Credit Suisse vient de lancer un nouveau fonds daté pour répondre à l’appétit des investisseurs pour les stratégies de dette de ce type dans l’environnement de marché actuel. Le Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2022 S-III, qui prend la forme d’un fonds domicilié au Luxembourg, sera piloté par le duo formé par Adrian Chee et Lei Zhu, tous deux basés à Singapour, rapporte le site spécialisé Citywire. Les deux gérants sont déjà en charge du fonds daté à 2019, qui a enregistré une collecte de 3,33 milliards de dollars d’actifs en l’espace de trois mois.Le nouveau fonds s’intéresse en priorité à des obligations corporate et quasi souveraines proposées par des émetteurs asiatiques, notées en catégorie d’investissement (IG) et en catégorie spéculative. Il est ouvert à la souscription jusqu'à fin novembre 2017.
«Nous sommes un gros poisson dans un petit bocal». De passage à Paris pour présenter l’activité d’asset management de Degroof Petercam à la presse française, Hugo Lasat, le président du comité de direction de la filiale de gestion du groupe belge, n’a pas caché que Degroof Petercam Asset Management (DPAM) souhaitait davantage sortir des frontières de la Belgique, où il dispose d’une part de marché importante. La filiale gère actuellement 39 milliards d’euros sur un total d’actifs pour le groupe de 55 milliards. «Mais si l’on enlève le double comptage, une pratique très courante chez nos concurrents, il s’agit en fait de 29 milliards d’euros», explique-t-il. Ce double comptage correspond aux fond de fonds qui investissent dans les fonds maison. «Mais certains de nos concurrents peuvent même compter trois fois les mêmes actifs lorsque, par exemple, ils ont une poche d’assurance construite à travers des fonds de fonds qui investissent dans des fonds maison», détaille François Wohrer, directeur général de Degroof Petercam France. Le dirigeant s’est dit frustré d’avoir à préciser les doubles comptages alors que les autres sociétés ne le font pas, mais «nous voulons être transparents pour nos clients». Cette petite mise au point faite sur les pratiques douteuses du secteur, François Wohrer a expliqué que «notre objectif est de développer la gestion d’actifs, notamment en France, aux côtés de nos autres activités». Même si le groupe a une présence locale dans neuf pays, la France a un statut un peu particulier. «En France, nous avons des équipes complètes, avec un track-record, et la fusion de nos deux maisons est globalement terminée. Un nouveau livre de développement s’ouvre», indique le responsable du pays. Le bureau de Paris regroupe en effet 3 gérants et 3 fonds au sein d’une structure de gestion appelée Degroof Petercam Gestion (DPG). Elle est un centre d’expertises sur les stratégies convertibles, les actions françaises ainsi que la gestion flexible à travers un fonds court terme «absolute return». «Nous avons aussi une expertise sur la gestion multi-asset gérée en commun avec les équipes de Bruxelles» ajoute Laurent Gaetani, directeur général de DPG. Ces trois fonds pèsent un moins de 100 millions d’euros chacun, " ce qui n’est pas assez ", estime François Worher qui compte les pousser à 100 millions pour les rendre plus accessibles aux institutionnels. Pour ce segment, la France gère un peu moins de 1 milliard d’euros, un niveau qui pourrait «doubler voir tripler dans un délai court», assure François Wohrer. Au niveau de DPAM, la clientèle institutionnelle représente la moitié des encours, tandis que l’autre moitié vient de la clientèle interne (banque privée notamment). Hugo Lasat, qui a été par le passé dirigeant de Dexia Asset Management et a intégré Petercam en 2011, a mis en avant les équipes de recherche de la société belge, composées d’environ 20 analystes. «Nous y tenons beaucoup, surtout à l’heure de MIF2» a-t-il commenté. Selon lui, la directive MIF 2 est la directive la plus transformante pour le secteur depuis ces 10 dernières années. Elle affecte de nombreux aspects