ING), Citibank et Puilaetco (KBL Group). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Syz AM, Pierre Seydel aura pous mission d’assurer la distribution des fonds de la gamme Oyster et l’ensemble des services du groupe dans la région Benelux. Basé à Bruxelles, il est placé sous la direction de Florent Guy-Ducrot, responsable commercial et du développement (« Head of Sales & Business Development »).Pour sa part, Nico Cacciabue, qui a également rejoint la société il y a plusieurs mois, va devoir assurer la coordination, la gestion des relations et la distribution des produits et services de Syz AM auprès de clients et consultants en Europe et à l’international. Avant de rejoindre le groupe Syz, il a occupé plusieurs postes de responsable chez Credit Suisse et GAM. Auparavant, il a également travaillé en tant qu’analyste pour plusieurs hedge funds basés à Londres et en Suisse.
Brian Conroy n’aime pas trop la croissance externe. Il y aura encore des opérations de fusions/acquisitions, reconnaissait récemment le président de Fidelity International à l’occasion d’une conférence à Londres. Mais Fidelity International, avec ses quelque 294 milliards de dollars d’actifs sous gestion, n’a pas forcément besoin de participer activement à ce mouvement. Ce qui n’exclut pas, si l’occasion se présente, l’acquisition d’un acteur de niche permettant d’intégrer une expertise qui ne serait pas encore disponible. Toutefois, rappelle le responsable, les opérations de fusion sont «coûteuses, déstabilisantes, longues et suscitent de nombreuses interrogations chez les consultants».Dans ce contexte, Fidelity International préfère poursuivre sur la voie de la croissance organique. «Nous sommes déjà internationaux. Nous voulons être encore plus internationaux, encore plus digitaux. Mais nous sommes déjà bien positionnés», a insisté Brian Conroy. L’exemple de la gestion passive est là pour illustrer que Fidelity préfère manifestement la croissance organique, peut-être moins spectaculaire mais plus efficace. Un adepte de la gestion active, Fidelity a ainsi décidé de se développer sur le segment des ETF sans toutefois prétendre être présent dans tous les domaines. Mais Fidelity a repéré des trous dans l’offre du marché, ce qui a motivé par exemple son incursion sur le segment du smart beta, par ailleurs en forte croissance. «Les ETF ne sont rien d’autre que des outils dans le processus d’investissement», a souligné Brian Conroy qui ajoute toutefois que la clientèle est friande de solutions intégrant des ETF. La Chine constitue une autre illustration de la volonté de se renforcer progressivement sur un marché sans passer par la case acquisition. Présente sur ce marché depuis une dizaine d’années, Fidelity compte désormais plusieurs centaines personnes sur place et a été récemment le premier gestionnaire d’actifs à capitaux étrangers autorisé à gérer des fonds institutionnels locaux. Avec à la clé le lancement ces jours-ci d’une première offre obligataire. Interrogé sur le dossier du Brexit, Brian Conroy a souligné la confusion créée par la décision britannique, «surtout pour l’Américain que je suis». Cela dit, «nous sommes très à l’aise avec cette situation. Nous poursuivons normalement nos activités et les inquiétudes se trouvent plutôt sur le front économique», a-t-il poursuivi. Il y a aura des tempêtes mais nous avons «une embarcation solide», a-t-il conclu. Sur ce même dossier, Anna Stupnytska, économiste internationale chez Fidelity, a estimé que le Brexit allait provoquer un ralentissement prolongé de l'économie au cours des toutes prochaines années alors que parallèlement on observe une stabilisation des intentions d’investissement. Mais vouloir aller plus loin serait prématuré. Le Brexit reste un grand point d’interrogation...
La société Allocator, spécialisée dans la gestion de la donnée notamment dans la gestion d’actifs, a annoncé ce 22 mai la nomination d’Ian Sanderson en tant que responsable du développement. Ian Sanderson rejoint Allocator en provenance du fournisseur de données Hedge Fund Intelligence (HFI) où il était directeur des ventes en charge du développement des activités de HFI (conférences, publications) en Europe. La plateforme d’Allocator, qui a pour but de faciliter la gestion des données sur les fonds, revendique 700 investisseurs institutionnels et family offices utilisateurs et propose des données sur plus de 3.600 fonds, représentant plus de 7.000 milliards de dollars d’encours.
