Au cours de l’année de sa fusion, Janus Henderson a accusé des rachats nets de 10,2 milliards de dollars. En 2016, le groupe avait déjà vu sortir 8,4 milliards de dollars (pro forma). Les sorties ont principalement concerné la gestion quantitative en actions, qui a décollecté à hauteur de 7,6 milliards de dollars. Les actions et le multi-asset ont vu sortir un peu plus de 1 milliard de dollars chacun et la situation est neutre du côté des stratégies obligataires et alternatives. A fin décembre, les encours du nouveau groupe se sont établis à 370,8 milliards de dollars, en hausse de 16 % par rapport aux 319,2 milliards de dollars constatés un an plus tôt. Le nouveau groupe a dégagé un bénéfice net de 504,4 millions de dollars, contre 400 millions un an plus tôt. Les revenus sont en hausse de 1,6 milliard à 1,8 milliard.
Degroof Petercam Gestion en France vient de recruter Vincent Valles en tant que « business development manager ». L’intéressé vient de La Financière de l’Echiquier où il était « investment fund sales manager » depuis octobre 2016. Avant cela, il a aussi travaillé chez Ellipsis Asset Management, Exane et CM-CIC Asset Management, selon son profil LinkedIn. Au sein de Degroof Petercam Gestion, Vincent Valles travaillera aux côtés d’Ives Hup, responsable des ventes et de la distribution à l’international en France et à Monaco, Thierry Minet et Alexandre Touma, commerciaux senior.
BNP Paribas Asset Management a lancé fin 2017 ses deux premières stratégies de dette privée européenne : Dette infrastructure et Dette immobilière.La stratégie de dette infrastructure européenne investit dans des prêts seniors issus des secteurs du transport, des infrastructures télécoms, énergies renouvelables et conventionnelles, infrastructures sociales, et de l’environnement. La stratégie de dette immobilière européenne recouvre les prêts seniors dans l’immobilier commercial : bureaux, logistiques, commerces, hôtels, actifs d’exploitation et non-standards. La gestion des deux fonds inclut des critères ESG (environnementaux, sociaux et gouvernance).Dans le même temps, BNPP AM annonce avoir encore renforcé ses équipes avec l’arrivée de trois personnes. Avec près de 30 années d’expérience cumulée dans le financement d’infrastructures au sein d’institutions financières de premier plan, Pauline Fiastre et Vincent Guillaume ont originé, structuré et conseillé des transactions couvrant un large éventail de secteurs et de géographies. Frédéric Soulié, expert en financement immobilier depuis plus de 20 ans, possède une expertise reconnue en origination, structuration et distribution de prêts pour l’ensemble des classes d’actifs immobiliers aux États-Unis et en Europe. Cela fait suite à l’arrivée au second trimestre 2017 de Karen Azoulay, responsable de la dette d’infrastructure, et Philippe Deloffre, responsable de la dette immobilière.Ces récents développements sont le prolongement de l’initiative lancée il y a un an par BNPP AM dans l’univers de la dette privée, avec notamment la création du groupe d’investissement Dette privée & Actifs réels. Placée sous le leadership de David Bouchoucha, ce groupe d’investissement compte plus de 50 professionnels de l’investissement et gère 7,7 milliards d’euros d’actifs au 30 novembre 2017, à travers une gamme de solutions d’investissement de dette privée, tels que la finance structurée, le financement de moyennes capitalisations, les prêts aux PME (Petites et Moyennes Entreprises), la dette immobilière et la dette d’infrastructure.
La Française a enregistré une collecte nette d’environ 6 milliards d’euros en 2017, un niveau assez similaire à 2016, rapport Newsmanagers (groupe L’Agefi). « Cette collecte a été bien répartie sur nos différentes expertises, à savoir l’immobilier, les solutions d’investissement et la gestion des valeurs mobilières», a précisé Patrick Rivière, directeur général de la société de gestion, lors d’une rencontre avec la presse.
Goldman Sachs Fund Services, une plate-forme de solutions de gestion distincte de Goldman Sachs Asset Management, a signé avec Amundi un partenariat de délégation de gestion et de prestation de services, portant sur ses stratégies quantitatives et son offre de fonds Ucits alternatifs. «Grâce à sa nouvelle ligne métier Amundi Services, Amundi assurera la gestion, le contrôle et la supervision des véhicules d’investissement de droit luxembourgeois assis sur les stratégies systématiques de Goldman Sachs», précise le communiqué commun des deux sociétés. «Amundi fournira aussi un service de gestion ainsi que l’analyse et le suivi des gérants externe» pour les fonds Ucits alternatifs de Goldman Sachs Fund Solutions.
