La start-up Sigfox vient de faire entrer à son capital Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Ce nouvel investisseur doit permettre à la société, spécialisée dans les objets connectés, de continuer à se déployer en Asie du Sud-Est. Dans cette région, Sigfox est déjà présent à Singapour, Hong Kong, Taïwan et au Japon. Son objectif est de couvrir 60 pays à l’horizon 2018 contre 32 aujourd’hui.
Anke Bridge, la nouvelle responsable des solutions numériques de Credit Suisse, a annoncé dans un entretien au quotidien Le Temps le lancement d’une forme de conseiller-robot. «Nous travaillons à la numérisation du conseil (advisory). Nous nous dirigeons vers la création d’une sorte de conseiller-robot. Nous avons déjà créé les bases nécessaires à ce développement avec CS Invest, c’est-à-dire avec les méthodes d’investissement basées sur des algorithmes», explique Anke Bridge dans les colonnes du quotidien suisse.
Nouveau départ chez Notenstein La Roche. Le directeur financier (CFO) et directeur général (CEO) adjoint de la banque privée Notenstein La Roche, Basil Heeb, va quitter l'établissement «dans les prochains mois» afin de «relever un nouveau défi professionnel». Si le nom de son successeur n’est pas encore connu, sa fonction de CEO adjoint a été confiée à Christoph Gloor, responsable Private Banking, a précisé le 29 mai dans un communiqué la filiale de Raiffeisen.Ces derniers mois, la banque privée a subi plusieurs défections, dont des responsables régionaux, entre autres Werner Krüsi, qui couvrait la Suisse Orientale, et Silvan Schriber, qui avait en charge la région de Zurich. Directeur financier de Notenstein La Roche depuis janvier 2012, Basil Heeb a développé «avec beaucoup de succès» les activités de produits structurés de l'établissement. Il est également la cheville ouvrière du programme d’optimisation lancé en octobre dernier. «Sous sa direction, nous avons pu réduire la base de coûts et le coefficient d’exploitation de manière substantielle», souligne le CEO Adrian Künzi, cité dans le communiqué.
Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs prévoient de doubler leurs investissements dans le domaine des stratégies Environnementales, Sociales et Gouvernementales (ESG) au cours des deux prochaines années, selon une enquête menée par BNP Paribas Securities Services. Le document, «Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers» (1), prévoit une adoption massive des facteurs Environnementaux, Sociaux et Gouvernementaux (ESG) dans le cadre du processus de décision inhérent aux investissements. Selon le rapport, 79% des sondés intègrent déjà une démarche ESG, soit dans la façon dont ils investissent en tant que propriétaires d’actifs, soit au regard des produits qu’ils commercialisent en tant que gestionnaires d’actifs.L’enquête révèle que, sur les 77% de propriétaires d’actifs qui tiennent déjà compte des facteurs ESG, près de la moitié ont investi 25% ou moins dans les stratégies ESG mais prévoient de passer à 50% ou plus au cours des deux ans à venir. De la même façon, sur les 80% de gestionnaires d’actifs qui intègrent une démarche ESG, 40% commercialisent actuellement 25% ou moins de leurs fonds sous l'étiquette ESG ou en tant que fonds d’investissement responsables. Ce chiffre devrait toutefois augmenter de façon importante au cours des deux prochaines années car plus de la moitié d’entre eux (54%) prévoient de commercialiser au moins 50% de leurs fonds sous forme de produits ESG d’ici deux ans. «Le choix des modes d’investissement devrait amorcer un virage important au cours des deux prochaines années. Les avantages liés à l’intégration des facteurs ESG en termes de rendement sont aujourd’hui largement reconnus, mais les entreprises vont à présent soutenir cette démarche de manière active par le biais de leurs investissements», estime Jean Devambez, reponsable Produit, Asset & Fund Services chez BNP Paribas Securities Services. «Cela présente néanmoins des défis. La collecte et l’analyse des données ESG nécessiteront de nouveaux outils, des ressources et des compétences complémentaires, à la fois pour les gestionnaires d’actifs et pour les propriétaires d’actifs, et nous pensons que la technologie jouera un rôle extrêmement important aux fins de les aider à atteindre leurs objectifs», ajoute-t-il.L’enquête montre que 64 % des propriétaires d’actifs et 47 % des gestionnaires d’actifs s’inquiètent que le manque de données solides constitue un frein à l’adoption élargie du concept ESG, bien que ces pourcentages retombent à 22 % et 8 % respectivement d’ici deux ans. Le défaut de capacité d’analyse avancée constitue également un sujet de préoccupation pour ces deux types d’acteur, environ un tiers (23 %) le considérant comme un véritable obstacle appelant le besoin d’investir dans des technologies et des ressources