Investec Asset Management vient de recruter Elena Mainini en Italie en tant que sales associate. L’intéressée vient de l’Association italienne du private banking (AIPB) où elle a suivi des projets de recherche quantitative et qualitative sur le secteur privé et les activités de communication de l’association. Elena Mainini renforce l’équipe italienne, dirigée par Gianluca Maione (country head). Le recrutement confirme l’engagement d’Investec AM en Italie. Sur l’année dernière et demie, la société a quadruplé ses actifs sous gestion dans le pays.
La boutique de gestion Eleva Capital, fondée en 2014 par Eric Bendahan, a décidé de fermer aux nouveaux investisseurs, à compter du 30 juin, son fonds phare Eleva European Selection Fund, rapporte le site spécialisé Funds People. La décision a été prise alors que le fonds atteint sa limite d’investissement et, ainsi, protéger les intérêts des investisseurs. De fait, à fin mai 2018, le fonds atteint 2,86 milliards d’euros d’actifs sous. Le fonds Eleva European Selection est un fonds d’actions européennes dont l’objectif est d’obtenir les meilleures performances ajustées du risque à long terme, selon le site internet d’Eleva Capital. Le véhicule repose sur une gestion de conviction utilisant une approche « bottom-up » pour la sélection des titres, avec un poids actif élevé (plus de 80%) et un « tracking error » d’environ 6%. Le fonds adopte une « approche active, flexible et pragmatique, sans biais structurels de style, de pays, de secteur et de capitalisation boursière », indique Eleva Capital sur son site.
Près de deux ans après le vote du Royaume-Uni pour quitter l’Union européenne, la plupart des sociétés de gestion de fonds n’ont toujours pas dévoilé leur plan d’urgence, constate le Financial Times fund management. Seulement 22 des 57 principales sociétés de gestion et de fortune ayant une base importante au Royaume-Uni ont annoncé leur intention de relocaliser des effectifs ou des activités, selon une analyse d’EY. Treize de ces sociétés ont annoncé leur projet de recruter de nouveaux salariés au Royaume-Uni ou dans le reste de l’Europe dans le sillage du Brexit. Dublin et Luxembourg sont les choix les plus populaires pour les activités européennes, 10 sociétés ayant annoncé des bureaux irlandais et quatre ayant opté pour le Luxembourg.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 11 juin, le lancement du Cboe S&P 500 PutWrite UCITS ETF (PUTW) sur la Bourse de Londres, Borsa Italiana et Deutsche Börse Xetra. Ce nouveau fonds donne la possibilité aux investisseurs d’atténuer la volatilité et de réaliser des rendements corrigés du risque supérieurs à ceux de l’indice S&P 500. « Le S&P 500 est l’un des indices les plus largement suivis pour s’exposer au marché actions américain et quand la volatilité augmente, de nombreux investisseurs cherchent des moyens de diminuer les risques encourus, tout en conservant, voire augmentant, leurs rendements », explique la société dans un communiqué. « Aux investisseurs en quête d’opportunités d’investissement qui sortent du cadre des classes d’actifs traditionnels et vont au-delà des facteurs de risques courants, PUTW propose une source de rendement unique en respectant une stratégie articulée autour d’options institutionnelles dans le cadre d’un ETF OPCVM largement accessible », ajoute Rafi Aviav, responsable du développement produit de WisdomTree en Europe, cité dans un communiqué. De fait, le fonds recourt à une stratégie axée sur les options qui inclut, tous les mois, la vente d’options de ventes S&P 500 à parité et l’investissement du produit de cette vente en bons du Trésor américain. « En contrepartie du risque de baisse des cours assumé par le biais des positions sur options de vente, l’ETF perçoit une ‘prime de risque de volatilité’, précise Rafi Aviav. Celle-ci permet de diversifier les sources de rendement pour les investisseurs et de diminuer la volatilité du rendement des actions en portefeuille. »Ce nouvel ETF est le fruit du travail de WisdomTree mené en collaboration avec Cboe Global Markets (Cboe), spécialiste mondial de l’investissement en options. L’ETF vise à répliquer l’indice Cboe S&P 500 PutWrite, dont l’historique de résultats remonte à 2007. Dans le détail, le fonds investit en bons du Trésor américain à 1 et 3 mois et vend des options de vente sur l’indice S&P 500. Le portefeuille est rééquilibré tous les mois lorsque le fonds procède au roulement des options mensuelles. Il cible des options sur l’indice S&P 500 à 1 mois de type européen, vendues au cours lors du roulement mensuel. Aucun effet de levier n’est utilisé, précise WisdomTree. « Fluctuant d’un mois sur l’autre, le nombre d’options sur le S&P 500 vendues est choisi de manière à assurer une garantie intégrale, dans le cadre de laquelle la valeur totale des investissements en bons du Trésor doit être égale à la perte maximum possible par rapport au règlement final des options de vente », souligne la société.
