The British banking group Lloyds Banking Group on Friday, 8 June announced that it has sold its remaining stake in Standard Life Aberdeen, representing about 3.3% of capital in the firm. The British bank sold about 98 million shares at a price of 352.5 pence per share, to raise a total of about EUR344m. The sale confirms that relations between the two groups are particularly tense. In mid-February, Lloyds Banking Group had decided to withdraw a management mandate from Standard Life Aberdeen on about GBP109bn, estimating that the insurance investment group born of the merger of Aberdeen Asset Management and Standard Life was now “a major competitor.” The mandate had been managed on behalf of Scottish Widows, an affiliate of Lloyds Banking Group, and Wealth. The British bank has issued a request for proposals to assume management of this enormous sum. This is one of the largest requests for proposals ever launched in Europe. Aberdeen had won the right to manage it when it acquired Scottish Widows Investment Partnership from Lloyds in 2014. In counterparty, Lloyds acquired 9.9% of Aberdeen, and this stake was diluted to 3.3% when Aberdeen was acquired by Standard Life last year. According to the Financial Times, the request for proposals has reached the second round, and only four asset management firms are reported to remain in the running: Goldman Sachs Asset Management, BlackRock, JP Morgan Asset Management, and Schroders. A spokesperson has told the newspaper that SLA was still in talks with Lloyds to retain the mandate.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group a annoncé, vendredi 8 juin, avoir vendu sa participation restante dans Standard Life Aberdeen, représentant environ 3,3% du capital de la société. La banque anglaise a cédé environ 98 millions d’actions au prix de 352,5 pence par action, levant ainsi un montant total de 344 millions de livres.Cette cession confirme que les relations entre les deux groupes sont particulièrement tendues. Mi-février, Lloyds Banking Group avait déjà décidé de retirer à Standard Life Aberdeen un mandat de gestion de quelque 109 milliards de livres, estimant que le groupe d’investissement et d’assurance issu de la fusion entre Aberdeen Asset Management et Standard Life était désormais « un concurrent important ». Ce mandat était géré pour le compte de Scottish Widows, filiale de Lloyds Banking Group, et Wealth. La banque britannique a lancé un appel d’offres pour la reprise de la gestion de cet énorme montant. Il s’agit d’un des plus gros appels d’offres jamais lancé en Europe. Aberdeen avait gagné le droit de le gérer lorsqu’il a racheté Scottish Widows Investment Partnership auprès de Lloyds en 2014. En contrepartie, Lloyds avait pris 9,9% d’Aberdeen, participation diluée à 3,3% après qu’Aberdeen a été racheté par Standard Life l’an dernier. Selon le Financial Times, l’appel d’offres en est au second tour et seulement 4 sociétés de gestion sont sur la dernière ligne droite : Goldman Sachs Asset Management, BlackRock, JP Morgan Asset Management et Schroders. Un porte-parole a aussi indiqué au journal que SLA était toujours en discussions avec Lloyds pour tenter de conserver ce mandat
Investec Asset Management (Investec AM) a étoffé son équipe en charge des dettes des marchés émergents avec la nomination de Juliet Lim en qualité de spécialiste senior en investissements, a annoncé ce 7 juin la société de gestion. Basée à Londres, l’intéressée sera directement rattachée à Victoria Harling, gérante de portefeuille en charge de la stratégie Investec EM Corporate Debt Strategy. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle se concentrera plus particulièrement sur les obligations des entreprises des marchés émergents à l’échelle mondiale. Juliet Lim, qui compte plus de 10 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de Morgan Stanley Investment Management où elle était analyste senior au sein de l’équipe dédiée en charge des obligations des entreprises des marchés émergents.
