Le Fonds de réserves pour les retraites (FRR) a annoncé que dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, il avait sélectionné les offres d’Ardian France, LGT Capital Partners et Swen Capital Partners. Le FRR rappelle qu’il avait lancé le 20 juin 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, ont chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR. Ces fonds dédiés devront être investis, au travers de prises de participation dans des fonds, dont l’objet est d’investir au moins 80% de leur actif en fonds propres ou quasi fonds propres d’entreprises françaises non cotées. Les mandats sont attribués pour une durée de 12 ans reconductible pour 3 périodes d’une année chacune. Lors du lancement de l’appel d’offres, le FRR avait évoqué le montant de 400 millions d’euros. Dans son rapport annuel 2016 publié cette semaine, le FRR précise qu’il dispose d’une enveloppe globale de 2 milliards d’eurosd’investissements en actifs non cotés français (capital investissement, prêts aux entreprises, immobilier ou infrastructures). En 2016, des appels d’offre ont été lancés en fonds dédiés de dettes privées (pour un engagement de 600 millions d’euros) et de capital investissement (pour un engagement de 900 millions d’euros). Par ailleurs, trois événements notables ont été initiés sur la vie des mandats en 2016, sans toutefois occasionner de changement sur l’exposition du portefeuille : en zone euro, les mandats de gestion passive actions (pondérés par les capitalisations) ont été remplacés par une gestion passive gérée selon l’indice MSCI Momentum Enhanced Value Target pour 530 millions d’euros. Cet indice optimise l’exposition aux facteurs « value » et « momentum » et a connu une performance de 12,3 % en 2016 à partir de l’investissement du FRR, contre 9,1 % pour l’indice pondéré par les capitalisations ; la fin de vie des mandats ADECE (actions développées exposées à la croissance émergente) Europe (310 millions d’euros) et Monde (430 millions d’euros) en juillet et octobre, respectivement. «Ces ventes ont été compensées par des achats de « futures » en attendant d’être réinvestis sur les futurs mandats de gestion actions passives optimisées avec intégration ESG», rapporte le FRR ; enfin, la gestion active sur les actions américaines a été renforcée de 450 millions d’euros en décembre mais a été compensée par une vente de « futures » sur les actions américaines.
Margaret Madden a été nommée « managing director » et responsable du développement de produits chez Manulife Wealth and Asset Management (Manulife WAM) en Asie, rapporte Finews Asia qui cite un porte-parole de la société de gestion canadienne. La nouvelle recrue sera basée à Hong Kong. Avant de rejoindre Manulife WAM, Margaret Madden était responsable du développement de produits pour l’Asie-Pacifique hors Japon chez Fidelity International à Hong Kong.
La société de gestion suisse Unigestion poursuit son élan en sol canadien, rapporte le site Finance et Investissement. Les actifs sous gestion de cette firme indépendante au Canada ont en effet bondi de 70 % depuis un an et totalisent aujourd’hui 3,6 milliards de dollars, comparativement à 2,1 milliards de dollars il y a un an. Cette performance dépasse largement les attentes de la société de gestion helvétique qui, lors de son entrée au pays, avait prévu d’y gérer des actifs de 1,86 milliard de dollars à la fin de 2017, assure le site d’information. « Notre croissance a été deux fois plus rapide qu’anticipée. C’est un bel accomplissement », constate Rémi Colcombet, responsable ventes institutionnelles, qui œuvre au bureau de la firme de gestion à Toronto.Cette hausse est principalement attribuable à l’augmentation du nombre de clients canadiens d’Unigestion qui en compte aujourd’hui 18, dont une majorité au Québec (10).
The Luxembourg compensation fund (Fonds de compensation du Luxembourg, FDC) has taken a bold step. In its 2016 annual report, obtained by NewsManagers, the firm states that “in light of the cumulative underperformance of more than 20% at the end of the year by a portfolio manager responsible for a mandate of actively-managed global equities, the board of directors has approved a recommendatino of the investment board for fourth quarter 2016 to cancel the mandate in question. All assets with the aforementioned portfolio manager, totalling about EUR900m, were in late November reallocation to three other portfolio managers for this asset class. It is not stated who the managers in question are. As of 31 December 2016, the global reserve for the general pension regime totalled EUR17.81bn, including about EUR17.05bn in assets under management through FDC and EUR757m under management with the national pension insurance scheme (Caisse nationale d’assurance pension). Of EUR17.05bn in assets under administration by the FDC, EUR15.68bn were invested via the SICAV-FIS as of the end of 2016. The fund decided in early July 2016 to reduce the money market asset class by EUR250m, which were reinvested in an index-based global bond mandate. The investment board also made a recommendation that new liquidity be added to the EUR250m SICAV, which had been invested in the euro-denominated index-based bond mandate and two emerging market mandates. The Fund has also announced that despite uncertainty in 2016, it has delivered “fairly honourable” results. The total rate of return for its SICAV in 2016 was 5.66%, slightly over the average performance since its origin of 5.35%. This performance was rendered possible due to the good results for the equity asset class (9.88%), though the bond asset class (3.17%) and money market funds (0.03%) performed less well. The compensation fund continued to implement its strategy of invetment in real estate. Two sub-funds in global real estate became operational in 2016, and EUR324m were invested in them. At a meeting on 18 May 2017, the board of directors of the compensation fund approved the launch of a request for proposals to award several portfolio management mandates for the FDC SICAV-FIS. The current legislation for public tenders specifies a maximal term of 10 years for all mandates granted to service providers, while several mandates from the SICAV-FIS for portfolio management services have been in place since 2007. More spefically, the request for proposals to award six existing portfolio management portfolios to be reassigned, as well as a new mandate, is divided into four lots, as follows: - Lot 1 “EUR Sustainable Approach money market fund – Active,” for a money market mandate denominated in euros, managed actively, with an indicative total of EUR180m; - Lot 2 “EUR Sustainable Approach bonds – Active,” with three mandates of bonds denominated in euros, managed actively, with an indiative total of EUR750m per mandate; - Lot 3 “Sustainable Approach global equities – Active (hedged),” for a global bond mandate, managed actively and hedged for currency risks, with an indicative total of EUR690m; - Lot 4 “EUR global equities – Indexed,” for two mandates of global equities managed passively, with an indicate total of EUR1.35bn per mandate. The tender will be awarded following a decision by the board of directors at the FDC. Notification of the decision will be made on 15 December 2017.
Le premier gérant d’actifs européen a enregistré une hausse de 9% sur un an de son résultat net part du groupe hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer. En revanche, il décollecte.
Genève a chuté à la 23ème place dans l’édition 2016 du Global Financial Centres Index, le classement établi par Z/Yen listant les centres financiers sur des critères de compétitivité. La cité de Calvin perd ainsi 8 places en une seule année.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1 121 Md€ au 30 juin 2017 grâce d’une part à un bon niveau d’activité (collecte nette de +28,8 Md€ au S1 2017) et d’autre part à un effet positif de marché (+9,5 Md€) lié à un environnement de marché favorable, en particulier sur les actions. Cette collecte nette est
supérieure aux objectifs annoncés lors de la cotation (collecte nette moyenne de 40 Md€ par an).
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé "WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement". Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l'information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l'annoncer en septembre, sous couvert de l'autorisation de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux actionnaires seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.
Les actifs sous gestion de l’Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée atteignent 1 033 milliards d’euros au 30 juin 2017 (+6,8% par rapport au 30 juin 2016). Ils augmentent de 23 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 16,2 milliards d’euros (bonne collecte de Wealth Management en particulier en France et en Asie ; collecte nette positive en Gestion d’Actifs notamment sur les fonds diversifiés ; bonne
collecte de l’Assurance particulièrement en unités de compte) ainsi que d’un fort effet performance (22,8 milliards d’euros) partiellement compensé par un effet change défavorable (-16,2 milliards d’euros).
Euro Private Equity, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants de private equity, a connu un premier semestre dynamique avec la signature de plusieurs nouveaux mandats pour un montant total de près de 300 millions d'euros et lèvera au cours du second trimestre 2017 son deuxième fonds dédié aux investissements secondaires.
La mutuelle Médicis qui a recours à une gestion par délégation pour l’essentiel de ses actifs, compte réinvestir dans l’immobilier. Selon son rapport sur la situation financière et de solvabilité, Médicis a réalisé en 2016 des cessions immobilières au sein d’un OPCI. Celui-ci est « classé globalement en actifs immobiliers car la trésorerie résultant des cessions d’actifs a vocation à être réinvestie », précise la mutuelle. Entre 2015 et 2016, l’exposition immobilière a ainsi diminué de 1%, passant de 278 à 252 millions d’euros dans son portefeuille. La poche immobilière représente 9,1% des placements pour un portefeuille total de placements de 3,114 milliards d’euros à fin 2016. Au cours de l’année, l’allocation des actifs a peu varié, avec des produits de taux représentant 71,2% du portefeuille dont 62,2% d’obligations et 9% de liquidités. Dans cette dernière poche, investie globalement en dépôts bancaires, la mutuelle indique avoir « réalisé des arbitrages tactiques des taux longs vers les taux courts pour lesquels les rendements sont restés attractifs en 2016 comme en 2015 ». Médicis maintient également une poche actions équivalente à 16,6% de ses encours. Après couverture via des produits dérivés, l’exposition actions se situe à 14,8%, précise la mutuelle. « Les produits dérivés sont notamment utilisés dans le cadre de la gestion des fonds dédiés afin de respecter les limites d’exposition définies », précise-t-elle. Allocation d’actifs à fin 2016 La mutuelle Médicis commercialise et gère deux produits de retraite collectives par points : Médicis Retraite Madelin (2,8 milliards d’euros d’actifs gérés) pour les travailleurs non salariés et Médicis Retraite PERP (22,5 millions d’euros d’encours gérés) pour tout public. La performance financière du produit Madelin a atteint 3,87% et celle du PERP 2,54% en 2016. La mutuelle a enregistré un résultat financier de 42,6 millions d’euros en 2016 contre 57,7 millions d’euros en 2015. Cette diminution s’explique par de moindres plus-values réalisées, la baisse des revenus des obligations, la baisse des revenus des OPCVM ainsi que la provision dotée au cours de l’année 2016. Au delà des résultats, le portefeuille conserve des plus-values latentes à hauteur de 77,5 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has posted net inflows of EUR14bn in first half 2017, compared with EUR10.6bn in net subscriptions in first half 2016, the German asset management firm announced at a release of its results. Assets under management, driven by this solid commercial performance, now total EUR309.6bn as of the end of June 2017, compared with EUR275.4bn as of the end of June 2016, an increase of 12.4% year on year. Most of these inflows have come from institutional investors, as this client segment drew EUR9.9bn in incoming net inflows. Assets under management for institutionals totalled EUR180.4bn as of the end of June 2017, compared with EUR158.1bn one year previously. Activities serving retail clients have not been left out. Retail net inflows totalled EUR4.1bn at the conclusion of first half. Assets under management for retail clients now total EUR129bn as of 30 June 2017, compared with EUR117bn as of the end of June 2016.
Pictet Asset Management has appointed Doc Horn as Head of Total Return Equities, with effect from 1st July 2017. Based in London, he will report to Philippe de Weck, Chief Investment Officer, Equities. At Pictet Asset Management, he will oversee seven equity long-short teams based in Geneva, London, Tokyo, Singapore and Hong Kong.Previously at UBS O’Connor, the hedge fund manager, Doc spent eleven years managing equity long-short portfolios and heading investment teams.At 30 June 2017, Pictet Asset Management’s Total Return fund range had assets under management of USD 7.4 billion, invested in seven long-short strategies. The range includes the following long-short funds: Atlas (global equity), Corto (Europe equity), Mandarin (Greater China equity), Kosmos (global credit) and market neutral funds Agora (European equity), Alphanatics-Diversified Alpha (multi-strategy) and Phoenix (Asian equity).
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), has hit hard. Its sanctions commission on 26 July sentenced Natixis Asset Management to a record fine of EUR35m over formula funds sold by the company between 2012 and 2015. The sentence followed the recommendation of the AMF college and the reported. The asset management affiliate of Natixis immediately announced that it would appeal the decision to the Conseil d’Etat.The hearing before the sanctions commission was held on 23 June in plenary session. To that hearing, the asset management firm sent its director, Mattieu Duncan, who joined after the deeds in question.133 formula funds designed and managed by Natixis AM were controlled by the AMF. At maturity, these funds offered a total guarantee on the initially invested capital, with a return defined in advance by a mathematical formula. For each one, Natixis AM designed a “cushion” reserve, which was funded by a structuring margin and a part of the commissions paid by shareholders in the event of early redemption of their shares. According to the asset management firm, this practise had been designed mainly to protect investors against regulatory, operational or fiscal risks not covered by the guarantee subscribed to in order to ensure restitution of capital in maturity.The sanctions commission found that there were four shortfalls concerning redemption commissions for some of the funds controlled. These shortfalls concerned the fact that commissions were apparently not used as prescribed in the prospectus, a violation of the requirement to act solely in the interests of shareholders, management fees being exceeded, and information to shareholders.“We regret this wholly unjustified and inappropriate decision. We will appear before the Conseil d’Etat. I also point out that under no circumstances were any of our clients prejudiced in this affair. We always deliver the fund formula and that is what clients want,” Matthieu Duncan, Ceo of Natixis AM, tells NewsManagers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } LBO France and Abénex have signed an exclusive agreement to allow LBO France to acquire the majority of capital in the RG Safety group, controlled by Abénex. RG Safety, founded in 1987 and based in Saint-Priest, is a company specialised in the sale of individual safety equipment. The group has 430 employees and had earnings in 2016 of over EUR180m. The details of the operation have not been disclosed.
The quarters are lining up for the asset management activity of State Street. In second quarter 2017, State Street Global Advisors (SSGA), its dedicated affiliate, posted net outflows of USD28bn, after USD11bn in net outflows in the previous quarter. Since the beginning of 2017, net redemptions have totalled USD38bn. In the past quarter, the asset management firm was penalised mainly by USD22bn in net outflows from long-term products for institutionals. At the same time, activities for ETFs posted USD4bn in net redemptions, while cash funds posted net outflows of USD2bn.Despite this negative performance, assets under management have hit a record USD2.606trn as of the end of June 2017, up 1.8% compared with the end of March 2017, and up 13.3% compared with the end of June 2016. This growth quarter over quarter is due to a positive market effect of USD56bn. The asset management firm also enjoyed a positive currency effect for USD17bn.Assets under custody and administration at the State Street group also totalled a record USD31.037trn as of the end of June 2017, up 4% compared with the end of March 2017, and up 11.7% compared with the end of June 2016.In second quarter 2017, the State Street group earned USD2.8bn, up 5.3% compared with first quarter 2017, and up 9.2% compared with second quarter 2016. Net profits by GAAP accounting standards totalled USD584m as of the end of June 2017, up 30.9% compared with the end of March 2017, but down 0.2% compared with the end of June 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank EFG International has posted a net outflows of CHF5.5bn in first half 2017, the firm announced on 26 July at a release of its results. In this environment, assets under management which generate earnings totalled USD138.4bn as of the end of June 2017, compared with CHF144.5bn as of the end of 2016, a decline of 4%. At the conclusion of first half 2017, EFG International had earned net profits of CHF19.2bn, compared with CHF22.3m one year earlier. Underlying net profits, adjusted for one-time items, integration costs and amortisations related to BSI, totalled CHF74.5m as of the end of June 2017, compared with CHF38.1m as of the end of June 2016. Lastly, operating profits totalled CHF608.9m, up 78% year over year, due to the integration of earnings from BSI, a recently-acquired company. EFG International took the occasion of this presentation of its results to review the BSI acquisition. The banking group announces that it has “finalised” the legal integration of all entities of BSI worldwide in 2017. “This integration was achieved in a period of eight months,” EFG says. The process was completed on 30 June 2017, with the integration of the Monaco activities of BSI. “The combined activity is now operating under the single name EFG,” the Swiss bank adds. At the presentation, EFG International also announced that it is adding to its executive board, shortly after the integration of BSI. Vittorio Ferrario, currently Group Chief Compliance Officer, has been appointed member of the Executive Committee effective 1 August 2017. Ferrario joined EFG International in May 2014, after serving at Unigestion and Goldman Sachs in Switzerland and PwC in Europe and Asia. Furthermore, Thomas A. Mueller has been appointed member of the Executive Committee and chief risk officer effective 1 january 2018. Thomas A. Mueller is currently CEO of BSI SA. He will replace the current chief risk officer at EFG, Reto Kunz, who will now take over a new position focusing on the development of EFG International’s credit capabilities and supporting the CEO in strategic projects.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Management (Swiss Life AM) on 26 July announced that it is adding to its range of “Minimum Volatility” equity products, with the launch of Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. The new vehicle will invest in global equity markets, and offers investors “a global geographical diversification solution, with the objective of offering an optimised risk/return pairing,” the asset management firm says in a statement. The management process is based on a “minimum variance” approach, which respects a set of constraints defined by the management team. A liquidity filter is applied in an analysis of the investable universe (MSCI World), while the weighting of each share invested in must represent 0.05% to 1% of the total portfolio. The portfolio is composed of at least 150 stocks. “No style constraint is set on the stocks,” Swiss Life AM adds. The new fund is the fourth investment solution in the Minimum Volatility equity line, which includes the following funds: Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I and Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
Pictet Asset Management annonce avoir engagé Doc Horn à la tête de l’unité Total Return Equities. Exerçant ses fonctions depuis le 1er juillet, Doc Horn est basé à Londres et rattaché à Philippe de Weck, responsable de la gestion actions. Au sein de Pictet Asset Management, il a sous sa responsabilité sept équipes se consacrant à la gestion de stratégies long/short à Genève, Londres, Tokyo, Singapour et Hong Kong.Auparavant, Doc Horn a passé onze ans chez UBS O’Connor, entité spécialisée dans la gestion de hedge funds, où il a géré des portefeuilles long/short equity et dirigé des équipes de gestion.Pictet précise qu’au 30 juin 2017, sa gamme total return représentait 7,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion, investis dans 7 stratégies long/short. Elle comprend les fonds Atlas (actions mondiales), Corto (actions européennes), Mandarin (actions de la Chine élargie) et Kosmos (obligations d’entreprise mondiales), ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Alphanatics-Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques).
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a recruté James Rae en qualité de gérant de portefeuille au sein de son service dédié aux portefeuilles de droits de succession (« inheritance tax portfolio » ou IHT). L’intéressé arrive en provenance de Charlotte Square où il occupait un poste similaire. Le service IHT de Charles Stanley affiche plus de 250 millions de livres d’actifs sous gestion ou sous administration.
Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a recruté Mark Rowe-Ham en tant que gérant d’investissement au sein de son service de gestion discrétionnaire, rapporte Investment Week. L’intéressé arrive en provenance de Brewin Dolphin où il a travaillé pendant 12 ans. Dernièrement, il était en charge de la gestion de fonds discrétionnaires et conseillés, aidant ainsi les clients en matière d’allocation d’actifs de leurs portefeuilles et de sélection de valeurs.
Miles Geldard, responsable de la stratégie pour la gestion multiclasses d’actifs chez Jupiter Asset Management, a décidé d’abandonner la gestion quotidienne des fonds, a appris Citywire Selector. L’intéressé travaille depuis sept ans au sein de la société de gestion britannique. Avant cela, il avait officié chez RWC Partners, supervisant à la fois la gestion multiclasses d’actifs et les obligations convertibles. A la suite de cette décision, Lee Manzi reprendra désormais seul la gestion des deux Sicav qu’il gérait jusque-là aux côtés de Miles Geldard, à savoir les fonds Jupiter JGF Global Convertibles et Jupiter JGF Strategic Total Return. Ces changements seront effectifs à compter du mois de septembre. A partir du début de l’année 2018, Miles Geldard prendra la fonction de conseiller senior (« senior adviser »). Il restera au sein de l’équipe « multi-asset » de Jupiter jusqu’à cette date. Progressivement, Miles Geldard, qui compte 34 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, abandonnera également son poste de responsable de la stratégie, ajoute le site d’information anglais.
Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds d’obligations high yield, estimant que l’un des deux n’était pas assez attractif, rapporte Citywire Selector. Ainsi, le fonds Franklin Global High Income Bond sera absorbé par le fonds Franklin High Yield dans le courant du mois d’octobre. Lancé en juillet 2012, le fonds Franklin Global High Income Bond affiche actuellement 46 millions de dollars d’actifs, en-deçà de la limite de 50 millions de dollars fixée par la société de gestion pour considérer un fonds comme étant économiquement viable. A l’inverse, le fonds Franklin High Yield affiche 2,46 milliards de dollars d’encours.Le Franklin Global High Income Bond est supervisé par Betsy Hofman et Patricia O’Connor. Betsy Hofman assure également la gestion du Franklin High Yield aux côtés de Glenn Voyles.
Standard Life et Aberdeen Asset Management ont annoncé, dans un bref communiqué, avoir reçu le feu vert de la Financial Conduct Authority (FCA) et de la Prudential Regulation Authority (PRA), les deux régulateurs britanniques, pour leur projet de fusion. C’est donc une nouvelle étape décisive qui vient d’être franchie par les deux sociétés en vue de créer la plus importante société de gestion du Royaume-Uni, avec près de 660 milliards de livres d’actifs sous gestion. Standard Life et Aberdeen doivent encore obtenir les approbations des régulateurs dans les autres pays où les deux sociétés sont implantées. Le projet est également soumis à une décision judiciaire qui sera rendue le 11 août 2017. Standard Life et Aberdeen indiquent que leur fusion sera finalisée le 14 août 2017.
Au cours de son troisième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2017, Brewin Dolphin a enregistré une collecte nette de 500 millions de livres, a annoncé ce 26 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Dans le détail, ses fonds discrétionnaires ont capté 600 millions de livres de flux nets entrants tandis que ses fonds conseillés ont subi 100 millions de livres de sorties nettes.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 39,2 milliards de livres, en progression de 3,7% par rapport à fin mars 2017. Outre l’effet collecte, la société de gestion a pu compter sur les 700 millions de livres d’encours de Duncan Lawrie Asset Management, dont l’acquisition a été finalisée le 10 mai 2017. Brewin Dolphin a également bénéficié d’un effet marché de 200 millions de livres. A eux seuls, les fonds discrétionnaires affichent 32,9 milliards de livres d’encours, en hausse de 4,4% d’un trimestre sur l’autre.Au cours de son troisième trimestre fiscal 2017, Brewin Dolphin a dégagé des revenus de 77,3 millions de livres, en croissance de 8,4% sur un an. A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal, ses revenus atteignent 224,7 millions de livres, en hausse de 7,8% sur la même période de l’année précédente.
Jupiter Fund Management a vu ses actifs sous gestion bondir de 16% au premier semestre 2017 pour atteindre 46,9 milliards de livres à fin juin 2017 contre 40,5 milliards de livres à fin 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique lors de la publication de ses résultats. Au cours des six premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 3,6 milliards de livres, contre 600 millions de livres seulement au premier semestre 2016. A eux seuls, les « mutual funds » ont attiré 3,4 milliards de livres de flux nets entrants. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 2,8 milliards de livres.Durant les six premiers mois de l’année, Jupiter a engrangé des revenus nets de 195,4 millions de livres, en progression de 15% par rapport au premier semestre 2016. Cette croissance a été principalement tirée par un bond de 19% des commissions de gestion nettes qui ressortent à 186,5 millions de livres à fin juin 2017 contre 156,5 millions de livres à fin juin 2016. Son bénéfice avant impôt atteint 93,9 millions de livres au 30 juin 2017, en progression de 8% sur un an.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce 26 juillet, l’enrichissement de sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility » avec le lancement du Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. Investi dans l’univers des marchés actions mondiaux, ce nouveau véhicule propose aux investisseurs « une solution de diversification géographique globale, dont l’objectif est d’offrir un couple rendement/risque optimisé », précise la société de gestion dans un communiqué. Son processus de gestion repose sur une approche dite « minimum variance », respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille. Ce dernier est composé d’au moins 150 valeurs. « Aucune contrainte de style de valeurs n’est établie », ajoute Swiss Life AM.Ce nouveau fonds est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » déjà composée des fonds suivants : Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I et, enfin, Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
La banque privée suisse EFG International a enregistré une décollecte nette de 5,5 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2017, a-t-elle annoncé ce 26 juillet lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’établissent à 138,4 milliards de francs suisses à fin juin 2017 contre 144,5 milliards de francs suisses à fin 2016, soit un repli de 4%.A l’issue du premier semestre 2017, EFG International a dégagé un bénéfice net de 19,2 millions de francs suisses, contre 22,3 millions de francs suisses un an plus tôt. Son bénéfice net sous-jacent – ajusté d'éléments non-récurrents, des coûts d’intégration et des amortissements liés à BSI – s’élève à 74,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 38,1 millions de francs suisse à fin juin 2016. Enfin, son produit d’exploitation ressort, quant à lui, à 608,9 millions de francs suisses, en hausse de 78% sur un an grâce à l’intégration des revenus de BSI, société acquise récemment.EFG International a profité de cette présentation des résultats pour faire sur le point sur le dossier BSI. Le groupe bancaire a ainsi indiqué « avoir finalisé l’intégration juridique de toutes les entités de BSI à travers le monde mi-2017 ». « Cette intégration a été effectuée en l’espace de huit mois », a précisé EFG. Ce processus a été finalisé le 30 juin 2017 avec l’intégration des activités de BSI à Monaco. « L’activité combinée opère désormais sous l’appelation unique de EFG, ajoute la banque suisse. A l’occasion de cette publication, EFG International a également annoncé le renforcement de son comité exécutif, à la suite justement de l’intégration de BSI. Ainsi Vittorio Ferrario, actuel directeur de la conformité du groupe, a été nommé membre du comité exécutif à compter du 1er août 2017. L’intéressé a rejoint EFG International en mai 2014, après avoir officié chez Unigestion et Goldman Sachs en Suisse et PwC en Europe et en Asie. De même, Thomas A. Mueller est nommé membre du comité exécutif et directeur des risques du groupe à compter du 1er janvier 2018. Thomas A. Mueller est actuellement directeur général de BSI SA. Il remplacera l’actuel directeur des risques d’EFG, Reto Kunz, qui va désormais prendre en charge le développement des activités de crédit de EFG International et accompagner le directeur général de la banque dans ses différents projets stratégiques.
Le conseil d’administration du groupe bancaire suisse Bellevue a nommé, ce 26 juillet, Thomas Pixner au poste de directeur général de Bank am Bellevue, sa filiale de gestion d’actifs et de fortune. L’intéressé est également nommé membre du comité de direction du groupe Bellevue. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre au plus tard.Thomas Pixner, 55 ans, compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs. Depuis 2007, il officiait en tant que membre du comité exécutif de la division « Wealth Management & Trust » et responsable des investissements pour la Suisse de Rothschild Bank à Zurich. Avant cela, il avait dirigé les activités de banque privée de VP Bank à Vaduz, au Liechtenstein.Thomas Pixner n’est pas le seul à quitter Rothschild pour rejoindre le groupe Bellevue. De fait, Thomas Blum, 42 ans, rejoint également l’établissement suisse en qualité de conseiller de clientèle senior (« Senior Client Advisor »). Affichant 15 ans d’expérience comme conseiller de clientèle, il a précédemment travaillé chez Rothschild Bank AG à Zurich et, avant cela, chez VP Bank à Vaduz.Enfin, le conseil d’administration de Bellevue a annoncé qu’il proposerait l’élection de Veit de Maddalena, 50 ans, en qualité de nouvel administrateur lors de son assemblée générale de 2018. L’intéressé était dernièrement vice-président exécutif de Rothschild Bank AG à Zurich, qu’il avait rejoint en 2006. Avant cela, il a été directeur général de Rothschild Bank AG.
ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta de l’Edhec-Risk Institute, a procédé à plusieurs nominations visant à renforcer son équipe de cadres dirigeants à Boston, Londres et Nice. Ainsi, Patrick Bielstein a rejoint la société à Londres en qualité d’analyste actions quantitatives senior. L’intéressé est titulaire d’un doctorat de la Technical University of Munich School of Management et il est le co-auteur de trois travaux de recherche portant sur les stratégies d’investissement quantitatives.Par ailleurs, Alexander Channing a rejoint ERI Scientific Beta au poste de spécialiste produits (« product specialist ») pour l’Amérique du Nord. Basé à Boston, il assistera l’équipe commerciale nord-américaine en charge de la commercialisation des indices « Scientific Beta ». L’intéressé arrive en provenance d’ETF Securities où il était spécialiste des indices et gérant de portefeuilles quantitatifs. Il a débuté sa carrière chez Barclays Capital avant de rejoindre UBS Securities New York pour travailler sur des stratégies d’investissement quantitatives.En parallèle, Kumar Gautam a été nommé analyste quantitatif senior et reponsable du pôle « Client Services Calculations » à Nice. Il a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2012, après avoir travaillé comme journaliste financier en Inde. Pour sa part, Vania Schleef a été nommée responsable adjointe du « Client Services », basée à Nice. Elle officiait précédemment en tant que « Senior Client and Support Executive ». Après une première expérience professionnelle chez Moody’s à Londres et à Milan, Vania Schleef a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2009 au poste de « business relationship manager ».Enfin, Cédric Soavi a été nommé directeur adjoint des opérations d’ERI Scientific Beta, également basé à Nice. Il travaille au sein du fournisseur d’indices depuis mars 2014, après être passé chez BNP Paribas où il officiait pendant sept ans.