Standard Life Investments, qui doit fusionner avec Aberdeen Asset Management, a recruté Mathias Marta en tant que directeur des investissements quantitatifs au sein de son équipe Multi-Asset Investing (MAI). L’intéressé vient de State Street Global Investors où il était précédemment gérant de portefeuilles senior, en charge des stratégies sous contrainte de passif (LDI). Il a aussi travaillé chez Axa Investment Managers en tant que gérant obligataire.Chez SLI, Mathias Marta sera responsable du développement des solutions pour les fonds de pension. Dirigée par Robert de Roeck, l’équipe de structuration de SLI conçoit et gère des mandats LDI pour environ 50 milliards de livres. Cette équipe comprend neuf personnes et fait partie de l’équipe Multi-Asset Investing.
Schroders vient de recruter Daniel Imhof au poste nouvellement créé de responsable mondial des ventes. L’intéressé vient d’UBS Wealth Management où il a travaillé pendant 25 ans, dernièrement comme responsable mondial des équipes de portfolio specialists, où il était responsable de la distribution des solutions d’investissement et des fonds pour l’ensemble des segments de clientèle à l’échelle mondiale.Chez Schroders, Daniel Imhof sera en charge de la structure commerciale internationale et de son évolution, en fonction des besoins actuels et futurs des clients et de l’adaptation de la gamme de produits. Il sera également en charge du développement des compétences des équipes de ventes. Basé à Londres, il sera rattaché à John Troiano, responsable mondial de la distribution. « La création de ce nouveau rôle reflète la complexité croissante des besoins de nos clients et de leurs exigences de savoir-faire spécifiques », commente un communiqué.
Old Mutual Global Investors va fermer aux nouveaux investisseurs son fonds UK Dynamic Equity alors que ses encours ont dépassé les 500 millions de livres pour atteindre 539 millions, rapporte Citywire. Le fonds avait été lancé en juillet 2009.
Eaton Vance Management (International) (EVMI), qui appartient au groupe américain Eaton Vance Management, étudie actuellement les possibilités de développement de ses activités sur le marché allemand, croit savoir le site spécialisé InvestmentEurope. Tjalling Halbertsma, managing director chez EVMI, a indiqué avoir lancé une procédure de recrutement d’un responsable pour le marché allemand. Tjalling Halbertsma souligne que les investisseurs européens sont très demandeurs de stratégies permettant d’améliorer les rendements, comme le high yield, la dette émergente ou encore les prêts senior.EVMI a ainsi récemment lancé une stratégie high yield global au sein de sa gamme de fonds Ucits domiciliée à Dublin, disponible au Royaume-Uni, en Irlande, en Espagne, aux Pays-bas, en Suède et en Finlande. La stratégie devrait prochainement être commercialisée en Allemagne et en Suisse.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé ce 22 mai son intention de lancer une nouvelle stratégie de prêts sécurisés à moyen terme sous l’appellation «Resilient Credit». Destinée aux investisseurs institutionnels, la nouvelle stratégie viendra renforcer le coeur de l’activité de dette d’infrastructure d’AllianzGI. La stratégie investira dans des entreprises à fort potentiel avec des profils de crédit aussi favorables que ceux de la dette d’infrastructure, mais mieux adaptées à des horizons d’investissement de plus court terme, selon un communiqué."Nous savons que les investisseurs qui recherchent des opportunités de duration longue afin de répondre à leurs contraintes de gestion actif/passif, disposent également de liquidités pouvant être allouées à des investissements de plus court terme, qui offrent une palette plus large d’actifs. Conscients que les règles qui fonctionnent pour un investissement sur 10 ans ne sont pas forcément les mêmes pour un horizon de 30 ans, nous avons exclu d'étendre notre définition du segment des infrastructures à des produits de type «core+". Grâce à cette offre supplémentaire spécifique, nos clients seront en mesure d’allouer des fonds dans chacune des deux stratégies, en étant assurés, pour chacune d’entre elles, que le crédit et la valorisation correspondent bien à l'échéance de l’investissement, à la nature de l’entreprise sous-jacente et à l’appétit pour le risque de l’investisseur concerné», explique Claus Fitzen, CIO dette d’infrastructure chez AllianzGI.Dans le cadre du lancement de cette nouvelle stratégie, AllianzGI a annoncé le recrutement de deux spécialistes qui viennent étoffer l'équipe de dette privée d’AllianzGI (NewsManagers du 22 mai). A ce jour, AllianzGI a investi plus de 10 milliards d’euros pour le compte de ses clients dans des projets de dette d’infrastructure à l'échelle mondiale.
