La société de gestion indépendante Trusteam Finance, a annoncé ce 19 janvier avoir obtenu le le label ISR (investissement socialement responsable) pour ses fonds mixtes Trusteam Optimum et Trusteam ROC Flex. Ce label a été délivré par EY (ex-Ernst & Young), l’organisme indépendant de certification homologué par le Comité français d’accréditation (Cofrac) et qui a pour mission de promouvoir des placements responsables et durables. Désormais, « c’est l’ensemble de la gamme des fonds commercialisés par Trusteam Finance qui est désormais labellisé ISR », note la société de gestion dans un communiqué. De fait, en 2016, ses fonds Trusteam ROC (actions internationales) et Trusteam ROC Europe (actions des pays de l’Union européenne) avait déjà obtenu un tel label.
Calvert Research and Management, filiale d’Eaton Vance, lance Calvert Ultra-Short Duration Income NextShares, un nouvel ETF activement géré qui sera investi dans des obligations à court terme en respectant des critères d’investissement responsable.
La société de gestion américaine Diamond Hill Capital Management a lancé Diamond Hill Global Fund, un fonds actions monde géré par Rick Snowdon et Grady Burkett. La stratégie existe en réalité depuis fin 2013 et a été convertie en fonds en ce début d’année. Le portefeuille sera investi dans 40 à 60 actions d’entreprises américaines et étrangères qui sont sous-évaluées. Cela inclura une exposition de 20 % aux marchés émergents. La poche internationale se situera entre 40 % et 70 % des actifs. Diamond Hill gère 22,3 milliards de dollars d’actifs.
La société de gestion immobilière Savills Investment Management (Savills IM) a enregistré en 2017 un volume d’opérations pour 5,5 milliards d’euros, dépassant son record de 2016 de 5 milliards. Ce montant se compose de cessions pour 2,95 milliards d’euros et d’acquisitions pour 2,55 milliards d’euros.D’un point de vue géographique, l’activité s’est concentrée en Europe (4,5 milliards d’euros), notamment au Royaume-Uni (1,97 milliard d’euros) et en Italie (919 millions). L’Asie a représenté le milliard d’euros restant.Savills IM a parallèlement privilégié le secteur logistique, ayant acquis pour plus de 500 millions d’euros d’actifs de ce type dans toute l’Europe. La société a en outre lancé deux fonds et obtenu huit nouveaux comptes ségrégués. Savills IM dispose d’un potentiel « significatif » d’acquisitions pour un montant de plus de 1 milliard d’euros pour investir dans de nouveaux actifs en Europe et en Asie en 2018. La société a en outre à sa disposition 887 millions d’euros supplémentaires pour des opérations exclusives.
La France a officiellement retiré sa candidature pour la tenue de l’Exposition universelle de 2025 à Paris en raison des «faiblesses structurelles» du dossier et pour des raisons budgétaires, a écrit le Premier ministre Edouard Philippe dans un courrier adressé au délégué interministériel en charge du dossier, Pascal Lamy, a révélé samedi le Journal du Dimanche. «La poursuite de cette candidature ne saurait prospérer sans le recours à une garantie publique», estime le Premier ministre. Les scénarios présentés par Expofrance 2025 tablent sur une fréquentation comprise entre 35 et 40 millions de visiteurs, alors que l'édition de Milan en 2015 en a reçu 20 millions. De tels chiffres se traduiraient par une chute des recettes de 1,3 milliard à 455 millions d’euros, indique le JDD.