La banque privée suisse EFG International a annoncé ce 11 juin une restructuration de sa gouvernance avec l’objectif de pouvoir agir et réagir plus rapidement et plus efficacement à l’avenir. Le comité de direction, qui comptait jusqu’ici 13 membres, ne sera plus composé que de six membres. Les responsables régionaux se retrouveront dans un «Global Buisiness Committee» tandis que EFG Bank, autrement dit les activités suisses, auront une direction spécifique.Executive Committee/comité directeur• Giorgio Pradelli, directeur général• Renato H. Cohn, directeur général adjoint et responsable des solutions d’investissement • Vittorio Ferrario, responsable de la compliance groupe• Christian Flemming, responsable des opérations (COO)• Thomas A. Mueller, responsable des risques (CRO)• Dimitris Politis, directeur financier (CFO)Global Business Committee• Mark Bagnall, responsable informatique («chief technology officer»)• Albert Chiu, responsable Asie • Anthony Cooke-Yarborough, responsable Royaume-Uni • Marcelo Coscarelli, responsable Amérique latine • Adrian Kyriazi, responsable Europe continentale • Maurizio Moranzoni, responsable marchés internationaux• Franco Polloni, responsable Suisse et ItalieEFG Bank• Giorgio Pradelli, directeur général • Renato H. Cohn, directeur général adjoint et responsable des solutions d’investissement• Mark Bagnall, responsable informatique • Vittorio Ferrario, responsable compliance groupe • Christian Flemming, responsable des opérations (COO) • Maurizio Moranzoni, resonsable des marchés internationaux• Thomas A. Mueller, responsable des risques (CRO) • Dimitris Politis, directeur financier (CFO)• Franco Polloni, responsable Suisse et Italie
Après un cycle de sept ans marqué par d’importants changements opérationnels, APG a plongé il y a 18 mois dans un autre cycle d’innovations lié notamment aux nouvelles technologies C’est ce qu’a expliqué Marcel Prins, le Chief operating officer (COO) d’ APG Asset Management lors d’une table ronde qui se déroulait au FundForum de Berlin ce lundi 11 juin. « Lors du cycle de transformation précédent, nous sommes passés d’un paysage technique et de process multi locaux à un process global. Puis il y a 18 mois, nous avons commencé un nouveau cycle de transformation fondamentale pour les 7 années à venir. Cela est passé notamment pas la construction d’une nouvelle banque de données (« data warehouse ») » a expliqué le COO. Il a rappelé que le fait que le fonds de pension gère l’avenir financier de quelque 4,5 millions de familles « aide à être concentré sur un objectif dont celui notamment de chercher à créer de la valeur pour nos pensionnés avec chaque euro dépensé ». Ces changements ont impliqué plus de 80% des équipes de direction et 60% des équipes opérationnelles. « Quand vous voulez implanter le changement dans votre organisation, vous devez en assumer toutes les conséquences, sinon cela ne sera que l’implémentation d’une nouvelle technologie, d’un nouvel outil utilisé dans vos vieux process. » Le groupe dispose aujourd’hui de technologies sur les data qui n’existaient pas il y a encore deux ans. « Au sein d’APG, nous faisons beaucoup d’expérimentations et testons plusieurs innovations en même temps, jusqu’à une vingtaine. Ce n’est pas pour la valeur business que cela peut avoir mais pour les connaissances que cela nous apporte ». Estimant que le secteur va « encore connaître des changements dont on n’a encore rien vu», il a assuré que « sur les 7 ans à venir, les changements ne seront pas une question de technologie ou de datas. Tout cela existe déjà. La plus grande transformation à venir concernera les gens. C’est la façon dont tous les changements technologiques les impactent et ce qu’ils vont en faire. C’est aussi sur la façon dont ces gens sont managés et la façon dont le business va utiliser les technologies ».