La société de gestion suisse Plurigestion dit vouloir accélérer son développement sur le marché suisse avec la nomination, à compter du 1er mai 2017, de Patrick Héritier, ancien gérant de banque privée, au poste de CEO (directeur général). Avec cette nomination, «Plurigestion s’engage dans un nouvelle stratégie et vise une présence plus ciblée et plus efficace sur le marché», souligne un communiqué. Dans cette perspective, Patrick Héritier aura pour mission de renforcer la croissance des activités en Suisse ainsi que de développer la présence de la société tant en Suisse romande qu’en Suisse alémanique. «Nous nous sommes délibérément fixé comme objectif de devenir, d’ici à l’année 2020, l’une des plus importantes sociétés de gestion de fortune indépendantes de Suisse», déclare Patrick Héritier, cité dans un communiqué.Patrick Héritier a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur bancaire. Il a débuté sa carrière chez UBS, où il a assumé la responsabilité du secteur Banque privée pour la région Bas-Valais. A partir de 2007, Patrick Héritier a travaillé chez Julius Baer, tout d’abord à Verbier, avant d’entrer au comité exécutif Suisse en 2013, où il était responsable des régions Berne, Suisse centrale et Suisse orientale.
Andrea Schulzke, jusque-là responsable de la sélection de gérants pour les comptes gérés (« head of manager selection for managed accounts ») chez Credit Suisse, a quitté le groupe bancaire après 15 années de bons et loyaux services, rapporte Citywire Selector. L’intéressée a officiellement démissionné en avril pour rejoindre le groupe de réassurance Swiss Re où elle occupe le poste de responsable des mandats d’investissements externes multiclasses d’actifs au sein de la division gestion d’actifs.
Alors qu’il revendiquait 9 milliards d’euros d’encours gérés à fin 2016, Ecofi Investissements annonce avoir passé en mai 2017 la barre symbolique des 10 milliards d’euros. Dans un communiqué, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif (groupe BPCE), précise que la collecte depuis le début de l’année a été portée par la hausse des encours sur les taux (+30%) et les obligations convertibles (+49%) avec notamment le fonds Ecofi Convertibles Euro qui affiche une performance de 52,4% sur 5 ans au 30 avril dernier, contre 35,3% pour son indice de référence, l’Exane ECI Euro.
Après être devenu récemment le premier actionnaire de Deutsche Bank, HNA s’intéresse au hongkongais Value Partners, selon Bloomberg qui cite une source proche du dossier. Il s’agirait de son quatrième investissement dans le secteur financier depuis six mois. HNA discute du rachat d’une partie de la participation du président et co-fondateur du groupe de gestion d’actifs, Cheah Cheng Hye, au travers de sa holding personnelle. Avec sa famille, il détient environ 28% de Value Partners. Un accord pourrait être trouvé dans les prochaines semaines et HNA envisagerait d’augmenter sa participation ensuite. L’opération valoriserait Value Partners, l’un des plus gros gestionnaires d’actifs indépendants en termes de capitalisation boursière, à plus de 2 milliards de dollars, selon une autre source citée par l’agence de presse.