Le gouvernement fédéral américain se retrouve à court d’argent en raison du vote du Sénat contre la prolongation à court terme des financements nécessaires, les Etats-Unis se retrouvant ainsi dans une situation de shutdown le jour du premier anniversaire de l’investiture du président Donald Trump. Alors que la Chambre des représentants avait adopté jeudi une proposition de loi visant à prolonger le financement du gouvernement fédéral jusqu’au 16 février, le Sénat a voté contre par 50 voix 49, sachant qu’il fallait une majorité de 60 pour que le texte passe. De ce fait, pour la première fois depuis 2013, le gouvernement fédéral va devoir fermer certaines agences à travers le pays et suspendre le versement des salaires des fonctionnaires. Dans un communiqué, la Maison blanche rend les démocrates responsables de la situation, ajoutant qu’elle n’avait pas l’intention de négocier la réforme de l’immigration, qui était pourtant une condition posée par les démocrates, qui comptent 49 sièges au Sénat sur un total de 100, pour voter le prolongement des financements fédéraux. Le chef de file de la majorité républicaine du Sénat Mitch McConnell a déclaré samedi que le Sénat américain se réunirait dimanche afin de travailler «aussi longtemps qu’il le faudra» pour sortir de l’impasse.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi avoir relevé la note de la dette grecque de «B-" à «B», évoquant l’amélioration des prévisions budgétaires et de croissance du pays. S&P souligne également la reprise du marché de l’emploi et une relative période de stabilité politique. L’agence, qui maintient sa perspective positive, a précisé qu’elle pourrait considérer un nouveau relèvement de la note si Athènes constituait des réserves de liquidités en vue de préfinancer les prochaines échéances de dette à l’issue du troisième plan de sauvetage, prévue en août 2018.
La Commission fédérale du commerce (FTC) des Etats-Unis a demandé des informations supplémentaires sur l’offre hostile de Broadcom sur Qualcomm, a annoncé vendredi Broadcom, qui a déclaré qu’il s’y attendait. «Cela signifie que Broadcom passe à une nouvelle étape du processus de revue de l’autorité antitrust», affirme-t-il.
Fitch Ratings a relevé vendredi la note souveraine à long terme de l’Espagne de BBB+ à A-, assortie d’une perspective stable. L’agence de notation précise que l’Espagne continue à bénéficier de la réduction de déséquilibres macroéconomiques soutenus par une solide et relativement globale reprise économique. Elle ajoute que les événements autour de la déclaration d’indépendance de la Catalogne soulignent des risques politiques, mais que leur effets en termes économiques a été jusqu'à là limité. L’agence dit continuer à juger «très improbable» une sécession.
Un tribunal administratif régional italien a repoussé du 7 février au 4 juillet prochain l’audience fixée pour examiner le recours de Vivendi contre la décision de l’Autorité italienne des communications (Agcom) concernant ses participations dans Telecom Italia (TIM) et Mediaset. En avril 2017, l’Agcom avait donné à Vivendi un an pour réduire sa participation dans l’un ou l’autre, pour se mettre en conformité avec la loi sur les concentrations.
Le gouvernement japonais a relevé son évaluation de la situation économique en janvier, pour la première fois depuis sept mois, en raison d’une hausse de la consommation des ménages susceptible de préluder à une remontée de l’inflation cette année. «L'économie japonaise se reprend progressivement», observe le gouvernement dans son rapport mensuel publié vendredi, ce qui est mieux que son appréciation du rapport de décembre qui constatait que l'économie nippone était sur la voie de la reprise. Tokyo a également relevé son évaluation des dépenses de consommation pour la première fois depuis sept mois, les ventes au détail, les dépenses des ménages et les ventes d’automobiles neuves ayant accéléré vers la fin de l’année dernière.
Les entrées nettes sur les fonds en actions ont atteint 23,9 milliards de dollars au cours de la semaine achevée le 17 janvier et 58 milliards de dollars sur les quatre dernières semaines, un montant sans équivalent sur une telle période depuis que ces données sont compilées par EPFR Global, montre l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Cet emballement a profité à plein à la gestion passive avec des entrées nettes sur les fonds actions indiciels cotés (ETF) à hauteur de 20,4 milliards de dollars sur la semaine. Par ailleurs, les investisseurs se préparent à une remontée de l’inflation: les fonds en obligations indexées sur l’inflation ont bénéficié de flux entrants à hauteur de 1,5 milliard de dollars et ceux dédiées aux valeurs financières, dont les valorisations sont généralement soutenues par la hausse des taux, ont engrangé 1,7 milliard d’euros.