Matthew Vaight, gérant des fonds M&G Global Emerging Markets Fund and M&G Asian, va quitter M&G vers la fin de cette année afin de se consacrer à des projets dans un autre secteur que celui de la gestion d’actifs, a annoncé vendredi la société de gestion.L’intéressé avait commencé sa carrière de 22 ans au sein de M&G en tant que stagiaire. Il a été nommé co-gérant du fonds M&G Asian en 2008 et a lancé le M&G Global Emerging Markets en 2009. En dix ans, les encours de l’activité actions émergentes ont bondi à environ 4 milliards de livres d’actifs.Michael Bourke reprendra la gestion du M&G Global Emerging Markets après le départ de Matthew Vaight. Il co-gère déjà le M&G Emerging Markets Income Opportunities, aux côtés de Charles de Quinsonas. Il travaille avec Matthew Vaight au sein de l’équipe marchés émergents depuis 2015 et conservera le même processus et la même philosophie d’investissement. Avant de rejoindre M&G, Michael Bourke a travaillé chez Legg Mason et FPP Asset Management.Alastair Bruce devient quant à lui gérant du M&G Asian, également avant la fin de l’année. Alice de Charmoy, qui a intégré l’équipe en 2013, reste co-gérante adjointe du M&G Global Emerging Markets, aux côtés d’Alastair Bruce. Elle prendra aussi la responsabilité de la gestion des mandats pour les clients institutionnels, en suivant la même stratégie. Loong Lim, qui a rejoint l’équipe en 2013, reste co-gérant adjoint du M&G Asian.
Legal & General va lancer la recherche d’un nouveau directeur général pour sa société de gestion à la fin de l’été, lorsqu’elle choisira un chasseur de tête pour passer des candidats en revue, rapporte le Financial Times fund management. Selon des sources proches du groupe britannique, les deux candidats internes les plus solides dans la course pour succéder à Mark Zinkula en tant que directeur général de LGIM sont Sarah Aitken, responsable de la distribution EMOA et membre du comité exécutif, et Emma Douglas, responsable des solutions à contributions définies. Mark Johnson, responsable de la gestion des clients institutionnels, est un autre candidat. Aaron Meder, qui dirige LGIM America, est un quatrième compétiteur. L’intérêt d’Helena Morrissey, responsable de l’investissement personnel, pour le poste n’est pas clair.
Anima a subi en mai des rachats nets pour 812 millions d’euros. La société de gestion italienne a néanmoins vu ses encours augmenter de 24 % à environ 93,2 milliards d’euros à fin mai. Anima indique que le solde a été influencé négativement par l’arrivée à échéance d’accords stipulés en 2009 et relatifs à des investissements dans des fonds de la part d’un investisseur institutionnel pour environ 900 millions d’euros. En mai, ce montant a pratiquement été désinvesti, en plus d’une autre somme relative à ce client.En juin, 200 millions d’euros seront également remboursés à cet investisseur. Sans compter ce client, la collecte de mai est ressortie à environ 187 millions d’euros, pour un total depuis le début de l’année de 926 millions.
BlackRock discute avec Eurizon, la deuxième société de gestion italienne gérant 314 milliards d’euros, concernant l’acquisition d’une participation minoritaire, rapporte le Financial Times (FT). Les discussions ont commencé il y a plusieurs mois, selon des sources proches du dossier, mais elles ont ralenti ces dernières semaines compte tenu de la situation politique en Italie. L’origine des négociations concerne un accord de distribution entre les deux. Tommasso Corcos, le directeur général d’Eurizon, a indiqué qu’il vendrait jusqu’à un cinquième de la société et qu’il voulait conclure un accord d’ici à la fin de l’année. BlackRock, qui gère 6.300 milliards de dollars, prendrait 10 % du capital. Les termes financiers n’ont pas encore été réglés. BlackRock détient déjà 5 % d’Intesa Sanpaolo, qui détient Eurizon. Ni BlackRock et ni Eurizon n’ont souhaité faire de commentaire au FT.
Ambrosetti Asset Management SIM, la société de conseil systématique indépendante, et Optima SIM, du groupe BPER Banca, ont conclu un accord de coopération pour le développement de plusieurs lignes de gestion patrimoniale qui seront proposées par le réseau du groupe bancaire (BPER Banca, Banco di Sardegna et Cassa di Risparmio di Bra).Le partenariat permet à Optima SIM de s’appuyer sur le savoir-faire d’Ambrosetti SIM, spécialiste du « data driven asset management ». L’objectif est d’enrichir l’offre du groupe BPER par le biais de trois lignes de gestion multistratégies appelées « finance active ».Ambrosetti AM SIM agira en tant que conseiller d’Optima SIM.