spécialisées. Selon Jean Devambez, «le défi lié aux données devrait pouvoir être surmonté, mais la capacité à tirer des conclusions sur ces données restera un problème et c’est précisément là que les spécialistes en smart data, en intelligence artificielle et en ESG auront un rôle à jouer. Nous nous attendons à ce que les gestionnaires et les propriétaires d’actifs renforcent véritablement leurs capacités en termes de technologie et de personnel afin de répondre à ces besoins dans les années à venir."Des investissements seront nécessaires pour mobiliser de nouvelles ressources et les gestionnaires d’actifs craignent une augmentation des coûts. Selon l’enquête, 31 % d’entre eux considèrent cette problématique comme l’un des défis majeurs des deux années à venir. C’est également l’obstacle le plus important cité par l’ensemble des sondés. 28% des gestionnaires d’actifs pensent également ne pas être en mesure de répondre aux besoins des propriétaires d’actifs en termes d’ESG. Selon le même pourcentage, ce sujet est également une source de préoccupation pour les deux prochaines années.L'étude prévoit également un changement en termes de dotation ESG en faveur des actifs alternatifs sur les deux prochaines années. Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs estiment que leurs investissements au regard des actifs alternatifs ESG, y compris les fonds de couverture, les infrastructures, l’immobilier, ainsi que les capitaux privés et les capitaux d’emprunt, devraient augmenter de 20 % d’ici deux ans. Par contre, la dotation ESG au profit des capitaux publics sur les marchés développés - qui représentent environ la moitié de l’affectation ESG à l’heure actuelle - devrait chuter de 26 % sur la même période.(1) L’enquête a été réalisée en association avec Longitude Research en février et mars 2017, par téléphone et en ligne, auprès de responsables dans toutes les régions du monde (33% Amérique du Nord, 37% Europe et 30% Asie-Pacifique) au sein de 461 établissements, répartis à environ 50/50 entre gestionnaires d’actifs (233) et propriétaires d’actifs (plans de retraite d’entreprises, assureurs, fonds souverains, fonds de dotation).
Les fonds de pension européens USS (Universities Superannuation Scheme) et ATP ont acquis auprès de Goldman Sachs Investment Partners (GSIP) une participation de 18,8% au capital de Redexis Gas, une société espagnole de transport et de distribution du gaz naturel, a annoncé cette dernière ce 28 mai. Avec cette opération, dont la finalisation est attendue au troisième trimestre 2017, les deux institutions portent à 49,9% leur participation au capital de la compagnie ibérique. Dans le détail, USS et ATP détiendront respectivement 30% et 19,9% de Redexis Gas. GSIP reste l’actionnaire majoritaire, avec 50,1% du capital.
La société de gestion genevoise Decalia vient de signer un accord de distribution en Italie avec la plate-forme européenne Allfunds Bank. L’accord nouvellement signé désigne Allfunds Bank comme distributeur principal de la Sicav Decalia en Italie et permettra aux fonds Decalia de figurer sur la plateforme institutionnelle d’Allfunds Bank utilisée par les gérants de fortune et les fonds de fonds, précise un communiqué. « L’accord avec Allfunds Bank va fortement accélérer le développement de Decalia en Italie, a déclaré Xavier Guillon, Partner et responsable des fonds Decalia. Les fonds à haute valeur ajoutée de Decalia, avec leurs stratégies d’investissement thématiques et actives, sont désormais disponibles sur la plateforme de distribution la plus étendue d’Italie, ce qui générera de nouveaux accords avec de nombreux distributeurs. Dans une industrie de plus en plus standardisée, les stratégies de Decalia sont très distinctives et apportent de vraies réponses dans l’environnement d’investissement actuel ».» Cet accord permettra par ailleurs à Decalia de pénétrer le marché de la gestion privé conseillée, qui constitue l’un de nos axes de développement principaux, a ajouté Jurgen Mahler, responsable des fonds Decalia pour l’Italie. Cela va également renforcer notre présence dans la gestion patrimoniale et les fonds de fonds italiens."L’accord concerne deux fonds actions thématiques dédiés aux tendances de consommation (Decalia Silver Generation, sur le thème du vieillissement démographique, et Decalia Millennials, sur celui de la génération des Millennials), deux fonds multi-asset concentrés sur la quête du rendement (Decalia Active Allocation et Decalia Conservative), ainsi que le fonds d’actions Decalia European Conviction, qui vise à exploiter les inefficiences des marchés européens.Decalia, société fondée par des anciens de Syz Asset Management, s’est implantée en Italie en début d’année via le rachat d’une société milanaise, Astor Investment Advisors SIM SpA, depuis renommée Decalia Asset Management SIM SpA.