Degroof Petercam Gestion en France a recruté, début février, Vincent Valles en tant que "business developper manager". Il travaillera aux côtés d'Ives Hup, responsable des ventes et de la distribution à l'international en France et à Monaco, ainsi que de Thierry Minet et Alexandre Touma, commerciaux senior.
Goldman Sachs Fund Solutions a signé un partenariat avec Amundi AM pour la gestion de ses plateformes de fonds luxembourgeois. Ce partenariat, portant sur les stratégies quantitatives de Goldman Sachs et son offre de fonds UCITS alternatifs, est noué alors que la firme vise à accélérer le développement de ces activités, notamment auprès des investisseurs institutionnels et des institutions financières de taille intermédiaire.
La Fondation de France cherche à concilier sa politique d’investissement avec sa mission sociétale. Cela a débuté par la conversion à l’investissement socialement responsable (ISR) d’une grande partie de ses portefeuilles. Et cela se poursuit. Elle a rejoint également d’autres investisseurs institutionnels dans le mouvement Divest Invest. Aujourd’hui, Jean-Pierre Lefranc, son directeur financier, aimerait accroître la part de l’« impact investing », soit à travers les fonds solidaires, soit dans le financement d’infrastructures. Il reste à convaincre de plus en plus de fondations abritées par son institution à y participer. Les coûts de cette gestion seront dilués avec la réussite des projets. Il retient pour sa part la satisfaction de porter à maturité une organisation à caractère social.
Christian Petter a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière et va quitter en conséquence BNP Paribas Investment Partners après quinze années passées au sein de la société de gestion, rapporte le site spécialisé fondsprofessionell. Christian Petter, dont le départ est programmé pour la fin mai, était depuis 2012 directeur général pour l’Allemagne de BNP Paribas IP. Nommé directeur des ventes pour l’Autriche lors de son arrivée chez BNP Paribas IP en 2002, Christian Petter a ensuite ouvert les bureaux de Prague, Budapest et Varsovie avant de devenir en 2010. directeur de la région Allemagne, Autriche, Suisse et CEE (Europe centrale et de l’est).Christian Petter n’a pas dévoilé l’identité de son nouvel employeur, indiquant simplement qu’il restait dans le secteur des services financiers.
Deutsche Asset Management vient de lancer un nouveau fonds actions value, rapporte le site Citywire. La nouvelle stratégie, Deutsche Invest Top Dividend Opportunities, est gérée par Katharina Seiler, une gérante de portefeuille spécialisée dans les actions value. Le fonds investira dans des actions internationales de sociétés de taille moyenne avec une capitalisation d’au moins 1 milliard d’euros.La préférence sera donnée aux valeurs affichant une croissance des dividendes au-dessus de la moyenne. Les plus grosses pondérations du fonds sont actuellement les Etats-Unis, l’Allemagne et le Japon.
Le groupe de services financiers allemand Berenberg entend poursuivre ses efforts pour développer ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs, a indiqué la société le 5 février à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Les actifs sous gestion de Berenberg s’inscrivaient fin décembre 2017 à 41,5 milliards d’euros contre 40,7 milliards d’euros un an plus tôt. «Nous voulons devenir l’un des principaux fournisseurs de solutions d’investissement actives pour les actions allemandes et européennes», indique Hans-Walter Peters, porte-parole de Berenberg, cité dans un communiqué. L’an dernier, Berenberg a ainsi recruté 22 spécialistes de l’investissement, dont Henning Gebhardt en tant que patron de la division Wealth and Asset Management et Matthias Born en qualité de responsable des investissements (CIO) actions. Cinq fonds actions ont été lancés, dont une stratégie sur les actions allemandes.Le résultat de l’exercice écoulé ressort à 90,2 millions d’euros. Un résultat qualifié d’excellent mais qui ne peut être comparé à celui de l’an dernier, de 161 millions d’euros, gonflé par la cession de parts dans Union Investment, précise le communiqué.
Swisscanto a élargi la zone de distribution de sa gamme de fonds luxembourgeoise, rapporte Citywire. Ainsi, sa gamme a été agréée à la vente au Royaume-Uni, en Italie, aux Pays-Bas, en France, en Espagne et à Singapour, pour les classes de parts institutionnelles. Avant cela, la gamme n’était disponible que dans cinq pays : Suisse, Allemagne, Luxembourg, Autriche et Liechtenstein.