Schroders a renforcé son pôle de solutions multi classes d’actifs en recrutant Ingmar Przewlocka au sein de son bureau de Francfort, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 6 juin. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, l’intéressé assurera la gestion des portefeuilles multi classes d’actifs et fournira des conseils sur les clients institutionnels et les activités de fonds communs de placement de Schroders. Il sera également en charge plus particulièrement des besoins des clients allemands et européens. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Ugo Montrucchio, responsable des investissements multi classes d’actifs en Europe chez Schroders.Ingmar Przewlocka, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était précédemment membre fondateur et directeur des investissements de Skalis Asset Management, une boutique de gestion basée à Munich spécialisée dans les investissements multi classes d’actifs. Avant cela, il a officié chez MEAG Munich Ergo Asset Management où il gérait des portefeuilles multi classes d’actifs et obligataires.
BlackFin Capital Partners, la société de capital-investissement spécialisée dans les services financiers, a annoncé, ce 8 juin, la nomination de Kai Wilhelm Franzmeyer, 54 ans, en qualité de « managing director ». A compter du mois de septembre, l’intéressé deviendra le responsable de BlackFin en Allemagne, en charge à ce titre des activités de la société dans les services financiers en Allemagne, en Autriche et en Suisse (DACH).Kai Wilhelm Franzmeyer officiait dernièrement en tant que membre du conseil de direction de Senacor Technologies AG, un fournisseur de solutions dans les domaines de la transformation informatique, la digitalisation et le développement de logiciels. Auparavant, il a été président du directoire de Portigon AG, chargé de mettre en œuvre les décisions de la Commission européenne dans le cadre de la liquidation de la banque WestLB. Avant cela, il a été membre e l’équipe de direction d’Hypo Real Estate Holding AG et de la Deutsche Pfandbriefbank AG. Il a débuté sa carrière chez Commerzbank, où il a occupé divers postes à responsabilités pendant plusieurs années.
Eurizon pourrait ouvrir son capital à BlackRock, indique lundi le Financial Times. La filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo et le géant américain discuteraient depuis plusieurs mois, même si la crise politique en Italie a perturbé les discussions ces dernières semaines, selon le quotidien. BlackRock, déjà actionnaire à 5% d’Intesa, pourrait prendre une participation de 10% chez Eurizon et cimenter ainsi un partenariat de distribution entre les deux groupes.
Le gestionnaire d’actifs La Française affiche une collecte nette de 5,63 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, selon des chiffres présentés vendredi à la presse. C’est déjà presque autant que les 5,82 milliards d’euros engrangés sur l’ensemble de l’année 2017, et que le record de 6 milliards touché en 2016. La division investment solutions a attiré la majorité des flux et pesait 14,6 milliards d’euros d’encours à fin avril. La filiale du Crédit Mutuel Nord Europe, qui vient de remanier son directoire, gérait 71,5 milliards d’euros d’encours à cette même date. L’international représente 17% des actifs et 15% de la collecte.
La Caisse de Retraite complémentaire du Personnel Navigant a investi une dizaine de millions d’euros à l’occasion d’une levée de fonds de 161 millions d’euros réalisée par Ekkio Capital pour son fonds Ekkio Capital IV, nous apprend Private Equity Magazine. Le véhicule se donne pour objectif d’investir des tickets moyens compris entre 10 et 15 millions d’euros dans des PME françaises et européennes de croissance. Dans ce cadre, la société de capital-investissement indépendante a notamment pris une participation majoritaire dans FX Solutions, une société active dans la conception, production et distribution de prothèses d’épaule. AB
Arezki Sehad (photo), analyste mutligérant vient de quitter Myria AM, la société de gestion spécialisée en multigestion du groupe UFF. Une information révélée par le media InvestmentEurope qui précise que le gérant a rejoint le groupe d'assurance La MAIF sous la direction de Sophie Elkrief.
La société de gestion Turenne Capital a annoncé vendredi 8 juin, la nomination de Christophe Deldycke (photo) au poste de président du directoire du groupe, aux côtés de Benoît Pastour, directeur général. Christophe Deldycke succède ainsi à Olivier Motte. L'intéressé a intégré le groupe en 2010 en tant que directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille de Turenne Capital avec le Crédit Agricole Nord de France, avant de prendre la présidence.
