Le gérant d’actifs suisse Partners Group a clôturé l’année 2017 avec des actifs sous gestion de 61,9 milliards d’euros au 31 décembre, en hausse de 14,2% par rapport à l’année précédente. C’est 3% au-dessus du consensus des analystes, grâce à des ventes brutes bien plus élevées que prévues, relèvent les analystes de Morgan Stanley dans une note. Partners Group a investi 13,3 milliards d’euros pour le compte de ses clients en 2017, alors qu’il prévoyait une fourchette de 10 à 12 milliards. Il prévoit une fourchette de 11 à 14 milliards d’euros en 2018.
Cela pourrait coûter également une perte en investissements de 50 milliards de livres (56 milliards d'euros) sur douze ans, estime un rapport commandé par le maire de Londres, Sadiq Khan.
« Spread ». Les prix de l’immobilier et l’indice S&P 500 ont beau se situer à des plus hauts et le taux de chômage toucher un plus bas depuis 2000 aux Etats-Unis, plus de 30 % des familles américaines disposent d’un patrimoine financier nul ou négatif, soit le pourcentage le plus élevé depuis les années 1960, indique une étude étoffée de Deutsche Bank*, pour qui les inégalités n’ont jamais été aussi importantes depuis qu’elles se sont développées au milieu des années 1980. Le top 0,1 % des foyers détient autant d’actifs que le plancher des 90 % et, dans la plupart des Etats, de 10 % à 20 % des ménages ont recours aux tickets alimentaires. Parfois, la moyenne peut monter jusqu’à 30 %. Cette situation sociale, combinée à la montée du populisme qui lui est associée, pourrait, dans les années à venir, devenir le thème le plus important pour les investisseurs sur les marchés actions américaines, des changes et du fixed income, expliquent les économistes de la banque.
Avez-vous vos noisettes ? Une crypto-monnaie utilisée comme outil d’échange sur le site mytroc.fr qui va bientôt voyager à l’aide d’une Blockchain. La noisette est une « monnaie » « équitable, solidaire et écologique », nous disent ses promoteurs. Elle n’a nulle vocation pour la spéculation et n’a aucun plafond à son développement. Tout le contraire du bitcoin, en sorte ! Elle est utilisée pour du troc solidaire, créer du lien social et lutter contre la pauvreté. Mieux que tout, c’est une monnaie gratuite…
Offres d’emploi. La Réserve fédérale américaine n’est pas la seule banque centrale à connaître un mouvement de personnel important. Dans les deux ans à venir, la Banque centrale européenne (BCE) connaîtra elle aussi des changements au sommet. Pas moins de cinq personnalités quitteront la banque centrale. Le premier sera le Portugais Vitor Constâncio, 74 ans, membre du directoire et vice-président de l’institution, dont le remplaçant prendra ses fonctions en juin. Pour lui succéder, le gouvernement espagnol pousse son actuel ministre des Finances, Luis de Guindos, un ancien de Lehman Brothers. L’Espagne n’a plus actuellement de représentant à très haut niveau au sein de la BCE. Le processus de désignation par l’Eurogroupe doit commencer dans les prochains jours. Fin 2018, Danielle Nouy, présidente du Conseil de supervision bancaire au sein de la BCE, laissera sa place. Tout comme le mandat du chef économiste de l’institution Peter Praet à échéance juin 2019, puis celui du président Mario Draghi en octobre 2019. Enfin, le mandat de Benoît Coeuré, responsable des opérations de marché, se terminera avec la nouvelle année 2020. Si le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, 49 ans, est donné aujourd’hui favori pour succéder à Mario Draghi, il reste à suivre des procédures. Les parlementaires européens ont pour habitude de procéder sur la base d’une short list d’au moins trois noms incluant des femmes. La nationalité ne sera pas le seul critère de désignation, indique l’agence Bloomberg. Etre une femme sera un atout important et être une personnalité du monde politique romprait avec la tradition des technocrates et des banquiers. Quoi qu’il en soit, les nouveaux venus auront à assurer dans les conditions les meilleures la sortie de la politique de quantitative easing. Une charge délicate, même si, à la fin, les décisions de la BCE sont collégiales et se prennent par consensus.
Les classements 2017 amLeague font ressortir « une meilleure performance globale face aux benchmarks que les années précédentes, cela dans presque toutes les catégories », salue Antoine Briant, directeur général d’amLeague. Les tableaux ci-contre présentent uniquement les fonds ayant battu leur référence.