Filiale de La Banque Postale depuis 2009, Tocqueville Finance s’arrime à la filiale de gestion de sa maison-mère, La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Cette dernière détiendra 97% du capital, après approbation des autorités de marché, a annoncé ce matin la boutique de gestion actions. Tocqueville Finance « reprendra l’ensemble de la gestion stock-picking européenne » de sa nouvelle maison-mère qui, de son côté, « conservera au sein de sa gestion actions, les expertises smart beta, action assurantielle et ISR de conviction ». Les actions représentent 15% des 216 milliards d’euros d’encours de LBPAM à fin 2017.
Depuis quelques années, le groupe de services financiers OTCex dirigé par Frédéric Metz (photo) a développé une activité de gestion d'actifs qu'il compte bien faire prospérer un an après la fusion des sociétés de gestion entrepreneuriales Amaika AM, Cedrus AM et 360 Hixance AM qui a donné naissance à Sanso Investment Solutions, dont OTCex est l'actionnaire de référence avec 50,1% des droits de vote et 42% du capital.
Groupama Asset Management, dont les encours sous gestion s'élèvent à 102 milliards d'euros, veut donner une nouvelle impulsion à son développement. Dans un entretien à NewsManagers, son directeur général depuis 2013, Philippe Setbon, précise les ambitions de la filiale de gestion du groupe d'assurances qui passent notamment par un renforcement de l'offre. Parallèlement, Groupama AM poursuit lentement mais sûrement l'intégration des critères ESG dans les différentes classes d'actifs.
La société de capital-investissement Turenne Capital a annoncé, ce 8 juin, la nomination de Christophe Deldycke au poste de président du directoire du groupe, aux côtés de Benoît Pastour, directeur général. Christophe Deldycke succède ainsi à Olivier Motte. L’intéressé a intégré le groupe en 2010 en tant que directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille de Turenne Capital avec le Crédit Agricole Nord de France, avant de prendre la présidence.Christophe Deldycke, 44 ans, a débuté sa carrière en 1995 dans le monde bancaire. Il a ensuite travaillé 10 ans dans le métier des fusions-acquisitions chez Ernst & Young Corporate Finance de 2000 à 2007 et au sein de sa propre société de 2007 à 2001.Pour sa part, Benoît Pastour, 55 ans, a évolué pendant 17 ans au sein de la société Vauban et Participex comme directeur associé, avant de rejoindre Turenne Capital en 2008. Précédemment, il était responsable de l’activité de Financement de LBO au Crédit Agricole. Directeur général de Turenne Capital, il occupe également le poste de vice-président de Nord Capital Partenaires et est en charge du pôle Turenne Santé avec Mounia Chaoui.Créé il y a 18 ans, le groupe Turenne Capital affiche 930 millions d’euros d’actifs sous gestion, après avoir enregistré une collecte nette de 80 millions d’euros en 2017. La société d’investissement s’est fixé un objectif d’encours sous gestion de 1 milliard d’euros d’ici à 2019.
Byron Trott, le conseiller des investisseurs milliardaires dont Warren Buffett, est en négociations pour lever un nouveau fonds de private equity, rapporte le Financial Times. Cet ancien banquier de Goldman Sachs, qui a fondé la société de gestion et de conseil BDT Capital en 2009, espère que le nouveau véhicule va éclipser la taille de ses deux fonds précédents. Il a établi un objectif à 9 milliards de dollars, selon trois sources proches du dossier.