Le gestionnaire d’actifs La Française affiche une collecte nette de 5,63 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, selon des chiffres présentés vendredi à la presse. C’est déjà presque autant que les 5,82 milliards d’euros engrangés sur l’ensemble de l’année 2017, et que le record de 6 milliards touché en 2016. La division investment solutions a attiré la majorité des flux et pesait 14,6 milliards d’euros d’encours à fin avril.
La fondation suisse Ethos et les membres de l’Ethos Engagement Pool (EEP) International lancent un programme d’engagement sur plusieurs années demandant à huit compagnies d’électricité en Europe de développer des stratégies climatiques ambitieuses afin de faciliter la transition vers une économie faible en carbone. Plusieurs investisseurs institutionnels à travers le monde avec des actifs d’environ 100 milliards d’euros ont décidé de soutenir ces efforts. Ce programme d’engagement a été lancé ce 7 juin par l’envoi de lettres à chaque président du conseil d’administration des huit compagnies d’électricité visées.L’Accord de Paris demande des réductions massives des gaz à effet de serre (GES) qui doivent se traduire en politiques concrètes. Des mécanismes pour taxer ou limiter les émissions de GES, tel le European Emissions Trading Scheme ou des plans semblables en Chine, en Corée du Sud ou en Californie deviennent de plus en plus courants. Ces développements sont amplifiés par des progrès continus du côté technologique. Le coût des sources d’énergies renouvelables telles l’énergie éolienne et solaire continue à baisser, les rendant ainsi toujours plus compétitives par rapport aux énergies fossiles.Ces développements en matière de politiques et d’avancées technologiques changent fondamentalement le système de production de courant, passant d’un système centralisé de grandes centrales électriques à énergie fossile à un système décentralisé basé sur des sources d’énergies renouvelables installées localement. Dans un tel contexte, le modèle d’affaires des sociétés d’électricité doit changer rapidement et significativement. Pour ces raisons, Ethos et l’EEP International lancent un programme multi-annuel d’engagement demandant à 8 compagnies d’électricité européennes de se préparer à un avenir faible en carbone en répondant aux cinq attentes suivantes :- Établir des objectifs de réduction des émissions de GES qui soient en ligne avec le niveau de décarbonation requis pour maintenir la hausse globale de la température en dessous de 2 degrés par rapport à la période préindustrielle (Science based targets).- Décarboner la production de courant en passant du charbon au gaz naturel puis aux énergies renouvelables.- Entreprendre un plaidoyer politique responsable en matière de politiques climatiques.- Repenser leur modèle d’affaires et diversifier leurs activités en se tournant vers la fourniture de solutions de type « maisons intelligentes » ou vers le conseil en matière d’économies d’énergie.- Publier des informations en ligne avec les recommandations finales de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Peu de gens le savent, mais à chaque fois qu’ils font un versement sur leur contrat d’assurance vie, une partie des montants versés est gardée par l’assureur au titre des " frais sur versements», rappelle Meilleurplacement.com. La société a étudié, à partir des 100 premiers contrats du marché, l’impact de ces frais pour les épargnants français…et il n’est pas négligeable !Pour les 100 contrats analysés, qui représentent à eux seuls 68,7 milliards d’euros de versements en 2017, les établissements ont prélevé 3,3% de frais sur versements en moyenne, ce qui représente déjà la coquette somme de 2,3 milliards d’euros. Mais ramenés à l’ensemble des versements effectués en 2017 - 131,5 milliards d’euros - le total pourrait ainsi atteindre 4,4 milliards d’euros de frais pour l’ensemble des épargnants !Une telle somme a évidemment des conséquences individuelles : 110 euros par contrat. Mais en moyenne, un épargnant détenant 2,4 contrats d’assurance vie, c’est donc une facture de 260 euros par épargnant en 2017 ! Et ces frais sont encore plus élevés sur les contrats d’assurance vie bancaire.On pourrait penser qu’en payant plus cher les versements sur son assurance vie bancaire, le contrat serait plus performant. Mais il n’en est rien. Certes, dans le top 100 des contrats qui ont bénéficié des versements en 2017, 38 sont des contrats de banques traditionnelles…mais les frais qu’elles