La croissance des actifs du plus gros fonds monétaire au monde, Yu’e Bao, a atteint un plateau fin 2017, suite à une série de mesures prises par la société de gestion pour en contrôler sa taille, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds avait des actifs de 1.580 milliards de yuan ou 251,2 milliards de dollars fin 2017, selon son gestionnaire, Tianhong Asset Management Co. Alors que sa taille avait doublé en un an, elle a augmenté de seulement 1 % depuis fin septembre. Mercredi, Tianhong AM a annoncé qu’il imposait un nouveau « quota quotidien agrégé » sur les flux entrants qu’il pourra ajuster de temps en temps. Ce quota, en vigueur entre le 1er février et le 15 mars, va limiter le montant total de cash que le fonds accepte chaque jour. Cela vise à maîtriser la collecte autour du Nouvel An chinois qui est traditionnellement une période propice à l’investissement.
Les activités de gestion de fortune d’UBS en Ecosse se développent à la vitesse grand V si bien que le groupe suisse envisage de doubler ses effectifs, ce qui va impliquer un déménagement, rapporte le quotidien écossais The Scotsman. UBS Wealth Management vient de signer un bail de dix ans pour de nouveaux locaux dans le centre-ville. Le déménagement est programmé pour le mois de mai, alors que le groupe prévoit que ses effectifs passent de 16 actuellement à une trentaine dans les deux prochaines années, notamment avec le recrutement de chargés de clientèle.
Greg Coffey, un gérant star de hedge fund qui a quitté le secteur il y a cinq ans, est en train de lever 2 milliards de dollars pour un nouveau fonds, rapporte le Financial Times. Surnommé le Magicien d’Oz lorsqu’il était chez GLG Partners et Moore Capital, le trader prévoit d’ouvrir un fonds focalisé sur les marchés émergents à Londres dans les six prochains mois, selon des sources bien informées. Ce fonds serait baptisé Kirkoswald. Alors qu’il a déjà des engagements à hauteur de 3,5 milliards de dollars, Greg Coffey a décidé de limiter son fonds à 2 milliards.
Une croissance exceptionnelle. Les actifs sous gestion des fonds de pension basés sur les 22 principaux marchés mondiaux ont progressé l’an dernier de 4.800 milliards de dollars, la plus forte croissance en dollar sur un an des vingt dernières années. Les encours se sont ainsi accrus de 13% sur l’année pour s'établir à 41.300 milliards de dollars à fin décembre 2017, selon des chiffres communiqués par Thinking Ahead Institute («Global Pension Assets Study») du cabinet Willis Towers Watson. Au cours des vingt dernières années, les actifs des fonds de pension se sont accrus sur un rythme annuel moyen de 6,2%, proche des rendements observés sur les marchés actions et obligations.Les Etats-Unis restent le principal marché avec des actifs de 25.411 milliards de dollars, largement devant le Royaume-Uni (3.111 milliards de dollars) et le Japon (3.054 milliards de dollars). Ces trois marchés représentent plus de 76% des actifs totaux. Au cours des dix dernières années, les marchés affichant la plus forte croissance ont été ceux de Hong Kong, avec une hausse de 8,1% par an, devant le Chili (6,3%) et l’Australie (5,9%). La France et l’Espagne sont à la traîne avec -0,2% et -0,5% respectivement.Alors que la progression exceptionnelle de l’année 2017 est surtout liée à la très bonne performance des marchés, l’évolution des vingt dernières années marque aussi l’importance croissante des actifs de retraite par rapport au PIB. En Australie par exemple, les actifs des fonds de pension représentent désormais 138% du PIB, contre seulement 114% en 2007. Les Pays-Bas affichent la progression la plus forte des 22 marchés, avec des actifs qui représentent désormais 194% du PIB contre seulement 126% il y a dix ans. En France, les actifs des fonds de pension représentent 7% du PIB contre 6% il y a dix ans ; notre voisin allemand affiche des pourcentages de 13% et 11% respectivement. Les statistiques montrent que les actifs de programmes de retraite à contributions définies ont progressé à 7,9% par an sur les sept principaux marchés de fonds de pension au cours des deux dernières décennies, contre 4,5% pour les actifs des programmes à prestations définies. Les programmes à contributions définies, qui représentent désormais 49% du total des actifs, devraient ainsi dépasser en taille les programmes à prestations définies au cours des deux prochaines années