Le nouvel administrateur délégué de Poste Italiane, Matteo del Fante, aurait l’intention de se recentrer sur les secteurs traditionnels de l’entreprise postale, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Les services financiers, qui, avec Francesco Caio, avaient été orientés sur le développement de la gestion d’actifs, semblent plutôt en phase de refonte. Ce changement de stratégie a pesé lundi matin sur le cours de Bourse d’Anima Holding. Cette dernière a un partenariat avec la Poste italienne dans la gestion d’actifs. Il prévoit la reprise de Banco Poste Sgr par Anima Holding d’ici à la fin de l’année. Parallèlement, Poste Italiane doit monter à 25 % d’Anima, contre 10,3 % actuellement.
Les fonds d’Amundi éligibles au nouveau plan italien d’épargne individuel (PIR) ont connu un bon début de commercialisation, rapporte Bluerating. Amundi Valore Italia PIR et Amundi Dividendo Italia, disponibles respectivement depuis les 29 mars et 18 avril derniers, ont recueilli 125 millions d’euros et ont été souscrits par plus de 13.000 clients auprès des filiales du groupe bancaire Crédit Agricole Italia.
Investec Asset Management vient de signer un accord de distribution avec Banca Generali pour la distribution de l’intégralité de sa gamme Sicav Global Strategy Fund de droit luxembourgeois autorisée en Italie, rapporte Bluerating. En outre, cinq de ses produits seront aussi inclus dans la solution BG Stile Libero. Avec cet accord, Investec AM met à la disposition du réseau de conseillers financiers et banquiers privées de Banca Generali son offre d’investissement en Italie.
Le fabricant néerlandais de peintures et de revêtements Akzo Nobel a remporté lundi une victoire judiciaire contre ses actionnaires partisans de discussions avec l’américain PPG au sujet de l’offre de rachat de 25 milliards d’euros présentée par ce dernier, rapporte l’agence Reuters. Le tribunal de commerce d’Amsterdam a en effet rejeté une demande de ces actionnaires, emmenés par le fonds activiste Elliott Advisors, qui réclamaient la convocation immédiate d’une assemblée générale extraordinaire pour évincer le président d’Akzo, Antony Burgmans. Ce jugement place la pression sur PPG, qui doit désormais décider soit de déposer une offre officielle sur Akzo Nobel avant la date-butoir du 1er juin, soit de renoncer pour au moins six mois à mettre la main sur sa cible. Le groupe américain, qui a par ailleurs saisi une autre juridiction néerlandaise dans l’espoir d’obtenir un report de la date-butoir du 1er juin, a dit qu’il examinait cette décision.Le tribunal n’a relevé aucune faute de la part de la direction d’Akzo Nobel et a considéré que la demande des actionnaires revenait à vouloir forcer la main du conseil d’administration pour qu’il change d’orientation stratégique, une prérogative que le droit néerlandais n’accorde pas aux actionnaires.Elliott s’est dit «surpris et déçu» par ce jugement et a déclaré qu’il allait en examiner les conséquences sur les droits des actionnaires aux Pays-Bas et sur ses prochaines initiatives au sujet d’Akzo Nobel.
Frank Drukker a rejoint Aegon Asset Management comme senior business development director pour la clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé était depuis 2013 chez Robeco, tout d’abord comme responsable de la clientèle institutionnelle au Royaume-Uni puis, en 2015 et 2016, en qualité de responsable des ventes private equity pour l’Europe à Rotterdam. Auparavant, Frank Drukker a travaillé pour ABN Amro Bank et pour Deutsche Bank.
Only 9% of Danish asset management firms have women employed in portfolio management, according to a survey of FW Asset Management of 35 local asset management firms. Among those who have women on their staff, women represent an average of only 9% of the total number of managers employed by the firm. The Danish pension fund ATP has the highest percentage of women managers. 18% of its managers are women, four out of 22. Most Danish asset management firms surveyed say they would like to recruit women managers but that they receive no applications from women. Several observe that they employ many women in other departments, including legal and human resources.