facturent sont supérieurs de 10 points à la moyenne : 3,43% contre 3,33%."Ce surcoût ne se traduit pas par des contrats plus efficaces. Bien au contraire, le rendement moyen que les banques ont servi en 2017 est de 1,52%, sensiblement inférieur aux 1,72% versés par la moyenne des 100 premiers contrats», indique Maxime Chipoy, responsable du site Meilleurplacement.Les banques traditionnelles facturent donc plus cher pour des contrats qui rapportent moins. Comment expliquer un tel décalage ? « Alors que les performances des fonds euros des assurances vie bancaires ont fondu comme neige au soleil depuis 2010, le niveau des frais est resté quasiment inchangé, seuls quelques nouveaux contrats faisant baisser un peu la moyenne. Ainsi, de 2010 à 2017, la rémunération des 20 premiers contrats bancaires a baissé de 55%... mais les frais sur versements n’ont, eux, baissé que de 9% ! CQFD », explique Maxime Chipoy.Dans ce contexte, il faut plus longtemps pour compenser ces frais. Par exemple, si un épargnant verse 100 euros sur son contrat bancaire, seuls 96,5 euros apparaitront sur son relevé. La différence étant facturée.Il lui faudra 28 mois pour revenir à 100, soit plus du quart de la durée recommandée de placement. Sur les contrats les moins performants, il lui faudra plus de 4 ans avant de commencer à gagner le moindre euro! Avant cela, l’argent travaille uniquement pour la banque.Les vieux contrats sont les plus pénalisés par ces frais et ne sont pas plus performants que les nouveaux. Par exemple, la performance moyenne des contrats souscrits entre 1990 et 2000 n’est que de 1,54%, contre 1,64% pour les ceux qui l’ont été depuis 2010.Les frais sur versements sont plus élevés pour les contrats anciens car ceux-ci ont atteint leur terme fiscal (8 ans). Leurs souscripteurs sont donc captifs : les clients qui voudraient échapper à ces frais devraient réaliser leurs versements sur des nouveaux contrats et donc attendre à nouveau 8 années pour être fiscalement au même niveau d’optimisation, conclut Maxime Chipoy.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, hier, la nomination de Catherine Keating au poste de directrice générale (« CEO ») de BNY Mellon Wealth Management et membre du comité exécutif. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 9 juillet 2018 et elle sera directement rattachée à Mitchell Harris, directeur général de BNY Mellon Investment Management.Depuis février 2015, Catherine Keating officiait en tant que « president » et directrice générale de Commonfund, un gestionnaire d’actifs à but non lucratif qui s’adresse aux fonds de dotation, aux fondations et aux investisseurs du service public. Auparavant, elle a officié pendant près de 20 ans chez J.P. Morgan Chase & Co, notamment en tant que responsable de la gestion d’actifs pour le continent américain (2011-2015), directrice générale de la banque privée aux Etats-Unis (2005-2011) ou encore responsable mondiale de services de gestion fiduciaire et de conseil en gestion de patrimoine (2002-2005).
La plateforme d’analyse et de sélection d’ETF TrackInsight poursuit son développement avec l’objectif de jouer les premiers rôles en Europe et dans le monde. «Nous voulons devenir la référence dans le monde pour l'évaluation des ETF, de la même façon que Morningstar peut l'être pour les fonds actions. TrackInsight doit être le point de référence ultime lorsqu’on veut acheter un ETF», a lancé cette semaine Jean-René Giraud, co-fondateur et directeur général de TrackInsight, à l’occasion d’une conférence investisseurs à Paris.Dès cet été, la plateforme d'évaluation des ETF, qui compte quelque 15.000 utilisateurs, devrait offrir à la comparaison plus de 5.000 ETF cotés dans le monde contre environ 400 lors de son lancement en 2014. Autrement dit, TrackInsight enrichit progressivement sa couverture, essentiellement européenne au départ, à l’Asie et au premier marché mondial, les Etats-Unis. Jean-René Giraud espère bien d’ailleurs pouvoir être en mesure d’annoncer des avancées majeures sur le marché américain dans les prochains mois. En attendant, le patron de TrackInsight estime que le secteur des ETF va continuer de croître dans les prochaines années même si cette croissance pourrait être perturbée par des accidents, jugés «inévitables», notamment du côté des produits créatifs comme les produits structurés ou les produits complexes. «La structure de l’ETF pourrait être la norme de l’industrie pour une distribution aisée», parie Jean-René Giraud qui souligne aussi que le fournisseur d’indices sera un acteur clé dans cette nouvelle configuration. «Le fournisseur d’indices sera au cœur du sell side comme référent pour assurer la solidité du modèle», assure Jean-René Giraud.