BNY Mellon Investment Management (IM) a annoncé ce 5 février que le fonds fonds BNY Mellon Emerging Market Debt Total Return Fund, géré par Insight Investment, une filiale de BNY Mellon IM, est désormais autorisé à la commercialisation en France. Le fonds est géré par Colm McDonagh, Responsable dette émergente chez Insight, en collaboration avec une équipe hautement expérimentée de spécialistes de la dette émergente. Celle-ci est épaulée par les 106 professionnels de l’investissement obligataire d’Insight, dont 41 spécialistes des marchés de crédit basés à Londres et à New York, qui gèrent 136,8 milliards d’actifs en euros. Au total, les actifs sous gestion d’Insight s’élèvent à 659 milliards d’euros.« La dette émergente a connu une transformation en profondeur ces 20 dernières années et représente aujourd’hui environ 25% des marchés obligataires mondiaux, avec des opportunités dans plus de 70 pays.3 Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se détourner des stratégies d’investissement en dette émergente concentrées sur un secteur unique, au profit de solutions offrant au gérant une plus grande liberté d’allocation discrétionnaire au gré des opportunités identifiées. Ce nouveau fonds déploie une allocation géographique et une sélection de titres dynamiques, en fonction de l’attrait relatif des emprunts d’État, des obligations d’entreprises et de la dette libellée en devise locale. Le fonds répond à la demande des investisseurs en quête d’une stratégie de dette émergente long only visant à atténuer le caractère cyclique des approches sectorielles traditionnelles, et vient compléter la gamme de solutions d’investissement sur les marchés émergents proposées par Insight. Selon nous, l’approche active et flexible du fonds reflète l’évolution de l’allocation des investisseurs sur le segment de la dette émergente », commente Colm McDonagh, cité dans un communiqué.Le fonds est un compartiment de BNY Mellon Global Funds, plc, un OPCVM à compartiments de droit irlandais. Il est agréé à la commercialisation dans les marchés suivants : France, Royaume-Uni, Italie, Allemagne, Autriche, Espagne, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Luxembourg.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, le 1er février, le recrutement de Guillaume Wehry au poste nouvellement créé de directeur du marketing pour l’Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, il est rattaché au niveau local à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique, et au niveau opérationnel à Roger Miners, directeur du marketing à l’échelle mondiale. Guillaume Wehry, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance d’Amundi où il était dernièrement responsable régional du marketing et de la communication pour l’Asie hors Japon.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }BNY Mellon Investment Management (IM) on 5 February announced that the fund BNY Mellon Emerging Market Debt Total Return Fund, managed by Insight Investment, an affiliate of BNY Mellon IM, is now licensed for sale in France. The fund is managed by Colm McDonagh, head of emerging market debt at Insight, in collaboration with a highly-experienced team of emerging market debt specialists. McDonagh is assisted by 106 bond investment professionals at Insight, including 41 credit market specialists based in London and New York, who have EUR136.8bn in assets under management. In total, assets under management at Insight come to EUR659bn.“Emerging market debt has seen a profound transformation in the past 20 years, and now represents 25% of global bond markets, with opportunities in over 70 countries. A growing number of investors are turning to emerging market debt strategies concentrated in a single sector, which profits solutions which offer the manager more freedom in discretionary management as opportunities are identified. The new fund deploys geographical allocation and dynamic stock-picking, depending on the relative attractiveness of government bonds, corporate bonds and debt denominated in local currency. The fund meets demand from investors seeking a long-only emerging market debt fund which aims to attenuate the cyclical character of traditional sectoral approaches, and comes as an addition to the range of investment solutions for emerging markets offered by Insight. We feel that the active and flexible approach of the fund reflects the evolution of allocation by investors in the emerging market debt segment,” says McDonagh in a statement.The fund is a sub-fund of BNY Mellon Global Funds, plc, an Irish-registered OPCVM umbrella fund. It is licensed for sale in the following markets: France, the United Kingdom, Italy, Germany, Austria, Spain, Norway, Sweden, Finland, Denmark, Luxembourg.