La crise n’est plus ce qu’elle était. Même pour les pays les plus touchés. En passant sous les 4 % pour le Nouvel An, puis en refluant vers les 3,60 % les jours suivants, le rendement du souverain grec à 10 ans retrouve son niveau de fin 2005. Effacés les cauchemars des crédits subprime, la faillite de Lehman Brothers et les turbulences sur les « périphériques » de la zone euro. La crise devient par touches successives un mauvais rêve. Faut-il l’oublier pour autant ?
En ces temps d’intensification du London fog pour cause d’impact incertain du Brexit, l’économie britannique peut compter sur le soutien de la famille royale. Plus précisément sur le mariage prévu le 19 mai prochain du Prince Harry et de l’actrice américaine Meghan Markle. Qui pourrait, selon le cabinet Brand Finance, rapporter 500 millions de livres (560 millions d’euros environ) : 200 millions pour le tourisme dont l’hôtellerie et les transports, 150 millions pour les fêtes et célébrations, 50 millions pour les objets commémoratifs, sans oublier l’équivalent de 100 millions de livres de publicité gratuite pour le royaume dans le monde. Le prochain coup de pouce royal sera peut-être celui du mariage du Prince George, arrière-petit fils de la reine. Mais le fils de William n’a encore que 4 ans…
Les salariés de l’industrie allemande du syndicat IG Metall ont entamé la nouvelle année par une série de débrayages dans les usines Porsche, Otis, du groupe Thyssenkrupp et de quelques autres. Pour des motifs de revendications salariales et de réduction du temps de travail. Au nom des 3,9 millions de salariés de l’industrie, ils réclament des augmentations de 6 % quand le patronat du secteur consent à des hausses de 2 %. Il est vrai qu’outre-Rhin, le chômage est au plus bas et l’économie affiche une santé éclatante. Il ne manque guère qu’un gouvernement. Et puis quoi… des hausses de salaires permettraient peut-être de secouer les puces à l’inflation. Qui l’eût cru ? Des salariés en grève, alliés objectifs de la Banque centrale européenne et de son objectif d’inflation.
Légende. Un gourou de la finance tire sa révérence. Après plus de 30 ans de bons et loyaux services auprès de Franklin Templeton Investments, Mark Mobius (photo), grand spécialiste des marchés émergents pendant plus de 40 ans, prendra sa retraite le 31 janvier prochain. Président exécutif de Templeton Emerging Markets Group, l’homme qui a fêté ses 81 ans l’an passé, a rejoint Templeton en 1987, alors recruté par Sir John Templeton. Objectif : lancer l’un des premiers fonds d’investissement consacrés aux pays émergents et prendre les brides du département dédié. Début 2016, Mark Mobius passe peu à peu la main à Stephen Dover et confie la gestion de ses fonds à d’autres membres de la structure. A fin septembre 2017, Templeton Emerging Markets Group comptait 28 milliards de dollars sous gestion.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a renouvelé ses mises en garde aux épargnants contre les investissements en bitcoin, après que l’ancienne candidate de téléréalité Nabilla Benattia a encouragé ses admirateurs à investir dans cette cybermonnaie. «C’est vraiment sûr, c’est vraiment cool et si ça vous intéresse vraiment vous pouvez y aller les yeux fermés», déclare-t-elle dans une vidéo d’un peu plus de trois minutes publiée sur Snapchat. Les autorités financières -qu’il s’agisse de l’AMF ou du gouverneur de la Banque de France- ainsi que le gouvernement ont multiplié en fin d’année les avertissements contre les investissements en bitcoin, sur fond de flambée de sa valeur.
A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Nicolas Marquot, président et fondateur de 1854 Patrimoine détaille pour la rédaction la stratégie de son cabinet en matière d'éducation financière et de communication digitale.
Lors d'une phase de test effectuée fin 2017, BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a réalisé avec succès sa première transaction de souscription dans un fonds en utilisant la technologie blockchain tout au long de la chaîne de transaction.