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada a annoncé, mercredi 6 juin, le renforcement de ses bureaux de Madrid et Barcelone avec les recrutements de plusieurs banquiers privés seniors. Ainsi, Juan José Povedano et Luis Echegoyen ont rejoint le bureau de Madrid en provenance de KBL European Private Bankers où ils ont travaillé comme banquiers privés seniors au cours des trois dernières années. Ils comptent respectivement 18 ans et 17 ans d’expérience professionnelle acquise au sein de groupes comme Barclays, BNP Paribas, Fibanc, Deutsche Bank, Banco Espirito Santo, Novo Banco et Banco Urquijo.Pilar Enriquez intègre également le bureau madrilène d’A&G Banca Privada. L’intéressée, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans la banque privée, a débuté son parcours professionnel chez Banco Zaragozano avant de rejoindre Barclays où elle a effectué l’essentiel de sa carrière, y travaillant pendant plus de 12 ans. En 2015, elle rejoint Andbank Espagne où elle a occupé le poste de directrice de la banque privée.Enfin, Enrique Bassas, qui compte 16 ans d’expérience comme gérant de fortune, rejoint le bureau de Barcelone de A&G Banca Privada. Au cours de sa carrière, il est passé chez UBS Wealth Management et Banca March.
Le family office espagnol Omega Capital, propriétaire notamment de la société de gestion Omega Gestion de Inversiones, vient de recruter Juan Ramon Correas en tant que directeur de la gestion actifs, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Santander où il travaillait depuis 2009 en tant que responsable de la recherche actions. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank de 2001 à 2009 à Madrid et à Londres, occupant différents postes dont celui de responsable de l’équipe de recherche actions espagnoles et portugaises, puis de gérant de fonds actions marchés émergents.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 7 juin, le lancement du fonds Robeco QI Multi Factor Multi Asset, un nouveau véhicule qui rassemble « les expertises factorielles de Robeco dans une solution multi classes d’actifs ». Ce fonds aura un profil de risque cible à long terme, en ligen avec un portefeuille traditionnel composé de 60% d’actions et 40% d’obligations, indique la société de gestion. Son objectif est de générer un rendement supplémentaire grâce à une allocation tactique factorielle et une sélection des titres à l’échelle mondiale. La stratégie repose sur six facteurs : la value (« value »), le « momentum », le faible risque (« low risk »), la qualité (« quality »), le « carry » et les flux (« flow »). Le fonds sera géré par l’équipe d’allocation quantitative de Robeco, dirigée par Guido Baltussen et Pim van Vliet.Le fonds Robeco QI Multi Factor Multi Asset est domicilié au Luxembourg et est disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers et pour les distributeurs « wholesale » sur les principaux marchés de Robeco.
Schroders a annoncé ce 7 juin avoir bouclé la mise en oeuvre d’une stratégie de gestion du risque actions de 2,6 milliards de livres pour le compte du fonds de pension britannique South Yorkshire Pensions Authority. Il s’agirait, selon un communiqué, d’une des plus grosses opérations de ce type mises en oeuvre dans l’univers des autorités locales en charge des régimes de pension.La stratégie a été élaborée par l'équipe Portfolio Solutions de Schroders avec l’objectif de limiter les pertes du fonds de pension dans l’hypothèse d’une chute significative des marchés actions. Schroders a travaillé en étroite collaboration avec le fonds britannique et sa société de conseil Mercer pour mettre en place cette protection.
The Teachers Retirement System of Texas, l’un des principaux fonds de pension aux Etats-Unis, envisage de créer un bureau à Hong Kong ou Singapour afin de gérer ses 22 milliards de dollars d’actifs en Asie de manière plus efficace, rapporte AsianInvestor. Comme la région représente 15 % des 151 milliards de dollars du portefeuille global, « il y a probablement une logique à transférer des ressources humains » là-bas, a déclaré Jerry Albright, directeur des investissements, au site Internet. « Nous étudierons la possibilité d’un bureau en Asie avec le conseil d’administration en juillet », poursuit Jerry Albright.