Fondée en 2013, la start-up française QuantCube Technology s’est spécialisée dans l’intelligence artificielle pour les prévisions macroéconomiques et financières. La société vient de lever 5 millions de dollars auprès de trois investisseurs afin d’accélérer son développement. Dans notre série vidéo AMTech, Thanh-Long Huynh, fondateur et PDG de QuantCube, détaille le modèle économique et dévoile ses ambitions pour les prochains mois. http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1524
Encore une année qui se présente sous les meilleurs auspices. La Française a enregistré une collecte nette de 5,63 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, a indiqué Patrick Rivière, directeur général de La Française, le 8 juin à l’occasion d’un point de presse. Un montant qui se rapproche de celui de 5,82 milliards d’euros enregistré sur l’ensemble de l’année 2017 et du record de l’année 2016. L’activité commerciale des premiers mois de l’année a été tirée principalement par la forte demande enregistrée par le pôle «Investment Solutions» et dans dans une moindre mesure par l’immobilier qui pourrait, comme l’an dernier, afficher de bien meilleurs résultats au second semestre, a estimé Patrick Rivière. Les actifs sous gestion ont ainsi franchi la barre symbolique des 70 milliards d’euros pour s'établir à 71,5 milliards d’euros contre 66,2 milliards d’euros à fin 2017. Les actifs sous gestion ont affiché une croissance moyenne de 13% par an depuis 2012. Les encours externes représentent désormais environ 80% des actifs sous gestion totaux contre 20% émanant du groupe Crédit Mutuel Nord Europe. Les encours internationaux représentent désormais 17% des actifs totaux et La Française s’estime bien armée pour atteindre l’objectif de 20% arrêté pour 2020. Dans ce contexte, La Française entend bien s’appuyer sur ses points forts, l’immobilier et l’obligataire, pour poursuivre son développement en France et à l’international. Cela dit, la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe n’a pas l’intention de se lancer dans la course à la taille. «Nous ne croyons pas à la taille. Mais à côté d’Amundi, il y a de la place pour des sociétés de taille moyenne qui ont développé des expertises spécifiques pour attirer des capitaux», a indiqué Patrick Rivière. En France, La Française devrait notamment enrichir l’offre de son site sur les SCPI, Moniwan, avec de nouveaux services qui seront présentés dans les prochains mois. A l’international, le groupe entend accélérer son développement en Allemagne et s’implanter sur le marché japonais. «Nous devons accentuer nos efforts de développement en Allemagne où nous avons démarré nos activités tardivement par rapport à la concurrence. Nous allons nous concentrer sur ce marché dans les prochains mois. Le marché allemand pourrait à terme avoir un poids équivalent au marché français», a indiqué Philippe Lecomte, CEO de La Française AM International et directeur du développement pour La Française. Autrement dit, les encours allemands, autour de 400 millions d’euros, devraient pouvoir concurrencer les actifs du quatuor de tête, le Benelux (4,3 milliards d’euros), l’Asie (1,76 milliard d’euros), l’Espagne (1,44 milliard d’euros) et le Royaume-Uni (1,21 milliard d’euros). En Asie, où La Française est implantée en Corée du Sud auprès d’ une vingtaine de clients institutionnels, la stratégie de développement passera désormais par le Japon où un recrutement est déjà en cours. Autre nouveau marché, le Canada où La Française compte depuis quelques mois un chargé de développement et un Third Party Marketer (TPM).
KBL Richelieu a annoncé ce 8 juin le recrutement, dans les équipes de Paris et Lyon, de quatre banquiers privés, un chargé de partenariat clientèle professionnelle, un gestionnaire crédit, un gestionnaire middle office, un gestionnaire middle office securities, un gestionnaire ressources humaines, un administrateur système et réseaux et deux assistantes banquier privé. «KBL Richelieu poursuit son plan de transformation et de développement initié il y a maintenant deux ans, à l’arrivée de Régis Brochot à la tête de la banque. Une phase de renouveau illustrée successivement par le déménagement des bureaux de Brest en décembre dernier, puis du siège parisien en janvier et tout récemment des bureaux de Lyon qui viennent d’intégrer le nouveau site prestigieux du Grand Hôtel Dieu», souligne un communiqué. Les nouveaux collaborateurs sont:- Isabelle DAME-LABAT, 61 ans, Banquier Privé (Paris) :Titulaire d’une Maîtrise de Droit Public et diplômée de l’Ecole Nationale des services du Trésor, Isabelle Damé-Labat débute sa carrière en exerçant diverses responsabilités au sein de la Direction Générale des Finances Publiques (Ministère de l’Economie et des Finances). Elle intègre ensuite CDC IXIS Asset Management puis IXIS Private Capital Management en tant que Banquier Privé. Elle occupera cette fonction successivement à La Compagnie 1818 Banquiers Privés puis chez HSBC Private Bank en tant que Banquier Privé Sénior.