OFI Asset Management vient d'annoncer la nomination de Jean-Charles Naudin en tant que responsable de la gestion multi-stratégies chez OFI Asset Management, après y avoir occupé le poste de gérant small et mid caps. Il aura pour mission de développer ce pôle en proposant des solutions en adéquation avec les problématiques clients et le contexte de marché.
Alors que Didier Lorre, directeur commercial d'Amilton AM devrait quitter la société de gestion dans un proche avenir, selon une information récente du site H24 Finance, ce départ semble bien anticipé puisque la société de gestion annonce le recrutement de Beata Kaminska, ex-Tikehau, au poste de directeur du développement, ainsi que d'autres recrutements.
Les entrées nettes sur les fonds en actions ont atteint 23,9 milliards de dollars au cours de la semaine achevée le 17 janvier et 58 milliards de dollars sur les quatre dernières semaines, un montant sans équivalent sur une telle période depuis que ces données sont compilées par EPFR Global, montre l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Cet emballement a profité à plein à la gestion passive avec des entrées nettes sur les fonds actions indiciels cotés (ETF) à hauteur de 20,4 milliards de dollars sur la semaine. La gestion active a pour sa part enregistré ses souscriptions nettes sur quatre semaines les plus élevées en quatre ans.
Les actifs sous gestion du britannique Miton ont fait un bond l’an dernier de 32%, passant de 2,9 milliards de livres fin 2016 à 3,8 milliards de livres un an plus tard, selon des données communiquées le 18 janvier. La collecte nette a contribué pour 494 millions de livres à cette évolution alors que l’année précédente, les entrées nettes étaient de seulement 1 million de livres en raison de rachats sur le fonds Miton UK Value Opportunities.Les stratégies les plus recherchées durant l’année écoulée ont été les fonds multi-classes d’actifs ainsi qu’un nouveau fonds dont le nom n’est pas communiqué, pour des montants de respectivement 127 millions et 361 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford a annoncé, jeudi 18 janvier, la nomination de cinq nouveaux associés (« partners ») effective à compter du 1er mai 2018. Il s’agit de Matthew Brett, gérant au sein de l’équipe actions japonaises ; James Squires, gérant au sein de l’équipe multiclasses d’actifs ; Amy Attack, directrice en charge des stratégies dédiées aux marchés émergents ; Nick Wood, directeur en charge des intermédiaires financiers aux Etats-Unis ; et, enfin, Evan Delaney, directeur en charge de l’audit interne et des risques.Ces nominations interviennent alors que quatre associés vont prendre leur retraite à compter du 30 avril. Il s’agit de Sarah Whitley, responsable de l’équipe en charge des actions japonaises ; Stephen Rodger et Ken Baker, tous deux associés dans l’équipe de gestion obligataire ; et, enfin, Pete Cooke, en charge des clients investis dans la stratégie Long Terme Global Growth.A l’issue de ces mouvements, Baillie Gifford comptera 44 associés au sein de la société.