Primonial a annoncé mardi un élargissement de son comité exécutif (comex) dans le cadre de son plan de développement 2021. Outre Stéphane Vidal, ancien directeur général du groupe de gestion patrimoniale devenu président à la suite du LBO mené par Bridgepoint, et de ses deux directeurs généraux délégués Laurent Fléchet (immobilier) et Valéry Bordes (finance et des opérations), le comité sera composé de six membres. Siégeront Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM, Adilia Lopes, directrice des ressources humaines, et Stefan de Quelen, récemment nommé directeur du développement retail. Le comité comptera également Marie-Line Tipret (directrice audit et contrôle interne), ainsi que la directrice du pôle ingénierie patrimoniale & développement produits (qui rejoint le groupe le 19 juin prochain) et le directeur du pôle gestion d’actifs financiers (en cours de recrutement). Frédérique Gomiz, chargée de mission M&A auprès de la direction générale, sera invitée permanente du comex.
Eric Pinon a été élu ce matin à l’unanimité président de l’Association française de la gestion financière (AFG), en remplacement d’Yves Perrier, directeur général (DG) d’Amundi, qui devient président d’honneur.
Muzinich a annoncé hier le premier closing de son fonds paneuropéen de dettes privées. Le véhicule, un fonds fermé d’une durée d’investissement de huit ans, a enregistré 180 millions d’euros d’engagements de la part de fonds de pension, de compagnies d’assurance et de family offices européens. Il fournira des prêts de maturité comprise entre cinq et huit ans à des PME et ETI d’Europe de l’Ouest affichant un Ebitda compris entre 3 et 20 millions d’euros.
De son enfance à Madagascar à ses 45 ans de vie parisienne en passant par ses nombreux voyages en famille en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion d’Haas Gestion a toujours cherché à privilégier la découverte. Parcours d’un passionné du monde de l’entreprise, fasciné par l’architecture et le modélisme.
Le Conseil d’administration a nommé Yves Perrier président d’honneur et élu Eric Pinon à la présidence de l’AFG et Philippe Setbon à la vice-Présidence, pour une durée de 2 ans.
Après avoir révélé un nouvel actionnariat le 2 février dernier, la société de gestion indépendante La Vélière Capital a annoncé aujourd'hui son changement de nom pour devenir Aqua Asset Management. La société est spécialisée sur le segment du non coté.
En pleine croissance depuis la prise de participation de Nortia dans son capital en 2009, Haas Gestion a multiplié par quatre ses encours sous gestion sur les cinq dernières années à 700 millions d’euros fin mai 2017 (dont 55 % en multigestion). La société souhaite atteindre le milliard d’euros d’encours sous gestion d’ici à la fin 2018 principalement en croissance interne. Côté sélection de fonds, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion, indique que la société devrait rapidement alléger sa poche high yield européenne au profit des émergents et des convertibles.
China Investment Corporation officially launched its representative office in New York on 19 May, after about one and a half years of preparations, AsianInvestor reports. Zhang Hong, former director of compliance at the sovereign fund, has been appointed as director of the office. CIC did not wish to state the number of employees at the office.
UBS Group AG agreed to buy a majority stake in Consenso Investimentos Ltd., Brazil’s biggest independent multi-family office, becoming the latest Swiss bank to bet on the industry’s growth, says Bloomberg. “This transaction will allow UBS to accelerate its expansion in Brazil and demonstrates our longstanding commitment to growing our wealth-management business in this key market,” Alejandro Velez, head of Latin America wealth management at Zurich-based UBS, said in an emailed statement. He declined to provide pricing details for the deal, which the company expects to complete around the beginning of the third quarter.
Four more asset management firms signed the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) in May: the Swedish Case Kapitalförvaltning, the German LBBW Asset Management, the Canadian Desjardins Global Asset Management, and the British Cape Ann Asset Management.