Claudio Arenas-Sanguineti , président de la société de gestion Vestathena, à l’occasion d’un rendez-vous avec la presse ce 8 janvier 2018, a annoncé une évolution de son actionnariat au cours de l’année 2017. Ainsi, « Monceau Assurances n’est plus actionnaire de la société, a-t-il dévoilé. Monceau Assurances est sorti du capital au deuxième semestre 2017. » La compagnie d’assurance avait soutenu le lancement de Vestathena en juin 2014 en prenant 15% du capital. Une participation que Monceau Assurances a donc intégralement cédé l’an dernier. Trois ans après sa création, Vestathena poursuit sa dynamique de croissance. Au cours de l’exercice 2017, la société de gestion indépendante spécialisée sur les actions européennes a en effet enregistré une collecte de 42 millions d’euros. A fin 2017, ses actifs sous gestion s'établissaient à 269 millions d’euros. « Nos encours sont en légère hausse puisque nous avons débuté l’année à environ 250 millions d’euros », a précisé Claudio Arenas-Sanguineti. forthcoming associé fondateur de La Française des Placements puis de la Financière de la Cité, le dirigeant reconnaît être freiné dans son développement par « la taille de nos fonds ». « Nous sommes très ambitieux et nous voulons grandir car la taille des fonds est le reflet de la confiance de nos clients, a-t-il expliqué. Or la plupart des institutionnels ont des critères de minimum d’encours pour investir. » A ce stade, « un seul de nos fonds avoisine les 100 millions d’euros », a observé Claudio Arenas-Sanguineti. « Mais nous sommes patients et persévérants », a-t-il ajouté. Dans ce contexte, le dirigeant n’a pas caché que son objectif principal pour 2018 est d’accroître « les encours, avec des actions centrées sur la partie commerciale », a-t-il dévoilé.
Un nouveau protocole d’accord a été signé aujourd’hui à Pékin par Bpifrance, China Development Bank et Cathay Capital à l’occasion de la visite officielle du Président de la République en Chine, annonce un communiqué. Dans le cadre de cet accord, CDB et Bpifrance souhaitent poursuivre leur coopération en créant le successeur du premier fonds Sino French (Midcap) Fund lancé en 2014. Ce véhicule d’investissement, baptisé Sino French Midcap Fund II, a pour objectif de lever 1,2 milliard d’euros. Le fonds devrait réaliser son premier closing et ses premiers investissements d’ici juin 2018. Cet accord confirme la coopération fructueuse entre la France et la Chine dans le domaine du capital investissement, explique le communiqué. Il s’inscrit dans la continuité de la stratégie d’investissement développée et gérée par Cathay Capital à travers des lignes de produits claires (small cap, midcap et innovation), stratégie que CDB et Bpifrance soutiennent depuis 2012. Dans la lignée du précédent véhicule de 500 millions d’euros, Sino French Midcap Fund II se concentrera principalement sur les entreprises de taille intermédiaire disposant d’un fort potentiel de croissance, de création de valeur et de développement à l’international. Sino French Midcap Fund II investira principalement en Chine et en France, avec la possibilité d’investir une petite partie ailleurs en Europe et en Amérique du Nord. L’objectif de ce fonds est d'étendre au - delà de leur marché domestique l’activité des entreprises accompagnées. Sino French Midcap Fund II compte également attirer d’autres investisseurs institutionnels français, chinois et internationaux, en apportant une contribution conjointe à la coopération internationale. Afin de contribuer à l’internationalisation du renminbi (RMB) et de promouvoir la position de la France en tant que hub mondial pour les transactions commerciales et financières en RMB, le fonds accueillera également des investisseurs en RMB.
Franklin Resources, Inc. (Franklin Templeton Investment) a déclaré mardi soir des actifs sous gestion provisoires de 753,8 milliards de dollars au 31 décembre 2017, contre 753,2 milliards de dollars au 30 novembre 2017. Le groupe américain explique que l’augmentation des encours est due à des souscriptions nettes découlant d’une augmentation saisonnière des distributions qui a plus que compensé la diminution de la performance nette du marché et d’autres facteurs. Il ne précise toutefois aucun chiffre. L’actif sous gestion moyen préliminaire pour le trimestre qui s’est terminé le 31 décembre 2017 s'élevait à 752,7 milliards de dollars.
La société de gestion française Ivo Capital, dont les encours s’élèvent à 430 millions d’euros, a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour deux fonds de dette privée dédiée au financement de contentieux, rapporte le quotidien Les Echos. Concrètement, la société cherche à lever deux fonds fermés de 50 à 100 millions de dollars chacun, comme l’avait déjà indiqué NewsManagers le 24 novembre dernier. «Nous nous donnons deux ans pour investir entre 100 et 200 millions», explique Michael Israel, associé d’Ivo Capital. L’objectif de la société est de dégager un rendement d’au moins 15%. Ivo Capital n’en est pas à son coup d’essai. Elle a déjà investi directement 62 millions de dollars dans 18 cas, essentiellement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Canada.Selon un communiqué de la société de gestion, datée du 10 janvier, les deux fonds sont baptisés IVO Global Insured Litigation Fund 4 et IVO US Insured Litigation Fund 5. Ces fonds offrent aux investisseurs professionnels une solution de diversification et la possibilité aux entreprises d’externaliser les coûts et les frais liés à la conduite de procédures contentieuses ou de procédures d’arbitrage international.