Financer l’économie réelle en investissant dans les petites et moyennes capitalisations. Tel est le credo de la toute jeune société de gestion IDAM, qui a obtenu son agrément le 3 août 2017. Fondée par Stéphane Baudin, son président et ancien directeur des investissements de HSBC Assurances, et Louis Albert, directeur général et gérant associé et ancien gérant de Twenty First Capital, IDAM a été créée dans le giron du groupe IRH, une holding qui regroupe la société de recherche sur les PME-ETI cotées IDMidcaps, le bureau d’analyse crédit NotaBene Corporate et le site d’informations Toutsurmesfinances.com. « Dans nos expérience passées, Louis Albert et moi-même avions beaucoup travaillé sur le segment des small et midcaps et j’ai été très impliqué dans toutes les réflexions et les initiatives de place en matière de désintermédiation du crédit bancaire, avec le lancement des fonds Nova puis des fonds Novi, explique à NewsManagers Stéphane Baudin. Nous avions donc la volonté de créer une structure focalisée sur le financement des petites et moyennes entreprises, ce qui a conduit à la création d’IDAM. »Comptant actuellement 7 personnes, IDAM se concentre sur deux métiers : d’une part, la gestion privée via de la gestion sous mandat pour des familles et, de l’autre, la gestion collective actions petites et moyennes capitalisations. « Notre activité a réellement commencé le 19 septembre 2017 avec notre premier fonds IDAM Small France, éligible au PEA, précise Stéphane Baudin. Il s’agit en fait d’un fonds créé en 2013, géré par Delta AM et conseillé par IDMidcaps. Nous avons repris la gestion de ce fonds à Delta AM dés le 19 septembre, ce qui nous permet d’avoir un track-record de 4 ans. » Une reprise en main plus que bénéfique. « Nous avons assez fortement collecté depuis la reprise du fonds, affirme Stéphane Baudin. Le fonds affichait en effet 3 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016 et son encours s’élève aujourd’hui à 38 millions d’euros. Désormais, la société IDAM a dépassé les 100 millions d’euros. »Concentré exclusivement sur le segment des petites et moyennes capitalisations françaises, le fonds IDAM Small France repose sur une approche « bottom-up » et de « stock-picking ». « Sur un univers de 560 valeurs en France, nous travaillons avec IDMidcaps pour effectuer un premier filtre quantitatif, explique Louis Albert, gérant du fonds et également directeur des investissements. Nous excluons ainsi toutes les sociétés qui ne réalisent pas de cash-flows ainsi que tous les titres survalorisés. Ce premier filtre nous permet de réduire notre univers auquel nous appliquons une analyse fondamentale, aboutissant ainsi à un univers de 70 à 100 valeurs. » In fine, le portefeuille IDAM Small France comprend 50 valeurs, « totalement équipondérées », précise Louis Albert.Le fonds IDAM Small France n’a toutefois pas vocation à grossir outre mesure. « Le fonds ne dépassera pas les 150 millions d’euros afin de ne pas nuire à notre processus d’investissement et à sa performance, indique ainsi Stéphane Baudin. Nous avons donc encore 100 millions d’euros de capacité d’investissement, ce qui nous rend encore très attractif. »Depuis son lancement officiel, la société de gestion a déjà beaucoup œuvré pour faire référencer son fonds auprès des assureurs et des principales plateformes de distribution du marché français. « Le fonds est agréé chez Generali, Nortia ou encore La Mondiale et nous attendons d’autres référencements », évoque Stéphane Baudin. Si la société n’exclut aucun segment de clientèle, « compte tenu de nos expériences et de notre expertise, nous ciblons d’abord les banques privées, les family offices, les gestions privées, les particuliers en direct et certains conseillers en gestion de patrimoine indépendant avec une démarche ciblée », indique Stéphane Baudin. « Par la suite, par le biais de nos référencements auprès des plateformes et des assureurs, nous nous attendons à toucher une clientèle plus large, ajoute le président d’IDAM. Dans un second temps, nous espérons pouvoir commercialiser notre fonds auprès des institutionnels. » IDAM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. La société de gestion vient en effet d’élargir sa gamme avec le lancement d’un nouveau fonds. « Fin décembre 2017, nous avons lancé un fonds orienté sur les petites et moyennes capitalisations de la zone euro, baptisé IDAM Small Euro, annonce Stéphane Baudin. Ce fonds est éligible au PEA PME. Toutefois, nous n’avons pas encore activement démarré sa commercialisation. » Ce fonds reposera sur le même processus d’investissement que le fonds IDAM Small France, a confié Louis Albert.