Exceptional growth: assets under management in pension funds based in the 22 largest global markets last year grew by USD4.8trn, the largest dollar growth in any single year of the past 20 years. Assets increased by 13% for the year, to a total of USD41.3trn as of the end of December 2017, according to statistics released by the Thinking Ahead Institute of the agency Willis Towers Watson (“Global Pension Assets Study.”) In the past 20 years, assets in pension funds have increased at an average annual pace of 6.2%, near the returns observed in equity and bond markets.The United States remain the largest market, with assets of USD25.411trn, far ahead of the United Kingdom (USD3.111trn) and Japan (USD3.054trn). These three markets represent more than 76% of total assets. In the past ten years, the markets with the strongest growth have been Hong Kong, with growth of 8.1% per year, Chile (6.3%), and Australia (5.9%). France and Spain follow, with -0.2% and -0.5%, respectively.Though the exceptional growth in 2017 was related largely to the very good performance of the markets, developments over the past 20 years also mark the growing importance of retirement assets in comparison to GDP. In Australia, for example, assets in pension funds now represent 138% of GDP, compared with only 114% in 2007. The Netherlands show the strongest growth in the 22 markets, with assets now representing 194% of GDP, compared with 126% ten years ago. In France, assets in pension funds represent 7% of GDP, compared with 6% ten years ago; in Germany, the figures are 13% and 11%, respectively.These statistics show that assets in defined-contribution pension schemes have risen by 7.9% per year in the seven largest pension fund markets over the past two decades, compared with 4.5% for assets in defined-benefit schemes. Defined-contribution schemes, which now represent 49% of total assets, are expected to overtake defined-benefit schemes by size within the next two years.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) has returned to good fortunes in the French market. After a year in 2016 which was marked by a very slight outflow of EUR100m, the asset managemet firm returned to positive inflows last year. “2017 was a good year,” Pietro Grassano, CEO of J.P. Morgan AM France, explains to NewsManagers. “In all activities combined, we have posted inflows of nearly USD1bn in France. These net subscriptions come from all of our client segments, including institutionals, wholesale (funds of funds and private banking) and distribution. Our activity in France is in line with all of our European activities, since we have earned net inflows of USD12bn in Europe.” The firm now has “USD8.7bn in assets under management in France as of the end of December 2017,” says Grassano.In 2017, activities were driven largely by inflows to life insurers, as part of development of unit-linked policies. “In various formats, including under management mandates, we have seen inflows of about USD600m to unit-linked accounts, for two thirds of net inflows for the year,” says Grassano. “This activity is part of the growing transformation of the general assets at insurers toward unit-linked policies. This migration requires us to implement coordination with insurers, which then reflects on distribution subjects. In terms of accompanying products and services, we are able to help insurance companies with this migration and we have a lot of discussions with these institutional clients.”In the past year, J.P. Morgan AM continued to draw closer to retail and distribution clients, an initiative launched two years ago, with the creation of a team dedicated to financial advisers and independent financial advisers (IFA). “We have very good responses to this activity,” says Grassano. “I think, though, that CGP independent financial advisers are now in a phase of reconsidering their identity. Multiple regulatory constraints – with MiFID 2, PRIIPS and IDD – are requiring them to get closer to clients and to put the emphasis on their own infrastructure. Having a team of four people dedicated to distribution, including IFAs, and having a digital service framework with a market guide and learning tools gives us a good positioning in this market.” However, the director does admit that “in terms of commercial dynamics, IFAs have not had a record year, since they are just in the middle of overhauling their activity typology and recreating their identities. … But I think that they will come out of this phase stronger than ever,” says Grassano.2018 “falls within a logic of local continuity, as we continue to understand the needs of our clients in each of our three client segments,” the director says. However, eyes are on the new activity at the asset management firm in the area of ETFs, where the team is planning to recruit, with the arrival of Olivier Paquier as head of ETF distribution for continental Europe (see NewsManagers of 17 January 2018). “It is still too soon to talk about this activity, but we will release more details in first or second quarter,” says Grassano. “We hae already launched two ETFs in Europe, and three more are in the registration process in various countries. We are in the process of constructing the product range. Our objective is to use active or passive management strategies of the ‘smart beta’ type. We do not want to do traditional passive management. This activity is a strategic axis for 2018, and we have ambitions, since we believe in this initiative.”