- Gilles BRUYERE, 45 ans, Banquier Privé (Lyon) :Diplômé en Ingénierie Patrimoniale du Chef d’Entreprise de l’AUREP de Clermont-Ferrand et d’un Master Banque et Finance de l’Université de Lyon III, Gilles Bruyère occupe le poste de Chargé d’Affaires Entreprises à la Banque Worms avant de rejoindre différentes implantations régionales du CIC (Toulouse, Bordeaux, Montpellier) comme Inspecteur puis Directeur d’agence. Il occupe ensuite la fonction de Gérant Privé au sein de CIC Banque Privée.- Marc SARFATI, 51 ans, Banquier Privé (Paris) :Marc Sarfati est titulaire d’un Magistère Banque-Finance, d’un DEA de Finance Paris I/Panthéon-Sorbonne ainsi que d’un Master II en Ingénierie Patrimoniale de l’Université de Toulouse Capitole. Il débute sa carrière comme Analyste Crédit à la Banque Monod, puis occupe les fonctions de Chargé d’Affaires Grandes Entreprises françaises pour la succursale parisienne de la banque japonaise Dai-Ichi-Kangyo Bank. Il rejoint par la suite le Crédit Agricole Île-de-France en tant que Chargé d’Affaires Sénior Entreprises, puis Banquier Privé au sein du Pôle Patrimonial de Paris.- Damien CORBIN, 46 ans, Banquier Privé (Lyon) :Titulaire d’une Maîtrise d’Histoire Sociale et du diplôme de Gestion de Patrimoine de Paris Dauphine, Damien Corbin intègre la banque FINAMA, puis la Banque Populaire de l’Ouest comme Gestionnaire de Patrimoine. Il rejoint ensuite la Gestion Privée de la Caisse d’Epargne en tant qu’Ingénieur Patrimonial puis le cabinet d’avocats FIDAL avant de créer sa propre structure de gestion de patrimoine Damien Corbin Conseil. Il occupait jusqu’à ce jour le poste de Responsable Gestion Privée de SWISSLIFE dans la région Rhône-Alpes / Auvergne.- Anne-Marie TEYSSIER, 28 ans, Assistante Banquier Privé (Lyon) :Titulaire d’un BTS Gestion PME/PMI à Villeurbanne et d’un Titre Certifié de Consultant en Recrutement et Métiers de l’Emploi Sciences U – Lyon, Anne-Marie Teyssier a occupé des postes d’Assistante Administrative et Recrutement chez Adecco, Volvo, Bird Interim. Elle intègre ensuite Infinitis (groupement de CGPI) en tant que Gestionnaire Middle Office puis l’Union des Mousquetaires (recrutement des franchisés) comme Adjointe pour la région Centre-Est.- Patricia ROUSSET, 53 ans, Assistante Banquier Privé (Lyon) :Titulaire d’un BTS Secrétariat de Direction, Patricia Rousset a débuté sa carrière au poste d’Assistante Commerciale chez International Rent Computer et Assistante de Direction chez FMV Laquage et Finition. Elle intègre ensuite la Direction de l’International puis la Direction de Groupe de la Banque Populaire Loire et Lyonnais avant d’occuper la fonction d’Assistante Commerciale chez Meeschaert Gestion Privée. - Vanessa CARRIO, 36 ans, Chargée de Partenariat Clientèle Professionnelle (Paris) :Diplômée du Master I de droit Privé de l’Université de Paris-Est Créteil et du Master II Droit, Economie et Gestion du CNAM, Vanessa occupe tout d’abord le poste de Conseiller en Investissement Financier chez MAIF Solutions Financières, puis Conseiller Clientèle Patrimoniale à la Société Générale. Elle devient ensuite Responsable Web-Marketing du site H24 Finance avant de devenir Responsable du Développement et des Partenariats chez ASTREE Consultants et BeCLM.- Myriam SEBBAH, 34 ans, Gestionnaire Crédit (Paris) :Myriam Sebbah est titulaire d’un Bi-Deug Droit français/Droit Anglais et d’une Maîtrise de Droit Privé de l’Université de Cergy-Pontoise, du Master II Droit Notarial de l’Université de Paris X – Nanterre et du Diplôme Supérieur du Notariat au CFPNP de Paris. Elle a débuté sa carrière comme Notaire stagiaire, puis Notaire assistante à l’Office Notarial SCP BONDET, SAUTJEAU et PIADE Notaires Associés, avant d’intégrer le Middle Office Crédits de Banque Privée 1818 (NATIXIS) – Groupe BPCE, au poste de Juriste spécialisée dans la mise en place des Crédits et Sûretés, puis au poste d’Analyste Risques de Crédits.- Eve FORTES-SANCHEZ, 30 ans, Gestionnaire Middle Office Securities (Paris) :Titulaire d’un BTS Commerce International, Eve Fortes-Sanchez a occupé tour à tour les postes de Gestionnaire Back Office Cash Management à la Société Générale, puis Chargée de Comptes Middle Office à la Société Générale SGSS et Chargée Middle Office Titres Conservation au sein de la SG Private Banking.