First State Investments confirme qu’ à compter du 3 janvier 2018, tous les services de recherche et de conseil en investissement de tiers utilisés dans l’entreprise ne seront plus rémunérés par les commissions de courtage des clients. Au lieu de cela, First State rémunérera les fournisseurs de services de recherche en effectuant des paiements distincts directement sur ses propres ressources et ne fera pas payer de frais distincts aux clients. « Nous estimons que cette décision est dans le meilleur intérêt de nos clients et qu’elle contribuera à répondre aux exigences du nouvel environnement réglementaire qui entrera en vigueur dans le cadre de MiFID II », commente la société de gestion dans un communiqué. La présente déclaration s’ajoute à des prises de position antérieures de First State Stewart Asia, qui a annoncé prendre en charge les frais de recherche de ses clients à partir du 1er avril 2017, et de Stewart Investors, qui a décidé de prendre en charge les frais de recherche à partir du 1er juillet 2015.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce mardi 9 janvier, avoir porté sa participation dans la société italienne Kairos Investment Management SpA à 100%. Le groupe helvétique avait acquis 19,9% du capital de Kairos en 2013, avant de monter à 80% du capital en 2016. Le montant de l’acquisition des 20% de capital restant s’élève à 96 millions d’euros. Paolo Basilico, fondateur et actuel directeur général de Kairos, conserve son poste et il en est également nommé président, poste qu’il avait déjà occupé jusqu’en avril 2016. De même, la société italienne continuera d’opérer sous sa marque propre et conservera son équipe de direction. « Kairos représente pour Julius Baer une porte d’entrée exclusive sur le marché italien de la gestion de fortune », note Julius Baer dans un communiqué.Kairos a conclu l’exercice 2017 sur une bonne note. Ses actifs sous gestion ressortent à 11 milliards d’euros, contre 4 milliards d’euros en 2013, date du début du partenariat entre Julius Baer et Kairos.
J. Safra Sarasin vient de perdre son patron de l’implantation à Singapour, rapporte le site spécialisé finews. Benedikt Maissen, qui avait pris la direction des activités à Singapour, a quitté la société, a confirmé une porte-parole de la banque privée à finews. Un départ qui perturbe les projets de développement de la banque privée helvético-brésilienne dans la région. Avant de rejoindre J. Safra Sarasin, Benedikt Maissen avait travaillé pendant plusieurs années à Singapour pour la Société Générale.Les actifs sous gestion de J. Safra Sarasin en Asie s'élevaient fin 2016 à 15,6 milliards de dollars.
A l’occasion du déplacement du Président de la République Emmanuel Macron en Chine, un nouveau protocole d’accord a été signé, ce 9 janvier, par Bpifrance, China Development Bank et Cathay Capital. Dans le cadre de cet accord, les trois partenaires ont créé le premier fonds franco-chinois Sino French Midcap II avec pour objectif de lever 1,2 milliard d’euros. « Le fonds devrait réaliser son premier closing et ses premiers investissements d’ici juin 2018 », indique Bpifrance dans un communiqué. Ce véhicule fait suite au premier fonds Sino French (Midcap) lancé en 2014 par China Development Bank et Bpifrance et doté de 500 millions d’euros.A l’instar de son prédécesseur, le véhicule Sino French Midcap Fund II se concentrera principalement sur les entreprises de taille intermédiaire disposant d’un fort potentiel de croissance, de création de valeur et de développement à l’international. Le Sino French Midcap Fund II investira principalement en Chine et en France, avec la possibilité d’investir une petite partie ailleurs en Europe et en Amérique du Nord.Le fonds Sino French Midcap Fund II compte également attirer d’autres investisseurs institutionnels français, chinois et internationaux, en apportant une contribution conjointe à la coopération internationale. « Afin de contribuer à l’internationalisation du renminbi (RMB) et de promouvoir la position de la France en tant que hub mondial pour les transactions commerciales et financière en RMB, le fonds accueillera également des investisseurs en RMB », indique Bpifrance.
La société de capital-investissement Terra Firma Capital Partners a recruté Vivek Ahuja, ancien directeur financier adjoint du groupe Standard Chartered, en tant que directeur financier, rapporte l’agence Reuters. Dans le cadre de ses fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec Guy Hands, président et directeur des investissements de Terra Firma, Justin King, responsable des portefeuilles, et Andrew Géczy, directeur général.Terra Firma a également nommé Mark Elliott en tant que « managing director » et « head of support capital ». Il arrive en provenance de Lloyds Banking Group. Enfin, David Browne a rejoint l’équipe de capital-investissement de Terra Firma. L’intéressé travaillait précédemment chez Paine Schwartz Partners, un fonds de private equity basé à New York.