Les activités d’"Investment Management» de Goldman Sachs ont généré l’an dernier des revenus record de 6,22 milliards de dollars, en progression de 7% par rapport à l’année précédente. Le total des actifs sous supervision s’est accru de 115 milliards de dollars pour s'établir à 1.490 milliards de dollars. Les actifs long terme ont augmenté de 128 milliards de dollars, grâce à une collecte nette de 42 milliards de dollars, dans l’obligataire et les investissements alternatifs, et un effet marchés positif de 86 milliards de dollars.
La division gestion de fortune et gestion d’actifs de Bank of America a enregistré au quatrième trimestre un bénéfice net de 742 millions de dollars, en progression de 17% ou 108 millions par rapport au quatrième trimestre 2016. Les revenus affichent une hausse de 7% à 4,7 milliards de dollars sur le trimestre.Les encours de la clientèle se sont accrus de 243 milliards de dollars ou 10% sur un an pour s’établir à 2.750 milliards de dollars, grâce à la bonne tenue des marchés et des flux nets positifs. La collecte nette du trimestre s’est établie à 18,2 milliards de dollars. Le nombre de conseillers en gestion de fortune a augmenté de 3% d’une année sur l’autre à 19.238.
La société de gestion Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé hier le lancement de Capzanine Situations Spéciales, un nouveau fonds dédié aux sociétés qui connaissent une phase de sous performance ou un accident de parcours mais dont le modèle économique est sain. Ce véhicule a réalisé un premier « closing » d’un montant de 55 millions d’euros et il poursuit sa levée de capitaux pour un objectif compris entre 250 et 300 millions d’euros. « La création de Capzanine Situations Spéciales répond à une demande forte : plusieurs milliers de petites et moyennes entreprises (PME) sont déstabilisées chaque année par la difficulté de trouver des fonds pour investir et corriger la trajectoire, indique Capzanine dans un communiqué. Les montants de financement sur ces entreprises atteignent plus de 20 milliards d’euros en moyenne. »Afin de répondre à cet enjeu, Capzanine dédie aux entreprises une équipe de 6 personnes dont 3 associés, dirigée par Emmanuel Bonnaud, directeur général de Capzanine Situations Spéciales, qui bénéficie de 20 ans d’expérience dans le conseil et la gestion des situations spéciales en France et en Europe. L’équipe dispose de compétences en diagnostic et exécution de plans de performance, en structuration de financements, ainsi qu’en investissement en capital.Concrètement, Capzanine Situations Spéciales intervient pour injecter des capitaux et financer des actions structurantes, à savoir repositionnement stratégique, investissements, réorganisation, acquisition critique. Les financements sont structurés en dette senior ou super senior, ainsi qu’en equity ou quasi equity, précise la société de gestion. La maturité des financements se situera en moyenne entre 3 et 5 ans, pour des tickets généralement situés entre 5 et 30 millions d’euros.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 18 janvier la cotation sur Euronext Paris d’un nouvel ETF de BNPM Paribas Easy à compter du 23 janvier. Le nouveau produit, BNPP Easy HYDI ETF (code ISIN : LU1615092050), a pour sous-jacent l’indice BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR. L’ETF sera chargé à 0,4%.
Natixis Investment Managers a pris une participation minoritaire dans le capital du spécialiste de la location et de la gestion d’actifs aéronautiques Airborne Capital. Cette participation, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été rachetée aux actionnaires existants, dont les partenaires et fondateurs d’Airborne ainsi que FEXCO, la plus grande société privée de services financiers d’Irlande, indique un communiqué. Cette opération doit permettre à Natixis Investment Managers d’accéder au secteur du financement aéronautique et de renforcer ainsi son expertise dans les financements alternatifs, et en particulier dans les actifs réels. Airborne Capital va de son côté accéder à une plateforme de gestion d’actifs mondiale qui lui permettra d’accélérer ses plans de croissance et « d’atteindre rapidement un encours de plus de 5 milliards de dollars en financement d’avions d’ici 5 ans », indique un communiqué. La société n’a en revanche pas souhaité communiquer sur le montant qu’elle gère actuellement. Airborne Capital a été créée en novembre 2017 par une équipe « totalisant plus de 100 années d’expérience dans le financement d’actifs aéronautiques ». Selon Airborne Capital, l’aéronautique doit être considérée comme une classe d’actifs parmi d’autres, et doit permettre de générer des revenus stables, de long-terme et décorellés. La stratégie d’Airborne consiste à accompagner de nouveaux apporteurs de capitaux cherchant à investir dans une classe d’actifs en devenir, dans un environnement marqué par une croissance rapide des flottes d’appareils et une réduction des sources traditionnelles de financements bancaires.