- Philippe WAJDENFELD, 43 ans, Administrateur Systèmes et Réseaux (Paris) :Après une formation BTS Multimédia à Rouen, un enseignement Réseaux et Télécommunications, Architecture des systèmes au CNAM, puis un BTS Services Informatiques aux Organisations, Philippe Wajdenfeld a occupé les postes de Technicien Micro-informatique chez AUTOSUR, DAIMLER-CHRYSLER, CARTIER, puis au CREDIT SUISSE comme Administrateur junior/Technicien salle des Marchés. Il occupe ensuite les fonctions de Responsable Informatique et/ou Administrateur Systèmes et Réseaux chez successivement, APOSTROPHE/GEORGES-RECH, MATIS Groupe, BEAUTE PRESTIGE INTERNATIONALE et CAPGEMINI / ITELIOS.- Laetitia POZZO DI BORGO, 40 ans, Gestionnaire Ressources Humaines (Paris) :Laetitia Pozzo di Borgo est titulaire d’une Maîtrise Administration Economique et Sociale de Paris XII et d’un 3ème cycle Master d’Expert en Stratégie de Management des RH – Groupe ESA-ISGP. Elle a occupé différentes fonctions RH (Assistante RH, Gestionnaire Paie, Gestionnaire Administrative, Chargée de mission recrutement formation) principalement dans l’Edition Phonographique (Warner Music France et SonyBmg Music) et la Publicité (Selling Attitude), Laetitia Pozzo di Borgo a occupé le poste Assistante RH-Gestion Paie de Warner Music France.- Anissa NAJM, 30 ans, Gestionnaire Middle Office (KBL Richelieu Gestion – Paris) :Titulaire d’un L2 Economie Gestion de l’Université Pierre Mendès France et des Masters I et II de l’ESC Pau, Finance, London School of Economics Campus of New Delhi (Inde – 6 mois), Anissa Najm a tout d’abord intégré NATIXIS CIB Paris sur le Marché des Capitaux Courtages et Commissions, puis BNP PARIBAS Arbitrage sur l’activité Management Hedge Funds et Mutual Funds, avant de rejoindre ENTHECA FINANCE en tant qu’Assistante Middle Office, Assistante gérant puis Responsable Middle Office.
Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments a nommé avec effet au 1er juin Andrew Sergeant en tant que co-gérant des fonds Fidelity Europe (994,5 millions d’euros d’encours) et Fidelity Nordic (267,2 millions d’euros d’actifs), rapporte le site InvestmentEurope. Il pallie ainsi l’absence pour un congé de trois mois du gérant Stefan Lindblad. Ce dernier devrait revenir chez Fidelity et reprendre ses fonctions le 31 août 2018. Les deux gérants sont basés au Massachusetts aux Etats-Unis.
Peter Branner, le directeur général (CEO) de SEB Investment Management AB, la société de gestion de la banque scandinave SEB, a décidé de quitter le groupe afin de prendre de nouvelles fonctions au sein d’une société basée en dehors de la région Europe du Nord, annonce un communiqué.Peter Branner avait rejoint SEB en septembre 2008. Il restera CEO de la société de gestion pendant une période de transition. Le groupe a commencé à lui chercher un successeur.Avant de travailler pour SEB, Peter Branner était chez Fortis à Londres où il était directeur des investissements. Il a également officié chez Ikano Fund Management, la société de gestion du groupe Ikea.
Amundi a promu Eric Bramoullé au poste de directeur général pour l’Asie du Sud, selon le profil LinkedIn de l’intéressé, confirmant ainsi une information dévoilée par Asia Asset Management. Sa prise de fonction a eu lieu au mois de mai. Il remplace ainsi Jack Lin qui a récemment rejoint le fournisseur d’indices MSCI (lire NewsManagers du 18 mai 2018). Eric Bramoullé, qui travaille au sein de la société de gestion depuis 19 ans, était depuis mars 2018 directeur général adjoint d’Amundi Singapour et responsable de l’activité « retail » pour l’Asie hors Japon, basé à Singapour. Auparavant, il avait officié pendant plus de 3 ans en qualité de directeur général d’Amundi Autriche, après avoir occupé le poste de directeur général d’Amundi Pologne.
Ant Financial Services Group (Ant Financial), le bras financier du numéro un chinois du commerce en ligne Alibaba, a annoncé, ce 8 juin, avoir bouclé une levée de fonds de près de 14 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros). Cette manne financière doit servir à accélérer l’internationalisation d’Alipay, sa filiale de paiement en ligne et mobile, et le développement de la technologie « afin de renforcer la capacité de la société à fournir des services financiers inclusifs aux consommateurs et aux petites entreprises non bancarisés ou sous-bancarisés », a indiqué Ant Financial dans un communiqué.Cette levée de fonds comprend une tranche en yuans, placée essentiellement auprès d’investisseurs nationaux et actionnaires existants, et une tranche en dollars souscrite auprès d’investisseurs institutionnels internationaux. Parmi eux, on trouve le fonds souverain singapourien GIC et Temasek, le fonds d’investissement du gouvernement de la Malaisie (Khazanah Nasional Berhad), le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board, les fonds d’investissement Warburg Pincus et Silver Lake mais aussi General Atlantic, T. Rowe Price, The Carlyle Group, Janchor Partners, Discovery Capital Management, Baillie Gifford et, enfin Primavera Capital.