de la gestion et en particulier exige davantage de transparence en matière de tarifs et la séparation entre les coûts de transactions et ceux liés à l’offre de recherche financière. «Beaucoup de nos confrères sociétés de gestion créent actuellement des équipes de recherche internes, alors que depuis 10 ans c'était l’inverse, explique-t-il. De grands consultants venaient nous dire qu’il valait mieux externaliser la recherche pour des raisons d’efficacité car, avec le développement des nouvelles technologies, elle allait devenir abondante et quasi-gratuite. MIF2 a transformé tout cela», explique-t-il.Le secteur de la gestion voit ses marges baisser chaque année, notamment en raison des coûts supplémentaires induits par la réglementation. Selon les prévisions de DPAM, les marges de revenus (revenus en pourcentage des encours sous gestion) vont baisser en moyenne de 1 point de base par an sur les années à venir, en partant d’un niveau de 40 à 42 points de base actuellement. «Cela signifie qu’il faut faire croître les encours de 2% par an pour compenser», note Hugo Lasat. «C’est un élément important dans notre industrie. On voit bien des super mammouth de la gestion se renifler l’un l’autre», commente-t-il, faisant référence sans le dire à des groupes comme Natixis et Axa IM. Degroof Petercam AM pourrait d’ailleurs bien faire partie, à son niveau, des acteurs de la consolidation de la gestion en Europe. A condition que les opportunités qui se présentent soient complémentaires. Des expertises en private equity, dette ou encore infrastructures n’ont pas été écartées.
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs détenu par New York Life Investment Management (NYLIM), a nommé Koen Van de Maele en qualité de « global head of investment solutions » (responsable mondial des solutions d’investissement) et membre du comité exécutif. Il sera rattaché à Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam. Koen Van de Maele, qui a rejoint la société il y a plus de 16 ans, aura pour mission d’élaborer des solutions d’investissement sur mesure, d’analyser les portefeuilles de produits et de contribuer à l’innovation en matière de stratégies d’investissement ainsi qu’au développement des ETF, commercialisés sous la marque IndexIQ, en Europe. Koen Van de Maele a débuté sa carrière en 2001 en tant qu’analyste quantitatif obligataire chez Dexia Asset Management. Il a ensuite été nommé responsable adjoint de la gestion obligataire en 2007, puis responsable de la gestion obligataire en 2009, en charge de la stratégie d’investissement des portefeuilles obligataires de Candriam. Puis, il a occupé les fonctions de responsable de l’ingénierie financière et de directeur adjoint des investissements où son rôle consistait alors à optimiser les procédures d’investissement de la société et à mettre en place des solutions d’investissement sur mesure destinées aux investisseurs institutionnels (fonds de pension, assureurs, etc.).
La Banque Neuflize OBC annonce l’arrivée de Olfa Maalej dans le groupe. Elle sera membre du directoire et directrice des produits, solutions et conseil de la Banque Neuflize OBC. Le nouveau président en place depuis le 1er septembre, Laurent Garret, 56 ans, a également nommé au directoire, Sophie Breuil, nouvelle directrice de la clientèle et Joop van Gennip (déjà membre du directoire depuis 2013), directeur des fonctions support. Un communiqué explique que cette évolution de la gouvernance illustre la volonté du nouveau président de conduire collégialement la stratégie et le développement de la banque : « Profondément attaché à l’équilibre, au partage des responsabilités et des idées, je suis heureux d’avoir rassemblé de telles personnalités au sein de ce nouveau directoire. Je suis très fier de passer le flambeau à Sophie Breuil au poste de directrice de la clientèle. J’ai une totale confiance en elle et je sais par avance que son énergie communicative permettra aux équipes commerciales de