Le smart beta continue de faire des émules. Selon la dernière enquête annuelle de FTSE Russell sur le smart beta chez les propriétaires d’actifs, près des trois quarts des participants à l’enquête (1) ont soit mis en oeuvre, soit sont en train d'évaluer ou envisagent d'évaluer des produits indiciels smart beta. Seulement 9% d’entre eux ont étudié les indices smart beta pour finalement décider de ne pas les utiliser. En revanche, 46% des participants à l’enquête ont actuellement une allocation smart beta contre seulement 36% l’an dernier.L’enquête souligne que la popularité des stratégies multi-factorielles ne se dément pas. Ces stratégies sont désormais les plus recherchées. Près des deux tiers des sondés (64%) ont ainsi mis en oeuvre une telle stratégie. C’est le triple du pourcentage observé en 2015 alors que dans l’enquête de 2014, la première de la série, la question sur le multi-factoriel n'était pas encore d’actualité. On relève en outre que 71% de ceux qui utilisé une stratégie smart beta pour la première fois au cours des deux dernières années ont eu recours à une stratégie multi-factorielle. Les stratégies factorielles les plus utilisées sont les stratégies Value et Low Volatility.L’enquête 2017 s’est penchée sur la question de l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les indices smart beta. L’intérêt le plus marqué pour les critères ESG se trouve du côté des propriétaires d’actifs européens, ceux du moins qui affichent plus de 10 milliards de dollars d’actifs. Et la première raison invoquée pour appliquer une grille ESG n’est pas sociétale ou réglementaire mais bien plutôt d’améliorer les perspectives d’investissement sur le long terme en écartant ainsi un certain nombre de risques. L’enquête constate également que le smart beta dans l’obligataire ne fait pas encore vraiment partie des préoccupations des sondés. Près des trois quarts (73%) d’entre eux n’ont aucune allocation ou aucun projet dans ce domaine. Seulement 7% des participants à l’enquête ont une stratégie smart beta dans leur poche obligataire. Un participant sur cinq envisage d'évaluer l’intérêt du smart beta dans l’obligataire. Ce peu d’intérêt devrait toutefois s’estomper à l’avenir avec le développement de la recherche dans ce domaine et la mise au point de nouveaux indices. (1) Près de 200 propriétaires d’actifs ont participé à cette enquête, originaires d’Amérique du Nord (43%), d’Europe (32%), d’Asie-Pacifique (19%) et d’autres régions (5%), représentant un montant agrégé d’actifs sous gestion de plus de 2.000 milliards de dollars
Le Fonds stratégique de Participations (FSP) a annoncé ce 22 mai la nomination de Pierre de Villeneuve en qualité de président. Désigné par le conseil d’administration du 26 avril 2017, Pierre de Villeneuve, président du conseil d’administration de BNP Paribas Cardif, a pris ses fonctions pour une durée d’un an. Il succède à Philippe Perret qui occupait cette fonction en sa qualité de représentant permanent de Sogecap (Société Générale Insurance).Pour mémoire, le FSP réalise des investissements à long terme sous forme d’actions dans des entreprises françaises (investissement global de 1,5 milliard d’euros à fin mars 2017). Il est géré par le groupe Edmond de Rothschild et regroupe sept assureurs en France (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Sogecap (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances et Suravenir).
Le nouveau directeur des investissements d’AG2R La Mondiale, David Simon, poursuit la stratégie de financement des PME du groupe de protection sociale, écrit Les Echos. Le groupe s’est engagé à apporter 100 millions d’euros au fonds de dette Eiffel Croissance directe, à destination des PME dont le chiffre d’affaires est compris entre 5 et 100 millions d’euros. Le fonds de prêts devrait atteindre en tout 300 millions d’euros. Les financements accordés pourront bénéficier de la garantie du Fonds européen d’investissement (FEI).Dans la journée du 23 mai, c'était au tour de la Bred Banque Populaire d’annoncer qu’elle s’associait à AG2R La Mondiale et Eiffel Investment Group pour la création de ce fonds initié par la Direccte d’Ile-de-France. La Bred se porte co-investisseur à hauteur de 10 millions d’euros et indique qu’elle participera aussi à l’identification des emprunteurs et à la mise en place «de solutions de financement conjointes banque-fonds».