Zhang Xiaosong, jusque-là directeur d’investissement en charge des ventes institutionnelles chez Aberdeen Standard Investments en Asie, va quitter la société de gestion, a appris le site spécialisé Asian Investor. Selon une porte-parole de la société, contactée par Asian Investor, son départ est prévu pour le 20 juin. Basé à Hong Kong, l’intéressé était principalement responsable du développement des activités institutionnelles en Chine en tant que membre de l’équipe en charge des ventes institutionnelles en Asie de Standard Life Investments. Sa nouvelle destination n’est pas encore connue.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a recruté David Peng au poste de responsable de l’Asie-Pacifique hors Japon, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui prendra ses fonctions le 18 juin, était précédemment responsable de l’Asie-Pacifique chez Standard Life Investments, société de gestion qu’il a quitté à la fin du mois de mars.
Le spécialiste des marchés émergents Actis a annoncé, ce 7 juin, la nomination d’Ellen Li en tant que « managing director » et responsable de l’Asie pour son département Investor Development Group (IDG). L’intéressée sera rattachée à Neil Brown, associé et responsable mondial du pôle IDG, et sera basée à Hong Kong. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge des levées de fonds et des relations avec les investisseurs à travers toute l’Asie.Ellen Li arrive en provenance de Janus Henderson Investors où elle officiait depuis plus de 9 ans en tant que responsable des ventes institutionnelles pour l’Asie. Avant cela, elle a travaillé chez Franklin Templeton Investment aux mêmes fonctions.
Kai Wilhelm Franzmeyer (54) has been appointed «managing director» with the European private equity specialist BlackFin Capital Partners. In September he will become Head of BlackFin in Germany, where he will have responsibility for the activities of BlackFin in the financial services markets of Germany, Austria and Switzerland (DACH).Paul Mizrahi, founding partners of BlackFin Capital Partners, said: “Germany and the DACH region play a key role in the implementation of our European strategy. We have already invested successfully in Germany with Finanzen.de and believe that the fragmented German market for financial services offers considerable potential for further interesting transactions – from innovative FinTechs to classic buy-out situations. We are now positioning ourselves in this regard and Kai Franzmeyer is the candidate of choice of the four founding partners. (...) We also plan to strengthen the team at our Frankfurt office in the near future.”Kai Wilhelm Franzmeyer was most recently a member of the senior management of Senacor Technologies AG, a leading provider in the field of business and IT transformation, digitalisation and software development. Before that he was Chairman of the Managing Board of Portigon AG, where he was responsible for efficiently implementing the decisions of the European Commission concerning the winding up of the former WestLB. During the financial crisis he was a member of a managing board team seconded to Hypo Real Estate Holding AG and the Deutsche Pfandbriefbank AG by the German financial community. After completing his business management studies and obtaining a doctorate in law, Kai Wilhelm Franzmeyer worked for Commerzbank, where he held various management positions over a period of several years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The venture capital firm Turenne Capital on 8 June announced that it has appointed Christophe Deldycke as chairman of the board for the group, alongside Benoît Pastour, CEO. Deldycke succeeds Olivier Motte. Deldycke joined the group in 2010 as CEO of Nord Capital Partenaires, an affiliate of Turenne Capital in Lille, with Crédit Agricole Nord de France, before becoming chairman. Deldycke, 44, began his career in banking in 1995. He then spent 10 years in the mergers and acquisitions industry at Ernst & Yung Corporate Finance, from 2000 to 2007, and at his own group from 2007 to 2011. Pastour, 55, spent 17 years at the Vauban and Participex companies as deputy director, and joined Turenne Capital in 2008. He was previously head of LBO financing at Crédit Agricole. Pastour, CEO of Turenne Capital, is also vice-chairman of Nord Capital Partenaires, and is responsible for the Turenne Santé unit with Mounia Chaoui. The Turenne Capital group, founded 18 years ago, has EUR930m in assets under management, after net inflows of EUR80m in 2017. The investment company has set an objective of assets under management of EUR1bn by 2019.