révéler le meilleur d’elles-mêmes. Je suis également ravi d’accueillir Olfa Maalej, que je connais bien puisque j’ai travaillé presque dix ans avec elle. C’est une technicienne reconnue, qui maîtrise parfaitement les exigences actuelles et futures de notre industrie. Avec son aide au poste de directrice des produits, solutions et conseil, Neuflize OBC va accélérer son offre sur les métiers de la gestion d’actifs et du conseil … Je tiens enfin à saluer Joop van Gennip qui prend la responsabilité des fonctions support si précieuses à la bonne conduite et à la transformation digitale de notre Maison. Depuis quatre ans à la direction de la banque, Joop nous apporte également son expérience dans le Groupe ABN AMRO. Le directoire de la banque Neuflize OBC ainsi constitué a pour objectif de faire rentrer la banque dans une nouvelle ère pour encore mieux accompagner nos clients dans la concrétisation de leurs projets. »Sophie Breuil, 47 ans, est diplômée du DESS en gestion de patrimoine, Université de Clermont-Ferrand.Sophie Breuil débute sa carrière en 1993 dans le conseil juridique et fiscal chez Unofi puis à la BNP au sein de l’ingénierie patrimoniale dédiée au département gestion de fortune. Elle a poursuivi en 2001 son activité à la banque OBC (groupe ABN AMRO), devenue banque Neuflize OBC, dont elle a été responsable de l’ingénierie patrimoniale de 2006 à 2012. Depuis 2013, elle est membre du comité de direction en charge du pôle conseil de la Banque Neuflize OBC : corporate finance, ingénierie patrimoniale, financements structurés, art et immobilier. Elle a lancé en 2014 l’offre family office.Elle est directrice de la clientèle de la Banque Neuflize OBC depuis le 1er septembre 2017.Olfa Maalej, 48 ans, est diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole des Ponts et Chaussées. Olfa a commencé sa carrière chez JP Morgan au Trading des produits dérivés de taux. Elle a ensuite intégré les équipes de gestion des produits structurés chez Paribas Asset Management puis chez SG Structured Asset Management. En 2003, elle est arrivée chez ABN AMRO à la tête du «Derivatives Marketing» pour la France puis pour l’Europe avant de prendre la responsabilité́ globale de la «Structuration Taux». Jusqu’à la fin de 2014, elle a été en charge du marketing des « Produits Solutions » pour la France, Belgique et Luxembourg. Olfa a rejoint ABN AMRO début 2015, où elle exerce la fonction de Responsable du pô̂le «Clients Solutions».Elle est directrice des produits, solutions et conseil de la Banque Neuflize OBC à compter du 2 octobre 2017.Joop van Gennip, 59 ans, a une formation de design industriel (Technical University à Delft) et d'économie (Tilburg University). Joop van Gennip a débuté sa carrière en 1987 chez ABN AMRO au sein de la division informatique. En 1992, il poursuit sa carrière internationale dans le groupe, principalement à l’audit. En parallèle de son parcours professionnel, Joop van Gennip a été enseignant aux Universités de Rotterdam et de Tilburg jusqu’en 2013, et conseiller (membre et président du curatorium) des Universités de Delft et de Tilburg pour les formations du troisième cycle. Il a été en charge du groupe audit d’ABN AMRO à Amsterdam de 2009 à 2013. En 2013, il devient membre du directoire de la Banque Neuflize OBC. Il est directeur des fonctions support depuis le 1er septembre 2017.
Le fondateur de Vanguard, Jack Bogle, estime que son groupe va dépasser BlackRock en tant que principale société de gestion au monde, rapporte Financial News. Pour le fondateur de Vanguard âgé de 88 ans, BlackRock s’est rendu vulnérable en raison de sa dépendance à l’égard des ETF lesquels constituent une plus grande menace pour l’économie mondiale que les fonds traditionnels et encouragent le trading à court terme.« Je pense que Vanguard parie sur un meilleur cheval que BlackRock en se fiant aux fonds indiciels traditionnels ainsi qu’aux ETF plutôt qu’uniquement aux ETF », a-t-il déclaré au Financial News.