Les banques et les investisseurs pourraient perdre 100 milliards de dollars si, après le Brexit, l’Union européenne rapatriait la compensation des dérivés libellés en euro, estimait hier le directeur général du London Stock Exchange, Xavier Rolet, dans une lettre ouverte envoyée au quotidien Times. Il estime que l’Europe «ne devrait pas s’immiscer dans un système sûr et transparent» qui soutient les marchés financiers mondiaux. La somme citée par Xavier Rolet correpond, selon lui, au surcoût qui pèserait sur les banques qui utilisent des contrats de taux hors marché dans leurs opérations de trading. Le dirigeant avait précédemment estimé la somme à 77 milliards de dollars.
Le ministre irakien du Pétrole Djabar Ali al Louaïbi a déclaré hier soir qu’il était d’accord avec l’Arabie saoudite sur la nécessité de prolonger de neuf mois l’accord de réduction de la production de pétrole en vigueur depuis le début de l’année. Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a ajouté que le Premier ministre irakien était sur la même longueur d’onde. A trois jours de la réunion ministérielle des pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Khalid al Falih a ajouté qu’il ne s’attendait pas à rencontrer d’opposition au sein du cartel. Il a précisé que le nouvel accord devrait être proche de celui en vigueur. Fin 2016, l’Opep et plusieurs pays extérieurs au cartel, dont la Russie, s'étaient entendus pour réduire à partir du 1er janvier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. Cet accord, qui doit expirer fin juin, n’a pas suffi à redresser durablement les cours du pétrole, en raison de la hausse de production de pays n’y participant pas, en particulier les Etats-Unis.
La Competition and Markets Authority (CMA) britannique a annoncé hier l’ouverture d’une enquête sur le projet de rapprochement entre l’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs Aberdeen AM. L’autorité britannique veut s’assurer que ce mariage, annoncé en mars, ne réduira pas la concurrence. La CMA devra décider d’ici au 18 juillet si elle ouvre une enquête complète. Toutes les parties intéressées sont invitées à donner leur avis. Le rapprochement de Standard Life et d’Aberdeen AM doit donner naissance au premier gestionnaire du pays avec 660 milliards de livres d’encours gérés.
Le président de la Réserve fédérale (Fed) de Dallas Robert Kaplan a confirmé hier qu’il envisageait un relèvement des taux à deux reprises supplémentaires cette année aux Etats-Unis, alors que l’emploi et l’inflation continuent de s’améliorer conformément aux objectifs de la banque centrale américaine. «Je continue de penser que trois hausses des taux pour 2017, en incluant celle décidée en mars, semblent être une base de référence appropriée pour la direction à court terme du taux des fonds fédéraux», a-t-il indiqué dans un document publié par la Fed de Dallas. Un avis qui s’oppose à celui exprimé vendredi par James Bullard, le patron de la Fed de St. Louis.
Les discussions entre l'Autorité des marchés financiers et les gérants basés à Londres pour obtenir un agrément en France s'intensifient. Les noms de BlackRock ou Schroders sont évoqués.