La Française is having what is shaping up to be another good year. The firm has posted net inflows fo EUR5.63bn in the first four months of the year, Patrick Rivière, CEO of La Française, announced on 8 June at a press confrence. This sum is near the EUR5.82bn posted for 2017 overall, and near the record for 2016. Commercial activities in the frist months of the year were driven primarily by strong demand in the investment solutions unit, and to a lesser extent by real estate, which, like last year, may post far better results in second half, Rivière predicts. Assets under management have topped the symbolic EUR70bn threshold, witH EUR71.5bn, compared with EUR66.2bn as of the end of 2017. Assets under management have risen by an average of 13% since 2012. External assets now represent about 80% of total assets under management, compared with 20% from the Crédit Mutuel Nord Europe group. International assets now represent 17% of total assets, and La Française estimates that it is well-prepard to achieve an objective of 20% announced for 2020. La Française is planning to rely on its strengths in real estate and bonds to continue its development in France and itnernationally. The affiliate of Crédit Mutuel Nord Europe has no plans to join the race for large size. “We do not believe in size. Alongide Amundi, there is room for mid-sized companies which have developed special expertise to attract capital,” says Rivière. In France, La Française plans to extend its local range of SCPI products, Moniwan, with new services which will be presented in the next few months. Internationally, the group is planning to accelerate its development in Germany, and to enter the Japanese market. “We need to step up our efforts to develop in Germany, where we started our activities late compared with the competition. We will concentrate on this market in the next few months. The German market may eventually be equal to the French market in weight,” says Philippe Lecomte, CEO of La Française AM International and director of developent for La Française. German assets of about EUR400m can then be expected to rival assets from the top four regions: Asia (EUR1.76bn), Spain (EUR1.44bn) and the United Kingdom (EUR1.21bn). In Asia, where La Française has a presence in South Korea serving 20 institutional clients, the development strategy will now involve Japan, where a recruitment is now in progress. Another key market is Canada, where La Française has for a few months had a development officer and a third party marketer (TPM).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Invesco controls 3.126% of Mediobanca via its asset management activities, Bluerating reports, citing information from Consob, the italian market regulator. The operation took place on 30 May. A stake of 0.006% is held by Invesco Powershares Capital Management, and 3.12% by Invesco Advisers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) has recruited David Peng as head of Asia-Pacific ex japan, the specialist website Asian Investor reports. Peng, who will begin on 18 June, had previously been head of Asia-Pacific at Standard Life Investments, which asset management firm he left at the end of March.
Peter Branner, CEO of SEB Investment Management AB, has decided to leave SEB to take up a position with a company outside the Nordic region, according to a statement from the Scandinavian bank. Peter Branner who has worked for SEB for ten years, will remain in his capacity as CEO for the fund company during a transition period. The search for his successor has been initiated.
M&G on Friday announced that Matthew Vaight, manager of the M&G Global Emerging Markets Fund and the M&G Asian Fund, will leave the company towards the end of 2018 to «pursue interests outside of the asset management industry». Matthew Vaight began his 22-year career with M&G as a graduate trainee. He was appointed co-manager of the M&G Asian Fund in 2008 and launched the M&G Global Emerging Markets Fund in 2009. Under his stewardship, M&G’s emerging market equity business has grown to almost £4bn of assets under management over the past decade. Michael Bourke will take over management of the M&G Global Emerging Markets Fund on Matthew Vaight’s departure. Michael Bourke already lead-manages the M&G Emerging Markets Income Opportunities Fund, alongside co-manager Charles de Quinsonas. He has worked alongside Matthew Vaight in the M&G emerging markets team since 2015 and will be maintaining the same investment philosophy and process of the Fund. Michael Bourke’s 18 years of investment experience include ten years as an emerging markets analyst and portfolio manager at Legg Mason and FPP Asset Management. Alastair Bruce will become the manager of the M&G Asian Fund, also before the end of the year. Having joined M&G seven years ago, he shares a very similar investment approach to that of Matthew Vaight. Michael and Alastair will have the full support of the emerging markets team and the wider resources of M&G. Alice de Charmoy, who joined the team in 2013, continues as the co-deputy fund manager on the M&G Global Emerging Markets Fund, alongside Alastair Bruce. She will also take on fund manager responsibilities for our institutional client mandates, following the same strategy. Loong Lim, who joined the team in 2013, remains co-deputy on the M&G Asian Fund, alongside Alice.