Sofimac Investment Managers veut lever 200 millions d’euros pour un fonds sur les sciences de la vie cotées et non cotées. Ce véhicule « cross-over » pourra investir à tous les stades de développement de l’entreprise en France et en Europe.Pour ce nouveau fonds, la société s’est associée à l’américain Bay City Capital, qui gère plus de 1,5 milliard d’euros. « Cette société va nous apporter son expérience et, on l’espère, sa base de clients. Il y aura également des possibilités de co-investissement en France et en Europe », explique Pascal Voulton, président de Sofimac IM.La levée de fonds a été lancée en septembre et le premier closing est prévu au 1er semestre 2018. Par ailleurs, Sofimac IM a annoncé la prise en gestion du fonds Inserm Transfert Initiative (ITI), lequel avait été créé avec le soutien de l’Inserm (l’institut national de la santé et de la recherche médicale) et sa filiale privée Inserm Transfert. Ce fonds de 40 millions d’euros affiche 14 participations actives dans les sciences de la vie. Sofimac IM gère près de 750 millions d’euros sous gestion, contre 50 millions en 2004. La société espère atteindre le milliard d’euros courant 2018.
Sigrid Duhamel, qui a rejoint BNP Paribas REIM en juillet, est nommée présidente pour la France, succédant à Jacqueline Faisant, qui part à la retraite. Cette franco-danoise occupait précédemment le poste de président de CBRE Global Investors France. Elle était auparavant directeur immobilier du Groupe PSA, où elle était en charge de l’ensemble du portefeuille immobilier mondial.En tant que présidente de BNP Paribas REIM France, Sigrid Duhamel aura en charge une équipe de 150 collaborateurs et aura sous sa responsabilité les levées de fond, le développement et le marketing, les fonds, les investissements, la gestion des cessions et des actifs ainsi que toutes les activités fonctionnelles. Elle est également membre du comité exécutif de la ligne de métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate.
Pimco a recruté deux gérants sur les changes pour renforcer son expertise marché mondial des devises, rapporte Citywire. Adam Iqbal rejoindra la société en novembre et se focalisera sur les options. L’intéressé vient de Goldman Sachs où il était responsable EMEA (Europe, Moyen-orient et Afrique) des options G10. Dans le même temps, Pimco a nommé Michael Davidson, qui se spécialisera sur les taux et devises locales des marchés émergents. L’intéressé travaillait avant chez HSBC et Barclays Capital.
Idinvest Partners lance le fonds ISIA (Idinvest SME Industrial Assets), un fonds diversifié «destiné à financer la modernisation de l’outil de production des PME-ETI françaises et européennes pour qu’elles puissent gagner en compétitivité à la fois sur leur marché et à l’international», indique un communiqué. Doté de 150 millions d’euros, le fonds vise une taille cible de 300 millions d’euros qui doit garantir le financement de plus de 70 opérations en France et dans quelques autres marchés cibles européens comme l’Espagne, le Benelux et l’Allemagne.Il a le soutien de la Banque Européenne d’investissement (BEI) et du Fonds Européen d’Investissement (FEI) et d’autres institutionnels français et européens. Le fonds proposera du financement locatif (leasing) dans le cadre de l’acquisition d’outils de production, pour permettre aux dirigeants de PME-ETI d’optimiser leur gestion de trésorerie. Les tickets d’investissement seront compris entre 1 et 15 millions d’euros (en moyenne 5 millions d’euros), avec une durée de financement moyenne de 3 à 4 ans.
Le dossier de l’introduction en Bourse de Fideuram Ispb, la grande banque privée italienne contrôlée par Intesa Sanpaolo, est de nouveau d’actualité, selon Bluerating. Une introduction en Bourse de la banque fait partie des hypothèses à l’étude dans le nouveau plan industriel que McKinsey est en train d’élaborer pour Carlo Messina, CEO d’Intesa Sanpaolo, et qui sera présenté au printemps 2018. Le projet est lié à une éventuelle intégration avec Eurizon Capital Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo dirigée par Tommaso Corcos, un proche de Carlo Messina, pour donner vie à un groupe encore plus important.