Virtus Investment Partners, which operates as a multi-boutique asset manager, has entered into an agreement to acquire a majority interest in Sustainable Growth Advisers (SGA), an investment manager specializing in high-conviction U.S. and global growth equity portfolios. The transaction would expand Virtus’ offerings of investment strategies from its affiliated managers and diversify its client base, particularly among institutional investors and international clients.Virtus would purchase the equity interest currently held by Estancia Capital Management, a private equity firm, as well as a portion of the equity held by SGA’s partners, including its three co-founders, George Fraise, Gordon Marchand, and Rob Rohn. Key investment professionals will retain the remaining equity in the company, enter into long-term employment agreements, and reinvest a meaningful portion of their after-tax proceeds from the transaction into the company’s investment strategies.SGA manages $11.6 billion in assets1 in U.S., global and international growth equity strategies using a team-oriented approach and a consistent investment philosophy that is based on fundamental research and investing in equities of sustainable growth companies. SGA primarily manages assets in institutional separate accounts and subadvisory mandates for clients in the U.S., Europe, Middle East, and Asia-Pacific.As a Virtus affiliated boutique, SGA will retain autonomy over its investment process and maintain its independent structure, culture, brand identity, and control over day-to-day activities. SGA also will benefit from access to Virtus’ distribution and shared business support capabilities.The transaction is expected to close in mid-2018, subject to customary closing conditions and client approvals. Virtus expects to finance the transaction using balance sheet resources and available capacity on its credit facility, or may seek additional sources of debt financing, depending on market conditions.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }On the eve of ameeting of the board of directors at Intesa Sanpaolo which willexamine the accounts for 2017 and the new business plan which will bepresented to the markets on Tuesday, there are a growing number ofleaks concerning a reshuffle in the wealth management unit of thegroup, Bluerating reports. According to Il Messagero, the merger ofthe affiliates Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking and EurizonSgr will be sealed by the arrival of Tommaso Corcos, who will quit asCEO of Eurizon Sgr and become head of Fideuram ISPB. Paolo Molesini,currently CEO of Fideuram ISPB, becomes chairman, replacing MatteoColafrancesco, while Nicola Fioravanti, currently in the top post atIntesa Vita, becomes head of Eurizon Sgr.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a annoncé, ce 5 février, plusieurs changements au sein de son état-major. Ainsi, après neuf ans de service au sein de l’institution, Nick Zelenczuk, « senior managing director » et directeur des opérations, partira à la retraite le 31 mai 2018. De même, Eric Wetlaufer, « senior managing director » et responsable mondial des investissements sur les marchés publics, quittera également l’OIRPC le 31 mai 2018 après presque sept ans au sein de l’organisation. Enfin, après avoir annoncé en juillet 2017 qu’il quittait son poste de responsable mondial des actifs réels, Graeme Eadie partira à la retraite le 31 mai 2018. « L’OIRPC procède actuellement à l’évaluation approfondie de candidats potentiels dans le cadre de ses processus continus et avancés de succession, indique l’institution dans un communiqué. Les nominations seront annoncés en temps voulu dans le but de procéder à une transition en douceur. »
A partir de 2020, le fonds de pension danois Lønmodtagernes Dyrtidsfond (LD) va gérer un nouveau fonds constitué d’épargne pour des congés, rapporte le site danois AM Watch. Le nouveau fonds devrait avoir 11 milliards d’euros d’actifs et, sur ce total, environ 4 milliards d’euros devraient être investis dans des actifs risqués et confiés à des sociétés de gestion externes.
La boutique de gestion d’actifs danoise, Capital Four, spécialisée dans le crédit, a fermé aux nouveaux souscripteurs son fonds Credit Opportunities, qui a atteint 350 millions d’euros d’encours, rapporte le site danois AM Watch. Capital Four a été créée en 2007 par Sandro Näf, Torben Skødeberg et Henrik Østergaard, des anciens de Nordea. Située au centre de Copenhague, la société emploie 44 personnes et gère 10 milliards d’euros.
La société danoise de services financiers Alm. Brand Bank acquiert la majorité des activités de Saxo Privatbank, une filiale à 100 % de Saxo Bank, pour 360 millions de couronnes danoises. L’opération doit permettre de dégager des synergies annuelles de 75 millions de couronnes, qui se réaliseront à compter de 2019.
Deka Immobilien a annoncé l’acquisition d’un portefeuille de 16 immeubles, dont 14 en Espagne, auprès du groupe espagnol Zara dans le cadre d’une transaction de «sale-and-Lease-back». Huit de ces immeubles sont intégrés dans le fonds ouvert Deka-ImmobilienEuropa, les huit autres dans le WestInvest InterSelect. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées.