Horos Asset Management (Horos AM), la société de gestion d’actifs fondée en mars par la firme d’investissement Qualitas Equity, a annoncé, ce 23 mai, le recrutement de trois gérants de Metagestion. Javier Ruiz rejoint ainsi Horos AM en qualité de directeur des investissements. Il est accompagné de deux gérants de fonds Alejandro Martin et Miguel Rodriguez, avec qui il a fait équipe pendant plusieurs années chez Metagestion. Tous trois seront également associés au sein de Horos AM. Les trois nouveaux venus seront rattachés à José Maria Concejo, président et directeur général de la jeune société de gestion. Après être passé chez DWS Investments et Credit Suisse, Javier Ruiz avait rejoint Metagestion début 2007 en tant qu’analyste et co-gérant. En 2012, il est promu directeur des investissements de Metagestion.Alejandro Martin, pour sa part, avait intégré Metagestion en 2013 en tant que gérant de fonds, après une première expérience dans l’audit chez EY (ex-Ernst & Young).Enfin, Miguel Rodriguez travaillait comme gérant de fonds chez Metagestion depuis 2014. Il a débuté sa carrière chez BBVA comme analyste des risques avant d’officier en tant qu’analyste financier chez ONEtoONE Corporate Finance et Global Corporate Finance. Il a ensuite travaillé dans le département dédié aux investissement du Groupe Agbar, filiale du groupe Suez Environnement.La nouvelle équipe de gestion ainsi constituée va lancer ses deux premiers fonds actions – Horos Value Iberia et Horos Value International – et un fonds de pension, baptisé Horos Internacional PP.
La société de gestion portugo-espagnole Dunas Capital a recruté Alberto Diez en tant que gérant obligataire senior, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé rejoint ainsi une équipe de 20 gérants et analystes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à José Maria Lecube, directeur de la gestion obligataire chez Dunas Capital. Au cours de sa carrière, Alberto Diez est passé chez Liberbank Gestion et Aviva Espagne, entre autres.
En raison de plusieurs désinvestissements fructueux et de la croissance des entreprises détenues, le résultat du portefeuille de Gimv s’est élevé à 150,4 millions d’euros sur l’exercice 2017-2018 à fin mars, soit un rendement de portefeuille de 15,6 %, dont 137,7 millions d’euros réalisés et 12,7 millions d’euros non réalisés. Ce rendement de portefeuille est supérieur à l’objectif à long terme de 15 % pour la quatrième année consécutive. Le portefeuille des plateformes a même atteint un rendement de 19,1 %», souligne un communiqué publié ce 24 mai. Le résultat de portefeuille réalisé se compose d’une part des plus-values nettes réalisées, et d’autre part des intérêts et dividendes du portefeuille. Les plus-values nettes réalisées au cours de l’exercice 2017-2018 s'élèvent à 113,4 millions d’euros (contre 84,2 millions d’euros au cours de l’exercice 2016-2017). S’y ajoutent 24,3 millions d’euros de dividendes et intérêts au titre des participations en portefeuille (51,0 millions d’euros sur l’exercice 2016-2017), portant le résultat de portefeuille réalisé à 137,7 millions d’euros (135,3 millions au cours de l’exercice 2016-2017). 88 % du résultat de portefeuille réalisé provient des quatre plateformes d’investissement. Le résultat de portefeuille non réalisé (soit les plus-values nettes non réalisées) s’élève au total à 12,7 millions d’eruos (55,7 millions d’euros sur l’exercice 2016-2017). Ce chiffre s’explique par le fait que plus de deux tiers du portefeuille des plateformes sont des investissements réalisés au cours des trois dernières années. Au cours de l’exercice 2017-2018, Gimv a investi au total 246,2 millions d’euros au bilan (contre 179,6 millions au cours de l’exercice précédent). 49,1 millions d’euros supplémentaires ont, en outre, été investis via les fonds de co-investissement (comme participation de tiers), portant ainsi le total des investissements (au bilan et via les fonds de co-investissement) à 295,3 millions d’euros (contre 195,8 millions sur l’exercice 2016-2017). Parallèlement, Gimv a reçu 371,1 millions d’euros pour l’ensemble des désinvestissements (contre 394,3 millions sur l’exercice 2016-2017). En outre, les désinvestissements via les fonds de co-investissement (participation de tiers) se sont élevés à 46,8 millions d’euros (contre 313,5 millions sur l’exercice 2016-2017), portant ainsi le total des désinvestissements (au bilan et via les fonds de co-investissement) à 417,9 millions d’euros (contre 707,8 millions in 2016-2017).
Le gestionnaire d’actifs alternatifs The Carlyle Group (Carlyle) a annoncé, ce 23 mai, les recrutements de Robby Winarta en tant que « managing director » et Long Hoang en qualité de « director » au sein de sa plateforme asiatique de capital-investissement. Basé à Jakarta, Robby Winarta prendra ses fonctions le 2 juillet et il dirigera les activités d’investissement de la société en Indonésie. Pour sa part, Long Hoang débutera le 1er juin et sera basé à Singapour d’où il concentrera ses efforts sur les activités d’investissement au Vietnam.Avant de rejoindre Carlyle, Robby Winarta a travaillé pendant 20 ans chez Credit Suisse, dernièrement en tant que responsable des services de banque d’investissement en Indonésie, poste qu’il a occupé pendant 5 ans.Quant à lui, Long Hoang était précédemment « vice president » chez TPG Capital Asia Growth, en charge de Singapour et du Vietnam. Auparavant, il a officié en qualité de « director » chez Navis Capital Partners. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Standard Chartered Private Equity à Singapour, Dragon Capital Group au Vietnam et Vincapital Group toujours au Vietnam.Présent en Asie depuis 1998, Carlyle compte désormais neuf bureaux dans la région. Depuis cette date, la plateforme asiatique de capital-investissement de Carlyle a investi plus de 15 milliard de dollars et elle affiche actuellement 16,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La Deutsche Bank a annoncé ce matin une restructuration de ses activités actions qui passe notamment par une réduction de ses activités de financement des hedge funds (Prime Finance) qui devrait se traduire par une baisse du volume d’activité d’un quart, ce qui correspond à une diminution d’environ 50 milliards d’euros. Au total, la restructuration des activités actions va entraîner la suppression d’environ 25% des effectifs. A l’avenir, les transactions sur les actions («Cash Equities») vont se limiter aux solutions électroniques et aux clients appropriés au niveau mondial. Une grande partie de cette restructuration devrait intervenir dès cette année, précise un communiqué. Avec ces mesures et d’autres initiatives qui concernent l’ensemble des activités de Deutsche Bank, le groupe allemand espère ramener ses coûts à 23 milliards d’euros en 2018, puis 22 milliards d’euros en 2019. Les effectifs devraient passer de 97.000 actuellement à un niveau «significativement inférieur» à 90.000.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 20 octobre 2017 un appel d’offres ouvert visant à sélectionner deux prestataires de services d’investissement pour la gestion de ses opérations de transition. A l’issue de cette procédure, le FRR a annoncé avoir retenu l’offre présentée par les sociétés BlackRock Advisors (UK) Limited et Russell Investments Implementation Service Limited.Les missions du gestionnaire de transition seront de gérer durant les périodes de transition un ou plusieurs portefeuilles qui lui seront confiés par le FRR, d’exécuter et, éventuellement, recevoir et transmettre pour exécution durant les périodes de transition et dans les meilleures conditions de confidentialité les ordres à l’achat ou à la vente d’instruments financiers émanant des Gestionnaires d’actifs du FRR.
Martin Gilbert, le co-directeur général de Standard Life Aberdeen, va quitter ses fonctions de vice-président chez Sky dès que la saga autour de l’acquisition de la société britannique prendra fin, rapporte Financial News. Martin Gilbert a un rôle important à jouer alors que Sky entame des négociations avec 21st Century Fox et Comcast. En début de mois, il a provisoirement démissionné de son poste d’administrateur non exécutif de Glencore afin d’avoir davantage de temps pour s’occuper de Sky.
Artemis a recruté Jasper Berens en tant que responsable de la distribution, en remplacement de Dick Turpin qui prendra sa retraite à la fin de l’année, révèle Investment Week. Jasper Berens avait quitté son poste de responsable des fonds UK chez J.P. Morgan Asset Management en février pour « saisir d’autres opportunités » après avoir travaillé 20 ans au sein du groupe. Il rejoindra Artemis en octobre.
Stephen Thariyan, l’ancien responsable crédit de Henderson, a rejoint BlueBay Asset Management, rapporte Citywire. Il prend le poste nouvellement créé de co-responsable des marchés développés, sous la direction du CIO Raphael Robelin. Il travaillera aux côtés de Mark Dowding. Stephen Thariyan avait quitté Henderson en 2017.
Christophe Caspar, jusque-là responsable des investissements chez Pictet Wealth Management, a quitté le groupe suisse, a appris Citywire Selector. L’intéressé a officiellement quitté ses fonctions en avril et ses responsabilités ont été reprises par Cesar Perez Ruiz, directeur des investissements (CIO) de Pictet. Christophe Caspar avait rejoint Pictet en juillet 2016 en provenance de Russell Investments où il officiait en qualité de directeur des investissements pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et de directeur des investissements pour les solutions multi-assets.
Ekim, la start-up française de Food Tech, créée fin 2013, fait sa première levée de fonds institutionnelle de 2.2 millions d’euros avec les fonds d’investissements Partech et daphni. À cette occasion, Jérôme Tafani, CEO de Quick et Burger King France, rejoint le Comité Stratégique d’Ekim. Imaginée par deux jeunes ingénieurs français, Sébastien Roverso et Cyrill Hamon et dirigée par Philippe Goldman, ex l’Oréalien, Ekim entend, selon un communiqué, «révolutionner la food tech mondiale» et annonce la création du premier point de restauration 100% autonome avec des robots pizzaïolos cuisinant devant le client!
Les actions des constructeurs européens et japonais reculaient ce matin après l’annonce mercredi soir par Donald Trump de sa volonté d’imposer des taxes douanières sur les importations de véhicules aux Etats-Unis, après avoir fait de même sur l’acier et l’aluminium. «J’ai demandé au secrétaire [au Commerce Wilbur] Ross d’envisager d’initier une enquête sous la Section 232 sur les importations de véhicules, y compris les camions et les pièces détachées, pour déterminer leur impact sur la sécurité nationale américaine», a indiqué le président des Etats-Unis, cité dans un communiqué de la Maison Blanche. Wilbur Ross a aussitôt lancé cette enquête, selon un communiqué du secrétariat au Commerce publié peu après celui de la Maison Blanche.
Les Libor ont définitivement vécu. La Banque centrale européenne a décidé de dénommer « Ester », pour « euro short-term rate », son taux à court terme en euros qui sera lancé vers 2020. Ester, c’est tout de même plus glamour que Sofr (« secured overnight financing rate »), son homologue lancé par la Fed aux Etats-Unis. Si la Banque de France avait dû créer le sien, on lui aurait suggéré de l’appeler Gigi, parfait pour un taux au jour le jour.
Développements réglementaires ou technologiques et faibles marges imposent aux intermédiaires de la distribution de fonds de gérer d’importants volumes.
Quinze trimestres d’affilée de progression, insiste le Center for Microeconomic de la Fed de New York chargé de collecter les données de dettes et de crédit des ménages américains, qui profitent au maximum du faible niveau des taux d’intérêt. En ce début 2018, leur endettement atteint un nouveau record historique à 13.210 milliards de dollars, soit 540 milliards de plus que le précédent record du troisième trimestre 2008.
Comme Raymond Aron l’affirma de Giscard, pourra-t-on dire d’Emmanuel Macron que « son drame, c’est qu’il ne sait pas que l’Histoire est tragique ? » Elle ne pourra en tout cas lui reprocher d’avoir sous-estimé les enjeux de l’Europe ni de ne pas les avoir exprimés devant des dirigeants européens aussi sceptiques que leurs opinions publiques. On disait lors de son élection les « planètes alignées » pour un nouvel élan du couple franco-allemand. Paris et Berlin paraissaient partager la même volonté de répondre aux défis de l’irrationalité de la Maison-Blanche, de l’autocratie russe ou de migrations incontrôlées. Mais depuis, si les périls n’ont pas disparu, la foi européenne reste évanescente, éparpillant lesdites planètes aux quatre points cardinaux : l’Allemagne traverse une crise politique profonde, l’est européen cède au nationalisme outrancier, l’Espagne s’enlise dans la crise catalane, et quant à l’Italie, le gouvernement de coalition sur le point de la diriger n’a pour credo commun qu’un euroscepticisme épileptique.
C’est certain. Les Parisiens ont vocation à devenir des banlieusards et à prendre les trains et autres RER dans les années à venir pour se rendre au travail. A peine 775 logements neufs ont été mis en vente l’an dernier à Paris, soit 2,4 % du parc neuf de l’Ile-de-France et ses 31.900 logements, rappelle le Crédit Foncier sur la base d’une étude de l’Adil. On peut parier que ces logements intra-muros ont été achetés par des gens fortunés et rappeler, par la même occasion, que Paris représente 20 % de la population francilienne. Cherchez l’erreur !
Cette norme comptable met sur « un pied d’égalité » la propriété et la location des locaux d’une entreprise. Sa mise en œuvre interviendra en janvier 2019.
... d’euros. C’est la différence de charges qui pèse sur les entreprises de l’industrie manufacturière française par rapport à leurs homologues allemandes, selon des calculs de COE Rexecode. Les prélèvements obligatoires sont de 66 milliards d’euros en France et de 115 milliards outre-Rhin. Mais rapporté à la taille des secteurs, à leur valeur ajoutée, et corrigé des crédits d’impôts, l’écart est défavorable aux entreprises françaises de 18,4 milliards ou de 7,8 points de valeur ajoutée.
Le fonds de l’investisseur américain Bill Ackman, Pershing Square Management, a rejoint un autre investisseur activiste dans le capital de Lowe’s en prenant une participation de 1 milliard de dollars (855 millions d’euros) dans la chaîne de magasins de bricolage et de jardinage. Bill Ackman a dévoilé cette participation hier, lors d’une conférence à New York. Lowe’s, dont la capitalisation boursière atteint près de 78 milliards de dollars, est, depuis l’automne dernier, sous la pression de l’investisseur activiste D.E.Shaw, qui détient 1% du capital et qui a obtenu, en début d’année, que le conseil d’administration nomme trois nouveaux administrateurs.
La croissance de l’activité du secteur privé en zone euro a ralenti en mai, pour atteindre son plus bas niveau depuis un an et demi, selon les données préliminaires publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro s’est établi à 54,1 en mai, contre 55,1 le mois précédent. L’indice était attendu à 54,8 par le consensus. Dans le détail, l’indice PMI du secteur manufacturier est ressorti à 55,5 en mai, un point bas en quinze mois, contre 56,2 en avril, tandis que l’indice PMI du secteur des services s’est établi à 53,9, au plus bas depuis seize mois, contre 54,7 en avril. L’indice PMI manufacturier était attendu à 56 et celui des services à 54,5 en mai.