Au cours du quatrième trimestre 2017, la division « Investment Management » de Morgan Stanley a enregistré une collecte nette de 23,9 milliards de dollars, a annoncé hier la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. A fin décembre 2017, ses actifs sous gestion ou sous supervision s’élèvent désormais à 482 milliards de dollars contre 417 milliards de dollars un an auparavant.A l’issue de ce quatrième trimestre, Morgan Stanley Investment Management a dégagé un bénéfice avant impôt de 80 millions de dollars contre 28 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus nets trimestriels ressortent à 637 millions de dollars contre 500 millions de dollars un an plus tôt.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, le pôle « Investment Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 456 millions de dollars contre 287 millions de dollars en 2016. Ses revenus nets s’établissent à 2,6 millions de dollars contre 2,1 milliards de dollars un an plus tôt.En parallèle, au cours du quatrième trimestre 2017, le pôle « Wealth Management » a généré un bénéfice avant impôt de 1,15 milliard de dollars contre 891 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus nets trimestriels ressortent à 4,4 milliards de dollars contre 4 milliards de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’année 2017, le bénéfice avant impôt de la division Wealth Management s’inscrit à 4,3 milliards de dollars contre 3,4 milliards de dollars en 2016. Ses revenus nets ressortent à 16,8 milliards de dollars contre 15,4 milliards un an auparavant.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Morgan Stanley a fait état d’une chute de 59% de son bénéfice net au quatrième trimestre 2017, plombé par une charge exceptionnelle de 1,2 milliard de dollars liée à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Son résultat net trimestriel ressort ainsi à 686 millions de dollars contre 1,66 milliard de dollars un an plus tôt. Ses revenus nets trimestriels s’établissent à 9,5 milliards de dollars, en progression de 5% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, son bénéfice net ressort à 6,15 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à 2016. Ses revenus nets s’inscrivent à 37,9 milliards de dollars, en progression de 10% sur un an.
Ce mois-ci, State Street célèbre le 25ème anniversaire du lancement du premier ETF coté aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Mais depuis janvier 1993, le groupe basé à Boston a perdu du terrain face à BlackRock et Vanguard. L’ETF phare de State Street, connu sous le nom de SPY, est devenu le plus gros ETF avec 283 milliards de dollars. Il a attiré 6,2 milliards de dollars de collecte en 2017. Les ETF concurrents de BlackRock et Vanguard qui suivent aussi le S&P500 ont drainé plus d’argent l’an passé, avec 30,3 milliards de dollars et 15 milliards de dollars respectivement, selon ETFGI. Ces ETF, connus sous les noms d’IVV et VOO, affichent des totaux de frais sur encours de 4 points de base, contre 9 pb pour SPY. Vanguard et BlackRock ont réduit leurs frais de manière plus agressive et les dirigeants de State Street admettent en privé qu’ils ont été lents à répondre à cette guerre des prix. En octobre dernier, State Street a créé une gamme à coûts ultra bas de 15 ETF. Parallèlement, Jim Ross, qui a joué un rôle central dans le développement de SPY, est devenu président de l’activité ETF en mai 2016 pour faire la place à deux co-responsables : Nick Good et Rory Tobin. De plus, plusieurs professionnels des ETF ont été recrutés. Le changement le plus important est intervenu en novembre lorsque Ron O’Hanley, responsable de la division gestion d’actifs, est devenu directeur général. Selon une source, beaucoup d’argent a été injecté dans l’activité ETF et des améliorations sont attendues.