L’ancien responsable de la multigestion alternative de Rothschild ajoute un troisième métier dans son entreprise Iteram, en plus de l’asset management et de l’immobilier. Deux milliards de francs d’avoirs sont gérés ou administrés par le groupe
Sylvie Terris, directrice générale déléguée d’Agrica Epargne à la rédaction d’Option Finance : «Jusqu’alors, nos portefeuilles étaient investis principalement en OPC actions ou convertibles, mais avec une poche taux qui était le résultat du choix de notre allocation tactique. Cela nous obligeait, si nous souhaitions réduire notre exposition aux actions, à racheter des fonds, ce qui n’était pas idéal pour les gérants. Pour obtenir plus de réactivité sur les marchés et éviter de détenir des taux, nous allons faire évoluer nos mandats vers deux modèles. Nous allons avoir, d’une part, des mandats «purs» actions et, d’autre part, des mandats d’allocation tactique. Ces derniers vont être progressivement investis en ETF au détriment des OPC pour nous permettre de faire face à l’évolution des marchés. Cette transformation de la gestion se fera progressivement car elle sera mise en œuvre dans les douze prochains mois pour éviter des réalisations trop importantes de plus-values en 2017. Nous allons profiter de cette évolution pour continuer à concentrer notre gestion. Nous avions déjà, depuis mon arrivée chez Agrica Epargne fin 2011, réduit le nombre de gestionnaires avec lesquels nous travaillions en faisant passer le nombre d’OPC ouverts d’une soixantaine à une quarantaine, et des fonds dédiés de 20 à 13 aujourd’hui et 11 prévus en 2018.» «Agrica Epargne gère six portefeuilles d’institutions de prévoyance globalement investis à hauteur de 20 % en actions, contre une allocation stratégique moyenne de 18 %. Nous sommes donc volontairement surinvestis à hauteur de 2 %. Il en va de même pour notre portefeuille Arrco investi à 33 % en actions, soit une surpondération de 3 %. Nous avons néanmoins commencé à prendre quelques bénéfices, et plus particulièrement sur les obligations convertibles. Chez Agrica Epargne, ce segment, intégré dans la poche actions, avait toujours représenté une part importante de celle-ci en s’élevant autour de 15 à 20 %. Si ce positionnement nous permettait de limiter notre exposition aux marchés pendant les périodes de baisse, nous considérons aujourd’hui qu’elles ont beaucoup moins d’attrait pour plusieurs raisons. D’abord, les spreads, ou primes de risque, sur les taux sont au plus bas et vont nécessairement remonter compte tenu de la fin du cycle baissier sur les taux. De plus, les obligations convertibles sont aujourd’hui beaucoup plus protectrices pour les émetteurs que pour les investisseurs. Enfin, leur valorisation – eu égard à la volatilité implicite – devrait rester basse. Nous sommes donc en train de ramener ce poste autour de 5 à 10 % de notre poche actions. Ensuite, même si nous conservons une exposition très marquée sur les actions européennes, les marchés émergents nous paraissent beaucoup plus porteurs, ce qui devrait nous conduire à augmenter leur part en portefeuille, qui pourrait passer de 4 % actuellement à 5, voire 6 % à l’avenir. En revanche, nous sommes moins confiants envers les actions américaines. Nous conservons cependant une petite exposition sur ce marché, car en cas de retournement boursier, cette zone géographique est plus résiliente.»
La monnaie unique a atteint lundi son niveau le plus élevé face au billet vert depuis six mois, passant la barre de 1,12 dollar. L’euro a touché un plus haut de 1,1264 en séance (+0,52%) et s'échangeait vers 17 heures aux alentours de 1,1248. Le rebond du jour s’expliquerait par les déclarations d’Angela Merkel. Devant des étudiants à Berlin, la chancelière allemande a attribué l'énorme excédent commercial du pays au fait que l’euro est «trop faible - en raison de la politique monétaire de la BCE - ce qui rend les biens allemands comparativement meilleur marché.» La faiblesse des prix du pétrole contribue aussi à faire gonfler l’excédent, a indiqué Angela Merkel.
L’Irak est devenu un obstacle potentiel à une prolongation de la diminution de l’offre de pétrole jusqu'à l’année prochaine, ont déclaré lundi des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). La situation a incité le ministre saoudien de l’Energie à s’envoler pour Bagdad pour une série de rencontres. L’Opep doit se réunir jeudi pour discuter d’une extension de la baisse de production décidée en novembre 2016 entre l’organisation et 11 pays producteurs non membres. Plusieurs responsables de l’Opep ont indiqué que l’Irak avait manifesté son soutien à un renouvellement de l’accord pour six mois, mais pas pour neuf mois, la durée souhaitée par le ministre saoudien de l’Energie, Khaled Al-Faleh. La Russie, le Koweït et le Venezuela sont également favorables à une prolongation de neuf mois.
La Competition and Markets Authority (CMA) britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur le projet de rapprochement entre l’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs Aberdeen AM. L’autorité britannique veut s’assurer que ce mariage, annoncé en mars, ne réduira pas la concurrence. La CMA devra décider d’ici au 18 juillet si elle ouvre une enquête complète. Toutes les parties intéressées sont invitées à donner leur avis.