Fidelity International vient de recruter Cosmo Schinaia en tant que nouveau responsable pour l’Italie (country head). L’intéressé s’occupera des activités commerciales, marketing et de support à la clientèle sur le marché italien, sous la responsabilité directe de Christophe Gloser, responsable wholesale pour l’Europe continentale de la société américaine.Cosmo Schinaia connaît déjà Fidelity International pour y avoir travaillé entre 2010 et 2015 en tant que responsable institutionnel. Après 2015, il était executive director wholesale and institutional chez Morgan Stanley. Il a aussi par le passé occupé des postes à responsabilité au sein de Crédit Agricole Asset Management et Generali.La filiale italienne de Fidelity International a été inaugurée en 2000 et compte actuellement 25 collaborateurs et un encours sous gestion de 21,7 milliards d’euros.
Credit Suisse Asset Management entre sur le marché des fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien (ou PIR) avec le CS (Lux) Italy Equity. Le fonds, géré par Dennis Montagna à Milan, est investi dans des actions d’entreprises italiennes.
Pour renforcer son équipe « Wealth », Mercer Italia a recruté Giuseppe Grazia en tant que conseiller senior pour les investisseurs institutionnels, notamment les caisses de prévoyance et les fonds de pension, rapporte Bluerating. De 2012 à 2016, Giuseppe Grazia a été vice-président et coordinateur du comité des investissements de la Cassa Nazionale di Previdenza e Assistenza dei Dottori Commercialisti, la caisse de prévoyance des experts comptables.
Les fonds souverains ont retiré des milliards de dollars confiés aux sociétés de gestion pour le douzième trimestre consécutif, alors que la faiblesse des cours du pétrole se poursuit, rapporte le Financial Times fund management. Le montant net rapatrié ces trois dernières années a atteint 182 milliards de dollars. Les fonds soutenus par les Etats ont retiré 6 milliards de dollars nets sur les trois mois à fin juin, selon eVestment. Les rachats des fonds souverains ont commencé fin 2014, peu après que les cours du pétrole ne commencent à chuter.
Caixabank Asset Management renforce ses équipes avec le recrutement de deux gérants issus de BBVA Asset Management. Arturo Ballester rejoint l'équipe actions de Caixabank AM après avoir travaillé chez BBVA AM pendant cinq ans en qualité de gérant de fonds spécialisé sur les PME espagnoles et portugaises. Pour sa part, Agnieszka Suplat rejoint l'équipe spécialisée dans la gestion alternative au sein de Caixabank AM. Elle a travaillé précédemment pendant sept ans chez BBVA AM, au sein de l'équipe dédiée à l’analyse et à la sélection de fonds alternatifs.
Schroders on 2 October announced the appointment of Reto Schwager as CEO of Schroder Adveq, the private equity affiliate of Schroders. Schwager will succeed from Stephen Mills, the current CEO, from 1 January 2018. Schwager has over 20 years of experience in international finance, and profound knowledge of the private equity sector. He previously worked at the Orix group, where he had been global head of private equity at Robeco and a member of the board at Robeco SAM. His appointment is a sign of a desire on the part of Schroders to develop its activities in the private equity sector. Schroder Adveq, based in Switzerland, has 100 employees worldwide, and works for institutional investors and pension funds, particularly in Switzerland and Germany.
La filiale de gestion d’actifs de BPCE, Natixis Global Asset Management (NGAM), va acquérir 51,9% du gérant australien Investors Mutual Limited (ILM) pour un montant maximum de 155 millions de dollars australiens (103 millions d’euros), a annoncé le groupe aujourd’hui dans un communiqué. Le directeur des investissements d’IML, Anton Tagliaferro, continuera de diriger l’entreprise, assisté du responsable de la recherche Hugh Giddy, et des autres dirigeants. L'équipe de direction restera investie au travers d’une participation « importante » au capital d’IML.
Le gestionnaire d’actifs Fidelity International a annoncé mardi un nouveau modèle de tarification de sa gestion active en actions. Une initiative qui vise à répondre aux critiques sur la réelle valeur ajoutée de la gestion active par rapport à la gestion indicielle ou passive. Fidelity International, qui affiche plus de 300 milliards de dollars d’encours à fin juin, va ainsi réduire ses frais fixes de gestion annuels et mettre en place des frais de gestion variables liés à sa performance, pour ses 400 fonds actions, qui représentent 180 milliards de dollars.
La banque française veut se déployer sur les marchés des particuliers et de l'épargne retraite et renforcer sa plate-forme de distribution en Australie
Entrepreneur, grand sportif, lecteur insatiable ou encore amateur de vins, les mots ne manquent pas pour décrire Olivier Grenon-Andrieu, président et fondateur d’Equance. Installé depuis 1991 à Montpellier, ce bordelais d’origine a adopté le Mexique comme seconde patrie. Concentré sur son activité et ses nombreux voyages à l’étranger, il espère pouvoir relâcher la pression d’ici quelques années pour se consacrer à sa famille et à l’écriture.
Avec une acquisition très récente et deux autres en préparation, le cabinet de gestion de patrimoine Equance est très actif sur le marché des CGP. Son président et fondateur, Olivier Grenon-Andrieu, espère doubler les 500 millions d’encours conseillés par le cabinet d’ici à 2020 en s’appuyant sur la croissance externe, mais également grâce à la poursuite du développement de son activité à l’internationale.
Natixis vient d'annoncer la signature d’accords en vue de la prise d’une participation majoritaire (51,9%) dans Investors Mutual Limited (IML) qui deviendra un nouvel affilié de Natixis Global Asset Management. Avec IML, un gestionnaire d'actifs reconnu dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards de dollars australiens (6,1 milliards d'euros), Natixis Global Asset Management réalisera sa première acquisition majeure en Australie ; elle lui permettra de se déployer sur les marchés des particuliers et de l’épargne retraite australiens.
CNP Assurances a signé un accord non-engageant avec Caixa Seguridade sur les modalités d’un nouvel accord de distribution exclusif au Brésil à compter du 1er janvier 2018. Pour rappel, le Brésil est le deuxième pays de distribution de CNP Assurances après la France. La conclusion de ce nouvel accord, qui dépend de négociations à venir et de son approbation notamment par le conseil d’administration de CNP Assurances, permettrait à CNP Assurances, moyennant le paiement d’un prix, de distribuer de façon exclusive au Brésil dans le réseau de Caixa Econômica Federal jusqu’au 13 février 2041, sur un nouveau périmètre. En cas de conclusion d’un accord définitif, CNP Assurances renoncerait en conséquence par anticipation à compter du 1er janvier 2018 aux droits actuels de distribution exclusifs de sa filiale Caixa Seguros au titre du partenariat existant.Selon un communiqué, le nouveau périmètre de l’exclusivité porterait uniquement sur les produits de prévoyance, d’assurance emprunteur consommation et de retraite (vida, prestamista, previdência). Le nouvel accord de distribution sera mis en œuvre à travers une nouvelle société d’assurance commune qui serait créée à cet effet par CNP Assurances et Caixa Seguridade, dans laquelle les droits économiques de CNP Assurances seraient réduits par rapport à la situation actuelle.Ce nouvel accord permettrait à CNP Assurances de sécuriser à très long terme (23 ans) une part importante de son activité réalisée dans le réseau de Caixa Econômica Federal, indique l’assureur. A titre indicatif, sur une base pro forma, la quotepart du chiffre d’affaires économiquement conservé par CNP Assurances aurait représenté en 2016 environ 60 % du chiffre d’affaires réalisé au Brésil. De même, le taux de marge sur affaires nouvelles du périmètre concerné était comparable au taux de marge moyen de CNP Assurances au Brésil en 2016.
As fourth quarter begins, investors remain highly attached to bond funds, though they have much more varied appreciation for equity funds, depending on their geographical location. In the week to 27 September, bond funds overall have seen net inflows of EUR8.7bn, according to statistics released by the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Since the beginning of the year, bond funds have attracted over USD460bn, two thirds of which have been invested in US bond funds.Equity funds finished the week with a negative balance of USD2.1bn, only the second time in third quarter, due to divestments of nearly USD3bn from US equity funds, Funds specialised in emerging market bonds continued their rise of previous weeks, while funds dedicated to international equities posted net inflows of USD3.4bn. However, Japanese equity funds have seen net outflows of USD1.2bn. Investors in European equity funds had to plough troubled waters in the week under review, with chaotic negotiations between the United Kingdom and the European Union over the terms of Brexit, speculation over the forthcoming coalition government in Germany, and questions about a planned referendum in Spain over independence for Catalonia. In general, investors continue to hold to the scenario that the region will recover, while funds dedicated to European equities, and ex-UK European equities both had net inflows of over USD600m. Funds dedicated to French equities posted their strongest net inflows since third quarter 2011, while German equity funds finished the week in negative territory, for the fourth time in the past five weeks.
In a report dedicated to sustainable development and ESG engagement in the top countries worldwide, Candriam indicates that France takes 21st place in the rankings of countries on the basis of management of SRI criteria for environmenal, social and governance issues, with an SRI score of 73.77 out of 100, sightly improved compared with 2016 (69.38). “Its main strengths are positive indicators for Human, Natural and Social capital, while its Economic Capital score remains slightly below average. Its main challenges in sustainability are related to economic fundamentals, particularly budgt deficit, public debt and international competitiveness, in order to increase employment levels to combat long-term youth unemployment while continuing the energy transition and favouring renewable energies,” says Candriam.“Over the next few years, we are expecting a gradual improvement in the score for France in Economic and Social Capital over time, since the ambitious programme of government reforms is expected to improve the business climate, make the public sector more efficient, boost economic activity and gradually improve public finances. Over the longer term, we are expecting a slight improvement in Human Capital in France due to an acceleration in job creation, while Natural Capital will follow this rising curve, but more slowly, with the priority of the government on improving the economy,” the asset management firm continues.Sweden tops the rankings. Norway takes second place, followed by Switzerland, Iceland and Luxembourg.The report analyses 123 countries, 35 of which are advanced countries, and 88 emerging economies, and gives each of them a score according to the long-term potential for development observed. According to the Candriam ESG analysis, 74 countries were ranked as part of the SRI universe, and 49 as not belonging to it. Of the 74 countries found to be part of the SRI universe, 34 were advanced economies, and 40 were emerging economies.
The supervisory board of Alpha FMC, dedicated to players in asset management and private banking, on 29 September announced plans to hold an initial public offering on the London Stock Exchange. The operation is scheduled for October 2017. Alpha FMC, founded in 2013 and operating in the major European markets, as well as in the United States and Asia, counts most of the major players in the sector among its clients. The Paris office was created in 2010.“Alpha FMC is particulary well-postioned to continue its expansion in a market which has seen good growth in assets under management, major regulatory and technological changes, and ongoing consolidation,” a statement says. Alpha FMC has benefited from sustained and regular growth, with income up from EUR7.6m in 2011 to over EUR49.7m in the period ending on 31 March 2017.
Deutsche Bank and M&G Investments have signed a partnership agreement to launch a multi-asset class fund of funds, M&G (Lux) Multi Asset 2023, which will be distributed exclusively to clients of Deutsche Bank Espana until 12 December this year. The fund, directed by Craig Moran, is aiming for annual net returns of 2.5%. It will invest primarily in bond funds, with 35% of the allocation reserved for equity markets, and 20% for other asset classes. At least 60% of the fund will be invested in bonds denominated in euros in order to reduce currency risk, while volatility is expected to come in at about 8%.Assets under management at Deutsche Bank Espana currently total EUR5.1bn, of which 51% are in proprietary strategies, and 49% in external funds.