Systemic stress indicators for the euro area have remained low over the past six months, according to the latest Financial Stability Review of the European Central Bank (ECB). The risk of a rapid repricing in global fixed income markets nevertheless remains. In the euro area, this could materialise via spillovers from higher yields in other advanced economies, in particular the United States. As investors continue to extend the duration of their fixed income portfolios, they are exposed to increased market risk.Significant vulnerabilities also remain for euro area banks. Market pressure on euro area banks waned over the past six months, with banks’ stock prices, in particular, increasing sharply. Low interest rates, however, continue to challenge banks’ profitability. In some regions, profitability prospects are still dampened by large stocks of non-performing loans (NPLs). A number of structural challenges also weigh on profitability prospects in several banking sectors, including overcapacity, a limited degree of income diversification and cost-inefficiencies.The risk that debt sustainability concerns may re-emerge has been revised upwards since the last Financial Stability Review published in November 2016. The ongoing economic recovery over the past six months has supported the outlook for the sustainability of euro area sovereign debt. A prolonged period of (geo)political uncertainty could, however, hamper economic growth and lead to higher risk premia. This would increase funding costs and could trigger debt sustainability concerns in some countries.Risks stemming from elevated debt levels are also present for the non-financial private sector, given the high levels of indebtedness of the euro area non-financial corporate sector, both by historical and international standards.Risks to euro area financial stability also stem from the non-bank financial sector. Investment funds have grown rapidly in recent years and have the potential to amplify financial stability risks. These vulnerabilities are closely linked to the risk of an abrupt repricing in bond markets.
Open-ended funds on sale in Italy in April posted net inflows of EUR7.1bn, continuing their sustained pace of inflows. Since the beginning of the year, they have seen inflows of EUR23.2bn.All categories of funds have seen positive inflows. But inflows were particularly strong to bond funds, with EUR3.4bn. Flexible funds and diversified funds, for their part, have attracted EUR1.6bn and EUR1.3bn, respectively. Equity funds have seen inflows of only EUR422m. As of the end of April, assets to open-ended funds totalled EUR943m. With the addition of open and mandated funds, assets total EUR1.984trn.The Generali and Intesa Sanpaolo groups, which are the two largest in terms of assets in Italy, dominated inflows in April, with EUR1.5bn and EUR2.1bn, respectively. In third place comes Amundi, which continues to show strong inflows to the Italian market, and has taken in EUR757.1m for the month. However, Pioneer, a company acquired by the French group, has seen redemptions in April, totalling EUR325m. The other two asset management firms which have seen outflows are Montepaschi (-EUR86.6m) and State Street Global Advisors (-EUR102.6m).
Amundi has opened an office in Dubai, the Dubai International Financial Centre has announced. The office will allow the French asset management firm to “better service its institutional clients in the Middle East and North Africa,” says Nesreen Souji, CEO of Amundi Middle East. The group has been present in the region for 30 years.The DIFC already includes nearly 200 asset and wealth management firms, a statement says.
Blackstone a regagné sa place de principale société de gestion immobilière, repassant devant Brookfield, rapporte le Financial Times fund management. Les actifs immobiliers de Blackstone ont augmenté de 6 % à 143 milliards d’euros, tandis que ceux de Brookfield, deuxième, ont progressé de 2,6 % à 141 milliards d’euros en 2016. Les gestionnaires de fonds immobiliers ont levé 122 milliards d’euros de capitaux frais l’année dernière, contre 124 milliards en 2015, selon Inrev. Depuis 2012, ils ont attiré 500 milliards de dollars.
BlackRock est parvenu à repousser une tentative qui l’aurait obligé à durcir sa position sur la rémunération des dirigeants, après avoir convaincu la majorité de ses actionnaires lors de son assemblée générale de jeudi, rapporte le Financial Times. La société de gestion était la cible de Steve Silberstein, le philanthrope millionnaire, concernant son bilan en matière de vote sur les rémunérations des dirigeants. L’intéressé pense que BlackRock vote trop souvent en faveur des propositions sur les rémunérations de la direction et se montre assez laxiste en la matière. Il a donc déposé une proposition appelant la société à publier un rapport soulignant la manière dont elle alignerait ses pratiques de vote « avec son principe énoncé de lier la rémunération des dirigeants et la performance ». BlackRock a recommandé le rejet de cette motion, de même que trois conseillers. Elle a été rejetée par environ 97 % des actionnaires.
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce 26 mai l’attribution de subventions à des projets de recherche sur la manière dont le changement climatique influence l'économie et les marchés de capitaux. Ces études seront menées par les universités américaines de Columbia et de New York. Robert Engle, prix Nobel d’Economie en 2003, sera partie prenante à ces recherches. Norges Bank Investment Management gère environ 849 milliards d’euros d’actifs grâce notamment aux bénéfices tirés de la vente du pétrole et du gaz par la Norvège.